Vallée des Usines

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Vallée des Usines
La partie sud-ouest de la vallée en 2018.
La partie sud-ouest de la vallée en 2018.
Massif Massif central
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Commune Thiers
Coordonnées géographiques 45° 51′ 02″ nord, 3° 33′ 01″ est

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Vallée des Usines

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Vallée des Usines
Orientation
Longueur 1 400 m
Type Fluviale
Écoulement Durolle

La vallée des Usines est le nom donné à une partie de la vallée de la Durolle, principalement située sur le territoire de la commune de Thiers dans le département français du Puy-de-Dôme et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est connue pour son long passé industriel car on y exploita la force motrice de la rivière Durolle dès le Moyen Âge. Le milieu du XXe siècle marque le départ des entreprises vers les plaines de la ville-basse de Thiers.

À partir de , date d'ouverture du centre d'art contemporain du Creux de l'enfer, la vallée trouve une vocation touristique, plusieurs usines se tournent vers diverses activités touristiques depuis le début du XXIe siècle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le terme de « vallée des Usines » est utilisé pour décrire la partie de la vallée de la Durolle où le nombre d'usines est très important[1]. Le nom de la vallée ne devient officiel qu'au milieu du XXe siècle[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan montrant le parcours de la Durolle contournant l'est puis le sud de Thiers et situant les principales usines sur les rives de la rivière
Plan de la vallée des Usines.

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Au nord, la vallée se forme à la hauteur du pont de Seychalles[a 1]. Elle s'élargit d'est en ouest sur une longueur de 1 400 m jusqu'à son extrémité orientale, matérialisée par l’îlot Navarron[a 1].

La vallée des Usines se situe sur le versant est de la rivière Durolle dans le département du Puy-de-Dôme (région administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes)[2].

Topographie[modifier | modifier le code]

La vallée est creusée au fil des siècles par la Durolle[3] dans les monts du Forez, situés au nord du Massif central[Note 1].

La vallée s'étend de son point de rencontre avec la vallée des Rouets, en aval, jusqu'à la plaine de la Limagne. La partie nord de la vallée est accidentée avec plusieurs sommets dépassant 600 m d'altitude[4]. Plus au centre, vers le centre d'art contemporain du Creux de l'enfer et l'usine du May, les gorges de la Durolle sont plus profondes et tortueuses. C'est là qu'elle est la plus accidentée. La partie sud-ouest de la vallée, après l'usine Ferrier usinage, s'aplanit avant de s'ouvrir sur la Limagne[4].

Jusqu'au XIIIe siècle, la vallée des Usines est un lieu de culture de la vigne, pratiquée sur les hauteurs la dominant[1]. Plusieurs traces de cette culture sont encore présentes ; en 2012, en mémoire de ce passé, des pieds de vignes sont plantés par la municipalité de Thiers dans les jardins de l'ancien hôpital, dans la partie centrale de la vallée[5].

Le sol de la vallée fait partie de l'ensemble géologique du Massif central. Il est surtout constitué de différents granites parfois recouverts d’arènes et d’éboulis[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la vallée des Usines est drainé par la Durolle dont le bassin versant est de 1 456 km2[7]. La rivière a été exploitée pour sa force motrice servant notamment à actionner les mécanismes d'aiguisage des lames de couteaux[8]. La rivière est également un site de pêche aux truites depuis l'amélioration de la qualité de l'eau au début du xxie siècle[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune de Thiers abrite la majeure partie de la vallée des Usines[a 1]. Plus en amont, la Durolle traverse les communes de La Monnerie-le-Montel, Celles-sur-Durolle, Les Salles, Cervières, Noirétable et Chabreloche[10],[7]. Le nombre total d'habitants de ces communes est de 18 802 au recensement de 2015.

Transports[modifier | modifier le code]

Le principal axe de communication est la route départementale 45, nommée avenue Joseph-Claussat dans sa traversée de Thiers, qui borde la rive gauche du cours d'eau et suit sa courbure du nord au sud-ouest. La majorité des usines se situent le long de celle-ci. La vallée est desservie par le réseau de transports urbains thiernois (TUT)[a 2]. La gare de Thiers se situe à 1 400 m du pont de Seychalles au nord de la vallée.

Historique[modifier | modifier le code]

Photo historique en noir et blanc montrant le dur travail des émouleurs au début du XXe siècle, trois hommes et un jeune garçon travaillent à plat ventre chacun au dessus d'une meule entraînée par l'eau de la rivière, dans leur main la lame qu'ils aiguisent
Des émouleurs de Thiers au début du XXe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La force hydraulique de la Durolle est utilisée à Thiers dès le Moyen Âge pour mouvoir les moulins à farine, les foulons des tanneurs, les maillets des papetiers, et avec le développement de la coutellerie, les martinets des fondeurs et les meules des émouleurs[11],[12]. Dès le XIIe siècle, un quart de la population thiernoise exerce le métier de coutelier[8]. Les objets produits dans la vallée sont exportés dans plusieurs pays au XVIIe siècle, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Turquie et « aux Indes »[8],[Note 2].

Révolution industrielle[modifier | modifier le code]

À partir de , seule la coutellerie parvient à se maintenir avec l'introduction des machines qui préfigure l'avènement de la grande industrie[13]. À cette époque, l'industrie coutelière présente une organisation particulière. La main-d'œuvre nécessaire pour fabriquer un couteau est disséminée à travers la ville ; il y a une extrême division du travail, les ouvriers sont spécialisés dans un métier, transmis de père en fils, pour lequel ils acquièrent une grande dextérité. Les barres d'acier que les entreprises reçoivent sont d'abord confiées aux « martinaires » qui les amincissent (afin qu'elles puissent être aiguisées) grâce à des martinets mus par la force hydraulique de la rivière. Les forgerons reçoivent ensuite ces barres avec lesquelles ils forgent les pièces de couteau. Ces pièces sont ensuite envoyées aux limeurs, aux perceurs, aux émouleurs puis aux polisseurs qui aiguisent et polissent les lames sur des meules entraînées par la Durolle. Le fabricant effectue lui-même la trempe, puis, après que le cacheur[14] ait livré les manches, toutes les pièces sont finalement remises aux monteurs qui habitent les faubourgs de Thiers[8]. Cette organisation de la production est donc caractérisée par une dissémination importante des lieux de travail dans la région thiernoise et plus particulièrement dans la vallée[8].

Carte postale ancienne colorisée montrant en contre-plongée la partie nord de la vallée en période de basses eaux, au centre un pont roman à 2 arches traverse la rivière, pont et maisons sont construits en pierres de schistes brunes
La partie nord de la vallée des Usines au début du XXe siècle.

À la fin du XIXe siècle, la concurrence étrangère amène les industries thiernoises à se moderniser. Cette modernisation passe par l'électrification. Un nouveau type d'usines se crée, où sont intégrées toutes les opérations de la coutellerie[8]. Les usines de papeterie qui n'ont pas voulu recourir à ces techniques modernes de production se voient dans l'obligation de fermer leurs portes ; elles n'étaient plus qu'une vingtaine en [1].

Photo de nuit montrant la Durolle en crue avec un très gros débit d'eau brunâtre au niveau d'une petite cascade en pleine ville, avec une usine sur la rive, à gauche du cliché
La Durolle en crue en janvier 2018.

Le tout début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les problèmes concernant les eaux de la Durolle sont de plus en plus nombreux au début du XXe siècle. En premier lieu, le débit de la rivière en été reste très bas et très irrégulier, provoquant un chômage relatif. En effet, les usines utilisant la force motrice de la rivière ne peuvent travailler sans un débit d'eau suffisant[8]. En hiver, le phénomène s'inverse, la Durolle d'hiver devient un torrent en crue avec une force considérable. La ville de Thiers est l'une des villes les plus vulnérables du département du Puy-de-Dôme face aux crues et la vallée des Usines est le quartier de la ville le plus touché lors de ces événements[15].

Pour ne plus dépendre des caprices de la Durolle, les usines utilisent la force motrice électrique dès . La Durolle permet d'obtenir une puissance d'environ 1 000 chevaux par jour en moyenne en contre 1 500 chevaux pour l'énergie d'origine électrique[8].

La puissance moyenne par jour de la force motrice électrique s'établit ainsi :

année[8] puissance en cheval-vapeur.
170 en augmentation
803 en augmentation
1 123 en augmentation
1 500 en augmentation

L'indépendance des usines face à la Durolle leur permet de devenir des « usines complètes ». Ainsi, dans la vallée de la Durolle, plus de 12 000 ouvriers et 550 fabricants sont présents en . Durant cette période, le bassin thiernois est le plus gros bassin français de production de couteaux et d'outils possédant une lame, loin devant ceux de Châtellerault, Nogent-en-Bassigny et Paris et à égalité avec Sheffield au Royaume-Uni[8]. La production, à partir de connaît de nombreuses fluctuations :

Photo d'une très ancienne trousse de barbier en bois ciré comportant une douzaine de logements en creux et dans ceux-ci encore quelques uns des outils d'origine dont un rasoir, un poinçon, un pointeau. Il manque les ciseaux, le couteau et le second rasoir imaginables grâce aux formes dans le bois. Les lames sont en acier et les manches en corne ou en ivoire
Trousse de barbier exposée au musée de la coutellerie.
année[8] production en tonnes.
1912 3 108 t en augmentation
1918 1 210 t en diminution
1920 2 618 t en augmentation

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, lors de la reconstruction après la guerre, la vallée connaît une multiplication des petites entreprises[1]. Les ouvriers se mettent à leur compte et créent une multitude d'entreprises de taille très modeste. Les grandes usines de la vallée sont donc accompagnées par des microentreprises qui emploient un petit nombre d'ouvriers. Dans ces dernières, la main-d'œuvre reste essentiellement familiale. Les patrons travaillent comme des ouvriers à l'atelier tandis que, généralement, les femmes s'occupent de la comptabilité et du secrétariat[1].

Dans ces petites entreprises, les relations entre les ouvriers et le patron passent le plus souvent par le tutoiement, symbole d'une bonne relation entre eux[1].

Cliché récent de l'ancienne usine du Creux de l'enfer pris depuis la rive opposée. A droite l'avenue, au centre la Durolle avec sa cascade sous un pont moderne, à gauche la façade de l'usine sur 3 niveaux. L'usine est construite pour partie sur des voûtes au dessus de l'eau, l'enduit des murs s'effritent et laisse apparaître les pierres de schistes par endroit, on distingue encore un peu le nom peint en rouge
L'ancienne usine du Creux de l'enfer, transformée en centre d'art contemporain.

Depuis la deuxième moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

À partir de la deuxième moitié du XXe siècle, les usines de coutellerie se modernisent encore une fois et, désormais, la Durolle n'est plus utilisée comme source d'énergie, l'électricité l'ayant remplacée[16]. Les entreprises quittent la vallée pour les zones industrielles à partir des années [16],[13]. Aujourd'hui, de nombreuses friches industrielles jonchent la vallée[17]. Parmi elles, certaines sont reconverties en musée ou en centre d'art contemporain comme l'usine du May ou l'usine du Creux de l'enfer[a 3],[18]. D'autres sont à l'abandon comme l'usine Ferrier usinage et celle du pont de Seychalles[19],[20].

Protection[modifier | modifier le code]

La vallée des Usines est partiellement protégée par le plan de sauvegarde et de mise en valeur de la commune de Thiers de [a 4]. Seule la partie ouest de la vallée est concernée par ce dernier[a 4]. Elle l'est également par le plan local d'urbanisme de la même ville[a 5].

La vallée compte également plusieurs édifices protégés par le label des monuments historiques. Ainsi, l'usine du May, les forges Mondière, le pont de Seychalles, l'église Saint-Jean de Thiers et l'abbaye du Moutier sont inscrits sur cette liste[21].

Plusieurs usines sont répertoriées sur l'inventaire général du patrimoine culturel :

Coutellerie Papeterie
  • usine Courby Joubert
  • usine Sauzedde Néron
  • usine Boulai
  • usine Desgouttes
  • usine Douris Bernichon
  • forges Mondière
  • usine Ferrier usinage
  • usine du Creux-de-l'enfer
  • usine du May
  • usine d'Entraygues
  • usine du pont-de-Seychalles
  • coutellerie Dozolme Mallard
  • coutellerie Chassaigne
  • coutellerie Sabatier
  • coutellerie Marchepoil
  • coutellerie Delaire
  • coutellerie Riberolles
  • coutellerie Dessapt
  • usine Andrieux Dufour
  • usine de papeterie Malmenayde Fenerol
  • usine Boyer
  • usine de papeterie Bouchet Malmenaide
  • usine Lacroix Mary
  • usine Bouchet Chassaigne
  • usine Navarron

Tourisme[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne en bistre et blanc montrant le centre de la vallée avec la Durolle juste en avant de la cascade et sur la gauche les bâtiments de l'usine d'Entraygues s'élevant en un parallélépipède de 4 étages à 7 fenêtres rectangulaires par niveau. On lit très clairement sur les ceintures de maçonnerie entre les étages de haut en bas : Manufacture de Coutellerie Fine, Sauzede Père et Fils, Usine d'Entraygues
Le centre de la vallée en .

Écotourisme[modifier | modifier le code]

Des circuits de randonnées pédestres, balisés, sont tracés dans la vallée. Ils permettent aux randonneurs de découvrir des paysages de vallées et de pitons volcaniques[22]. La pêche aux truites est également pratiquée sur les lieux[23]. Cette partie de la vallée des la Durolle est reconnue comme étant un site de street fishing, c'est-à-dire un lieu où l'activité de la pêche est pratiquée en ville[23].

Tourisme culturel[modifier | modifier le code]

La vallée des Usines est un des lieux les plus touristiques de la commune de Thiers[a 6]. La vallée est également classée deux étoiles par le guide vert Michelin avec la mention « Mérite le détour »[24].

Les jardins de l'ancien hôpital, restaurés en , sont remarquables par leur disposition en terrasse et par la vue qu'ils offrent sur la vallée des Usines[a 7]. Le centre d'art contemporain du Creux-de-l'enfer est un lieu de productions artistiques qui propose des programmes d’expositions incluant sculptures, installations, peintures, photographies, vidéos et performances[25]. Avec une programmation de niveau national et international, il participe à la vie culturelle de la ville, du département du Puy-de-Dôme et de la région Auvergne-Rhône-Alpes et engage un travail de sensibilisation artistique avec plus de deux mille visiteurs scolaires à l’année[25]. L'usine du May est un espace consacré à la culture, pour des expositions temporaires, des résidences d’artistes, des manifestations événementielles ou encore l’accompagnement à la connaissance[a 8]. Le logis abbatial du Moutier, composé de l'abbaye du même nom et de l'église Saint-Symphorien, date du XIe siècle. L'abbaye est visitable du au  ; quant à l'église, elle est ouverte au public toute l'année[26],[27].

Actions[modifier | modifier le code]

Entretien du cours d’eau[modifier | modifier le code]

Plusieurs ouvrages présents dans le lit de la Durolle sont réhabilités depuis quelques années. Ainsi, en , le conseil général du Puy-de-Dôme lance la réparation d'un affouillement sur un mur de soutènement avenue Joseph-Claussat[28]. La réfection du pont Ferrier, au cœur de la vallée, est également projetée en [29].

En , la commune de Thiers mène des actions d'envergure pour l'entretien de la vallée. La lutte contre la prolifération de l'ambroisie, l'aide à l'entretien, le balisage et la mise en sécurité des chemins de randonnée de la vallée en sont des exemples[a 9].

photo en automne du bâtiment d'une ancienne coutellerie en aval de l'usine du Creux de l'enfer. La bâtisse sur 2 niveaux en pierres de schistes brunes vient d'être en partie restaurée, sa toiture de tuiles est neuve mais il n'y a encore aucune huisserie aux fenêtres
Une ancienne coutellerie mise « hors-d'eau » en 2018.

Entretien des usines et des bâtiments[modifier | modifier le code]

Depuis la fin des années , de nombreux édifices sont mis « hors-d'eau » afin de conserver le patrimoine historique de la vallée. Des parcours de randonnée sont créés, des usines sont réhabilitées comme l'usine du May, plusieurs ponts sont réaffectés et les falaises sont sécurisées vis-à-vis des chutes de roches[a 10]. Pour mettre en valeur les usines de la vallée, une mise en lumière est en place en . Les projecteurs illuminent plusieurs bâtiments comme le Creux-de-l'enfer, les falaises qui dominent la vallée ainsi que le lit de la Durolle[a 10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune de Thiers marque la limite nord-ouest des monts du Forez.
  2. Legrand d'Aussy remarque dans son livre, Voyage en Auvergne, en 1788, que les industriels thiernois luttent efficacement contre les industriels anglais jusque dans les Indes.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la ville[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Ville de Thiers, La vallée des usines, Thiers, , 1 p. (lire en ligne).
  2. Ville de Thiers, Ligne 1 des Transports urbains Thiernois, Thiers, , 1 p. (lire en ligne).
  3. « L'usine du May », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 24 avril 2018).
  4. a et b Ville de Thiers, Plan de sauvegarde et de mise en valeur, Thiers, Ville de Thiers (lire en ligne).
  5. Ville de Thiers, Plan local d'urbanisme, Thiers, Ville de Thiers (lire en ligne).
  6. « La vallée des Usines », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 24 avril 2018).
  7. « Les Jardins dessous Saint-Jean », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 24 avril 2018).
  8. « Usine du May », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 24 avril 2018).
  9. Conseil municipal de Thiers, Compte rendu, Thiers, Ville de Thiers, , 13 p. (lire en ligne), p. 4.
  10. a et b Ville de Thiers, Thiers info, Thiers, Ville de Thiers, (lire en ligne).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Dany Hadjadj, Pays de Thiers: le regard et la mémoire, Presses Univ. Blaise Pascal, (ISBN 9782845161160, lire en ligne), p. 267.
  2. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 23 avril 2018).
  3. Édouard Bonnefont, « Patrimoine - La Montagne a testé pour vous le dernier moulin à émoudre situé dans la vallée des rouets », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  4. a et b « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 23 avril 2018).
  5. « Les jardins de l’hôpital : lieu de détente et domaine viticole symbolique », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  6. Robert Bouiller, Carte géologique de la France à 1/50 000. 694, Thiers, Bureau de recherches géologiques et minières. Orléans, (lire en ligne).
  7. a et b « Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr, Sandre. Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 23 avril 2018).
  8. a b c d e f g h i j et k Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne).
  9. Yvan Guilhot, « À quelques pas du centre-ville, des recoins peu accessibles permettent de taquiner la truite », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  10. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 23 avril 2018).
  11. « La vallée des usines - Balades dans le Puy-de-Dôme », canalblog,‎ (lire en ligne).
  12. Caroline DRILLON et Marie-Claire RICARD, L'Auvergne Pour les Nuls, edi8, (ISBN 9782754044851, lire en ligne).
  13. a et b « Au Sabot », sur ausabot.com (consulté le 24 avril 2018).
  14. Émile Littré, « Cacheur », dans Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 (lire en ligne).
  15. Fabien Jubertie, Les excès climatiques dans le Massif central français. L’impact des temps forts pluviométriques et anémométriques en Auvergne, , 435 p. (lire en ligne).
  16. a et b Anne Henry, « Un site urbain façonné par l’industrie : Thiers, ville coutelière », In Situ, no 6,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.8588, lire en ligne).
  17. « Thiers, la vallée des usines en lumière », sur auvergne-tourisme.info (consulté le 27 janvier 2017).
  18. le Creux de l’enfer, « Histoire et mémoire du lieu (le Creux de l’enfer) », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 24 avril 2018).
  19. « Thiers, illustration du désastre industriel français », RTL.fr,‎ (lire en ligne).
  20. « PSS / Usine du Pont de Seychalles (Thiers, France) », sur www.pss-archi.eu (consulté le 24 avril 2018).
  21. « Base de mérimée », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 24 avril 2018).
  22. « Planète Puy de Dôme : tourisme et vacances dans le Puy-de-Dôme - Auvergne », sur www.planetepuydedome.com (consulté le 24 avril 2018).
  23. a et b Comité de pêche du Puy-De-Dôme, Vallée de la Durolle, Région Thiernoise, Comité de pêche du 63 (lire en ligne).
  24. « Thiers - Vallée des Usines - Le Guide Vert Michelin », sur voyages.michelin.fr (consulté le 24 avril 2018).
  25. a et b le Creux de l’enfer, « (le Creux de l’enfer) », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 24 avril 2018).
  26. « chateaux :: Office de Tourisme de Thiers », sur www.thiers-tourisme.fr (consulté le 24 avril 2018).
  27. « EGLISE SAINT-SYMPHORIEN-DU-MOÛTIER », sur www.auvergne-tourisme.info (consulté le 24 avril 2018).
  28. Préfet du Puy-de-Dôme, Accord pour commencement de travaux, Thiers, Préfecture du Puy-de-Dôme, , 2 p. (lire en ligne).
  29. Préfet du Puy-de-Dôme, Autorisation de travaux, Thiers, Préfecture du Puy-de-Dôme, , 2 p. (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Magali Lefebvre, Jérôme Chabanne et le musée de la coutellerie, Vallée des usines, Thiers, Ville de Thiers, , 54 p. (ISBN 9782351450086, lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Petit Futé Clermont-Ferrand 2018, Clermont-Ferrand, Petit Futé, , 360 p. (ISBN 9791033175346, lire en ligne)
  • Anthony Simon, La pluriactivité dans l'agriculture des montagnes françaises: un territoire, des hommes, une pratique, Clermont-Ferrand, Presses Univ Blaise Pascal, , 515 p. (ISBN 9782845161924, lire en ligne)
  • Dany Hadjadj, Pays de Thiers: le regard et la mémoire, Thiers et sa région, Presses Univ Blaise Pascal, , 592 p. (ISBN 9782845161160, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Caroline Drillon, Marie-Claire Ricard, L'Auvergne Pour les Nuls, Auvergne, edi8, , 500 p. (ISBN 9782754044851, lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paul Combe, Thiers: les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, Thiers, G. de Bussac, , 127 p. (lire en ligne)
  • Louis Nadeau, Voyage en Auvergne, Auvergne, E. Dentu, , 364 p. (lire en ligne), page 180Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paul Combe, Thiers et la vallée industrielle de la Durolle, Thiers, A. Colin, , 365 p. (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Anne Henry, Un site urbain façonné par l’industrie : Thiers, ville coutelière, Thiers, Ville de Thiers, (lire en ligne)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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