Maurice Adevah-Pœuf

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Maurice Adevah-Pœuf
Fonctions
Député de la 5e circonscription du Puy-de-Dôme
Réélection [1]
Prédécesseur René Barnérias (UDF)
Successeur Redécoupage[1]
Député de la 5e circonscription du Puy-de-Dôme
Prédécesseur Redécoupage[1]
Successeur Jean-Marc Chartoire (UDF)
Député de la 5e circonscription du Puy-de-Dôme
Prédécesseur Jean-Marc Chartoire (UDF)
Successeur André Chassaigne (PCF)
Maire de ThiersBlason de Thiers.png
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance Larodde (Puy-de-Dôme)
Nationalité francais
Parti politique PS
Profession Professeur d'histoire-géographie

Maurice Adevah-Pœuf (né le à Larodde dans le Puy-de-Dôme) est une personnalité politique française, ancien député-maire de Thiers.

Biographie[modifier | modifier le code]

Professeur d'histoire-géographie et dirigeant de société, il est député de la cinquième circonscription du Puy-de-Dôme de 1981 à 1993 puis de 1997 à 2002. Il siège notamment aux commissions des affaires étrangères (1986-1993) et des finances (1997-2002).

En 1977, la gauche thiernoise, unie pour la première fois dès le premier tour d'une municipale, reprend la ville perdue six ans plus tôt. Maurice Adevah-Pœuf, second de la liste conduite par Gilles Gauthier, est élu maire. Il affronte de nouveau René Barnérias aux législatives de 1978. S'il arrive en tête dans sa ville, il doit céder la circonscription. L'année suivante, Maurice Adevah-Pœuf prend sa revanche en étant élu conseiller général avant que la vague rose de 1981 le propulse à l'assemblée nationale et précipite la retraite politique de son rival.

Maurice Adevah-Pœuf perd coup sur coup ses mandats de conseiller général (1992) et de député (1993) au profit de Jean-Marc Chartoire mais parvient à remporter les municipales en 1995 et retrouve le Palais Bourbon en 1997. Sa carrière politique s'achève quand, en 2002, Thierry Déglon, un ancien adjoint entré en dissidence, lui ravit la mairie.

Il est la personne qui sera restée le plus longtemps au titre de maire de Thiers (24 ans, soit quatre mandats). Ses actions ont porté surtout sur le développement touristique et sportif de la ville. Durant les quatre mandats, il crée la maison des sports, le musée de la coutellerie, le creux de l'enfer, le nouveau centre hospitalier de Thiers au Fau, la vallée des Rouets, la zone industrielle du Felet, le complexe Espace et accueillera à Thiers en 1985 le Symposium international de sculpture monumentale métallique. Il réaménage en grande partie la ville-basse comme la Route nationale 89 entre le magasin Carrefour Thiers et E.Leclerc de Thiers. Il est aussi à l'initiative de la création du Parc naturel régional Livradois-Forez. Le projet phare du conseil municipal est bien la construction de la grande base de loisirs d'Iloa Les Rives de Thiers proche de Courty qui comprend à l'époque plusieurs courts de tennis (intérieurs et extérieurs), des circuits de modélisme, un stade, un camping, un restaurant, un cynodrome, un Minigolf ou encore la plus grande piscine d'Auvergne : la piscine d'Iloa.

Durant ses mandats en tant que maire de Thiers, il a voulu garder les valeurs de la ville comme son blason.

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Note[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Réélu au scrutin proportionnel départemental

Lien externe[modifier | modifier le code]