Robert Charroux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Robert Charroux
Description de l'image Portrait Robert Charroux.png.
Nom de naissance Robert Grugeau
Naissance
Payroux, Vienne
Décès (à 69 ans)
Charroux, Vienne
Activité principale
Journaliste, écrivain et essayiste français, producteur à la RTF de l'émission Le Club de l'Insolite.
Auteur
Langue d’écriture française
Mouvement théories pseudo-scientifiques apparentées au néo-évhémérisme - Primhistoire

Robert Charroux, de son vrai nom Robert Grugeau, né le à Payroux (Vienne) (France) et mort le à l'âge de 69 ans à Charroux (Vienne), est un journaliste, écrivain et essayiste français qui a diffusé des théories pseudo-scientifiques et pseudo-historiques, notamment la théorie des anciens astronautes.

Pourfendeur de l'archéologie préhistorique qui étudie les civilisations anciennes par les vestiges matériels[1] et partisan de la théorie du complot, il a déclaré : « Ainsi le globe se révéla plein d'insolite dense et fascinant, (…), et le désir de faire partager mes vues, de dénoncer les impostures, me poussa à écrire mes livres. ». Il est inhumé au cimetière de Charroux dans le département de la Vienne sous un énorme menhir.

Biographie[modifier | modifier le code]

Robert Grugeau est né le à la Poste de Payroux (Vienne), où son père était receveur. Après des études au collège de Civray, il mène de front une carrière dans l'administration des Postes et une activité journalistique[2].

Sous un premier pseudonyme, emprunté à un village de son département : Saint-Saviol, il publie entre 1942 et 1946 huit ouvrages de fiction, qualifiés de « romans alimentaires »[3]. Il est ensuite l'auteur de scénarios, notamment de science-fiction, pour le Neuvième Art, activité aboutissant en 1948 à la création du personnage futuriste Atomas, dont il scénarise les aventures. Son départ des PTT en 1943 est précédé par la publication, en 1942, de sa première nouvelle sous le nom de plume d'une ville du département, Charroux, qui devient son pseudonyme de prédilection à partir de 1962.

Pendant l'Occupation, affecté par les musées nationaux au dépôt de Lavoûte (Haute-Loire), il a pour mission de préparer l'évacuation des collections publiques. En , la direction des musées nationaux le nomme chef du dépôt au château de Verteuil (Charente), où il assurera cette charge une année jusqu'au retour des collections dans leur lieu d'origine[4].

Après la guerre, il s'oriente vers le journalisme. Il travaille à Paris comme journaliste indépendant et collabore à Destin, Ici Paris, Tout savoir, Noir et blanc, Miroir de l'Histoire[5]. À partir de 1947, il devient photo-reporter. L'année suivante il parvient à sauver de la destruction les halles de Charroux, construites au XVIe siècle, qui seront classées Monument historique par la Direction générale des arts et des lettres[6]. Il est également à l'origine de la création de l'office du tourisme de Charroux dans les années 1950.

Il refuse la routine et prend part à diverses activités : secondé par son épouse Yvette[7], qui fut une collaboratrice de première importance pour lui[8], il fonde en 1948[9] le Club international des chercheurs de trésors, dont il assure la présidence pendant plus de dix ans. Fort de cette initiative, il publie, en 1962, son premier succès de librairie, Trésors du monde, qui recense plus de deux-cent-cinquante trésors[10].

Passionné par la Préhistoire, il est l'inventeur d'une grotte aux alentours de Charroux en 1961[11]. Afin de valoriser les découvertes préhistoriques de sa région, le Poitou, il inaugure en mai 1961 la « Grand'Route Préhistorique » qu'il a mise en œuvre entre le Grand-Pressigny et les Eyzies[12] et fonde un club archéologique pour les jeunes.

En 1962, il lance un manifeste à l'adresse de l'Unesco, de la Présidence de la République et du Musée de l'Homme afin de dénoncer le manque d'intérêt de la communauté scientifique pour cet héritage[13]. Des affaires qu'il suit dans ce domaine, celle de Glozel est pour lui exemplaire : il y voit la non reconnaissance par les archéologues d'une découverte qu'ils n'ont pas faite eux-mêmes[14]. Pour lui, le gisement archéologique est incontestablement authentique[15].

Il se présente dans les années 1960 et 1970 comme champion d'athlétisme (400 m), plongeur sous-marin dès 1930, chercheur de trésors, globe-trotter, journaliste, archéologue, producteur à la RTF du Club de l'Insolite. Ses voyages « dans les pays des plus anciennes civilisations » lui inspirent de nouveaux scénarios : des documents et messages millénaires, découverts par lui seul, révéleraient une « vérité historique fantastique, cachée à l'humanité par la science officielle »[16].

Il publie alors jusqu'à sa mort huit essais littéraires aux éditions Robert Laffont, hors collection, de 1963 à 1977, bâtissant ainsi la théorie des anciens astronautes. Ces écrits feront sa renommée internationale (il est traduit de son vivant en anglais, en espagnol et en italien) auprès des « archéologues autodidactes ». Ses sept premiers ouvrages d'archéologie « fantastique »[17] atteignent le tirage de 775 000 exemplaires[18].

En 1973, au Pérou, il voit pour la première fois les Pierres d'Ica, dont il soutient l'authenticité[19].

Il meurt de fatigue le à Charroux, au retour d'un de ses voyages de recherche, qu'il finançait lui-même[20]. Quelques jours auparavant, il s'était fait livrer un menhir sous lequel il voulait être enterré. La pierre se dresse dans le cimetière communal[2].

Théories et controverses[modifier | modifier le code]

Tout au long de son œuvre relative à la théorie des anciens astronautes, soit les seize dernières années de sa vie, Robert Charroux s'est attaché à établir une nomenclature de l'insolite terrestre. Son objectif a été d'apporter à ses lecteurs des éléments de réflexion en vue de la révision de notre Histoire. Cette révision s'attache à nier la chronologie historique communément établie par les scientifiques. Chacun de ses ouvrages se divise en plusieurs thèmes récurrents rédigés sous une forme originale d'écriture constituée de très courts chapitres indépendants les uns des autres. Ce style Charroux fut un atout supplémentaire dans le succès de l'auteur[21].

  • La Primhistoire : mot inventé par Robert Charroux[22]en 1962. Période de la vie de l'humanité, antérieure à la Protohistoire et parallèle à la Préhistoire, mais différente dans le sens qu'elle suppose l'existence de civilisations avancées, ce qui n'a jamais été prouvé.
  • Le Mystérieux Inconnu : phénomène, fait insolite contre lequel butte le raisonnement. Les principaux « mystères » sont ceux de l'Univers, de l'eau, des fantômes…
  • L'Initiation : action de celui qui, par ses recherches et son travail, commence à connaître la vérité. Des Clubs Robert Charroux ont été fondés en France et à l'étranger. Ces clubs recevaient périodiquement des sujets à étudier, à contester, à penser[23].
  • L'Apocalypse : les découvertes des savants apportent des contreparties non désirées. D'expériences en inventions, l'Homme a abouti à une situation de troubles sociaux et psychiques. Nous vivons en plein déséquilibre avec la Nature[24]. En 1965, il évoque la possibilité « qu'un jour de ce siècle, avec ou sans l'accord de leur gouvernement, dix, cent ou cinq cents pilotes-suicide (les kamikazes) s'envolent vers New York et une autre ville des U.S.A., sur des avions bourrés de TNT (...). La fin du monde pour les Occidentaux pourrait bien commencer par l'apocalypse sur les buildings écrasés de Manhattan et de Brooklyn ! »[25].

Cette nomenclature de l'insolite terrestre est constituée par la découverte personnelle, non en citant des confrères ou par compilation de leurs travaux, mais en se rendant sur place à travers le monde pour enquêter.

Cette méthode d'explication de phénomènes à travers l'approche protochronique ou anachronique interprète traces, témoignages et artefacts du passé comme des preuves de techniques avancées, à l'image des vingt-quatre paratonnerres installés sur le Temple de Salomon ou de la carte maritime de Piri Reis, présentée comme une compilation de chartes grecques vieilles de treize siècles sur laquelle sont figurés les contours des côtes d'Amérique[26]. Avec l'étude de documents antérieurs à la Bible comme le Livre d'Énoch, il propose de nouvelles explications de notre Histoire comme la venue d'hommes extraterrestres qui marquèrent de leur empreinte les civilisations de la Terre. Ces « Maîtres du Monde » furent d'abord les Hyperboréens et leurs descendants les Atlantes venus il y a plus de 12 000 ans puis les Vénusiens il y a 7 000 ans[27]. Ils devinrent des dieux ou des démons après leur disparition. Robert Charroux a interprété cet insolite et l'a porté à la connaissance du public.

Son dernier ouvrage, recueil de ses essais littéraires, sera publié à titre posthume.

Il est attaché à sa région et cette dimension rurale pouvait passer pour un gage de sérieux terre-à-terre[28].

Les thèmes récurrents de l'œuvre de Robert Charroux reposent sur ce que l'on appelle le néo-évhémérisme, néologisme désignant la théorie pseudo-scientifique des anciens astronautes.

Dans Le Livre des maîtres du monde (1967) il écrit notamment :

« L'histoire authentique des civilisations est interdite. Des conjurations puissantes veillent sur la stricte observance d'une version altérée qui seule a le droit d'être exprimée. (…) Notre histoire sociale et religieuse est trafiquée depuis des millénaires… depuis que les Égyptiens, oubliant ou voulant oublier les vérités transmises par leurs ancêtres, s'octroyèrent le titre d'Initiateurs premiers et de premiers hommes de notre planète" (p. 19). »
« Les vrais initiateurs ce sont les anges de la Bible, des extraterrestres en fait, venus s'installer sur terre bien avant le déluge, formant une petite communauté d’Hyperboréens qui allaient donner naissance aux Atlantes et aux habitants de la Terre de Mu. Le déluge (ou la guerre atomique entre Mu et l'Atlantide) devait détruire toutes ces civilisations, ne laissant sur les hauts plateaux qu'un petit nombre de rescapés. C'est il y a cinq mille ans qu'un second groupe d'extraterrestres originaires de Vénus venait civiliser les humains qui, du Pérou au Tibet, avaient tant bien que mal réussi à survivre. » (Claudie Voisenat et Pierre Lagrange).

Ses théories ont suscité le scepticisme de nombreux scientifiques (dont Jean-Pierre Adam[29]) qui l'accusent d'imposture.

Glozel[modifier | modifier le code]

Robert Charroux évoque dès son premier essai littéraire, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans (1963), la découverte archéologique très controversée de Glozel. Il est partisan de l'authenticité des vestiges qui y ont été découverts et suggère sans preuves – et parmi d'autres tentatives d'explication – que les autochtones primitifs de Glozel auraient pu être les descendants de l'antique civilisation de Tiahuanaco. Il soutient l'authenticité de Glozel dans le chapitre Les Ancêtres supérieurs, puis dans la presse en écrivant plusieurs pages sous le titre Glozel est authentique. Il suppose que des géants ont pu exister sur terre et qu'un cataclysme les aurait fait disparaître en même temps que d'autres espèces.

Continent Mu[modifier | modifier le code]

Il reprit également le thème popularisé par James Churchward du continent et de la civilisation perdue de Mu qui, à l'égal de l'Atlantide dans l'océan Atlantique, se seraient engloutis dans l'océan Pacifique. Il formule plusieurs autres suppositions sur de nombreux sites archéologiques.

Trésor de Rennes-le-Château[modifier | modifier le code]

Robert Charroux aborda également le thème thésauraire du fameux mythe de Rennes-le-Château, où l'abbé Saunière aurait découvert un fabuleux trésor mérovingien.

Baavi et Ummo[modifier | modifier le code]

Dans Le Livre des secrets trahis (1965), Robert Charroux se fait le véhicule de certains mythes ufologiques - comme les planètes Baavi (dite aussi Baal) et Ummo. En 1964, il rapporte avoir reçu de Baavi, en orbite autour de Proxima Centauri, diverses lettres qui en décrivent la civilisation, la langue, les systèmes de mesure, et contiennent même divers concepts d'astronomie, de physique et de chimie[30]. L'écriture « baavienne » serait en fait une sorte de manuscription spéculaire (écriture en miroir) ou aléatoire d'origine humaine.

Pierres d'Ica[modifier | modifier le code]

En avril 1973, Robert Charroux visite la « bibliothèque primhistorique » d'Ica. Les « livres » de pierre révèlent des dessins parfaitement gravés d'hommes examinant des objets avec une « loupe » ou le ciel avec une « longue-vue ». Une autre est une mappemonde sur laquelle sont figurées la Terre de Mu et l'Atlantide. Sur une autre encore deux hommes attaquent un dinosaure. La greffe du cœur est représentée en quatorze « images »[31]. Selon Henri Broch, les pierres d'Ica relèvent en fait d'une mystification. Leurs créateurs sont des indiens d'Ocucaje (région d'Ica) et d'anciens élèves de l'école des Beaux-Arts de Lima, qui travaillaient sur des galets de rivière et s'inspiraient des décors de pierres authentiques d'une nécropole de la culture Paracas (début de notre ère). Ces galets sont écoulés auprès de touristes et d'archéomanes[32].

Auteurs s'inspirant de Robert Charroux[modifier | modifier le code]

Erich Von Däniken[modifier | modifier le code]

L'opinion de l'éventuelle origine extraterrestre des civilisations disparues inspire en 1968 l'écrivain suisse Erich von Däniken qui publie en langue allemande cette théorie[33].Le catalogue des « preuves » du passage des extraterrestres sur Terre dans les temps anciens est à peu près le même que celui mis en avant par Robert Charroux : merveilles architecturales échappant aux moyens techniques des civilisations auxquelles elles sont attribuées, gravures ou sculptures d'objets volants ou de cosmonautes en scaphandre, textes anciens relus à la lumière de l'ère spatiale[34],[35].

Hergé[modifier | modifier le code]

Hergé, qui a lu Le Livre des secrets trahis, s'inspire de l'idée que les civilisations disparues puissent être d'origine extraterrestres pour concevoir Vol 714 pour Sydney (1968) au sein des Aventures de Tintin[36].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • Malkovsky, Paris-spectacles, nov.-déc. 1937.
  • Anne Gardon, La Danse, 1946.
  • Maha Chohan…, Destin, no 111, mars 1948.
  • L'Ébouriffante Histoire du "curé aux milliards", Tout savoir, août 1958.
  • Le Curé mécène, Noir et Blanc, 1960.
  • Vénus-Terre, il y a 20 000 ans, par fusée interplanétaire, Noir et Blanc no 906, .
  • La chasse aux milliards est ouverte : on va sortir les trésors de leurs cachettes, Noir et Blanc, août/.
  • Des trésors dans des souterrains, Historia, no 190, septembre 1962.
  • Révélations sur l'enfance de Staline, Miroir de l'Histoire, no 166, pp. 404-412, 1963.
  • Le Président du Club des chercheurs de trésors vous parle…, Plaisir de France, no 298, 1963.
  • Toute l'histoire du monde sur des pierres gravées, NostraMagazine, no 300 spécial, janvier 1978.

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • La Chanson dans la nuit, Éditions A.B.C., 1942
  • L'Ile des mers du Sud, Éditions A.B.C., 1942
  • La Cité du fond des mers, Éditions A.B.C., 1944
  • La Déesse de l'île aux Seringas, Éditions Mazarine, 1944
  • Le livre qui tue..., Éditions S.A.G.E., 1945
  • Equation à onze inconnues, Éditions A.B.C., 1946

Romans[modifier | modifier le code]

  • La fille qui jouait avec le feu, Éditions Sceaux, 1946
  • La Voyageuse du train bleu, Éditions Sceaux, 1946
  • L'Homme et la Chimère, Éditions Crét, 1946
  • La Dame blanche, Les publications Georges Ventillard, 1948

Roman feuilleton[modifier | modifier le code]

  • L'Île volante du Professeur Barthélémy, Mon journal, Éditions Mon Journal.

Scénarios[modifier | modifier le code]

  • Rendez-vous sur Mars dans 51 jours, Éditions Mon journal, 1946
  • Rendez-vous sur Mars, Phobos la mystérieuse, 2° épisode, Éditions Mon journal, 1947
  • Rendez-vous sur Mars, Le Maître de l'Atome, 3° épisode, Éditions Mon journal, 1947
  • Tao, l'homme fauve, Jeudi magazine, no 74 à no 98, 1947 1948.
  • Atomas, Mon journal, no 70 à no 86, Éditions Mon journal. 1948.

Illustrations[modifier | modifier le code]

  • La voyageuse du train bleu, id "Romans".
  • L'homme et la chimère, id "Romans.

Photos[modifier | modifier le code]

  • Miss Dora, le confort avant tout, Pin-up no 26.
  • La Fille perpendiculaire, initiation au Schadisme, Jean-Albert Foex, éditions de la Rose Rouge, 1949.
  • Le Livre des mondes oubliés, 39 photographies, éd. Robert Laffont, 1971.
  • Le Livre du passé mystérieux, 40 photographies, éd. Robert Laffont, 1973.
  • L'Énigme des Andes, 50 photographies, éd. Robert Laffont, 1974.
  • Archive des autres mondes, document de couverture et 28 photographies, éd. Robert Laffont, 1977.

Études[modifier | modifier le code]

  • Trésors du monde enterrés, emmurés, engloutis, Editions Fayard, 1962 et Éditions J'ai lu, n° A190, coll. « L'Aventure mystérieuse ».
  • Le Fabuleux trésor de La Buse..., 1963
  • Trésors du monde, trésors de France, trésors de Paris, enterrés, emmurés, engloutis, Éditions Fayard, 1972[37].

Essais[modifier | modifier le code]

  • Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, ed. Robert Laffont, 1963 et J'ai lu, n° A372, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Le Livre des secrets trahis, Éditions Robert Laffont, 1965 et Éditions J'ai lu, n° A378, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Le Livre des maîtres du monde, Éditions Robert Laffont, 1967 et Éditions J'ai lu, n° A382, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Le Livre du mystérieux inconnu, Éditions Robert Laffont, 1969 et Éditions J'ai lu, n° A386, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Le Livre des mondes oubliés, Éditions Robert Laffont, 1971 et Éditions J'ai lu, n° A393, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Le Livre du passé mystérieux, Éditions Robert Laffont, 1973 et Éditions J'ai lu, n° A398, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • L’Énigme des Andes, Éditions Robert Laffont, 1974 et Éditions J'ai lu, n° A399, coll. L'Aventure mystérieuse.
  • Archives des autres mondes, Éditions Robert Laffont, 1977

Préface[modifier | modifier le code]

  • Brûleriez-vous Sylf ?, in Christia Sylf, Kobor Tigan't, chronique des géants, Éditions Robert Laffont, collection « Les portes de l'étrange », 1969.

Posthume[modifier | modifier le code]

  • Le Livre de ses Livres, Éditions Robert Laffont, 1985

Radiophonie[modifier | modifier le code]

  • France Inter Le Club des Chercheurs de Trésors Le Trésor du curé aux milliards, interview de Noel Corbu, juillet 1962.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Les Extra-terrestres dans l'archéologie et la préhistoire. Réalisation Harald Reinl. 197?, courte apparition relative aux Pierres d'Ica.
  • Le Film du Mystérieux Écrivain-Aventurier. Images de Robert Charroux sur ses textes, 2009, 1 h 06.
  • Robert Charroux apparaît (59′12″) dans le film Botschaft der Götter d'Erich von Däniken (1976), au sujet des Pierres d'Ica.
  • Vidéo (visible sur Youtube) composée de trois extraits de films provenant des archives de l'INA : "Le Poitou mystérieux : Charroux" () ; "Robert Charroux et le trésor des Templiers" () ; "Charroux, un trésor caché dedans" ()

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire universel, éditions Hachette Livre, 1999.
  2. a et b Thierry Thomas, Robert Charroux voyait des trésors partout, laNouvelleRépublique.fr, 27 juin 2013.
  3. Wiktor Stoczkowski, Des hommes, des dieux et des extraterrestres, Flammarion, 1999 p. 112-115
  4. La vie de Robert Charroux, Carrière, Office de tourisme de Charroux et son pays.
  5. Voir ci-après section Articles.
  6. La vie de Robert Charroux, Robert Charroux et Charroux, Office de tourisme de Charroux et son pays.
  7. Yvette Bernuchot épouse Robert Grugeau le 23 avril 1930 à Charroux (Vienne).
  8. Geneviève Béduneau, Des sociétés secrètes au paranormal : les grandes énigmes, Éditions J'ai lu, 2012, page 487.
  9. Les grandes énigmes, Larousse (ISBN 2724276302), page146
  10. Trésors du monde…, éditions « J'ai lu », quatrième de couverture.
  11. Société Préhistorique française, bulletin 1962, page 583.
  12. Société Préhistorique française, bulletin 1961, page 133.
  13. Nouvelle République du 14 septembre 1962.
  14. La vie de Robert Charroux, Glozel, Office de tourisme de Charroux et son pays.
  15. Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, page 46.
  16. Histoire inconnue des Hommes depuis cent mille ans, deuxième de couverture.
  17. Archives des autres mondes, page 364.
  18. L'énigme des Andes, troisième de couverture.
  19. Geneviève Béduneau, Des sociétés secrètes au paranormal : les grandes énigmes, chapitre 5 (Robert Charroux et la Primhistoire), Éditions J'ai lu, 2012.
  20. Francis Mazière, préface de Le Livre de ses livres.
  21. Geneviève Bénudeau, Des sociétés secrètes au paranormal : les grandes énigmes, Éditions J'ai lu, 2012, page 489.
  22. Geneviève Bénudeau, Des sociétés secrètes au paranormal : les grandes énigmes, Éditions J'ai lu, 2012, page 488.
  23. Le Livre des Mondes Oubliés, préface.
  24. L'énigme des Andes, chapitre IX Les temps d'apocalypse.
  25. Le Livre des secrets trahis, page 383.
  26. Science et Vie, septembre 1960, no 516.
  27. Le Livre des maîtres du monde, tableau synoptique et résumé L'évolution humaine du déluge à nos jours.
  28. Philippe Chassaigne, Les années 1970 : fin d'un monde et origine de notre modernité, éditions Armand Colin, 2012.
  29. Jean-Pierre Adam, L'archéologie devant l'imposture, Éditions Robert Laffont, 1975.
  30. (es) Reinaldo Manso, UMMO: Historia de una obsesión, Penguin Random House Grupo Editorial España, 2015, 440 p., n. p. : « en 1964, el escritor francés Robert Charroux recibe varias cartas supuestamente procedentes del planeta Baavi, en órbita alrededor de Próxima Centauri. En les mismas describen su civilización, gramática, sistemas de medida, y llegan incluso a incluir varios conceptos de astronomía, física y química. »
  31. L'énigme des Andes, chapitre I (Le secret du docteur Cabrera).
  32. Henri Broch, Au cœur de l'extra-ordinaire, book-e-book, 2005, 390 p., p. 71 (Les pierres d'Ica, ou la fantastique bibliothèque des Andes).
  33. Imaginaires archéologiques, sous la direction de Claudie Voisenat, éditions de la Maison des sciences de l'homme, 2008.
  34. Erich von Däniken, Erinnerungen an die Zukunft, 1968, trad. fr. : Présence des extra-terrestres, 1969. Concernant le plagiat, cf. W. Stoczkowski, Des hommes, des dieux et des extraterrestres - Ethnologie d'une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999.
  35. Philippe Chassaigne, Les années 1970 : Fin d'un monde et origine de notre modernité (Livre numérique Google), Armand Colin, 2012, 400 pages.
  36. Hergé, un portrait intime du père de Tintin, Benoit Mouchart et François Rivière, éditions Robert Laffont, 2011.
  37. Comprend un nouveau chapitre sur Rennes-le-Château

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles de presse à propos de Robert Charroux
  • Nouvelle République du Centre-Ouest du , "...
  • Autojournal du , "...
  • La Dépêche du Midi du , "Lorsque le Club des chercheurs de trésors et la RTF s'interressent à Rennes-le-château".
  • Nouvelle République du , "...
  • Bulletin de la Société préhistorique de France, année 1962, volume 59, "Le Grand-Pressigny".
  • Journal de Civray du , "...
Critiques littéraires
  • L'Express, 1971, « Charroux, le diseur de merveilles ».
  • La Nouvelle Republique.fr, 2013, « Robert Charroux voyait des trésors partout » (voir[1])
Études sur Robert Charroux
  • Jean-Pierre Adam, L'archéologie devant l'imposture, Éditions Robert Laffont, 1975.
  • Jacques Bergier, Le livre des anciens astronautes, chapitre 14 : Un moteur tiré d'un bas-relief maya, Friedrich Egger, Éditions Albin Michel, Les chemins de l'impossible, 1977.
  • Wiktor Stoczkowski, Des hommes, des dieux et des extraterrestres, Éditions Flammarion, 1999.
  • Claudie Voisenat et Pierre Lagrange, L'ésotérisme contemporain et ses lecteurs, Bibliothèque Centre Pompidou, 2005.
  • Geneviève Beduneau, Des sociétés secrètes au paranormal, les grandes énigmes, chapitre 5 : Robert Charroux et la Primhistoire, Richard D. Nolane, Éditions J'ai lu, L'Aventure mystérieuse, 2012.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sites sceptiques sur les théories ufologiques
Réfutation scientifique des théories archéologiques de Robert Charroux