Savigné

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Savigné
Savigné
L'église et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
André Rignault
2016-2020
Code postal 86400
Code commune 86255
Démographie
Gentilé Savignéens
Population
municipale
1 345 hab. (2016 en augmentation de 0,15 % par rapport à 2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 33″ nord, 0° 19′ 18″ est
Altitude Min. 110 m
Max. 161 m
Superficie 36,35 km2
Localisation

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Savigné est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Savignéennes et Savignéens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Savigné
Blanzay Champniers La Chapelle-Bâton
Saint-Pierre-d'Exideuil Savigné
Civray Genouillé Charroux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de Savigné présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées. Le terroir se compose[1] :

  • de Terres Rouges pour 78 % sur les plateaux. Ce sont des sols acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif central.
  • de groies profondes ou superficielles pour 4 % sur les plaines. Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière
  • d'argile à silex et de bornais pour 11 % sur les plateaux du Seuil du Poitou,
  • de calcaire pour 6 % dans les vallées et terrasses alluviales,
  • de l'agglomération pour 4 %.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée sur une longueur de 5,8 km par le méandre le plus au Nord du fleuve côtier la Charente.

Le climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le bourg est traversé par la route départementale RD148 :« NiortLimoges ».

Les gares et les haltes ferroviaires proches de la commune:

Les aéroports les plus proches de la commune sont:

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain "Sabinius" avec le suffixe latin de propriété " -acum " devenu " -ec " puis " -é " et signifiant " domaine de " [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine sur le territoire communal est très ancienne. Dès le magdalénien (de –15 000 à –10 000), le site est habité, notamment les grottes du Chaffaud et de la Martinière.

La période celtique a laissé une empreinte importante. Les témoins de ce passé sont nombreux : aux nombreux vestiges qui ont été découverts sur les sites de la Grosse Pierre, s’ajoutent le tumulus de Gros Guignon, les enceintes de Malmort, les fosses et enceintes des Âges de Fayolle et de Chez Rantonneau.

Des poteries, des sarcophages, des restes de tuiles et des colonnes de l’époque gallo-romaine ont été retrouvés dans le bourg et témoignent de la permanence de la présence humaine au cours de l’Antiquité. Ainsi le bourg de Savigné est construit sur une vaste nécropole qui regroupe des tombes sur plusieurs niveaux et atteste de l’existence d’une agglomération à cet endroit durant cette période. Des sarcophages ont été déposés devant l’église et le presbytère.

Au IXe siècle, Savigné est le siège d’une viguerie faisant partie du pagus de Brioux-sur-Boutonne.

À partir du XIe siècle, le rôle et la puissance de Savigné déclinent au profit de Civray (Vienne).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Savigné

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1945 Pierre Mercier    
1945 1946 Adolphe Naud    
1946 1952 Maurice Furet    
1952 1953 Fernand Touron    
1953 1958 Germain Rocher    
1958 1970 Fernand Touron    
1970 1981 Adolphe Naud    
1981 mars 2008 René Massonnet    
mars 2008 mars 2014 Christian Grimaud DVD  
mars 2014 avril 2016 Roland Vaillier SE  
avril 2016 En cours André Rignault SE  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais, comme à Savigné où il y a désormais un Relais Poste Commerçant, situé dans le bureau de tabac de la galerie marchande d'un supermarché.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2016, la commune comptait 1 345 habitants[Note 1], en augmentation de 0,15 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4531 3801 3361 5011 5881 5521 6311 7421 797
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7881 7531 7391 6871 7681 8451 7531 7221 692
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6201 5961 6031 4721 5261 4911 4921 4761 458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4311 3411 2871 3211 3501 3551 3111 3431 345
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 36 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune de Savigné ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 1 350 personnes. À cela il faut soustraire les résidences secondaires (34 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 1 316 habitant.

La répartition par sexe de la population de la commune est la suivante:

  • en 1999 : 51,3 % d'hommes et 48,7 % de femmes.
  • en 2006 : 49,2 % d'hommes et 50,8 % de femmes.
  • en 2010 : 48 % d'hommes pour 52 % de femmes.

En 2006:

  • Le nombre de célibataires était de : 23,8 % dans la population.
  • Les couples mariés représentaient 62,1 % de la population, les divorcés 4,7 %.
  • Le nombre de veuves et veufs était de 9,4 %.

L'évolution des naissances et décès de 2002 à 2013 est la suivante (INSEE):

  • en 2013 : 10 naissances et 11 décès
  • en 2012 : 10 naissance et 10 décès
  • en 2011 : 7 naissances et 21 décès.
  • en 2010 : 14 naissances et 9 décès.
  • en 2009 : 10 naissances et 12 décès.
  • en 2008 : 5 naissances et 15 décès.
  • en 2007 : 15 naissances et 15 décès.
  • en 2006 : 5 naissances et 22 décès.
  • en 2005 : 15 naissances et 9 décès.
  • en 2004 : 14 naissances et 9 décès.
  • en 2003 : 8 naissances et 20 décès.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Savigné dépend de l'Académie de Poitiers (Rectorat de Poitiers) et son école primaire publique André Brouillet dépend de l'Inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[8], il n'y a plus que 33 exploitations agricoles en 2010 contre 39 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 928 hectares en 2000 à 2 422 hectares en 2010 dont 607 sont irrigables. 53 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 29 % pour les oléagineux (colza et tournesol), moins de 1 % pour les protéagineux (pois), 10 % pour le fourrage et 4 % reste en herbes. En 2000,3 hectares (1 hectares en 2010) étaient consacrés à la vigne[8].

6 exploitations en 2010 (contre 13 en 2000) abritent un élevage de bovins (589 têtes en 2010 contre 974 têtes en 2000). 3 exploitations en 2010 (contre 8 en 2000) abritent un élevage d'ovins (37 têtes en 2010 contre 99 têtes en 2000). L'élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie[8].

L'élevage de caprins est en plein développement: 3 175 têtes en 2010 réparties sur 5 fermes pour seulement 1 493 têtes sur 8 fermes en 2000[8]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44%[9]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres[10].

La transformation de la production agricole est de qualité et permet aux exploitants d’avoir droit, sous conditions, aux appellations et labels suivants :

  • Chabichou du Poitou (AOC)
  • Beurre Charente-Poitou (AOC)
  • Beurre des Charente (AOC)
  • Beurre des Deux-Sèvres (AOC)
  • Veau du Limousin (IGP)
  • Porc du Limousin (IGP)
  • Jambon de Bayonne (IGP)
  • Agneau du Poitou-Charentes (IGP)

Commerce et service[modifier | modifier le code]

La commune accueille sur son territoire une vaste zone commerciale qui abritent environ 70 commerçants, artisans et professions libérales. Plus particulièrement, en 2012, elle dispose de 12 types de commerce:

Activité et emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité était de 68,3 % en 2006 et 66,3 % en 1999.

Le taux de chômage en 2006 était de 7,3 % et en 1999 il était de 10,6 %.

Les retraités et les pré-retraités représentaient 32 % de la population en 2006 et 25,6 % en 1999.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine pré-historique[modifier | modifier le code]

Les grottes du Chaffaud se situent dans la vallée de la Charente, tout au bord de la rive droite du fleuve sur un terrain d’une douzaine d’hectares acquis progressivement par la commune. Les grottes se sont formées au fil du temps dans un bloc de calcaire. Elles sont au nombre de cinq: la grotte des Pins, la plus proche de Civray, puis en remontant le fleuve, la grotte du Puits, deux grottes qui communiquent entre elles et enfin la grotte de la Fontaine ou grotte de l'âne. L'élévation depuis la rivière est de 20 mètres, ce qui mettait à l'abri des inondations. C'est dans la grotte du Puits, la plus vaste de toutes, que l'on a fait les découvertes les plus intéressantes. Son ouverture est large de 8 m, sa voûte soutenue par 5 piliers ronds culmine à plus de 5 m. Cette dernière va en diminuant de hauteur et à gauche, cinq couloirs ornés de stalactites et de stalagmites, s'enfoncent dans la falaise. Une cheminée naturelle traverse le plafond et débouche dans les bois. De plus la chaleur y est constante grâce à l'entrée qui s'ouvre vers le midi et à sa position abritée des vents froids du nord.

Les grottes du Chaffaud ont été découvertes en 1834 par André Brouillet (1826-1901), notaire à Charroux (Vienne). C'est entre cette date et 1845, certainement en 1837, qu'il découvrit le célèbre os de renne gravé de deux cervidés qui se trouve de nos jours au Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Des bifaces, des grattoirs, des pointes de flèches et de javelots... y ont été aussi trouvés. Les dernières fouilles ont été opérées par Monsieur Jean Airvaux en 1985.

Certains artefacts trouvés dans les grottes sont présentés dans un musée créé depuis 1971 à Civray (Vienne), d'autres sont au Musée Sainte-Croix de Poitiers ou au Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le portail de l'église
  • L'église est en partie du XIIe siècle et en partie du XVe siècle. Il y avait, au VIIIe siècle, un premier édifice qui a été édifié à l'emplacement d'un temple romain. Le clocher et le portail muré sont de style roman, tandis que la porte est de style gothique. La porte primitive romane est dotée de deux archivoltes unies supportées par deux colonnes aujourd'hui disparues avec des chapiteaux sculptés qui représentent des feuillages et un bourrelet de billettes qui soulignent vers l'extérieur la première archivolte. Dans le chevet, le portail du XVe siècle de style ogival orné de moulures et de clochetons. Au XIXe siècle, le clocher a été surélevé. De nombreux sarcophages mérovingiens ont été découverts autour de l'édifice. En effet, Savigné est construit sur une partie d'une vaste nécropole. Des colonnes gallo-romaines et une borne milliaire ont été creusées pour servir de tombes. Les sarcophages ont été trouvés sur plusieurs couches archéologiques. Les tombeaux contenaient des monnaies anciennes et des petits vases.
  • Belle croix hosannière de 1836 sur la place de l'église. La croix marquait autrefois le centre de l'ancien cimetière. En effet, il était de tradition de se rendre en procession jusqu'au cimetière le jour des Rameaux et au pied de ce calvaire, de chantait l'Hosannah qui est le premier mot d'une hymne chantée ce jour-là. Cette tradition a donné son nom à ce type de croix que l'on rencontre souvent dans les villages du département de la Vienne.
  • L’ancien prieuré de Montazai. Il est situé sur la rive gauche de la Charente. Le prieuré bénéficiait d’une vraie autonomie car il dépendait de Abbaye de Fontevrault. En outre, les crues de la Charente l’isolaient du reste de la paroisse. Le prieuré suivait la règle de l’ordre de Fontevrault, fondé par Robert d'Arbrissel (vers 1047 - vers 1117). Comme toutes les fondations de l'ordre, le prieuré de Montazai accueillait des hommes et des femmes, placés sous l'autorité d'une femme. C'est pourquoi, le prieuré comprenait un couvent de moines et un de moniales. Les prieurés de Villesalem et celui de Lencloître sont les seuls des six prieurés construits dans le territoire du département actuel de la Vienne à exister encore . De nos jours, de ce prieuré construit au XIIe siècle, il ne reste rien. En effet, le prieuré fut vendu comme bien national lors de la Révolution, en 1791. Les bâtiments actuels visibles datent des XVe et XVIe siècles. Ils sont d’une extrême sobriété et donne une idée du plan général de ces monastères doubles. C’est aujourd’hui une exploitation agricole.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Tumulus du Gros Guignon. Il est situé au lieu-dit Clerfeuille. Le tumulus est d’un diamètre de 35 m pour une hauteur de 5 m. Ce tumulus en terre contenait une voute à calotte de pierre et moellons. On y pénétrait par une entrée située à l'Est. Des fouilles ont été menées en 1883 qui ont permis la découverte d’un squelette. Il s’agit d’une « tombe à char», sépulture rare en Gaule de l’Ouest. Les objets exhumés sont exposés au Musée Sainte-Croix de Poitiers . Les tumulus de Bougon dans le département voisin des Deux-Sèvres permettent de se donner une idée de ce que devait être l'aspect extérieur de ce monument.
  • Bel exemple d’un pigeonnier et d’un séchoir au lieu-dit Chez Millot datant de 1875.
  • Pont métallique qui relie les deux parties du bourg. Il date de 1863. Il remplace un ancien pont qui a été détruit au cours de l’hiver 1861. Avant 1829, les habitants du village traversaient la rivière au gué du moulin de Savigné ou prenaient le bac au moulin du Tan.


Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, deux sites inscrits en tant que Monument naturel[11]: le Moulin des Âges et la Grotte du Chaffaud.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Édition Flohic – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  3. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. a b c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  9. Panorama de l’Agriculture en Vienne – juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  10. Agreste – Bulletin n°11 de décembre 2005
  11. DREAL Poitou-Charentes / SDAP, 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]

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