Charroux (Vienne)

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Charroux
L'église depuis la rue Saint-Sulpice.
L'église depuis la rue Saint-Sulpice.
Blason de Charroux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Rémy Soubirous
2014-2020
Code postal 86250
Code commune 86061
Démographie
Gentilé Charlois
Population
municipale
1 167 hab. (2014 en augmentation de 0,17 % par rapport à 2009)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 08′ 43″ nord, 0° 24′ 16″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 178 m
Superficie 44,29 km2
Localisation

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Charroux est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Charlois[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Charroux qui est une commune rurale est situé à 49 km au sud est de Poitiers, qui est la plus grande ville à proximité.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Charroux
La Chapelle-Bâton Payroux
Savigné Charroux Mauprévoir
Genouillé Asnois Pleuville
(Charente)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le paysage est composé de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de bocage.

90 % de la superficie de la commune est consacré à l'agriculture, 7 % est recouvert de foret et de milieux semi-naturels et 3 % correspondent à l'agglomération[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Charroux est traversée par 15 km de cours d'eau dont les principaux sont la Charente sur une longueur de 8 km et le ruisseau du Pas de la Mule.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de Charroux sont, celles de Saint-Saviol située à 14,1 km, d'Épanvilliers (halte) à 15,6 km, de Ruffec à 20,6 km. Le train à grande vitesse (TGV) s'arrête à Ruffec.

Charroux est à mi-chemin entre l'aéroport de Poitiers-Biard49,8 km) et l'aéroport d'Angoulême48,2 km).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Karrofium en 789 et Karrofum monasterium en 861[4].

L'origine du nom du village n'est pas arrêté. Plusieurs hypothèses peuvent être retenues de nos jours :

  • Le nom proviendrait du latin quadrivium qui signifie carrefour et qui évoque les voies romaines qui se croisaient en ce lieu[4];
  • Le nom pourrait être dérivé du celte car qui signifie pierre ou rocher. Il aurait donner, par la suite, carro qui signifie pierreux[réf. nécessaire];
  • Le nom pourrait aussi provenir de caro rubra qui peut se traduire par reliques sanglantes[réf. nécessaire];
  • Autre hypothèse pour son origine : une déclinaison du latin carrus (char)[réf. nécessaire];
  • Charroux pourrait aussi provenir du nom de l'empereur Charlemagne[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Lors de la création de l'abbaye, le village de Charroux n'existait pas. Charroux était surtout un carrefour de voies de communication allant vers Poitiers, Angoulême ou Limoges.[réf. nécessaire]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Haut Moyen Âge, Charroux est un petit bourg. C'est la capitale du comté de la Marche[6]. Elle le sera jusqu'à la fin du XIIe siècle.

La fondation de l’abbaye Saint-Sauveur provoque la création vers l'an 1000 de deux bourgs fortifiés bien distincts, Bourg-l’Abbé sur la rive gauche du Merdançon et Bourg-le-Comte sur la rive droite, où se trouvait le château comtal[7]. Les deux villes vont se concurrencer au cours de l'histoire.

Le monastère bénéficie de ses nombreuses reliques (dont, censément, le Saint-Prépuce), qui attirent les pèlerins de Compostelle[8]. Les bourgs abritent aussi des tisserands, des tanneurs, et d’autres artisans fabriquant charlets et chapeaux[8]. Charroux est aussi un centre commercial avec marchés et foires, dont celle de la Saint-Laurent qui dure douze jours[8]. L’abbaye devient un centre spirituel rayonnant où se tiennent plusieurs conciles[7]. Le plus important est le concile de Charroux de 989. Réuni sous le patronage du duc d’Aquitaine et comte de Poitiers Guillaume IV, il instaure la paix de Dieu. Trois autres conciles suivent jusqu’en 1086[9], dont celui de 1028, convoqué également par le comte de Poitiers, et qui vise à réaffirmer la Paix de Dieu et à combattre des hérésies locales[10].

Dans la deuxième moitié du XIIe siècle, le comte de la Marche Aldebert IV accorde des franchises au bourg, précisées dans une charte, qui sont confirmées par Hugues le Brun en 1247[11].

En 1177, le comte vendit le comté au roi d'Angleterre et Charroux subit, alors, les conséquences des rivalités qui opposaient les rois des deux pays. L'abbaye, après avoir compté jusqu'à 213 filiales, souffrit beaucoup de la guerre de Cent Ans.

Au XIIIe siècle, les deux bourgs sont ceinturés d'un même rempart.

En 1316, le futur roi de France, Charles le Bel, y institue un parlement servant de cour d'appel pour tout le royaume pendant six ans.

En 1422, le château des comtes de la Marche, malgré ses fortifications, n'est plus que ruines.

Après la guerre de Cent Ans, l’abbé Jean Chaperon rénove et reconstruit une partie des bâtiments. Les Bourbons héritent du comté de Basse-Marche, et leur rivalité avec les Valois vaut à l’abbé d’obtenir la prépondérance sur le comte en 1481[2].

Au milieu du XVe siècle, la distinction entre Bourg l'Abbé et Bourg le Comte disparait. Le bourg, dorénavant, se dénommera Charroux. La "nouvelle" ville continue de profiter de l'affluence des pèlerins et développe ses foires : de quatre trois siècles plus tôt, au XVIIIe siècle, il y en aura 11. 11 églises et chapelles seront construites ainsi que deux aumôneries. Des activités de tannerie et de textiles se développent, des artisans travaillant le cuir s'installent dans le bourg.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L’abbaye décline avec l’ère des abbés commendataires et finit par fermer en 1760[8]. Charroux perd son rang de capitale de la Basse-Marche en 1561, et devient une simple châtellenie[2].

À la suite des guerres de religion, le déclin de l'abbaye s'accéléra.

Au moment de la Révolution française, l'abbaye, en ruine, est alors vendue comme bien national. Elle servit de carrière de pierre.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Camps de prisonniers français de Charroux.

Un arbre de la liberté est planté en 1848, peu après la Révolution française de 1848 : c’est un peuplier qui survit jusqu’en 1936[12]. Un autre arbre de la liberté est planté en 1960 : un peuplier[13].

En 1856, un maçon découvre lors de travaux quelques reliques enterrées, ce qui initie une tradition d’ostensions de ces reliques, tous les sept ans, le jour de la Fête-Dieu[2] (voir ostensions limousines).

Au XIXe siècle, une ligne de chemin de fer reliait la commune de Saint-Saviol à celle de Lussac-les-Châteaux en desservant Civray (Vienne). Cette voie unique était longue de 64 km. Elle fut construite en plusieurs étapes par la Compagnie PO (Paris-Orléans). La première étape : la section Saint-Saviol-Civray-Charroux, longue de 17 km a été inaugurée le 15 novembre 1886. La deuxième portion : Charroux-Le Vigeant-Lussac-les-Châteaux, longue de 47 km, fut mise en service cinq ans plus tard soit le 10 août 1891.

Le 18 juin 1940, un bombardier britannique Blenheim IV sortant d’usine, en convoyage vers sa future base, s’écrase au lieu-dit la Maillerie, sans laisser de survivants[14].

Le 24 juin 1940, un camp de prisonnier français est constitué à Charroux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Charroux.
Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1813 1815 Jacques Nicolas-Mâbrun    
1815 1823 Sylvestre Loyzeau de Grandmaison    
2001 2014 Yves Gargouil DVD Conseiller général depuis 2004
Mars 2014 en cours Rémy Soubirous DVD Maire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2014, la commune comptait 1 167 habitants[Note 1], en augmentation de 0,17 % par rapport à 2009 (Vienne : +1,68 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 452 1 440 1 541 1 692 1 709 1 740 1 787 1 824 1 801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 854 1 879 1 943 1 780 1 870 2 085 2 097 2 077 1 876
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 964 2 055 1 862 1 755 1 709 1 695 1 710 1 670 1 706
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 733 1 621 1 644 1 552 1 428 1 320 1 184 1 172 1 167
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2006, la population de Charroux était composée, selon l'Insee, de 47,8 % d'hommes et de 52,2 % de femmes.

Le nombre de célibataires était de 25,5 % et des divorcés 5,5 % de la population en 2006. Le nombre de veufs ou de veuves était de 12,5 %.

Charroux est habité par 1 187 habitants (recensement publié en 2012) avec une densité de 26,80 personnes au km2. À cela, il faut soustraire les résidences secondaires (22 personnes) pour constater que la population permanente sur la commune est de 1165 habitants.

En 2008, la densité de population de la commune était de 26 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Charroux dépend de l'académie de Poitiers et son école primaire dépend de l'inspection académique de la Vienne. La commune abrite aussi le collège Romain-Rolland.

Économie[modifier | modifier le code]

Halles anciennes de Charroux.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 40 exploitations agricoles en 2010 contre 48 en 2000[21].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 4 246 hectares en 2000 à 4 042 hectares en 2010. 39 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 14 % pour les oléagineux (pour moitié du colza et pour une autre moitié, du tournesol) , 31 % pour le fourrage et 13 % reste en herbes. En 2010 comme en 2000,un hectare est consacré à la vigne[21].

21 exploitations en 2010 (contre 22 en 2000) abritent un élevage de bovins (3 678 têtes en 2010 contre 3 309 têtes en 2000). C’est un des troupeaux de bovins les plus importants du département de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[22].

15 exploitations en 2010 (contre 18 en 2000) abritent un élevage d'ovins (2 044 têtes en 2010 contre 2 004 têtes en 2000).

L'élevage de volailles n'existait pas en 2000. En 2010, il représente 871 têtes répartis sur 12 fermes.

L'élevage de chèvres a disparu en 2010 (525 têtes sur trois fermes en 2000)[21]. Cette disparition forte baisse est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charente, cet élevage au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restant[23].

Commerces[modifier | modifier le code]

En 2009, selon l'INSEE, Charroux possédait 7 commerces : 1 épicerie, 2 boulangeries, 1 boucherie-charcuterie, 1 magasin d'articles de sport et de loisirs, 1 droguerie et 1 fleuriste.

Emplois[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2006 était de 9,4 % (13,7 % en 1999. Les retraités et les préretraités représentaient 36,1 % de la population (28 % en 1999). Le taux d'activité était de 68,6 % en 2006 contre 68,1 % sept ans avant.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France », mais n'est plus labellisé à ce jour.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La tour Charlemagne.
  • la porte de l’Aumônerie, ancienne entrée de l’abbaye, datant du XIIIe siècle et classée en 1927[24] ;
  • L'église paroissiale Saint-Sulpice.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • la maison à colombages rue de Limoges, rue des Halles date de la fin du XVe siècle et du début du XVIe. Elle est classée depuis 1987 pour son décor intérieur[26] ;
  • le château de Rochemaux des XVe et XVIIe siècles, inscrit depuis 1982 pour son élévation et sa toiture[27].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Charroux abrite une zone naturelle classée d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [28]. C’est le bois du Breuil. Il occupe un coteau de la rive gauche de la Charente juste avant que celle-ci n’infléchisse son cours vers le sud-ouest. Sur les pentes abruptes qui dominent la Charente d’une quarantaine de mètres, seule la partie escarpée du bois est incluse dans la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Le sol est une groie argilo-calcaire peu profonde, à nombreux cailloux calcaires, émaillé de ressauts rocheux épars. Le milieu forestier est dominé par le chêne pédonculé, le charme, l’érable champêtre et l’orme. La strate herbacée est très diversifiée et richement fleurie, notamment au printemps: bleu des jacinthes, blanc des anémones, jaune des ficaires et des lamiers, violacé des Lathrées clandestines. Le sentier qui parcourt le bas du coteau traverse des champs d’Ail des ours. Quelques fougères sont également présentes, témoignant du microclimat frais et humide régnant sous la voûte forestière, où les draperies de scolopendre décorent les rocheux suintants.

La flore la plus précieuse du bois du Breuil est la Dentaire bulbifère. Cette crucifère possède une tige haute de 30-60 cm portant de nombreuses feuilles divisées, munies à l’aisselle de leur pétiole d’une bulbille ; les fleurs, d’un lilas clair, s’épanouissent en avril-mai. Il s’agit d’une plante de répartition nord-européenne, présente dans la moitié nord de la France mais devenant très rare au sud de la Loire. Au bois du Breuil, la dentaire est abondante ; elle y est accompagnée par une autre plante remarquable, tant par sa rareté que par sa biologie : la Lathrée écailleuse. C’est une curieuse Scrophulariacée dont les tiges blanchâtres ou rosées sont dépourvues de chlorophylle et qui vit en parasite sur les racines des noisetiers, des ormes, du lierre ou des aulnes. Elle voisine là avec la Lathrée clandestine, également parasite, mais aux superbes grandes fleurs violettes.

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[29], la commune héberge un arbre remarquable, un marronnier d'Inde.

La variété de poire Louise Bonne aurait été trouvée dans la commune en 1668 par Jean de Vivonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'azur à une mitre d'argent, accompagnée de trois fleurs de lys du même.
Commentaires : Le blason de la famille Corderoy de Tier est généralement attribuée à la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amis du Pays Charlois, Abbaye de Charroux, Charroux
  • Robert Petit, Les arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, (ISBN 978-2-905-06120-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. a, b, c et d Guyjones, Historique [de Charroux], [1], consulté le 3 août 2009
  3. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charente
  4. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 363. Lire en ligne
  5. Le Patrimoine des communes de la Vienne, Flohic, , 1136 p. (ISBN 2-84234-128-7)
  6. de Saint-Allais, l'Art de vérifier les dates..., tome X, p. 200, 1818, Imp. Valade, Paris
  7. a et b Amis du Pays Charlois, Abbaye de Charroux, Charroux, p. 1
  8. a, b, c, d et e Abbaye de Charroux, op. cit., p. 4
  9. Centre des monuments nationaux, Abbaye de Charroux, [2], consulté le 3 août 2009
  10. Hilário Franco Junior, « Les « Abeilles hérétiques » et le puritanisme millénariste médiéval », Le Moyen Âge, De Boeck Université, (ISBN 978-2-804-14728-0), 220 p., p. 71-93
  11. Robert Favreau (historien), « Naissance des communes en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers (ISBN 2-951-94410-1), p. 153-154
  12. Robert Petit 1989, p. 215
  13. Robert Petit 1989, p. 221
  14. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. ( (ISBN 2-84561-203-6)) , p. 24-25
  15. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  16. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2016.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  21. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  22. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  23. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  24. Arrêté de classement du 12 avril 1927, notice de la base Mérimée, consultée le 3 août 2009
  25. Arrêté de classement du 20 juillet 1948, notice de la base Mérimée, consultée le 3 août 2009
  26. Arrêté de classement du 15 septembre 1987, notice de la base Mérimée, consultée le 3 août 2009
  27. Arrêté d’inscription du 5 février 1982, notice de la base Mérimée, consultée le 3 août 2009
  28. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  29. Poitou-Charentes Nature, 2000