Jack Warner

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jack Warner
Description de cette image, également commentée ci-après
Jack Warner en 1955
Nom de naissance Jacob Wonskolaser
Naissance
London, Ontario, Drapeau du Canada Canada
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Drapeau du Canada Canadienne
Décès (à 86 ans)
Los Angeles, Drapeau des États-Unis États-Unis
Profession Producteur
Films notables My Fair Lady
Le Grand Sommeil
Le Roman de Mildred Pierce

Jack Leonard Warner, né Jacob Warner le et mort le , est un producteur de cinéma américain d'origine canadienne, président et force motrice de Warner Bros. Studios de Burbank, en Californie. La carrière de Jack Warner s'étend sur 45 ans, une durée qui dépasse celle de tous les autres magnats des studios hollywoodiens.

En tant que codirecteur de la production à Warner Bros. Studios, il travaille avec son frère, Sam Warner, pour obtenir la technologie nécessaire au premier film parlant de l'industrie cinématographique, Le Chanteur de jazz (1927). Après la mort de Sam, Jack se heurte à ses frères aînés survivants, Harry et Albert Warner. Il prend le contrôle exclusif de la société de production cinématographique dans les années 1950, lorsqu'il achète secrètement les parts de ses frères dans l'entreprise après les avoir convaincus de participer à une vente conjointe d'actions.

Bien que Jack Warner soit craint par nombre de ses employés et qu'il inspire le ridicule par ses tentatives d'humour inégales, il gagne le respect pour ses conseils astucieux et sa ténacité. Il recrute de nombreuses vedettes de la Warner Bros. et promeut les drames sociaux durs pour lesquels le studio est devenu célèbre. Adepte de l'esprit de décision, il déclare un jour : « Si j'ai raison cinquante et un pour cent du temps, je suis en avance sur le monde »[a].

Tout au long de sa carrière, il est considéré comme un personnage contradictoire et énigmatique. Bien qu'il soit un républicain convaincu, Jack Warner encourage les projets de films qui favorisent le programme du New Deal du président démocrate Franklin D. Roosevelt. Il s'oppose au fascisme européen et critique l'Allemagne nazie bien avant l'implication des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Opposant au communisme, il se présente après la guerre comme témoin amical devant le Comité parlementaire sur les activités antiaméricaines, nommant volontairement des scénaristes qui ont été licenciés parce qu'ils étaient soupçonnés d'être des communistes ou des sympathisants. Malgré son image publique controversée, Jack Warner est resté une force dans l'industrie cinématographique jusqu'à sa retraite au début des années 1970.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jacob Warner[b] nait à London, en Ontario, le [c],[2],[1]. Ses parents sont des immigrants juifs polonais en provenance du royaume du Congrès[d], et qui parlent principalement le yiddish[3],[4],[5],[6]. Jack est le cinquième fils survivant de Benjamin Warner[7], cordonnier à Krasnosielc, et de Pearl Leah Eichelbaum[8],[e]. Après leur mariage en 1876, le couple a eu trois enfants en Pologne, dont l'un décède en bas âge[9]. L'un des enfants survivants est le frère aîné de Jack, Hirsch (plus tard connu sous le nom d'Harry)[10].

La famille Warner vit dans un « monde hostile »« les chevauchées nocturnes des cosaques, l'incendie des maisons et le viol des femmes (pendant les pogroms) faisaient partie du fardeau de la vie des Juifs du « shtetl » »[1]. En 1888, à la recherche d'un meilleur avenir pour sa famille et lui-même, Benjamin se rend à Hambourg, en Allemagne, puis prend un bateau pour les États-Unis[1]. Le nom de famille Warner est peut-être à l'origine « Wonsal » ou « Wonskolaser »[11]. En arrivant à New York, Benjamin se présente sous le nom de « Benjamin Warner », et le nom de famille « Warner » lui demeure pour le reste de sa vie[7]. Pearl Warner et les deux enfants du couple le rejoignent à Baltimore, dans le Maryland, moins d'un an plus tard. Là-bas, le couple a cinq autres enfants, dont Abraham (plus tard connu sous le nom d'Albert) et Sam Warner[12].

Représentation d'une ville avec des immeubles d'une dizaine d'étages et un boulevard urbain avec un tram.
Youngstown en Ohio, c. 1910.

La décision de Benjamin Warner de s'installer au Canada au début des années 1890 fait suite au conseil d'un ami qui lui a dit qu'il pouvait gagner sa vie en troquant des articles en étain avec des trappeurs contre des fourrures[13]. Leurs fils Jack et David naissent en Ontario[13],[8]. Après deux années difficiles au Canada, Benjamin et Pearl Warner retournent à Baltimore, emmenant avec eux leur famille grandissante[14]. Deux autres enfants, Sadie et Milton, s'ajoutent à la famille[8]. En 1896, la famille s'installe à Youngstown, dans l'Ohio, suivant l'exemple d'Harry Warner, qui ouvre un atelier de réparation de chaussures au cœur de la ville industrielle naissante[15]. Benjamin travaille avec son fils Harry dans l'atelier jusqu'à ce qu'il obtienne un prêt pour ouvrir un comptoir de viande et une épicerie au centre-ville[16].

Jack passe une grande partie de sa jeunesse à Youngstown. Il fait remarquer dans son autobiographie que ses expériences là-bas ont façonné sa sensibilité. Il écrit : « J. Edgar Hoover m'a dit que Youngstown était à l'époque l'une des villes les plus dures d'Amérique, et un lieu de rassemblement pour les voyous siciliens actifs dans la mafia. Il y avait un meurtre ou deux presque chaque samedi soir dans notre quartier, et les couteaux et les coup-de-poings américains étaient l'équipement standard des jeunes têtes brûlées qui rôdaient. »[f],[17]. Jack Warner affirme avoir brièvement appartenu à un gang de rue basé à Westlake's Crossing, un quartier notoire situé juste à l'ouest du centre-ville[18]. Entre-temps, il fait ses premiers pas dans le monde du spectacle dans la ville sidérurgique naissante, en chantant dans les théâtres locaux et en formant un bref partenariat commercial avec un autre aspirant « chanteur et danseur »[19]. Au cours de sa brève carrière dans le vaudeville, il change officiellement son nom en Jack Leonard Warner[20]. Le frère aîné de Jack, Sam, désapprouve ces activités de jeunesse. « Va devant, là où ils paient les acteurs »[g], conseille Sam Warner à Jack. « C'est là qu'est l'argent. »[h],[21].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Premières entreprises commerciales[modifier | modifier le code]

Portrait noir et blanc d'un homme avec un bandeau indiquant son nom.
Jack Warner en .

C'est à Youngstown que les frères Warner font leurs premiers pas dans l'industrie du spectacle. Au début du XXe siècle, Sam Warner s'associe à un autre habitant de la ville et « reprend » l'Old Grand Opera House, qu'il utilise comme lieu de « vaudeville et de séances de photos bon marché »[22]. L'entreprise échoue après un été. Sam Warner trouve alors un emploi de projectionniste à Idora Park (en), un parc d'attractions local. Il convainc la famille des possibilités du nouveau média et négocie l'achat d'un kinétoscope modèle B à un projectionniste qui n'a pas de chance[23]. Le prix d'achat est de 1 000 $[24], et Jack Warner contribue à l'entreprise à hauteur de 150 $ en mettant en gage un cheval, selon sa nécrologie[25].

Les frères entreprenants projettent une copie bien usée de Le Vol du grand rapide dans tout l'Ohio et la Pennsylvanie avant de louer un magasin vacant à New Castle, en Pennsylvanie[26]. Ce théâtre de fortune, appelé le Bijou, est meublé de chaises empruntées à un croque-mort local[24],[27]. Jack, qui vit encore à Youngstown à l'époque, arrive les week-ends « pour chanter des chansons illustrées pendant les changements de bobines »[i],[27]. En 1906, les frères achètent un petit cinéma à New Castle, qu'ils appèlent le Cascade Movie Palace. Ils conservent le cinéma jusqu'à ce qu'ils se lancent dans la distribution de films en 1907[28]. Cette année-là, les frères Warner créent la Duquesne Amusement Company, basée à Pittsburgh, une société de distribution qui s'avère lucrative jusqu'à l'arrivée de la Motion Picture Patents Company (également connue sous le nom d'Edison Trust) de Thomas Edison, qui fait payer des frais exorbitants aux distributeurs[29]. En 1909, Harry accepte de faire entrer Jack dans l'entreprise familiale ; il envoie son jeune frère à Norfolk, en Virginie, où ce denier aide Sam à gérer une deuxième société de distributions de films[30]. Plus tard dans l'année, les Warner vendent l'entreprise familiale à la General Film Company pour « 10 000 $ en espèces, 12 000 $ en actions privilégiées et des paiements sur une période de quatre ans, pour un total de 52 000 $ » (l'équivalent de 1 479 700 $[31] aujourd'hui)[32].

Création de Warner Bros.[modifier | modifier le code]

Les frères Warner mettent en commun leurs ressources et se lancent dans la production de films en 1910[33]. Puis, en 1912, ils apportent leur soutien à l'Independent Motion Picture Company du cinéaste Carl Laemmle, qui conteste le contrôle monopolistique de l'Edison Trust. La même année, Jack Warner trouve un emploi de raccordeur de films à New York[34], où il assiste son frère Sam dans la production du film Dante's Inferno[35]. Malgré le succès du film au box-office, Harry Warner reste préoccupé par la menace économique que représente l'Edison Trust. Il rompt donc avec Laemmle et envoit Jack établir une société de distribution de films à San Francisco, tandis que Sam fait même à Los Angeles[36]. Les frères sont bientôt prêts à exploiter le marché du film californien en pleine expansion[37]. En 1917, Jack est envoyé à Los Angeles pour ouvrir une autre société de distribution[38]. Leur première occasion de produire un film important se présente en 1918, lorsqu'ils achètent les droits cinématographiques de My Four Years in Germany, un roman à succès qui dénonce les atrocités allemandes pendant la guerre. Le film est un succès commercial et critique[39], et les quatre frères peuvent créer un studio en Californie[40]. Dans ce nouveau studio, Jack devient co-directeur de la production avec son frère aîné, Sam[41]. À ce titre, les deux frères s'occupent des nouveaux scénarios et des nouvelles intrigues, gèrent la production du film et cherchent des moyens de réduire les coûts de production[39].

Vue aérienne (noir et blanc) d'entrepôts.
Studios de cinéma hollywoodiens en 1922.

Warner Bros. poursuit le succès de My Four Years in Germany avec une série populaire intitulée The Tiger's Claw en 1919. La même année, le studio réussit moins bien à promouvoir Open Your Eyes, un tract sur les dangers des maladies vénériennes dans lequel Jack Warner fait sa seule apparition à l'écran[42]. Pendant cette période, le studio réalise peu de bénéfices et, en 1920, les Warner obtiennent un prêt bancaire pour régler leurs dettes[43]. Peu après, ils déplacent leur studio de production de Culver City, en Californie, à Hollywood, où ils achètent un terrain à l'angle de Sunset Boulevard et de Bronson Avenue, connu aujourd'hui sous le nom de Sunset Bronson Studios[44]. Le nouvel emplacement et les installations plus modernes n'améliorent pas de manière significative l'image du studio, qui reste définie par ses comédies à petit budget et ses films osés sur le déclin de la moralité[45].

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents et leurs enfants (ses 3 frères Harry/Hirsh, Albert/Abraham, Samuel/Shmul et sa sœur aînés Rose/Reisel) sont des Juifs nés dans la Pologne de la Russie impériale à Krasnosielc. Sa famille après avoir émigré à Baltimore en 1886, migre vers le Canada où naît Itzaak ou Jacob connu comme Jack. Il est le dernier d'une fratrie de 4 qui fondent la célèbre Warner Bros. Son père fait des petits boulots, ses fils suivent son exemple jusqu'à l'arrivée et le développement du cinéma et des salles de cinéma. La famille décide de consacrer toutes leurs économies dans l'achat d'un projecteur et la location d'une salle. L'entreprise prospère. Avec la Première Guerre mondiale, la famille produit des films pour le gouvernement. Les possesseurs de salles de cinéma deviennent producteurs/réalisateurs de films.

Jack est le benjamin de la famille, et il reste dans l'ombre de ses frères qui s'occupent de tout. Il est le benjamin jovial, souriant, séducteur… Son rôle dans la société reste mineur jusqu'à la mort de l'aîné Sam, les 3 frères restants commencent à se diviser, en fait Jack surtout fait sécession et crée des problèmes. L'apogée de cette guerre fratricide arrive en 1958, quand Jack convainc son frère aîné Harry de vendre leurs parts à un banquier de Boston, Semenenko (un banquier juif ukrainien). Son frère accepte et, deux jours plus tard, Semenenko revend la Warner en totalité à Jack... Jack a spolié son frère Harry avec la complicité de Semenenko. Cette entourloupe coûte la vie au frère de Jack qui ne se remet pas de ce coup de poignard dans le dos (). Cette trahison est restée célèbre dans l'histoire du cinéma et apparaît en écho au film À l'est d'Eden paru en 1955, film qui raconte comment deux frères se disputent un héritage.

De 1958 à sa mort, il prend enfin les rênes de la compagnie et produit des films originaux et à grand succès qui font sa célébrité : Camelot, My Fair Lady.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Comme scénariste[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Warner est resté actif en tant que producteur indépendant jusqu'au début des années 1970 pour gérer certaines des divisions de distribution et d'exposition de la société[46]. Parmi ses dernières productions, citons l'adaptation cinématographique d'une comédie musicale de Broadway, 1776, publiée par Columbia Pictures[47]. Avant la sortie du film, Warner avait montré un aperçu du film au président américain Richard Nixon, qui avait recommandé d'importants changements, notamment le retrait de la chanson 'Cool, Cool, Considerate Men' qui le frappait comme une critique voilée de la guerre en cours au Vietnam. Sans consulter le directeur du film, Peter H. Hunt, Warner ordonna la réédition du film. Les coupures ont depuis été rétablies dans la plupart des projections télévisées et dans la sortie en DVD du film.

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. citation originale : « If I'm right fifty-one percent of the time, I'm ahead of the game. »
  2. Nom de naissance.
  3. Si l'année est connue avec exactitude, le jour et le mois restent incertains. Jack Warner a lui même procalmé son anniversaire le , ce qui correspond à ses vacances annuelles à Cap d'Antibes[1].
  4. Le royaume du Congrè fait alors partie de l'Empire russe.
  5. Dans le recensement des États-Unis de 1930, Jack L. Warner indique que le lieu de naissance de ses deux parents est la Russie.
  6. citation originelle : « J. Edgar Hoover told me that Youngstown in those days was one of the toughest cities in America, and a gathering place for Sicilian thugs active in the Mafia. There was a murder or two almost every Saturday night in our neighborhood, and knives and brass knuckles were standard equipment for the young hotheads on the prowl. »
  7. citation originelle : « Get out front where they pay the actors. »
  8. citation originelle : « That's where the money is. »
  9. citation originelle : « to sing illustrated song-slides during reel changes. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Thomas 1990, p. 9.
  2. (en-CA) « Canada's Walk of Fame », sur Canada's Walk of Fame (consulté le )
  3. Lara Jacobson, « The Warner Brothers Prove Their Patriotism », Voces Novae, vol. 10, no 1,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. (en) Walter L. Hixson, The American Experience in World War II: The atomic bomb in history and memory, Taylor & Francis, (ISBN 978-0-415-94028-3, lire en ligne), p. 28
  5. (en) « California Hall of Fame to induct the four Warner brothers », sur California Museum (consulté le )
  6. (en) « From Polish village to Hollywood fame: The Polish movie mogul behind Warner Bros. Pictures », sur www.thefirstnews.com (consulté le )
  7. a et b Sperling, Millner et Warner 1998, p. 20.
  8. a b et c « The Family of Benjamin and Pearl (Eichelbaum) Warner: A Narrative Reconsidered », sur web.archive.org, (consulté le )
  9. Thomas 1990, p. 9-10.
  10. Warner 1965, p. 18.
  11. Selon Bette-Ann Warner, une cousine au second degré des frères Warner, dans The Brothers Warner, documentaire de 2008 écrit et réalisé par Cass Warner, visionné sur Turner Classic Movies le . Le grand-père de Bette-Anne Warner était un frère du père des frères Warner.
  12. Warner 1965, p. 20.
  13. a et b Thomas 1990, p. 11.
  14. Warner 1965, p. 23-24.
  15. Warner 1965, p. 24-25.
  16. Thomas 1990, p. 12-13.
  17. Warner 1965, p. 29.
  18. Warner 1965, p. 35-36.
  19. Thomas 1990, p. 17-18.
  20. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 23.
  21. Thomas 1990, p. 18.
  22. (en) « Heard on the Corner: How the Warner Brothers, Movie Producers, Got Their Start », The Youngstown Daily Vindicator,‎
  23. Warner 1965, p. 49-50.
  24. a et b (en) Bob Trebilcock, « A Warner Brothers Production: They parlayed Youngstown nickelodeon into a Hollywood empire », Ohio Magazine,‎
  25. (en) « Warner Dies; Movie Tycoon », The Youngstown Vindicator,‎ , p. 1
  26. Warner 1965, p. 54-55.
  27. a et b (en) « Jack L. Warner's Death Closes Out Pioneer Clan of 'Talkies' », Variety,‎ , p. 2
  28. Warner 1965, p. 54-57.
  29. Warner 1965, p. 65-66.
  30. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 42.
  31. Chiffres de l'inflation aux États-Unis basé sur les données de la Federal Reserve Bank of Minneapolis Consumer Price Index (Estimate) 1800-. Dernière visite le 16 mai 2020.
  32. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 45-46.
  33. Warner 1965, p. 73.
  34. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 47.
  35. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 48.
  36. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 54.
  37. Thomas 1990, p. 29.
  38. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 59.
  39. a et b Thomas 1990, p. 34-35.
  40. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 65-66.
  41. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 100-101.
  42. Thomas 1990, p. 37.
  43. Sperling, Millner et Warner 1998, p. 71-73.
  44. Thomas 1990, p. 38.
  45. Thomas 1990, p. 39.
  46. Sperling, Millner, and Warner (1998), pp. 332–334.
  47. Thomas (1990), pp. 295–300.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Cass Warner Sperling, Cork Millner et Jack Warner, Hollywood be Thy Name: The Warner Brothers Story, University Press of Kentucky, (ISBN 978-0-8131-0958-9, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood: The Antic Life and Times of Jack L. Warner, McGraw-Hill, (ISBN 978-0-07-064259-1, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Jack Leonard Warner, My First Hundred Years in Hollywood, Random House, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes[modifier | modifier le code]