Lannéanou

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Lannéanou
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste et son clocher-mur datant de 1751.
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste et son clocher-mur datant de 1751.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouigneau
Intercommunalité Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Michèle Beuzit
2014-2020
Code postal 29640
Code commune 29114
Démographie
Gentilé Lannécois
Population
municipale
379 hab. (2014)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 20″ nord, 3° 40′ 19″ ouest
Altitude Min. 119 m
Max. 285 m
Superficie 16,17 km2
Localisation

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Lannéanou

Lannéanou [laneanu] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lannéanou se trouve à l'extrémité est-nord-est des monts d'Arrée et des Rochers du Cragou. La commune est de superficie modeste (16 km²), son finage s'étirant dans le sens sud-nord (du marais de Ménez Vergam, vers 180 mètres d'altitude, au sud, s'élevant rapidement jusqu'aux hauteurs principales proches du bourg (280 mètres) ou plus à l'est (245 mètres près de Kerforniou), les quatre-cinquièmes nord du territoire communal formant un plan incliné à très faible pente dont l'altitude décroît assez régulièrement vers le nord jusque vers 150 mètres.

Lannéanou est un véritable château d'eau naturel, plusieurs cours d'eau y prennent leur source et c'est aussi une ligne de partage des eaux entre plusieurs bassins-versants : le Roudouhir, juste au sud du bourg, coule vers le sud, sert de limite communale avec Plougonven, et qui est un affluent du Squiriou, lui-même tributaire de l'Aulne qui se jette dans la rade de Brest ; le Douron, dont la source se trouve près du point de rencontre des limites communales de Lannéanou, Scrignac et Botsorhel, coule vers le nord, se jetant dans la Manche ; son cours sert de limite communale avec Botsorhel. La rivière de Plouigneau, dénommée plus en aval Tromorgant, prend sa source à proximité immédiate du bourg de Lannéanou, coule vers le nord-nord-ouest et est un affluent de rive droite du Jarlot qui, avec le Queffleut, constitue plus en aval encore la rivière de Morlaix ; son cours sert de limite communale avec Plougonven. Ces vallées, presque dès leurs sources, coulent dans des vallons encaissés d'une cinquantaine de mètres par rapport aux plateaux avoisinants.

Le bourg de Lannéanou est très excentré au sud-sud-ouest de son finage communal ; la butte du Télégraphe, proche du bourg, qui culmine à 300 mètres et porte ce nom car ce fut un des relais du télégraphe Chappe reliant Paris à Brest, est sur le territoire de la commune de Plougonven.

Communes limitrophes de Lannéanou
Plougonven Plouigneau Botsorhel
Plougonven Lannéanou Botsorhel, Guerlesquin
Scrignac, Monts d'Arrée Scrignac, Monts d'Arrée Scrignac

L'essentiel du territoire de Lannéanou est constitué de granite (massif granitique s'étendant de Commana à Plouaret) ; des affleurements de quartzites peuvent aussi être identifiés[1].

Une gare du Réseau breton, à voie métrique, sur la ligne Morlaix-Carhaix, était dénommée "Cloître-Lannéanou" : située à 6 km à l'ouest de Lannéanou, dans la vallée du Jarlot, à la limite des territoires communaux de Plougonven et du Cloître-Saint-Thégonnec, près du hameau de Kermeur, elle n'eût qu'un intérêt limité pour les habitants de Lannéanou pendant ses quelques décennies d'existence entre 1891 et 1967.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Treff de Lanleanou en 1559, Lanneanou en 1590[2].

Lannéanou vient de l’ancien breton « lann » (ermitage) et de « leanou » (nonnes)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Lannéanou était, sous l'Ancien Régime, une trève de Plouigneau.

Curia Monialum (« la cour des moniales »), l'endroit où s'arrêta Rivod, l'assassin de saint Mélar, d'après la « Vie de saint Mélar », récit hagiographique, et où une source jaillit à l'endroit où Rivod, fatigué, planta son bâton, est probablement la source du ruisseau de Tromorgant, dénommé dans un texte de 1485 Dour Melar (« eau de saint Mélar »)[réf. nécessaire].

Antiquité et Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des monnaies gauloises ont été trouvées en 1832 et 1836 dans les tourbières de Grantugen (Grand Huguen désormais), à l'extrême-sud du territoire communal.

Lannéanou se trouvait au carrefour de deux voies romaines, celle allant de Carhaix à Lanmeur et celle allant de Morlaix à Quintin.

Le tracé d'un chemin ancien, remontant au moins à l'Armorique primitive, menant de Carhaix à Lanmeur en passant par Lannéanou et Plouigneau ; son tracé entre ces deux dernières localités correspond à la route communale actuelle[4]. La tradition rapporte qu'un jour, saint Mélar, qui cheminait sur cette route près de la ferme de Guerlavrec entre Botsorhel et Plouigneau, non loin de la chapelle Saint-Éloy, aperçut deux cavaliers ennemis qui le poursuivaient. Le saint se recommanda aux soins de la Providence et se coucha par terre, au bord du chemin : miracle, la terre s'enfonça sous lui, formant une fosse proportionnelle à sa taille, les herbes et les fleurs se rejoignirent par-dessus de sorte que les assassins passèrent sans le voir. Cet endroit est appelé Guélé Sant-Mélar ("Le lit de saint Mélar") est situé dans l'enceinte de la chapelle[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La trève de Lannéanou se situait en Trégor puisqu'elle dépendait de l'évêché de Tréguier et faisait partie de la seigneurie du Ponthou dont le fief, la juridiction et la châtellenie, avec droit de haute, moyenne et basse justice s'étendait également sur Plougonven, Plouigneau, Botsorhel, Plouezoc'h, Plougasnou, Lanmeur et Plouégat-Guérand[6]. Mais au XIIe siècle, les seigneurs du Ponthou concèdent les « landes du Ponthou » aux chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Les Le Rouge de Guerdavid se succèdent de père en fils comme seigneurs puis comtes de Guerdavid, depuis Hervé Le Rouge (avant 1350-avant 1414). Le manoir de Guerdavid étant alors situé dans la paroisse de Plouigneau (Lannéanou maintenant). Plusieurs Guerdavid sont inhumés dans l'église de Lannéanou et quatre de ses membres se sont succédé de père en fils entre 1826 et 1944, comme maires de la commune voisine de Botsorhel.

Du XVIe au XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Une route royale allant de Carhaix à Morlaix passait par Lannéanou et Plougonven. Anatole Le Braz y fait allusion :« Le lendemain, un char-à-bancs attelé d'un bidet gris-fer, roulait à travers le pays montueux de l'Arrée, sur la route royale qui menait en ces temps-là de (...) Morlaix à Carhaix, en passant par Lannéanou. Chaque fois qu'un pâtre, qu'un bouvier, qu'un laboureur croisait la voiture, l'homme soulevait son chapeau (...) »[7].

Le , dans le contexte des guerres de la Ligue, des paroissiens de Lannéanou (Jean le Rémeur, François le Bensat, Ollivier Keragoff, Yvon le Bensat) prêtent serment de fidélité « tant pour eux que comme procureurs de ceux de la dite trève » à la "Sainte Union de Morlaix" constituée afin de défendre la ville et sa région des pillages[8].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Guillaume Le Lay[9] (1743 – 1818), exploitant d’un domaine congéable à Kerudoret, fut élu en avril 1789 au Etats généraux comme représentant de la sénéchaussée de Morlaix. Il siégea ensuite à l’Assemblée nationale constituante sous le nom de Guillaume Le Lay de Grantugen comme député du Finistère. Son action se focalisera sur la question du domaine congéable en Bretagne. Il présenta à l’assemblée dès septembre 1789 des propositions en vue de son abolition et se fit le porte-parole de l’opinion publique des campagnes bretonnes dans ce sens. Il n’obtint finalement pas gain de cause. Après son mandat de député, il fut maire de Lannéanou en 1792 puis administrateur du district de Morlaix pendant la première moitié de 1793. Il reprit ensuite ses activités de cultivateur à Lannéanou avant d’occuper le poste de percepteur des contributions à Guerlesquin de 1805 à 1814[10].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La croix du jubilé de 1827.

Un jubilé s'est tenu à Lannéanou en 1827 comme en témoigne la "Croix du Jubilé" située dans le bourg.

Entre le et le , une épidémie de choléra fait 6 morts à Lannéanou[11].

Un temple protestant a existé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle à Lannéanou, sous l'influence du pasteur Allfred Jenkins, baptiste, installé à Morlaix et qui développa dans plusieurs localités avoisinantes comme Primel, Roscoff, un culte protestant en langue bretonne[12].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Une foire était organisée pendant l'entre-deux-guerres à Lannéanou le dernier lundi d'août[13].

Le monument aux morts de Lannéanou[14] porte les noms de 59 personnes mortes pour la France pendant les guerres mondiales, 46 pendant la Première Guerre mondiale et 13 pendant la Seconde Guerre mondiale[15].

Parmi les décédés de la Seconde Guerre mondiale, François Marie Larhantec, né le à Lannéanou, quartier-maître, fit partie des 119 victimes (13 rescapés) de l'aviso Vauquois coulé par l'explosion d'une mine[16] devant Le Conquet le [17].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La première décennie du XXIe siècle a été marquée par la fermeture de l'école et en 2009 par celle du restaurant-bar-épicerie, le dernier commerce de la commune[18] Un nouvel établissement restaurant-bar-épicerie a depuis été installé (décembre 2014) dans les locaux de l'ancienne école rénovés et aménagés en conséquence[19].

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672 736 780 794 929 1 022 1 029 1 020 1 061
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 001 1 039 1 021 1 048 1 007 1 008 994 895 887
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
885 885 839 838 783 767 743 693 579
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
548 499 427 356 357 341 363 361 379
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Après une augmentation de 389 habitants entre 1793 et 1851 (+ 57,9 % en 58 ans), la population de la commune atteint son apogée en 1851. Depuis cette date, le déclin démographique est constant et important, le nombre des habitants baissant de 700 entre 1851 et 2008 (- 66 % en 157 ans, la commune se retrouvant en 2008 presque deux fois moins peuplée qu'elle ne l'était lors du premier recensement de 1793. Éloigné de villes importantes (la relative proximité de Morlaix n'a pas joué), faisant déjà partie de la Bretagne intérieure moins par l'éloignement du littoral que par son relief déjà accidenté, Lannéanou a connu au fil des décennies un important exode rural. Une légère reprise démographique est toutefois perceptible entre 1999, année du minimum démographique avec seulement 341 habitants et 2006, avec un gain de 22 habitants en 7 ans.

Le solde naturel reste constamment négatif (- 0,5 % l'an entre 1999 et 2006) en raison du vieillissement démographique (en 2007, les 65 ans et plus constituent 20,7 % de la population et sont presque aussi nombreux que les 0 à 19 ans qui constituent 21,7 % de la population totale). En 1999 par exemple, la commune a enregistré 3 naissances pour 12 décès ; en 2007, elle n'a enregistré aucune naissance. Le solde migratoire, après avoir été négatif pendant plus d'un siècle (- 1,7 % l'an entre 1968 et 1975, - 1,2 % l'an entre 1975 et 1982) a toutefois été positif entre 1999 et 2007 (+ 1,2 % l'an)[22]. Quatorze maisons supplémentaires ont quand même été construites dans la commune entre 1999 et 2007[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Lannéanou.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1792   Guillaume Le Lay    
  1804 Guillaume Le Lagadec    
1851 1861 Yves Guillaume Camus    
1861 1862 Jean Daffniet    
1862 1871 François-Marie Denis    
1872 1878 Jean Yves Marie Camus    
1878 1900 Jean Saint-Jalm    
1900 1912 François-Marie Le Fustec    
1912 1929 Jean-Yvon Camus    
1966 1995 Robert Milbéau    
1995 2008 Jean Le Roux    
2008 en cours Michèle Beuzit DVG Retraitée Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
  • La chapelle Saint-Sébastien et Saint-Fabien (1560) dépend du château de Kerlosser et est de style Renaissance; elle est propriété privée de la famille La Tour. Son pignon ouest est surmontée d'un clocheton original, en forme de lanterneau[24].
  • La chapelle Saint-Claude, à Kéruscar, date du XIXe siècle.
  • La « Croix de mission » du cimetière date du XIXe siècle, mais a été remaniée lors de la mission de 1930[25].
  • Trois croix se trouvent respectivement à Guerguiniou, Croix-Morvan (Croaz Morvan) et Croix Blanche[26].
Le blason de la famille Le Rouge de Guerdavid.

Événements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Romans et contes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Chauris et Jacques Garreau, "Précisions sur la stratigraphie et la structure des Monts d'Arrée (Finistère)", Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences. Série D, 1973, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6109671c/f1043.image.r=Lanneanou.langFR
  2. Bernard TANGUY : Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses du Finistère.
  3. http://www.infobretagne.com/lanneanou.htm
  4. Guillaume Marie Lejean, " Histoire communale du Finistère. (Première partie.) Histoire politique et municipale de la ville et de la communauté de Morlaix, depuis les temps reculés jusqu'à la Révolution française", V. Guilmer, 1846, Morlaix, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5789163j/f19.image.r=Lanneanou.langFR
  5. Vicomte H. de Gourvello, "Vie de saint Méloir, prince de Cornouaille", Revue historique de l'Ouest, 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67183p/f114.image.r=Botsorhel.langFR
  6. Comtesse du Laz, "La baronnie de Rostrenen", 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54883740/f28.image.r=Lanneanou.langFR
  7. a et b Anatole Le Braz, "Vieilles histoires du pays breton : le Bâtard du Roi", H. Champion, 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815897t/f69.image.tableDesMatieres.r=Lanneanou
  8. Anatole de Barthélémy, "La Chambre de la Sainte-Union à Morlaix, du 27 septembre 1589 au 31 juillet 1590", Revue historique de l'Ouest, 1885, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67179f/f148
  9. Né le 22 avril 1743 à Kerudoret en Lannéanou, mort le 24 avril 1818 au bourg de Guerlesquin, marié à Françoise Salaun le 3 novembre 1767 à Guerlesquin. Arch. Dép. Finistère : registres paroissiaux et état-civil.
  10. Y. Saint-Jalm, Guillaume Le Lay de Grantugen député de la Bretagne aux états généraux de 1789 et à l’Assemblée nationale constituante, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXLII, 2014, p. 249-277
  11. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", C. Delagrave, Paris, 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f29.image.r=Lanneanou.langFR
  12. Frank Puaux, "Les œuvres du protestantisme français au XIXe siècle : Exposition universelle de Chicago", 1893, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724423v/f158.image.r=Lanneanou.langFR
  13. Journal Ouest-Éclairn°12466 du 24 décembre 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6243047/f11.image.r=Lanneanou.langFR et n°14905 du 31 août 1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630797v/f10.image.r=Lanneanou.langFR
  14. http://fr.topic-topos.com/monument-aux-morts-lanneanou
  15. Memorialgenweb.org - Lannéanou : monument aux morts
  16. http://recherches.historiques-leconquet.over-blog.com/article-28131713.html
  17. http://recherches.historiques-leconquet.over-blog.com/article-28115158.html
  18. http://videos.tf1.fr/jt-13h/fermeture-du-dernier-commerce-de-lanneanou-4449586.html
  19. « Commerce. Le Skol Louarn inauguré samedi », sur Le Telegramme (consulté le 5 avril 2016)
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29114-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  23. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29114-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
  24. http://fr.topic-topos.com/livres/lanneanou
  25. http://fr.topic-topos.com/croix-de-mission-lanneanou
  26. http://www.croix-finistere.com/commune/lanneanou/lanneanou.html

Liens externes[modifier | modifier le code]

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