Locquirec

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Locquirec
Locquirec, plage de Pors ar Vilec.
Locquirec, plage de Pors ar Vilec.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouigneau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Gwénolé Guyomarc'h
2014-2020
Code postal 29241
Code commune 29133
Démographie
Gentilé Locquirécois
Population
municipale
1 395 hab. (2012)
Densité 234 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ N 3° 39′ O / 48.7, -3.6548° 42′ Nord 3° 39′ Ouest / 48.7, -3.65
Altitude Min. 0 m – Max. 78 m
Superficie 5,96 km2
Localisation

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Locquirec [lɔkiʁɛk] est une commune du département du Finistère, en Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Locquirec

Locquirec est une petite station balnéaire bretonne sur la Manche, située à la limite du Finistère et des Côtes-d'Armor. La commune est située sur une presqu'île qui s'étire dans la baie de Lannion. La vue de la pointe de Locquirec offre un panorama sur toute la partie ouest de la côte de granit rose, de l'île Milliau à Plestin-les-Grèves, en passant par Trébeurden, Saint-Michel-en-Grève et Tréduder.

Le bourg est formé autour de l'église et du port de plaisance. La commune de Locquirec abrite plusieurs plages : celle du port, au centre du village, Pors Ar Villec, les Sables Blancs, le Moulin de la Rive, la plage du Fond de la Baie. Quelle que soit la direction du vent, on est assuré de trouver une plage à l'abri. La plage du port est très prisée grâce à son exposition au sud-est rare en Bretagne nord. La commune possède aussi des falaises assez élevées, pouvant atteindre une cinquantaine de mètres, formant des pointes (Pointe du Château, Pointe du Corbeau, Pointe au nord-est du Moulin de la Rive) ; le finage communal culminant à 66 mètres au sud du hameau du Varcq.

Le bourg de Locquirec est longtemps resté peu important : ainsi en 1886, le bourg ne compte que 232 habitants agglomérés au chef-lieu, le reste de la population communale, forte en tout de 1 089 habitants cette année-là, étant dispersé dans le reste du finage communal[1].

La baie de Locquirec est formée par l'embouchure du fleuve côtier le Douron, qui sépare les deux départements du Finistère et des Côtes d'Armor, Locquirec étant sur sa rive gauche et Plestin-les-Grèves sur sa rive droite.

Le port de Locquirec, de dimension modeste, est un port de plaisance bien abrité des vents d'ouest en raison de sa position face à l'est et de son môle, construit en 1868[2] qui le protège des vents du nord. C'est un port d'échouage offrant 320 corps morts. Ce fut autrefois un port de pêche[3].

La "Pierre de Locquirec"[modifier | modifier le code]

Locquirec : ancienne carrière d'extraction de la "pierre de Locquirec" (partie ouest de la Pointe du Château)

La "Pierre de Locquirec", extraite à flanc de falaise ou sur l'estran dans plusieurs sites littoraux, de la Pointe du Corbeau à l'ouest aux falaises longeant la plage de Traon ar Valin au sud-est, en passant par la Pointe du Château, est formée de dépôts sédimentaires briovériens mêlés à des produits volcaniques sous-marins, qui ont un pris un aspect schisteux en raison de leur enfouissement à grande profondeur sous l'action des fortes pressions. Cette roche a été redressée lors de divers plissements et forme l'ossature de la presqu'île de Locquirec, mais on en connaît des gisements de Lanmeur jusqu'à Tréguier.

Exploitée dès l'âge du bronze pour fabriquer des caveaux, elle a fait l'objet d'une exploitation intensive du XVIIe siècle au début du XXe siècle (en 1866, trente-trois carriers, ou perrayeurs, sont recensés); prisée pour ses qualités fonctionnelles et esthétiques (elle se débite en dalles régulières assez épaisses ; de grain fin, elle peut avoir une teinte bleuâtre, grise ou verdâtre et est parsemée de feldspath blanchâtres en forme de grains de riz et de feuillets de micas), elle était exportée par bateau et utilisée comme moellons, par exemple pour la construction du môle du port de Locquirec, comme pavage, dalles de sépulture, la construction de manoirs, la couverture de monuments religieux jusque dans la région du Mont-Saint-Michel, la dernière utilisation étant la construction de la nouvelle abbaye de Landévennec au début de la décennie 1960[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Lokireg. Le nom vient du mot breton lok qui veut dire lieu saint ou ermitage et de Saint Guirec.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Saint Guirec (ou saint Kirecq) aurait été l'un des 70 « meilleurs et plus vertueux religieux » (il aurait reçu l'habit de religieux dans le monastère de saint Tugdual au Pays de Galles) à avoir accompagné saint Tugdual dans sa traversée de la Manche lorsqu'il vint des Îles Britanniques en Armorique. La légende dit qu'il aurait débarqué sur la plage de Saint-Guirec en Ploumanac'h. Il aurait vécu quelque temps au monastère de Tréguier près de saint Tugdual et ce dernier l'aurait envoyé, accompagné de quatorze religieux, fonder un nouveau monastère[5] près de la ville de Kerfeunteun (actuellement Lanmeur). Saint Guirec aurait été bien accueilli par les habitants de Kerfeunteun (Lanmeur), mais « désireux de la retraitte et solitude, ne voulut bastir dans la ville ni ès ses fauxbourgs, mais plus haut que le port (aujourd'huy le havre de Toullarriki[6]) , à une lieue de la ville sur une longe de terre qui avançoit en la mer, à l'embouchure de la rivière de Menou[7], où est encore à présent l'église tréviale de Loc-Kirecq, autrefois nommé le monastère de Land-Guevroc »[8]. Saint Guirec serait resté six ans à la tête de ce monastère, puis aurait fait élire un autre abbé à sa place pour se rendre dans la paroisse de Ploudaniel, « où il s'arresta en une petite vallée fort sombre, située au pied d'une époisse forest, lequel lieu fut depuis de son nom appelé Traoun-Guevroc, c'est-à-dire le "val de Guevroc", où il édifia premièrement une petite chapelle de rameaux d'arbres, et auprès une petite chambrette, et demeura en ce lieu deux ans entiers, vivant dans une admirable abstinence et solitude »[8]. Il y aurait reçu la visite de saint Pol, lequel, après avoir du insister vivement, aurait réussi à le faire venir près de lui en la ville d'Occismor (Saint-Pol-de-Léon), en faisant le grand vicaire de son diocèse.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Deux squelettes datant probablement de l'âge de la pierre polie ont été trouvés à Locquirec en 1928[9].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des débris de vases en terre, de poteries, de tuiles, des vestiges de peintures remontant à l'époque gallo-romaine furent trouvés en 1877 par un agriculteur dans un champ contigu aux dunes adossées à la falaise qui forme l'entrée du port de Toul-an-Héry[10].

Des urnes contenant des cendres et des monnaies romaines ont été trouvées à la pointe de Beg-ar-Chastel (Pointe du Château) et une sépulture contenant deux squelettes, des armes et des monnaies, près du bourg[11]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Locquirec était une trève de Lanmeur enclavée dans l'évêché de Tréguier, faisait partie du doyenné de Lanmeur relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Jacques. La trève de Locquirec dépendait de la commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem du Palacret en Bégard : « Les commandeurs étaient à Locquirec seigneurs, patrons et fondateurs, y ayant tout ferme, droit, banc, enfeu, accoudoir et escabeau. Ils n'y étaient cependant tenus à aucun service, cette église étant desservie et entretenue par les offrandes qui tombent en icelle. L'église était magnifiquement ornée, ayant quatre cloches et tout ce qui est nécessaire au culte. On y voyait en honneur les statues de saint Jean, patron de l'Ordre de Malte et de saint Kirec, patron du lieu. Dans le cimetière était un reliquaire et une croix de pierre avec un crucifix au pied duquel sont en bosse les armes de l'Ordre. À 50 pas du cimetière, le même écusson était gravé sur un autre beau calvaire de granite avec grand nombre de figures et de statues de saints. En reconnaissance du patronage de leur église, les fabriciens devaient seulement deux deniers monnaie de rente au commandeur du Palacret »[12].

Thomas Holland (1er comte de Kent), connu aussi sous le nom de Thomas de Houlland, mort en 1360, fut aussi seigneur de Warch [Le Varcq] en Locquirec[13].

Pendant la majeure partie du Moyen Âge, Locquirec dépendit directement du Duc de Bretagne, qui y disposait des droits de basse, moyenne et haute justice. D'autres juridictions seigneuriales locales existaient toutefois : celles de Kerangouez (manoir de Toul an Héry), de la châtellenie de Kerael et du prieuré du bourg (qui appartenait aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, ainsi que celles de seigneurs voisins de Locquirec comme celles de Boiséon à Lézingard ou de Kerhallon sur le Varcq, etc.[14].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Kerael-Kergariou disposait au XVIIe siècle des droits de basse justice, moyenne justice et haute justice : elle appartint longtemps à la famille de Kergariou, avant de passer aux mains de la famille du Parc[14].

Au XVIIIe siècle existait à Locquirec une confrérie dite "confrérie du Saint-Sacrement" dont les comptes sont connus pour les périodes 1769-1770 et 1784-1785[15].

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

La loi du 12 septembre 1791 fait de Locquirec (écrit Loquirec) une succursale de Guimaëc (écrit Guymec)[16].

Le , des bateaux français dont la canonnière Protectrice, qui escortait un convoi de navires marchands, et la flûte Salamandre, pourchassés par deux navires anglais, se réfugièrent dans le port de Locquirec où ils furent attaqués dans l'après-midi, la canonnade durant trois heures[17].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Locquirec, Oliver Le Guiader[18], a été blessé au bras pendant la guerre de Crimée[19].

Deux chapelles sont signalées à Locquirec en 1808 : la chapelle gothique de Notre-Dame de Lingouez (qui dépendait sous l'Ancien Régime de la seigneurie de Kergadiou et était dédiée à saint Miliau), et celle de Saint-Ingard, à Lézingard[20].

Les épidémies de choléra[modifier | modifier le code]

Deux épidémies de choléra firent 20 morts en 1832 et 20 autres en 1854 à Locquirec[21].

La traversée de l'estuaire du Douron[modifier | modifier le code]

C'est dans la décennie 1870 que la construction d'un pont sur le Douron à Toul-an-Héry fut demandée[22], mais ce pont n'était pas encore construit en 1902 puisque cette année-là le Conseil général des Côtes-du-Nord demande encore à celui du Finistère de participer à l'entretien du bac de Toul-an-Héry reliant les communes de Plestin et Locquirec[23], assuré alors par le sieur Rolland, de Locquirec[24]. Une légende raconte que si le batelier était absent, il suffisait de s'asseoir sur une pierre et d'invoquer saint Vouga, on était alors transporté instantanément sur l'autre rive[25]. Franchir l'estuaire du Douron en bateau n'était pas sans risques : ainsi le , un instituteur de Locquirec, Hervé Prigent, se noya en face de Toul-an-Héry alors qu'avec sa femme, il cherchait à rejoindre Plestin, un coup de vent ayant fait chavirer son embarcation[26]. Le passage à gué du Douron était la seule solution à marée basse lorsque le bac ne pouvait naviguer, mais ce n'était pas non plus sans danger : ainsi le un homme se noya, emporté par le flot, alors qu'il tentait de passer à gué[27]. Ce n'est qu'en 1936 que le pont fut construit[28].

En décembre 1853 une grande quantité de débris fut trouvée sur la côte, entre Plougasnou et Locquirec, laissant supposer qu'un navire s'était perdu corps et biens. Aucun ds débris retrouvés n'a pu faire identifier le nom du bateau et aucun cadavre ne fut trouvé ; seule une boîte contenait de lettres adressées au capitaine Lemingre, de l'Île d'Arz[29].

La participation au pardon de Saint-Jean-du-Doigt[modifier | modifier le code]

Gustave Toudouze, dans son roman Reine en sabots (1813) écrit, décrivant le pardon de Saint-Jean-du-Doigt : « Et sur la mer s'avançait un groupe de barques pavoisées et fleuries venant de Locquirec, toutes bruyantes et débordant d'une allégresse dont les échos se répercutaient au loin dans les flots »[30].

La récolte du goémon[modifier | modifier le code]

La récolte du goémon à Locquirec est ainsi décrite en 1852 : « la coupe se fait (...) depuis la première quinzaine de février jusqu'au 1er mai, parce que (...) on répand le goémon, aussitôt coupé, sur le sol où on 'enfouira plus tard : il faut hâter la récolte, afin que le goémon soit sec avant les ensemencements de mars et avril. À Locquirec, tous les habitants, sans distinction d'âge, prennent leur part du goémon coupé ; les chefs de famille peuvent prendre autant d'aides qu'ils veulent »[31]. En 1895, le maire de Locquirec prit un arrêté fixant du 25 février au 30 mars la coupe du goémon, sauf les dimanches ; le préfet du Finistère demanda au maire de modifier cet arrêté, ce qui provoqua l'indignation du journal La Croix[32].

L'essor de la station balnéaire[modifier | modifier le code]

Des régates sont organisées régulièrement dès la décennie 1870. Le Petit Journal écrit en 1874 : « Il se prépare, pour le 9 août prochain, au fond de la Bretagne, dans une ds plus modestes stations balnéaires, à Locquirec (...), des régates qui sont appelées à un grand retentissement. La presse parisienne, celle des deux départements du Finistère et des Côtes-du-Nord, doivent y envoyer des représentants. On n'aura jamais vu de joutes aussi brillantes sur la côte bretonne »[33]. Le journal Le Rappel indique en 1877 : « Les régates de Locquirec-Plestin (Finistère), organisées sous le patronage du yacht-club, auront lieu le 15 juillet. Un navire de l'État sera envoyé à Locquirec en cette occasion »[34]. Un article de 1906 indique que « les Russes pullulent (...) : à Locquirec, ils sont quatre-vingt (...) répartis dans les hôtels et les villas, où ils chantent, dansent, baragouinent et ahurissent les indigènes »[35]. La station attire aussi des intellectuels comme le romancier Pierre Zaccone qui possède une villa surnommée "le château de Locquirec" et des artistes comme le peintre italien Gennaro Befani[36] qui peint plusieurs œuvres représentant Locquirec exposées au Salon des artistes français de 1910, dont Sortie d'église à Locquirec[37], ou encore le peintre Léon Henri Ruffé (1864-1927)[38].

Locquirec : l'hôtel de Bretagne au début du XXe siècle (ND photo)

Pierre Zaccone décrit ainsi Locquirec qu'il qualifie de « pauvre petit bourg de Bretagne » en 1866 :

« C'est le plus délicieux pays pour ceux qui aiment la vraie mer, et la grande réconfortante solitude. À peine y vient-il, pendant la saison, huit ou dix baigneurs discrets qui se gardent bien d révéler le charme de cette fraîche oasis. La mer y baigne des coteaux boisés, dont la perspective s'étend à plus de dix lieues : on y trouve çà et là de petites criques au sable fin et doux, comme un tapis de mousse, ou encore des pointes de roches noires sur lesquelles les pointes des lames du large viennent se briser avec des bruits de tonnerre courroucé. En revanche... point de Casino ! »

[39]

Un marin de Locquirec, Jean-Marie Lozach, fut l'une des six victimes du naufrage du torpilleur no 102 survenu le en baie de Saint-Nazaire[40].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , le dundee Jeanne, dont l'armateur était Mahé, de Plestin, qui venait juste de quitter le port de Toul-an-Héry avec un chargement d'avoine, fut drossé à la côte sur des rochers de Locquirec et totalement démoli par les vagues ; l'équipage parvint à se sauver[41].

La misère des pêcheurs au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

La crise de la pêche toucha, qui sévit dans tous les ports bretons aux alentours de 1903 concerna aussi Locquirec.

Les querelles liées à la laïcité[modifier | modifier le code]

Le , le journal L'Avenir de Rennes, sous le titre L'Amende du curé, raconte que « le curé de Locquirec a trouvé un excellent moyen d'augmenter ses revenus : pendant les offices, le bedeau, armé d'un long bâton, surveille les fidèles, et le premier qui bronche, c'est-à-dire qui prononce une parole ou tourne la tête, reçoit un coup sur l'épaule. Ce coup signifie : un sou d'amende à M. le Recteur. La récidive se paie deux sous, la troisième infraction quinze centimes ». Le curé de Locquirec, M. Le Borgne, appuyé par le maire, démentit cette information et porta plainte pour diffamation[42]. Selon le journal La Croix, la réalité était différente, c'était la tradition de la "quenouille", un bâton fleuri et entouré de rubans tricolores avec lequel le fabricien, les dimanches et jours de fête, à l'issue du prône de la messe paroissiale, après la quête, allait saluer une personne de son choix, invitée par ce geste, mais non obligée, à offrir au fabricien le dimanche suivant, son offrande consistant en écheveaux de fil ou en quelques pièces de monnaie[43].

En 1901, le maire de Locquirec, René Mauduit du Plessix, qualifié par le journal L'Aurore de « réactionnaire acharné », « assidu de l'église », parvint à faire condamner à quatre mois de prison ferme un marin de 58 ans, ancien douanier, Michel-Pierre Le Gall, libre-penseur, pour faux témoignage[44].

Le premier accident d'automobile connu à Locquirec[modifier | modifier le code]

Le premier accident d'automobile connu dans la commune, survenu le , est ainsi décrit par le journal Le Rappel : « Un accident est survenu au tournant du Moulin-de-la-Rive près de Locquirec (...) ». L'accident fit quatre blessés graves[45].

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La même année 1907, Jean Henry, de Locquirec, capitaine au long cours, commandait le trois-mâts Bretagne : par exemple le journal Ouest-Éclair du indique que ce navire termine un chargement à Newcastle-on-Tyne et s'apprête à partir pour San Francisco[46].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Locquirec porte les noms de 46 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, deux au moins (Étienne Braouézec, Pierre Lavalou) ont été tués en Belgique à la fin de l'année 1914 lors de la Course à la mer ; un ( (Pierre Cadiou) est mort de maladie au Maroc; huit au moins sont des marins disparus en mer ; la plupart des autres sont des soldats décédés sur le sol français (parmi eux Olivier Derrien[47] fut décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[48].

Le , les cadavres de deux marins « nègres » [c'est le vocabulaire utilisé à l'époque] sont trouvés à bord d'une baleinière portant le nom de Liverpool en baie de Locquirec. Ils furent inhumés au cimetière de Plestin-les-Grèves[49].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Bien que modeste, le port de pêche de Locquirec a alors une activité non négligeable. Par exemple le , le journal Ouest-Éclair écrit : « À Locquirec, les araignées de mer sont toujours prises en quantité et constituent toujours une sorte de fléau qui remplace les pieuvres pour les dégâts apportés aux filets. Les dormeurs ramassés sont toujours aussi superbes et comme on n'en avait pas vu depuis longtemps »[50]. Le même journal écrit le  : « Les ormeaux, les moules, les berniques sont récoltés en grand nombre à Locquirec (...) »[51]. Le le même journal écrit :

« La pêche au merlan a été fructueuse. Il faut y ajouter du lieu, mais de petite taille, et du maquereau dont l'abondance en ce moment est précieuse. Les bateaux ont fait quelques prises de congres et de raies au large. Les homards et les langoustes relevés dans les casiers restent en nombre satisfaisant. On se contente pour le moment de fournir à la consommation des hôtels et des villas car l'affluence des étrangers, mais aussi des Morlaisiens et de personnes des environs est appréciable. Coquillages, crevettes, sont recherchés à chaque marée par les pêcheurs et les enfants. On a cependant pu fournir de la marchandise à Lanmeur[52]. »

Le , une barque de pêche, Le Toupic, fit naufrage à Locquirec : le marin à bord se noya sous les yeux de ses proches et l'accident fit indirectement un autre mort, un témoin impuissant décédant d'une crise cardiaque[53]. En avril 1929, la goélette Tramontane, partie de Lannion pour Brest, s'échoue sur un rocher dans la baie de Locquirec : l'équipage fut sain et sauf, mais le navire fut perdu[54].

Locquirec était alors une station balnéaire assez fréquentée, organisant par exemple chaque année des régates[55]. Locquirec possédait alors des hôtels : par exemple l'hôtel des Bains ou encore l'hôtel des Sables Blancs : ce dernier est mis en vente en 1926 et est présenté comme une "affaire d'or" par l'annonce immobilière[56].

Un artiste-peintre originaire de Saint-Jean-du-Doigt, Édouard Bizi Ferré (1891-1972), peint entre les deux guerres mondiales des tableaux de la région de Locquirec et expose à Paris, faisant l'objet d'articles élogieux[57]. Le journal Ouest-Éclair par exemple en parle en ces termes, à l'occasion d'une exposition que le peintre a organisé à Paris : « Voici Locquirec, dans une très belle toile qui montre toute la presqu'île, où les maisons s'évrillent comme un vol de mouette, les anses et leurs sables, et au loin les côtes de Saint-Michel, si grandioses dans leur nudité. Voici encore l'église de Locquirec, son port à marée basse, Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc et sa chapelle du Christ, etc. »[58].

Le , la goélette Petite-Janine, de Paimpol, qui venait de quitter le port de Lannion avec un chargement de blé dénaturé, heurta une roche des Triagoz et coula à pic au bout de 20 minutes. Ses cinq hommes d'équipage purent se réfugier dans leur canot de sauvetage et parvinrent à gagner Locquirec à la rame[59].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 8 au , avant même le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale donc, des armes et du matériel de propagande nazie venant d'Allemagne sont débarqués clandestinement à bord d'un dundee, le Gwalarn, en baie de Locquirec au profit d'autonomistes bretons[60].

Le monument aux morts de Locquirec porte les noms de 29 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles, six (Marcel Delort, Jean Le Scour, René Masson, Yves Page, Hyacinthe Postic, Jean Prigent) sont des marins disparus en mer ; un (Robert Grassy[61]) est tué le à Mers el-Kébir (Algérie), un (François Briand) est mort en mai 1940 en Belgique. François Seité[62], sous-lieutenant FFL, a été mortellement blessé le à Belfort ; Cadet de la France libre et Compagnon de la Libération, il est titulaire de la Croix de guerre avec palme et de la Médaille de la Résistance avec rosette[48].

L'après-Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat de Locquirec, Robert Cudennec[63], a été tué pendant la guerre d'Indochine. Par ailleurs, trois soldats originaires de Locquirec (J. Briand, G. Guéguen, Y. Le Goff) sont décédés dans des Théâtres d'opérations extérieures (sans autre précision)[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1819 après 1819 Yves Mahé    
         
avant 1890 après 1901 René Mauduit du Plessix[64]   Ancien officier de marine
         
1928 1935 François Le Lay   Professeur d'histoire honoraire, écrivain celtisant
1935 après 1936 Autret    
         
1965 1983 Jean René Cadran[65] PS (SFIO) Marin de commerce, puis professeur de mathématiques
         
1995 2001 Jean René Cadran PS Conseiller général du canton de Lanmeur de 1979 à 1998
2001 2008 Joël Le Roc'h PS  
2008 2014 Gwénolé Guyomarc'h Parti breton  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
833 778 920 1 013 1 070 1 089 1 067 1 244 1 206
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 231 1 205 1 234 1 171 1 055 1 098 1 089 960 939
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
965 987 974 940 976 1 095 1 200 1 065 1 071
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
972 965 1 035 1 059 1 226 1 293 1 405 1 437 1 395
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2004[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : La population de Locquirec a évolué en dents de scie ces deux derniers siècles : la commune a connu un premier maximum démographique en 1846, atteignant cette année-là 1244 habitants, après avoir gagné 411 habitants depuis 1793, date du premier recensement ( + 49,3 % en 53 ans). La population stagne, puis décline ensuite jusqu'en 1921, la commune n'ayant plus à cette date que 920 habitants ( - 26,0 % en 75 ans). Elle augmente à nouveau pendant l'Entre-deux-guerres, atteignant presque son niveau de population de 1846, avant de connaître un nouveau déclin démographique jusqu'en 1968, année où la commune n'a plus que 965 habitants, à peine plus que lors du minimum démographique de 1921. Depuis, la commune connaît une forte augmentation démographique, gagnant 472 habitants entre 1968 et 2008 ( + 48,9 % en 40 ans), atteignant son maximum démographique cette année-là avec 1 437 habitants, avant de connaître toutefois un léger tassement en 2012.

La population de Locquirec est âgée : les 60 ans et plus représentent en 2012 45,1 % de la population totale ; les 75 ans et plus représentent à eux seuls 17 % de la population totale à cette date, soit plus que les 0 à 14 ans qui ne formaient que 13,2 % de la population totale). Cela est dû à sa situation littorale, la commune attirant de nombreux retraités. Le statut de station balnéaire explique aussi que les résidences secondaires (853 en 2012, soit 51,8 % du parc immobilier total) y soient plus nombreuses que les résidences principales. Le vieillissement explique que la commune a constamment depuis au moins 1968 un solde naturel constamment négatif (oscillant entre - 0,5 % et - 1,3 % l'an selon les périodes intercensitaires), le taux de mortalité (18,1 pour mille entre 2007 et 2012) étant toujours nettement supérieur au taux de natalité ( 6,9 pour mille entre 2007 et 2012). Par contre l'attractivité littorale explique que la commune a au moins depuis 1968 une immigration nette, son solde migratoire étant constamment positif, oscillant entre + 0,8 % et + 2,8 % l'an selon les périodes[68].

En 2015, la commune ne possède plus qu'un seul hôtel (le "Grand Hôtel des Bains", un "quatre étoiles" disposant de 36 chambres), mais possède trois terrains de camping disposant d'une capacité totale de 447 emplacements[68].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église de Locquirec.

Romans dont l'action se déroule à Locquirec[modifier | modifier le code]

Tableaux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, Paris, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f41.image.r=Locquirec.langFR
  2. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", 1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5565213q/f190.image.r=Locquirec.langFR
  3. http://www.letregor.fr/2012/07/19/plaisance-la-fin-des-mouillages-sauvages/
  4. Panneau d'information touristique situé dans la presqu'île de la Pointe du Château et http://fr.topic-topos.com/ancienne-carriere-de-schiste-locquirec
  5. La création du monastère de Lanmeur est attribuée à saint Samson
  6. Probablement l'actuel hameau de Toul-an-Héry en Plestin-les-Grèves
  7. La "rivière de Menou" est le Douron, fleuve côtier qui traverse encore aujourd'hui le hameau de Pönt-Menou, commune de Plestin-les-Grèves
  8. a et b Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la plupart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches, 5e édition, 1901, revue et corrigée par Guy Autret, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f81.image.r=Ploudaniel
  9. "Bulletin de la Société préhistorique de France", n° du 28 février 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56925965/f5.image.r=Locquirec.langFR et journal Ouest-Éclair no 9892 du 26 novembre 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k497983k/f2.image.r=Locquirec.langFR
  10. Journal des débats politiques et littéraires n° du 28 juin 1877, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k460124r/f3.zoom.r=Locquirec.langFR
  11. J. de Rusunan, Les monuments mégalithiques et romains de l'arrondissement de Morlaix, "Bulletin de la Société d'études scientifiques du Finistère", 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6282513v/f6.image.r=Locquirec.langFR
  12. G. Pondaven et Jean-Marie Abgrall, Notice sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon: Locquirec, "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", Quimper, 1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f338.image.r=Locquirec.langFR
  13. Roland Delachenal, "Chronique des règnes de Jean II et de Charles V : les grandes chroniques de France", tome 1, 1910, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5722197h/f324.image.r=Locquirec.langFR
  14. a et b http://www.infobretagne.com/locquirec.htm
  15. Chronique des archives 1936-1937, "Bulletin philologique et historique jusqu'à 1715 du Comité des travaux historiques et scientifiques", 1936-1937, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724383s/f461.image.r=Locquirec.langFR
  16. "Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale", tome 12, 1791, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f430.image.r=Locquirec.langFR
  17. Onésime Joachim Troude, "Batailles navales de la France", tome 3, 1867-1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541322f/f233.image.r=Locquirec.langFR
  18. Olivier Le Guiader, né le à Locquirec
  19. Jean-Charles Chenu, "Rapport au Conseil de santé des armées sur les résultats du service médico-chirurgical aux ambulances de Crimée et aux hôpitaux militaires français en Turquie, pendant la campagne d'Orient en 1854-1855-1856", 1865, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61150980/f249.image.r=Locquirec.langFR
  20. G. Pondaven et Jean-Marie Abgrall, Notice sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon: Locquirec, "Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie", Quimper, 1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f342.image.r=Locquirec.langFR
  21. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, Paris, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f38.image.r=Locquirec.langFR
  22. "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", avril 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55620363/f179.image.r=Locquirec.langFR
  23. "Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", août 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685963t/f227.image.r=Locquirec.langFR
  24. "Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", avril 1902, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688329n/f110.image.r=Locquirec.langFR
  25. Frnce, Kerduel ou Les missionnaires du XVIIe siècle au pays de Lannion, "Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord", 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2078664/f194.image.r=Locquirec.langFR
  26. Journal La Lanterne no 3074 du 20 septembre 1885, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7504896h/f4.image.r=Locquirec.langFR
  27. Journal Ouest-Éclair no 10288 du 28 décembre 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658045w/f6.image.r=Locquirec.langFR
  28. Rapports et délibérations du Conseil général des Côtes-d'Armor", 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56884045/f257.image.r=Locquirec.langFR
  29. Journal La Presse n° du 10 janvier 1854, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k476469v/f3.image.r=Locquirec.langFR
  30. Gustave Toudouze, Reine en sabots (1813), 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660599/f302.image.r=Locquirec.langFR
  31. J.-M. P.-A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f378.image.r=Locquirec.langFR
  32. Journal La Croix no 3635 du 9 mars 1895, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k216057n/f3.image.r=Locquirec.langFR
  33. Journal Le Petit Journal no 4239 du 4 août 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5922748/f3.image.r=Locquirec.langFR
  34. Journal Le Rappel no 2671 du 3 juillet 1877, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75289883/f3.zoom.r=Locquirec.langFR
  35. S. Frère, Lettres de Bretagne, "Précis analytique des travaux de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen", 1906-1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5745632c/f348.image.r=Locquirec.langFR
  36. Gennaro Befani, né à Naples en 1866, décédé à Paris en 1937
  37. Journal Comœdia no 975 du 1er juin 1910, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76462631/f4.image.r=Locquirec.langFR
  38. Journal La Justice no 7569 du 4 décembre 1900, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8257092/f2.image.r=Locquirec.langFR
  39. Pierre Zaccone, "Mémoires d'un commissaire de police", tome 1, 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541250d/f16.image.r=Locquirec.langFR
  40. Journal Le Rappel no 6933 du 4 mars 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75411434/f2.image.r=Locquirec.langFR
  41. Journal Ouest-Éclair no 1268 du 4 février 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639873f/f2.image.r=Locquirec.langFR
  42. Journal Ouest-Éclair no 86 du 26 octobre 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6386937/f2.zoom.r=Locquirec.langFR
  43. Journal La Croix n° 5046s du 27 septembre 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k218642t/f4.image.r=Locquirec.langFR
  44. Journal L'Aurore no 1199 du 30 janvier 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k702566v.r=Locquirec.langFR
  45. Journal Le Rappel no 13655 du 31 juillet 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7549818z/f2.image.r=Locquirec.langFR
  46. Journal Ouest-Éclair no 3160 du 9 septembre 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6415513/f5.image.r=Locquirec.langFR
  47. Olivier Derrien, né le à Roscoff, quartier-maître fusilier marin, mort des suites de ses blessures le
  48. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29133&dpt=29&idsource=32975&table=bp05
  49. Journal Le Petit Parisien no 14002 du 1er mars 1915, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5653616/f3.image.r=Locquirec.langFR
  50. Journal Ouest-Éclair no 7602 du 27 août 1922, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647014z/f6.image.r=Locquirec.langFR
  51. Journal Ouest-Éclair no 8759 du 12 octobre 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k648156p/f3.image.r=Locquirec.langFR
  52. Journal Ouest-Éclair n° 9056 du 8 août 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6568076/f8.image.r=Locquirec.langFR
  53. Journal L'Humanité no 10523 du 4 octobre 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k402577z/f1.image.r=Locquirec.langFR
  54. Journal Le Journal no 13327 du 13 avril 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7632789g/f3.zoom.r=Locquirec.langFR
  55. Journal Ouest-Éclair no 12699 du 14 août 1931, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6245371/f8.image.r=Locquirec.langFR
  56. Journal Ouest-Éclair no 9083 du 5 septembre 1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k656835g/f10.image.r=Locquirec.langFR
  57. Journal Ouest-Éclair no 9880 du 14 novembre 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k657636h/f2.image.r=Locquirec.langFR
  58. Journal Ouest-Éclair no 9226 du 26 janvier 1927, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6569789/f2.image.r=Locquirec.langFR
  59. Journal Ouest-Éclair no 13692 du 3 mai 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659632j/f5.image.r=Locquirec.langFR
  60. http://cerp22.free.fr/Armand%20Tilly/1940-1945/Pages/actions/48.html
  61. Robert Grassy, né le à Saint-Sébastien (Espagne), quartier-maître mécanicien à bord du Dunkerque
  62. François Seité, né le à Locquirec
  63. Robert Cudennec, né le à Caudéran (Gironde), sergent-chef au 26e bataillon de marche de tirailleurs sénégalais, tué à l'ennemi le à Yen Binh (Tonkin) ; décoré de la Médaille militaire et de Croix de guerre des T.O.E
  64. René Victor Marie Mauduit du Plessix, ou de Plessis du Mauduit, né en 1848 à Nantes (il fut révoqué de ses fonctions en 1890 à la suite d'une condamnation pénale pour délit de chasse, mais réélu par la suite, voir journal La Lanterne n°4769 du 11 mai 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75054951/f4.image.r=Locquirec.langFR ; décédé le à Kergadiou en Guimaëc, voir journal Ouest-Éclair n° 1982 du 24 janvier 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640593z/f4.image.r=Locquirec.langFR
  65. Décédé en 2014
  66. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  67. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  68. a et b http://www.insee.fr/fr/themes/dossier_complet.asp?codgeo=COM-29133
  69. « Notice no PA00090073 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « Notice no PA00090074 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58340675.r=Locquirec.langFR
  72. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773251j.r=Locquirec.langFR
  73. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773226g.r=Locquirec.langFR
  74. Consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541250d.r=Locquirec.langFR
  75. Consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k690638/f4.image.r=Locquirec.langFR
  76. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6574519d.r=Locquirec.langFR
  77. https://ouestfigureshistoriques.wordpress.com/amis-et-allies/leopold-beau/
  78. Émile Bellier de la Chavignerie, "Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours", tome 1, 1882, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1133832/f57.image.r=Locquirec.langFR
  79. Émile Bellier de la Chavignerie, "Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours", tome 1, 1882, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1133832/f344.image.r=Locquirec.langFR
  80. nécrologie de Michel Mohrt sur le site du Télégramme
  81. http://avis-deces.letelegramme.com/avis-deces/avis/1533702013/cassard-jean-christophe.html

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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