Usine du May

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Usine du May
Usine du may2.jpg
L'usine en 2018.
Installations
Type d'usine
Superficie
980 m2
Fonctionnement
Date d'ouverture
Date de fermeture
Destination actuelle
Lieu d'exposition
Production
Produits
Localisation
Situation
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
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Factory.svg

L'usine du May est une ancienne usine de coutellerie reconvertie en lieu d'expositions culturelles, située dans la vallée des Usines sur la commune de Thiers en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'usine ferme définitivement dans les années , quelques années après la fermeture de l'usine du Creux de l'enfer située juste à côté. Le site est racheté par la mairie de Thiers dans les années dans l'optique de la réhabiliter mais le projet prend véritablement forme à partir de et l'usine ouvre ses portes au public en pour exposer l'histoire coutelière de la vallée des Usines. À partir de , elle devient uniquement un lieu de longues expositions culturelles gérées par la mairie de Thiers.

L'usine est inscrite sur l'inventaire des monuments historiques en , en même temps que l'inscription de l'usine des forges Mondière.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'édifice est situé dans le département français du Puy-de-Dôme, sur la commune de Thiers[1]. Placé au cœur de la vallée des Usines, il est construit dans le lit mineur de la Durolle[1]. L'usine se situe également entre les forges Mondière en amont par rapport à la rivière et à l'usine du Creux de l'enfer en aval[2],[3].

Plan général[modifier | modifier le code]

Plan général du « cœur » de la vallée des Usines Plan d'une partie de la vallée des Usines.
Anciens ateliers/usines Autres
1 : usine d'Entraygues A : jardins dessous Saint-Jean
2 : usine du Creux de l'enfer B : la Durolle
3 : usine du May C : avenue Joseph-Claussat
4 : forges Mondière D : passerelle d'accès au Creux de l'enfer
5 : anciens ateliers de coutellerie

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines de la coutellerie dans la vallée[modifier | modifier le code]

La force hydraulique de la Durolle est utilisée à Thiers dès le Moyen Âge pour mouvoir les moulins à farine, les foulons des tanneurs, les maillets des papetiers, et avec le développement de la coutellerie, les martinets des fondeurs et les meules des émouleurs[4]. Dès le XIIe siècle, un quart de la population thiernoise exerce le métier de coutelier[5]. Les objets produits dans la vallée sont exportés dans plusieurs pays au XVIIe siècle : en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Turquie et « aux Indes »[5],[Note 1].

Origines de l'usine[modifier | modifier le code]

La cascade du Creux de l'enfer et l'usine du May en deuxième plan au tout début du XXe siècle.

D'après les travaux de Grégoire de Tours, le martyr Saint Genès est décapité sur un rocher dans la vallée de la Durolle, nommé le « rocher de l'enfer »[6],[7]. Une première fabrique venue s'installer à son pied est recensée. Il s'agit alors d'un rouet à émoudre qui est déjà en place en [8]. Ce rouet, qui devient plus tard l'usine du May est accompagné par la construction d'un autre rouet sur l'emplacement de l'actuelle usine du Creux de l'enfer[9].

Les bâtiments de l'époque, petits et dangereux vis-à-vis de la rivière, sont détruits puis remplacés par une nouvelle usine en qui cette fois est plus grande, lumineuse et sécurisée,[10]. Une passerelle est alors construite entre l'Avenue Joseph-Claussat et un atelier annexe à l'usine — qui sera détruit lors des réhabilitations de — afin que les employés et les marchandises produites puissent entrer et sortir de l'usine[9].

En , l'entreprise qui siège dans l'usine ferme définitivement ses portes[10]. En effet, c'est à cette date que la coutellerie « Grange Jeune J. Lepage successeur » dépose le bilan. L'usine, alors très grande comparé à la taille des autres usines de la vallée, est sectionnée en plusieurs ateliers de montage de couteaux qui sont loués à des artisans et à des petites entreprises[10].

Nom de l'usine[modifier | modifier le code]

Le nom actuel de l'usine, « usine du May », n'a pas de signification particulière par rapport à l'histoire du site. Le sigle se rapproche par contre d'une des occupations qui a lieu dans l'usine entre et , la « Maison de l'Aventure Industrielle »[11].

Fermeture définitive de l'usine[modifier | modifier le code]

La Durolle prise devant l'usine du May.

Comme l'usine du Creux de l'enfer, l'usine du May ferme ses portes au début de la deuxième moitié du XXe siècle. En effet, les problèmes concernant les eaux de la Durolle sont de plus en plus nombreux au début du XXe siècle. En premier lieu, le débit de la rivière en été reste très bas et très irrégulier, provoquant un chômage relatif. Les usines utilisant la force motrice de la rivière ne peuvent travailler sans un débit d'eau suffisant[10]. En hiver, le phénomène s'inverse, la Durolle d'hiver devient un torrent en crue avec une force considérable. La ville de Thiers est l'une des villes les plus vulnérables du département du Puy-de-Dôme face aux crues et la vallée des Usines est le quartier de la ville le plus touché lors de ces événements[12].

Pour ne plus dépendre des caprices de la Durolle, les usines utilisent la force motrice électrique dès [10]. La Durolle permet d'obtenir une puissance d'environ 1 000 chevaux par jour en moyenne en contre 1 500 chevaux pour l'énergie d'origine électrique[13]. Ainsi, l'usine du May passe par l'électrification et l'indépendance de l'usine face à la Durolle lui permet de devenir une « usine complète »[10].

À partir de la deuxième moitié du XXe siècle, l'usine et ses ateliers se modernisent encore une fois et, désormais, la Durolle n'est plus utilisée comme source d'énergie, l'électricité l'ayant remplacée[14]. Les ateliers qui composent l'usine quittent la vallée pour les zones industrielles à partir des années [14],[15]. À partir des années , l'usine devient inutile et elle ferme définitivement laissant le bâtiment qui à l'époque, détient une surface d'un peu moins de 1 000 m2[10].

Symposium national de sculptures monumentales métalliques[modifier | modifier le code]

À gauche, l'œuvre de Georges Trakas devant l'usine du May.

En , un symposium national de sculpture monumentale métallique est organisé par la Ville de Thiers[16]. Il permet à plusieurs artistes régionaux et internationaux de collaborer avec des artisans locaux autour de la réalisation de leurs œuvres[17]. George Trakas, artiste canadien, fait découvrir l'histoire de la vallée des Usines dans ses œuvres et met en place le « pont-épée » et un ensemble de passerelles, qui surplombent encore aujourd'hui la cascade et le torrent de la Durolle[18],[19].

Réhabilitation et mise en valeur[modifier | modifier le code]

En , alors que la ville achète l'usine du Creux de l'enfer pour la réhabiliter et installer un centre d'art contemporain, l'usine du May est également achetée par la mairie de Thiers qui pense développer l'idée d'en faire un centre culturel[20],[9]. Sur demande de la mairie de Thiers, l'inscription de l'usine à inventaire des monuments historiques est proposée en . En , elle reçoit cette protection en même temps que l'usine des forges Mondière située juste à côté d'elle[21].

L'usine prise en 2015.

En , l'usine ouvre ses portes au public et accueille la « Maison de l'Aventure Industrielle »[11]. L'usine, entièrement réhabilitée et mise en valeur, présente alors l'évolution de la coutellerie dans la vallée[11]. Elle comporte une scénographie pour évoquer les évolutions de l'architecture industrielle de Thiers et le rôle primordial de la Durolle, un espace consacré à l'activité économique actuelle et à la valorisation des savoir-faire et des expositions temporaires[11],[22]. Le musée reçoit le Ruban du Patrimoine de la part de la fédération française des bâtiments en [23]. Le coût des rénovations de l'usine d'élève à 2,17 millions d'euros de travaux[23].

L'usine, en , est reconvertie en lieu d'expositions culturelles gratuites ayant des thématiques différentes durant une grande partie de l'année[24]. Elle accueille également des résidences d'artistes, de l'événementiel et de l'accompagnement à la connaissance[24]. Ainsi, en , l'usine accueille l'exposition Grapus[25]. La mairie de Thiers gère l'établissement[24].

Architecture[modifier | modifier le code]

Décoration extérieure[modifier | modifier le code]

L'architecture extérieure de l'usine est de style industriel[9]. La façade laisse entrevoir la présence de briques qui servent à la construction des ouvertures. La pierre, précisément le granite, est également utilisée pour construire la bâtisse et le toit, en terrasse, est bordé d'un garde-corps ajouré en briques surmonté d'un appui en lave. Deux passerelles surplombant la Durolle permettent d'accéder à l'usine tandis qu'un accès de secours est présent à l'arrière de l'usine[9].

Sur la façade principale du bâtiment est inscrit « Manufacture de rasoirs Saint-Joanis » entre le premier et le deuxième étage tandis que la mention d'« Usine du May » est inscrite sur une précédente enseigne effacée entre le rez-de-chaussée et le premier étage[9]. L'usine, qui comporte cinq étages, possède de grandes ouvertures laissant facilement entrer la lumière extérieure. La couverture est faite en terrasse de béton et de gravier surmonté d'une petite tour carrée protégeant la partie haute d'un monte-charge intérieur à l'usine[9].

En , alors que le symposium national de sculpture monumentale métallique se tient sur toute la commune, George Trakas (en), artiste canadien, met en valeur l'usine du May avant qu'elle soit réhabilitée. Il crée un parcours en fer forgé directement dans le lit de la Durolle ainsi qu'un pont, le « Pont Épée » qui décore encore l'entrée principale du creux de l'enfer et une partie de l'usine du May[26],[27].

La nuit, l'extérieur de l'usine ainsi que le lit de la Durolle sont illuminés par des projecteurs[28].

Décoration intérieure[modifier | modifier le code]

À l'intérieur, le plafond est fait de voûtes en berceau plein-cintre[9]. Plusieurs éléments datant de l'époque où l'usine était encore en activité sont également préservés, comme des poulies ou encore la cage d'escalier qui est essentiellement d'origine[9]. L'ensemble est peint en gris, blanc et noir. Un escalier métallique et un monte-charge desservent l'intérieur. Les quatre niveaux sont découpés en ateliers de différentes surfaces, séparés avant les réhabilitations de par des cloisons en bois ou en briques creuses. Les planchers sont en voûtains de brique et poutres métalliques, soutenus par des colonnes en fonte[9].

Des restes de machines et des systèmes hydrauliques d'origine sont également présents dans les étages inférieurs de l'usine, au niveau du lit de la Durolle[Note 2]. Une partie du système hydraulique est visible depuis l'intérieur de l'usine, au rez-de-chaussée, un sol vitré laissant passer le regard des visiteurs étant construit depuis [29].

Liste des éléments répertoriés sur la base Palissy[30]
Éléments répertoriés Protection[Note 3] Date[Note 4] Notice
Machine Rechniewski inscription 2002 IM63002379
Turbine hydraulique - - IM63002137
Systèmes de transmission - - IM63002136
Machine à manutentionner : monte-charge - - IM63002135

Administration et fréquentation[modifier | modifier le code]

Administration et direction[modifier | modifier le code]

Gérée entièrement par la mairie de Thiers, la direction et le choix des expositions revient à l'adjointe dont la délégation est la vallée des Usines : Martine Munoz. Depuis , date d'élection de la majorité actuelle, l'adjointe aux projets structurants (Iloa et vallée des Usines), au tourisme (musées) et aux affaires générales est chargée de la gestion du site[31].

Fréquentation et politique tarifaire[modifier | modifier le code]

Toutes les entrées aux expositions sont gratuites intégralement depuis . La fréquentation, qui varie depuis l'ouverture entre 2 500 et 4 000 visiteurs est en hausse régulière[32].

Évolution du nombre de visiteurs de l'usine du May[32]
Année Nombre de visiteurs
2011 2729
2012 3329

L'usine du May dans les arts[modifier | modifier le code]

En , l'artiste peintre Mireille Fustier peint l'ancienne coutellerie et sa cascade. Inspirée par les paysages locaux, elle s'intéresse aux bâtiments de la vallée des Usines et plus particulièrement à l'usine du Creux de l'enfer accompagnée de l'usine du May[33]. Dans le roman nommé « La ville noire » écrit par Georges Sand en , un passage de l'histoire a lieu dans l'usine du May[34].

En , le groupe de pop L'Impératrice tourne le clip de la chanson Là-haut en partie devant le Creux de l'enfer et l'usine du May[35].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles liés[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Magali Lefebvre, Jérôme Chabanne et le musée de la coutellerie, Vallée des usines, Thiers, Ville de Thiers, , 54 p. (ISBN 2-35145-008-6, lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers et la vallée industrielle de la Durolle, Thiers, A. Colin, , 365 p. (lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers : les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, Thiers, G. de Bussac, , 127 p. (lire en ligne)
  • Dany Hadjadj, Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Thiers et sa région, Presses Univ Blaise Pascal, , 2e éd. (1re éd. 1989), 592 p. (ISBN 2-84516-116-6, lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Legrand d'Aussy remarque dans son livre Voyage en Auvergne, en 1788, que les industriels thiernois luttent efficacement contre les industriels anglais jusque dans les Indes.
  2. Ces restes sont visibles depuis l'avenue Joseph-Claussat en regardant en direction du lit de la Durolle au pied de l'ancienne usine.
  3. Objets faisant partie des listes objets classés MH ou inscrits.
  4. Date de protection et non pas la date de réalisation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Usine du May », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 4 décembre 2018).
  2. « L'usine du May », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 20 janvier 2019).
  3. « Forges Mondière : un passé industriel enchâssé dans Thiers », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 20 janvier 2019).
  4. Caroline DRILLON et Marie-Claire RICARD, L'Auvergne Pour les Nuls, edi8, (ISBN 9782754044851, lire en ligne).
  5. a et b Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  6. « Eglise Saint-Genès de Thiers », sur orguesfrance.com (consulté le 11 décembre 2018).
  7. Par Ghislaine, « Le Creux de l'Enfer, paradis de l'art contemporain », sur The magic orange plastic bird said..., (consulté le 14 décembre 2018).
  8. « Histoire et mémoire du Creux-de-l'enfer », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 21 octobre 2017).
  9. a b c d e f g h i et j « Base de Mérimée - Usine du May », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 1er octobre 2017).
  10. a b c d e f et g Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  11. a b c et d « L'Usine du May : Maison de l'Aventure Industrielle », sur Escout Moi Voir ! webzine du Livradois Forez (consulté le 11 janvier 2019).
  12. Fabien Jubertie, Les excès climatiques dans le Massif central français. L'impact des temps forts pluviométriques et anémométriques en Auvergne, , 435 p. (lire en ligne).
  13. Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  14. a et b Anne Henry, « Un site urbain façonné par l'industrie : Thiers, ville coutelière », In Situ, no 6,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.8588, lire en ligne, consulté le 24 avril 2018).
  15. « Au Sabot », sur ausabot.com (consulté le 24 avril 2018).
  16. Papou Poustache, « Le creux de l'Enfer », sur L'Auvergne Vue par Papou Poustache (consulté le 11 décembre 2018).
  17. « Histoire et mémoire du Creux-de-l'enfer », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 21 octobre 2017).
  18. « Livradois », sur www.photo-luc-olivier.fr (consulté le 21 octobre 2017).
  19. « George Trakas : Du sec à l'eau – Les presses du réel (livre) », sur www.lespressesdureel.com (consulté le 14 décembre 2018).
  20. « Le Creux-de-l'Enfer, monument vedette », sur www.pressreader.com, (consulté le 14 décembre 2018).
  21. « Base de Mérimé - Forges Mondière », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 11 janvier 2019).
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  23. a et b « Un Ruban du patrimoine à Thiers pour l'usine du May », lemoniteur.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2019).
  24. a b et c « L'usine du May », sur ville-thiers.fr, (consulté le 11 janvier 2019).
  25. « Grapus s'expose ! - Graphéine », sur Graphéine - Agence de communication Paris Lyon, (consulté le 11 janvier 2019).
  26. « Trésors cachés en Auvergne », sur nos-tresors-caches.com (consulté le 14 décembre 2018).
  27. « George Trakas : Du sec à l'eau – Les presses du réel (livre) », sur www.lespressesdureel.com (consulté le 14 décembre 2018).
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  29. Anne Henry, « Un site urbain façonné par l'industrie : Thiers, ville coutelière », In Situ. Revue des patrimoines, no 6,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.8588, lire en ligne, consulté le 11 janvier 2019).
  30. « Liste des objets répertoriés de l'Usine du May », sur Base Palissy (consulté le 11 janvier 2019).
  31. « Les élus », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 11 janvier 2019).
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  33. « À Thiers, le Creux de l'Enfer est le paradis du peintre pour Mireille Fustier », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 14 décembre 2018).
  34. « La ville noire », sur ebooks-bnr.com (consulté le 11 janvier 2019).
  35. Centre France, « Musique - Le groupe de pop L'Impératrice s'invite en Auvergne dans son dernier clip », sur www.lamontagne.fr (consulté le 19 janvier 2019)