Creux de l'enfer

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Le Creux de l'enfer
Creux-de-l'enfer3.jpg
Le centre d'art contemporain pris en .
Informations générales
Ouverture
1988 (il y a 30 ans)
Surface
1 600 m2
Site web
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
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Red pog.svg

Le Creux de l'enfer est un centre d'art contemporain situé à Thiers dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Établi dans une ancienne usine de coutellerie fermée définitivement en , il s'insère dans le cadre de la politique de décentralisation culturelle engagée sous l'impulsion de Jack Lang en . Il est ouvert en , trois ans après le symposium national de sculpture monumentale métallique organisé par la ville de Thiers. Il fait partie des cinquante centres d'art contemporain français à être conventionnés par le ministère de la culture.

Son fonctionnement est calqué sur le modèle allemand des Kunsthallen, lieux dévolus à l'art contemporain, où les artistes sont très impliqués. Le Creux de l'enfer consacre l'intégralité de ses espaces à une programmation d'expositions temporaires (renouvelées chaque trimestre) et d'événements, développés en étroite collaboration avec les artistes invités.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'édifice est situé dans le département français du Puy-de-Dôme, sur la commune de Thiers[1],[2]. Placé au cœur de la Vallée des Usines, il est construit dans le lit mineur de la Durolle[1]. L'ancienne usine se situe également entre l'usine du May en amont de la rivière et l'usine d'Entraygues en aval.

Plan général[modifier | modifier le code]

Plan général du cœur de la vallée des Usines Plan d'une partie de la vallée des Usines.
Anciens ateliers/usines Autre
1 : Usine d'Entraygues A : Jardins dessous Saint-Jean
2 : Usine du Creux de l'enfer B : La rivière Durolle
3 : Usine du May C : Avenue Joseph-Claussat
4 : Forges Mondière D : Passerelle d'accès au Creux de l'enfer
5 : Anciens ateliers de coutellerie

Histoire[modifier | modifier le code]

Vieille photographie du centre d'art prise depuis le lit de la Durolle, à la fin du XIXe siècle.
L'usine, cliché pris à la fin du XIXe siècle.

Origines de la coutellerie dans la vallée[modifier | modifier le code]

La force hydraulique de la Durolle est utilisée à Thiers dès le Moyen Âge pour mouvoir les moulins à farine, les foulons des tanneurs, les maillets des papetiers, et avec le développement de la coutellerie, les martinets des fondeurs et les meules des émouleurs[3]. Dès le XIIe siècle, un quart de la population thiernoise exerce le métier de coutelier[4]. Les objets produits dans la vallée sont exportés dans plusieurs pays au XVIIe siècle : en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Turquie et « aux Indes »[4],[Note 1].

Origines de l'usine[modifier | modifier le code]

Première usine[modifier | modifier le code]

D'après les travaux de Grégoire de Tours, le martyr Saint Genès est décapité sur un rocher dans la vallée de la Durolle, nommé le « rocher de l’enfer »[5],[6]. Une première fabrique venue s’installer à son pied est recensée. Il s’agit alors d’un rouet à émoudre les couteaux appartenant à un certain Jehan Ahon Florat, et qui est déjà en place en [a 1].

Vers le milieu du XIXe siècle, des forgerons et des artisans intègrent les usines installées le long de la vallée de la Durolle[a 1],[7]. Ces gens découvrent alors le monde industriel de la vallée des Usines[a 1]. Ils vivent alors entre des fours incandescents, des découpoirs mécaniques, des étaux limeurs, des marteaux pilons à planche et de martinets[3]. Rougeoiement de la fournaise, chaleur intense, bruit fracassant, membres happés par des courroies, mains coupées par des machines, corps broyés par l’éclatement des meules sont des éléments que connaissent régulièrement les ouvriers de l'usine[3],[4]. Des hommes, des femmes et des enfants se trouvent dans des conditions de travail très difficiles[a 1].

Usine actuelle[modifier | modifier le code]

Vieille photographie de l'usine prise avec une toile pendue à une fenêtre du 1er étage où un premier diable rouge est peint au début du XXe siècle.
L'usine avec une toile pendue où un premier diable rouge est peint au début du XXe siècle.

L'usine est mentionnée comme abritant des martinets en , appartenant à Charles Pelossieux[8]. Dans les années , elle est acquise par Pierre Delaire qui y installe une aiguiserie et des ateliers de façonnage de manches de couteaux[8]. En , seule subsiste l'activité d'aiguisage. Le bâtiment actuel est reconstruit dans le premier quart du XXe siècle, vraisemblablement à la suite d'un incendie qui détruit quasiment totalement l'usine[8],[6]. Dans les années et , l'usine abrite l'entreprise Garret, spécialisée dans la forge et le découpage de lames de couteaux[4].

Utilisation lors de la Seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, des pièces de mitrailleuses américaines sont entreposées dans l'usine afin de rejoindre l’équipement secret de bateaux de la marine française[a 1]. Au dernier sous-sol, les employés vérifient les maillons de mitrailleuse. Lorsque la région est occupée par les Allemands en , l’usine est réquisitionnée, mais elle sert aussi au maquis qui y camoufle 75 postes émetteurs[a 1].

logo officiel du Creux de l'enfer. Il représente un diable dessiné en gris sur fond blanc tenant un trident et ayant un queue pointue recourbée.
Logo du Creux-de-l'enfer depuis l'ouverture de la dernière usine.

Nom et logo de l'usine[modifier | modifier le code]

Le nom de l'usine vient du fait que les conditions de travail y étaient très difficiles, les ouvriers disent alors que même le diable ne voudrait pas habiter dans cette usine[a 1].

Le premier diable représenté sur l'usine est peint sur une simple toile et fixé directement sur la façade du bâtiment[a 1],[7]. Possédant les attributs classiques qui lui sont propres (cornes, ongles griffus, queue recourbée), il domine ainsi la cascade du « creux-de-l'enfer »[a 1]. En , après le dernier incendie de l'usine[6], la façade est restaurée et la direction entreprend de peindre un diable rouge d’une hauteur dépassant les deux mètres sur la façade principale de l'usine — le même qu'utilise le centre d'art contemporain comme logo de nos jours[a 1]. Réalisé par Louis Guelpa et son frère, des peintres en bâtiment originaires de la ville de Thiers, il est nécessaire pour ce faire, de placer un échafaudage à balançoire partant du toit avec des contrepoids faits de simples caisses de coutellerie garnies de métal[a 1].

Fermeture du site[modifier | modifier le code]

À partir de , alors que le diable peint en rouge est toujours visible sur la façade, l’usine est abandonnée, à l'image de nombreuses manufactures de la vallée ayant désormais davantage besoin de machines électriques, d’espace et de lumière, que de la force motrice de la Durolle[7]. Ainsi, pendant trente années, le bâtiment est abandonné et son état général se dégrade rapidement[a 1].

Photographie d'une petite passerelle rejoignant le centre d'art par-dessus la Durolle.
Le pont Épée au pied du centre d'art pris en .

Symposium international de sculpture monumentale métallique[modifier | modifier le code]

En , un symposium national de sculpture monumentale métallique est organisé par la Ville de Thiers[7]. Il permet à plusieurs artistes régionaux et internationaux de collaborer avec des artisans locaux autour de la réalisation de leurs œuvres[a 1]. George Trakas, artiste canadien, fait découvrir l'histoire du Creux-de-l'enfer dans ses œuvres et met en place le « pont-épée », qui surplombe encore aujourd'hui la cascade[9],[10].

Réhabilitation et mise en valeur[modifier | modifier le code]

La même année, le conseil municipal présidé par Maurice Adevah-Pœuf entreprend de revaloriser le bâtiment de l'usine. Il décide d'y créer un centre d'art contemporain dans le cadre de la politique de décentralisation culturelle engagée par Jack Lang[1]. En , la ville de Thiers achète le bâtiment afin que le centre d'art ouvre ses portes au public un an plus tard[11],[12]. Le centre d'art se forme alors en association[13]. Le conseil municipal affiche alors sa volonté de garder l'histoire du lieu[2]. La restructuration du bâtiment est confiée aux architectes Xavier Fabre et Vincent Speller. La façade est conservée en l’état tandis que les intérieurs le sont partiellement[6]. Les visiteurs peuvent toujours voir des parties d'engrenages et de rouets à l'intérieur du bâtiment[6]. Le nom du lieu est gardé, et il est toujours inscrit sur la façade du bâtiment[2].

Architecture[modifier | modifier le code]

Décoration extérieure[modifier | modifier le code]

L'architecture extérieure de l'usine est de style industriel[8]. La façade, partiellement décrépie, laisse entrevoir la présence de briques qui servent à la construction des ouvertures. La pierre, précisément le granite, est également utilisée pour construire la bâtisse[8]. Sur la façade principale du bâtiment est inscrit en couleur rougeâtre « Usine du Creux de l'enfer » faisant référence au nom de l'usine. L'usine, qui comporte quatre étages, possède de grandes ouvertures laissant facilement entrer la lumière extérieure[8]. La couverture est faite en terrasse de béton et accueille une petite pyramide en verre et en acier qui sert de débouchement sur le toit pour l'escalier principal de l'usine[8],[14].

En , alors que le symposium national de sculpture monumentale métallique se tient sur toute la commune, George Trakas, artiste canadien, met en valeur l'usine du Creux-de-l'enfer avant qu'elle soit réhabilitée. Il crée un parcours en fer forgé directement dans le lit de la Durolle ainsi qu'un pont, le « Pont Épée » qui décore encore l'entrée principale du centre d'art[15],[10].

Décoration intérieure[modifier | modifier le code]

À l'intérieur, le plafond est fait de voûtes en berceau plein-cintre[8]. Plusieurs éléments datant de l'époque où l'usine était encore en activité sont également préservés, comme des poulies ou encore la cage d'escalier qui est essentiellement d'origine[8],[a 2]. L'ensemble est peint en gris, blanc et noir[7]. Le bâtiment, accolé à la roche, laisse entrevoir la pierre directement dans les salles d'expositions[7],[14]. Des restes de machines et des systèmes hydrauliques d'origine sont également présents dans les étages inférieurs de l'usine, au niveau du lit de la Durolle[Note 2].

Aucun objet présent dans l'usine n’est inscrit sur la base Palissy[16].


Partenaires[modifier | modifier le code]

Le Creux de l’enfer reçoit les soutiens de plusieurs partenaires — publics ou privés, qui permettent l’ouverture d’un espace d’exposition au public et la création de trois nouveaux projets par an avec des artistes français et étrangers, une politique d’édition et de diffusion d'ouvrages et une programmation de sensibilisation à l’art contemporain[a 3]. Ils financent alors une partie des coûts de fabrication et d'assemblage des œuvres exposées[a 4].

Ainsi, les principaux partenaires publics sont la ville de Thiers, le ministère de la Culture, le conseil départemental du Puy-de-Dôme et le conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes[a 5]. Le centre d'art bénéficie du soutien d'autres partenaires au niveau régional pour des projets spécifiques Clermont Auvergne Métropole, le parc naturel régional Livradois-Forez et l'académie de Clermont-Ferrand[a 5]. Les principaux partenaires privés sont Arcelor, L’Oréal, la galerie Persano, Oliva Arauna et la galerie Zürcher[a 4].

Expositions présentées[modifier | modifier le code]

Présentation générale des expositions[modifier | modifier le code]

Le centre d'art se caractérise par une programmation trimestrielle variée et pluridisciplinaire. Sculptures, photographies, peintures et installations vidéo peuvent être présentes dans les expositions[17]. Il permet de faire découvrir des artistes européens mais aussi régionaux[17],[18]. Frédéric Bouglé prend la direction du centre d'art contemporain en 2000. Sophie Auger-Grappin lui succède en août 2018.

Chaque année depuis , le centre d'art accueille l'exposition « les Enfants du Sabbat » dans le but de mettre en avant une jeune génération d'artistes[19]. Ces derniers viennent le plus souvent de l'école nationale supérieure des beaux-arts de Lyon et de l'école supérieure d'art de Clermont Métropole[19],[17]. Du rez-de-chaussée jusqu'au toit du bâtiment voire parfois dans ses extérieurs, dans le lit de la Durolle ou dans des anciennes usines voisines, les jeunes artistes exposent leurs œuvres[19].

Liste des expositions présentées[modifier | modifier le code]

Voici la liste des expositions présentées dans le centre d'art contemporain entre et [a 6] :

Le Creux de l'enfer dans les arts[modifier | modifier le code]

Le centre d'art édite une collection éditoriale de poche intitulée « Mes pas à faire au Creux de l’enfer ». Il accompagne le cycle d’exposition annuel « Les Enfants du Sabbat » avec la participation de Clermont Auvergne Métropole et de la métropole de Lyon[a 7]. Il coproduit également les livres des artistes ayant exposé leurs œuvres dans le bâtiment comme Mona Hatoum en , Pierre Ardouvin en , Didier Marcel en 2006, Franck Scurti en 2010 ou encore Armand Jalut en [a 8].

En , l'artiste peintre Mireille Fustier peint l'ancienne coutellerie et sa cascade. Inspirée par les paysages locaux, elle s'intéresse aux bâtiments de la Vallée des Usines et plus particulièrement à l'usine du Creux-de-l'Enfer[20].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles liés[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Magali Lefebvre, Jérôme Chabanne et le musée de la coutellerie, Vallée des usines, Thiers, Ville de Thiers, , 54 p. (ISBN 9782351450086, lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers et la vallée industrielle de la Durolle, Thiers, A. Colin, , 365 p. (lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers : les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, Thiers, G. de Bussac, , 127 p. (lire en ligne)
  • Dany Hadjadj, Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Thiers et sa région, Presses Univ Blaise Pascal, , 592 p. (ISBN 9782845161160, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Legrand d'Aussy remarque dans son livre Voyage en Auvergne, en 1788, que les industriels thiernois luttent efficacement contre les industriels anglais jusque dans les Indes.
  2. Ces restes sont visibles depuis l'avenue Joseph-Claussat en regardant en direction du lit de la Durolle au pied de l'ancienne usine.

Références[modifier | modifier le code]

Site officiel du Creux de l'enfer
  1. a b c d e f g h i j k l et m « Histoire et mémoire du Creux-de-l'enfer », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 21 octobre 2017).
  2. « Claude Lévêque », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 11 décembre 2018).
  3. « Partenaires du Creux-de-l'enfer », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 21 octobre 2017).
  4. a et b « Partenariats privés », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 22 décembre 2018).
  5. a et b « Partenaires publics », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 22 décembre 2018).
  6. « Expositions précédentes de 1988 à aujourd'hui », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 13 décembre 2018).
  7. « Éditions », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 14 décembre 2018).
  8. « Librairie », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 14 décembre 2018).
Autres références
  1. a b et c « Centre d'art contemporain du Creux-de-l'enfer », sur ville-thiers.fr (consulté le 21 octobre 2017).
  2. a b et c « Centre d'art contemporain du Creux-de-L'Enfer à Thiers », sur www.auvergne-centrefrance.com (consulté le 21 octobre 2017).
  3. a b et c Caroline DRILLON et Marie-Claire RICARD, L'Auvergne Pour les Nuls, edi8, (ISBN 9782754044851, lire en ligne).
  4. a b c et d Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  5. « Eglise Saint-Genès de Thiers », sur orguesfrance.com (consulté le 11 décembre 2018).
  6. a b c d et e Par Ghislaine, « Le Creux de l’Enfer, paradis de l’art contemporain », sur The magic orange plastic bird said..., (consulté le 14 décembre 2018).
  7. a b c d e et f Papou Poustache, « Le creux de l'Enfer », sur L'Auvergne Vue par Papou Poustache (consulté le 11 décembre 2018).
  8. a b c d e f g h et i « Usine du Creux-de-l'enfer », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 11 décembre 2018).
  9. « Livradois », sur www.photo-luc-olivier.fr (consulté le 21 octobre 2017).
  10. a et b « George Trakas : Du sec à l’eau – Les presses du réel (livre) », sur www.lespressesdureel.com (consulté le 14 décembre 2018).
  11. « Le Creux-de-l'Enfer, monument vedette », sur www.pressreader.com, (consulté le 14 décembre 2018).
  12. « Centre d'art contemporain le Creux-de-l'enfer », sur www.auvergne-centrefrance.com (consulté le 14 décembre 2018).
  13. « Le Creux-de-l'enfer », sur www.societe.com (consulté le 31 décembre 2018).
  14. a et b « Thiers la vallée des usines, le creux de l'enfer », sur Sandrillon in Lyon, (consulté le 14 décembre 2018).
  15. « Trésors cachés en Auvergne », sur nos-tresors-caches.com (consulté le 14 décembre 2018).
  16. « Liste des objets inscrits sur la base Palissy », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 11 décembre 2018).
  17. a b et c « Le creux de l' enfer dans le Puy-de-Dôme », sur www.cityzeum.com (consulté le 14 décembre 2018).
  18. « Animations dans la région de Thiers et dans la montagne thiernoise en 2012 », sur www.ccmt.fr (consulté le 14 décembre 2018).
  19. a b et c « Les Enfants du Sabbat au Creux de l’Enfer à Thiers », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 14 décembre 2018).
  20. « À Thiers, le Creux de l’Enfer est le paradis du peintre pour Mireille Fustier », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 14 décembre 2018).
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