Élections municipales de 2020 à Brest

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Élections municipales de 2020 à Brest
et
Type d’élection Élection municipale
Postes à élire 55 conseillers municipaux
35 conseillers métropolitains
French party PS.svg Parti socialiste
Sièges sortants 21
French party Les Républicains.svg Les Républicains
Sièges sortants 6
French party Droite.svg Divers droite
Sièges sortants 6
French party EÉLV.svg Europe Écologie Les Verts
Sièges sortants 4
French party PCF.svg Parti communiste français
Sièges sortants 5
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Brest Nouvelle Citoyenneté
Sièges sortants 4
French party UDB.svg Union démocratique bretonne
Sièges sortants 2
French party PRG.svg Parti radical de gauche
Sièges sortants 1
French party LREM.svg La République en marche
Sièges sortants 1
French party Rad.svg Mouvement radical, social et libéral
Sièges sortants 1
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Partage et solidarité
Sièges sortants 1
Transparent flag waving on Infobox grey background.svg
Sans étiquette
Sièges sortants 2
Maire de Brest
Sortant
François Cuillandre
PS

Les élections municipales de 2020 à Brest auront lieu les 15 et pour renouveler les 55 conseillers municipaux et les 35 conseillers métropolitains de la commune.

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Le mode de scrutin à Brest est celui des villes de plus de 1 000 habitants. Les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l'ordre de présentation[1].

Si une liste a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, la moitié des sièges du conseil municipal, arrondie à l'entier supérieur, lui est attribuée. Le reste est réparti à la proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, à condition que les listes aient obtenus plus de 5 % des suffrages exprimés[2].

Sinon on procède à un second tour où peuvent se présenter les listes ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés. La composition de ces listes peut être modifiée pour comprendre les candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, sous réserve que celles-ci aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés. À l’issue du second tour, les sièges sont répartis de la même façon[2].

Contexte[modifier | modifier le code]

D'après un sondage d'avril 2019, 52 % des interrogés étaient défavorables à un quatrième mandat de François Cuillandre[3].

Rappel des résultats de 2014[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale des 23 et 30 mars 2014 à Brest[4]
Tête de liste Liste Premier tour [5] Second tour Sièges
Voix % exprimés
(inscrits)
Voix % exprimés
(inscrits)
François Cuillandre * PS-PCF-EELV-UDB-BNC-PRG 17 740 42,46 (20,72) 22 187 52,71 (25,91) 42
Ensemble pour Brest tenons le cap
Bernadette Malgorn DVD-MoDem 11 550 27,65 (13,49) 19 902 47,28 (23,24) 13
Avec Bernadette Malgorn au service de tous les brestois
Laurent Prunier DVD-UDI 4 165 9,97 (4,87)
Vous, nous, Brest !
Alain Rousseau FN 4 093 9,80 (4,78)
Brest bleu marine
Quentin Marchand FG 3 408 8,16 (3,98)
Colère de Brest ! L'humain d'abord
André Cherblanc LO 820 1,96 (0,96)
Lutte ouvriere faire entendre le camp des travailleurs
Inscrits 85 609 100,00 85 609 100,00
Abstentions 41 645 48,65 40 819 47,68
Votants 43 964 51,35 44 790 52,32
Blancs et nuls 2 188 2,56 2 701 3,16
Exprimés 41 776 48,80 42 089 49,16
* Liste du maire sortant

Conseil municipal sortant[modifier | modifier le code]

Groupe Sigle Partis Nombre de sièges Positionnement
Élu(e)s socialistes SOC PS 22 Majorité
Communistes et citoyens CC PCF 5
Brest Nouvelle Citoyenneté BNC DVG 4
Europe Écologie Les Verts EÉLV EÉLV 4
Union démocratique bretonne UDB UDB 2
Sans étiquette SE SE 2
Parti radical de gauche PRG PRG 1
Rassemblement pour Brest RPB DVD-LR 6 Opposition
Brest Nouvelle Alternative BNA UDI-MoDem-Agir-DVD 6
Brest métropole en marche BMM LaREM 1
Partage et solidarité PeS EXG 1
Mouvement radical, social et libéral MRSL MRSL 1

Candidatures[modifier | modifier le code]

Dans la majorité sortante[modifier | modifier le code]

Parti communiste français[modifier | modifier le code]

En , Éric Guellec, adjoint et vice-président de Brest Métropole, est désigné chef de file du Parti communiste français. Jugeant « irresponsable de partir en ordre dispersé », il souhaite présenter une liste de rassemblement de gauche réunissant le PCF, la France insoumise et le Parti socialiste autour de projets sociaux, écologistes et démocratiques pour la ville[16].

Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Yohann Nédélec, maire du Relecq-Kerhuon et vice-président de Brest Métropole, exprime en début 2019 le souhait d'être le successeur du François Cuillandre, si celui-ci ne se représente pas[17]. Cette annonce bouscule le calendrier de Thierry Fayret, adjoint et vice-président à Brest Métropole, qui déclare également être candidat à la primaire du PS, en attendant la décision du maire sortant[18].

Le , François Cuillandre annonce sur France Bleu Breizh Izel qu'il est candidat à sa succession, « après une réflexion très personnelle et en réflexion avec d’autres personnes élues du territoire »[19]. Les réactions ne tardent pas. Le Rassemblement national et EELV ne sont pas surpris par cette nouvelle[20],[21], tout comme l'UDB et Brest Nouvelle Citoyenneté qui, satisfaits du travail accompli, demandent cependant un « changement radical de méthode de travail »[22] et une discussion autour du « management de [l']équipe »[23]. La République en marche considère qu'un 4e mandat n'est « pas raisonnable alors que les Brestoises et les Bretois ne sont déjà plus écoutés »[24]. La France insoumise signale que « Brest a besoin d'un nouveau souffle » et « qu'il faut parfois savoir partir »[25]. Quelques jours plus tard, Yohann Nédélec annonce ne pas se présenter et appelle à l'unité derrière François Cuillandre[26]. Le , Thierry Fayret sort de son silence et officialise sur son blog sa candidature à la primaire, souhaitant « un nouveau souffle pour Brest »[27].

Le 7 octobre, au cours de la primaire socialiste, François Cuillandre est désigné tête de liste à une courte majorité[28].

Résultat de la désignation de la tête de liste PS
Candidat
Voix %
François Cuillandre 67 57,76
Thierry Fairet 49 42,24
Votants 100,00
Blancs et nuls
Exprimés 116

Europe Écologie Les Verts[modifier | modifier le code]

Europe Écologie Les Verts lance en une série d'ateliers ouverts aux citoyens et citoyennes (en plus d'une plateforme participative sur internet) pour rédiger en commun un programme d'écologie politique pour l'élection municipale[29]. Le , les militants du parti désignent un binôme pour porter la campagne électorale : Ronan Pichon, conseiller municipal et vice-président de Brest Métropole, et Marion Maury, ex-socialiste. Elle a pour ambition de « permettre le rassemblement des forces de gauche autour d'un projet plaçant la transformation écologique au cœur de toutes les politiques », sans l'« hégémonie d'un parti »[30].

Le 2 septembre, les adhérents EELV et sympathisants pour une liste écologiste ont décidé à l'unanimité de « proposer une liste verte et ouverte aux municipales »[31], invitant « quiconque [qui] entend porter ces combats [écologiques] à se joindre au mouvement »[32]. Les autres partenaires de la majorité, dont EELV faisait partie pendant la précédente mandature, déplorent vivement cette décision[33],[34].

Le , Ronan Pichon est désigné tête de liste[35].

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Parti radical de gauche[modifier | modifier le code]

Le , le Parti radical de gauche désigne Fortuné Pellicano, référent départemental, comme chef de file[36]. Ce dernier affiche de nouveau son soutien pour le maire sortant, « leader naturel de la majorité plurielle »[37], ce qu'il avait déjà fait au cours de l'été[38].

Dans l'opposition[modifier | modifier le code]

La République en marche[modifier | modifier le code]

Cinq membres de La République en marche sont candidats à l'investiture de leur parti : Marc Coatanéa, ancien responsable de la fédération finistérienne du Parti socialiste, conseiller régional, conseiller municipal et ancien vice-président de Brest Métropole[39],[40], Mikaël Cabon, déjà candidat en 2008 pour le Mouvement démocrate[41], Thierry Gémonet, ancien militant de l'Union pour un mouvement populaire[42], Anne Gélébart-Paupy, professeure de philosophie, et Guillaume Croiset[43].

Le la commission nationale d'investiture valide l'investiture de Marc Coatanéa[44]. Celui-ci défend un projet en « co-construction » avec les habitants « quel que soit leur parcours politique d'avant », autour de la transition écologique, de l'amélioration du cadre de vie et de la redynamisation du centre-ville[45].

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Mouvement démocrate[modifier | modifier le code]

En , le collectif Brest Demain est créé par le Mouvement démocrate et des personnes de la société civile dans le but de « rassembler différentes sensibilités républicaines sur un axe central ». Une plateforme en ligne est ouverte par la même occasion pour recueillir les avis des habitants de Brest[46]. Le , le MoDem désigne David Guillerm comme chef de file du parti pour l'élection[47].

Union des Démocrates et Indépendants[modifier | modifier le code]

Le , la commission nationale d’investiture de l’UDI désigne la conseillère municpale Nathalie Collovati tête de liste du parti pour les prochaines élections. Elle souhaite donner la priorité au « bien-être des habitants, l’attractivité du territoire et la transition écologique ». La nouvelle candidate a déjà refusé toute alliance avec la liste LREM de Marc Coatanéa[48].

Agir[modifier | modifier le code]

Avant la désignation de la tête de liste de La République en marche, le délégué territorial d'Agir met en garde le parti présidentiel en s'il venait à choisir Marc Coatanéa. Il prend position pour Stéphane Roudaut, maire de Gouesnou[49].

Rassemblement pour Brest[modifier | modifier le code]

Bernadette Malgorn, cheffe du parti local Rassemblement pour Brest et déjà candidate pour la droite en 2014, se représente pour l'élection de 2020[50].

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Les Républicains[modifier | modifier le code]

Encore fragilisé par les deux listes de droite aux élections municipales de 2014, Les Républicains hésitent entre créer une liste ou soutenir celle de Bernadette Malgorn. Philippe Paul, président départemental, rejette en une alliance avec La République en marche et Agir[51].

En dehors du conseil municipal[modifier | modifier le code]

Collectif brestois pour une liste citoyenne[modifier | modifier le code]

Inspiré de l'expérience menée à Saillans, un projet de liste dite « 100 % citoyenne » est annoncé par le Collectif brestois pour une liste citoyenne. La volonté du comité, fondé en 2018, est l'instauration d'une démocratie participative pour « redonner la parole au citoyen de base » face à une démocratie « réduite au seul droit de vote »[52]. Une première réunion publique organisée en est marquée par la participation de Charlotte Marchandise, candidate sans étiquette à l'élection présidentielle de 2017 issue de LaPrimaire.org[53]. Conscient de ses chances minimes, le collectif souhaite surtout « former un lobby citoyen qui restera actif après les élections, avec l'objectif de faire vivre une nouvelle culture politique »[54].

La France insoumise[modifier | modifier le code]

La France insoumise souhaite présenter une « liste populaire » à Brest[55]. Elle refuse une alliance avec le Parti socialiste[56]. En , elle lance une plateforme participative sur Internet, qui permet à chaque citoyen d'« évoquer le sujet de son choix » à intégrer dans le programme[55]. Le , Pierre-Yves Cadalen, candidat aux élections législatives, est désigné tête de liste. Celle-ci « est ouverte à tous les citoyens » pour « proposer une alternance populaire et citoyenne, pour changer les vieilles pratiques politiciennes » autour d'un projet « écologiste, solidaire et social ». D'ores et déjà, il est annoncé que le maire de Brest ne cumulerait pas son mandat avec celui de président de Brest Métropole[57].

Génération.s[modifier | modifier le code]

Rejetant dès décembre 2018 une alliance avec le Parti socialiste[58], Génération.s annonce en septembre 2019 être « en capacité de créer une liste » mais préfère appeler au « rassemblement de toutes les forces de gauche » autour d'un projet sur « l’écologie, la solidarité, l’accueil des migrants ou la citoyenneté »[59].

Proposition alternative[modifier | modifier le code]

Le , l'ancien président de l'UBO, Pascal Olivard, annonce vouloir conduire une liste ouverte, avec la volonté de « réinventer les solidarités qui sont dans l'histoire et les gènes de la ville »[60].

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Listes déclarées[modifier | modifier le code]

Récapitulatif des listes déclarées
Liste Parti(s) Tête de liste
PCF Éric Guellec
Brest à venir FI Pierre-Yves Cadalen
EELV Ronan Pichon
PS François Cuillandre
PRG Fortuné Pellicano
Marchons pour Brest ! LaREM Marc Coatanéa
MoDem David Guillerm
UDI Nathalie Collovati
RPB Bernadette Malgorn
Brest ! La liste citoyenne Collectif brestois pour une liste citoyenne
SE Pascal Olivard


Campagne[modifier | modifier le code]

Marc Coatanéa, tête de liste LaREM, démarre sa campagne dès septembre 2019. Il fait le choix d'une permanence itinérante, présente notamment sur les marchés, avec la « volonté d'aller rencontrer directement les Brestois »[61]. Les réunions publiques et ateliers collaboratifs sont également organisés à partir de septembre[62].

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale des 21 et 28 mars 2020 à Brest
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
Éric Guellec PCF
FI
Ronan Pichon EELV
François Cuillandre PS
Marc Coatanéa LaREM
David Guillerm MoDem
Bernadette Malgorn DVD
Brest, la liste citoyenne
Inscrits 100,00 100,00 55 35
Abstentions
Votants
Blancs et nuls
Exprimés
* Liste du maire sortant

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Rejoint La République en Marche en [6].
  2. N'est plus membre du groupe EELV depuis 2015[7].
  3. Succède à Jean-Claude Lardic, démissionnaire[CM 1].
  4. Succède à Marc Sawicki, démissionnaire[CM 2].
  5. Succède à Franck Respriget, démissionnaire[8].
  6. Succède à Alain Masson, démissionnaire[CM 3].
  7. Succède à Jean-Luc Polard, démissionnaire[CM 4].
  8. Succède à Pierre Karleskind, démissionnaire[CM 5].
  9. Quitte le groupe RPB en pour former un nouveau groupe d'opposition[9].
  10. Quitte le groupe RPB en pour former un nouveau groupe d'opposition[10].
  11. Quitte le groupe RPB en pour BNA[11].
  12. Quitte le groupe RPB en pour former un nouveau groupe d'opposition[12].
  13. Quitte le groupe RPB en pour BNA[13].
  14. Succède à Jacques Baguenard, décédé[CM 6]. Il quitte le groupe RPB en pour BNA[14].
  15. Succède à Philippine d'Avout, démissionnaire[CM 7]. Elle quitte le groupe RPB en pour BNA[15].

Références[modifier | modifier le code]

Site de la ville de Brest[modifier | modifier le code]

Délibérations du conseil communautaire[modifier | modifier le code]

La référence est notée « CM » dans le texte.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Code électoral (lire en ligne), article L260.
  2. a et b Code électoral (lire en ligne), article L262.
  3. Jean-Luc Padellec, « Municipales à Brest. À un an de l'élection, les leçons d'un sondage inédit », sur Le Télégramme, (consulté le 19 août 2019).
  4. Candidatures du 1er tour pour la commune Brest
  5. Ministère de l'intérieur consulté le 23 mars 2014
  6. Christian Gouerou, « L'ex patron du PS finistérien Marc Coatanéa rejoint Macron », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  7. « Brest. Julie Le Goïc démissionne de son poste d'adjointe à la santé », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  8. « Franck Respriget quittera ses fonctions d'élu », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2019).
  9. « Opposition. Trois élus centristes quittent le groupe Malgorn », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  10. « Opposition. Trois élus centristes quittent le groupe Malgorn », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  11. « Brest. Quatre élus quittent Malgorn pour Brest Alternative ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  12. « Opposition. Trois élus centristes quittent le groupe Malgorn », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  13. « Brest. Quatre élus quittent Malgorn pour Brest Alternative ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  14. « Brest. Quatre élus quittent Malgorn pour Brest Alternative ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  15. « Brest. Quatre élus quittent Malgorn pour Brest Alternative ! », Le Télégramme,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2019).
  16. Lenaïk Jaubert, « Municipales 2020. Les communistes de Brest souhaitent rassembler à gauche, du parti socialiste à la France Insoumise », sur Côté Brest, (consulté le 30 juillet 2019).
  17. Valérie Le Nigen et Benjamin Bourgine, « Municipales 2020 à Brest, Quimper, Morlaix, Douarnenez, Pont-L'Abbé, Châteaulin », sur France Bleu, (consulté le 14 mai 2019).
  18. Jean-Luc Padellec, « Brest. Municipales : Thierry Fayret candidat à la primaire du PS », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  19. « Le socialiste François Cuillandre briguera bien un quatrième mandat à Brest », sur www.20minutes.fr (consulté le 12 septembre 2019)
  20. « Municipales à Brest. Patrick Le Fur (RN) : « Cuillandre candidat ? Un non-événement » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  21. « Municipales à Brest. Ronan Pichon (EELV) : « Tout le monde savait que c’était une possibilité » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  22. « Municipales à Brest. Anne-Marie Kervern (UDB) : « Renouveler la méthode de travail » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  23. « Municipales à Brest. Patrick Appéré (BNC) : « Rediscuter du management de l’équipe » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  24. « Municipales à Brest. Marc Coatanéa (LREM) : « Les Brestois ne sont plus écoutés » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  25. « Municipales à Brest. Pierre-Yves Cadalen (LFI) : « Brest a besoin d’un nouveau souffle » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  26. Mickëal Louédec, « Municipales à Brest. Yohann Nédélec ne sera pas candidat », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  27. Thierry Fayret, « Candidat à la candidature socialiste à #Brest », sur thierry-fayret.typepad.fr, (consulté le 15 octobre 2019).
  28. « Municipales à Brest. François Cuillandre remporte la primaire PS », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  29. Olivier Pauly, « Brest. Les écologistes en veulent plus pour 2020 », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  30. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Les Verts ne s’effaceront pas derrière le PS », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  31. David Cormier, « Brest. Une liste écologiste aux municipales », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  32. Olivier Pauly, « Brest. Les Verts expliquent leur choix de créer leur liste à la municipale », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. « Brest. Liste écologiste aux municipales : François Cuillandre voit rouge », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  34. « Municipales. « L’unité de la gauche est la seule voie réaliste » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  35. Jean-Luc Padellec, « Municipales à Brest. Ronan Pichon tête de liste des écologistes », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  36. Olivier Pauly, « ENTRETIEN. Fortuné Pellicano désigné chef de file du PRG-le Centre gauche pour la municipale à Brest », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. « Municipales à Brest. Fortuné Pellicano : « Cuillandre est le candidat naturel de la Gauche plurielle » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  38. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Fortuné Pellicano soutient Cuillandre… et lui-même », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  39. « Politique – Marc Coatanéa et Pierre Karleskind déchus de leurs délégations à Brest : les réactions », sur actu.fr, (consulté le 15 octobre 2019).
  40. Olivier Pauly, « Municipales à Brest. Marc Coatanéa : "Les marcheurs connaissent mes ambitions" », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  41. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Un deuxième candidat pour En Marche », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  42. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Trois candidats à l’investiture En Marche », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  43. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Marc Coatanéa (LREM) en passe d’être investi », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  44. « 24 candidats et candidates soutenu(e)s ou investi(e)s pour cette nouvelle vague d'investitures », sur La République En Marche !, (consulté le 10 juillet 2019)
  45. Jean-Luc Padellec, « Brest. Marc Coatanéa : « Je veux être un maire de l’efficacité » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  46. Jean-Luc Padellec, « Municipales. À Brest, le MoDem s’émancipe d’En Marche », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  47. « Municipales 2020 : les chefs de file du Mouvement Démocrate », sur mouvementdemocrate.fr, (consulté le 15 octobre 2019).
  48. « Brest. Nathalie Collovati chef de file de l’UDI pour la municipale de 2020 », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  49. Olivier Pauly, « Municipale à Brest. « Il est inconcevable de partir derrière Marc Coatanéa… » », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  50. Jean-Luc Padellec, « Municipales. Bernadette Malgorn estime être encore dans le jeu », sur Le Télégramme, (consulté le 30 juillet 2019).
  51. Olivier Pauly, « Brest. « Avoir une liste des Républicains à la municipale, ce sera compliqué » », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  52. « Brest. Une liste « 100 % citoyenne » aux municipales de 2020 ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  53. Jean-Luc Padellec, « Municipales à Brest. Ils projettent une liste 100 % citoyenne », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  54. « Municipales. La liste 100 % citoyenne poursuit son chemin », Le Télégramme,‎ (lire en ligne);
  55. a et b Jean-Luc Padellec, « Municipales. La France insoumise repart au combat », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  56. Mickaël Louédec, « Municipales à Brest. Brest Insoumise consulte les internautes », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  57. Rémy Quéméner, « Municipales à Brest. Pierre-Yves Cadalen (LFI), chef de file pour « Brest à venir » », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  58. « Municipales. Génération.s pose ses premiers jalons », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  59. « Municipales. Génération. s prône l’union de la gauche », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  60. Sarah Morio, « Municipales à Brest. Pascal Olivard s’invite au milieu de l’échiquier », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  61. « Municipales. Marc Coatanéa lance une campagne itinérante », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  62. « Agenda de campagne – Marchons Pour Brest » (consulté le 9 octobre 2019)