Amaya Coppens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Amaya Coppens
Description de cette image, également commentée ci-après
Amaya Coppens, entourée de Melania Trump et Mike Pompeo, lors de la remise du Prix international de la femme de courage ()
Naissance
Bruxelles (Belgique)
Nationalité belgo-nicaraguayenne
Pays de résidence Drapeau du Nicaragua Nicaragua
Profession
Ascendants
Federico Coppens et Tamara Zamora
Famille
Santiago et Diego Coppens

Amaya Coppens, née en 1994 à Bruxelles, est une militante belgo-nicaraguayenne et leader étudiante.

Elle étudie la médecine à l'Université nationale autonome du Nicaragua à León (UNAN-León) et elle est une figure de proue du Mouvement universitaire du 19 avril (en), fondé lors des manifestations contre le gouvernement du président Daniel Ortega.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille du sociologue belge Federico Coppens[1] et de la sociologue nicaraguayenne Tamara Zamora[2], Amaya Coppens vit et étudie au Nicaragua. Elle décide de se joindre aux manifestations contre Daniel Ortega en 2018.

Elle est accusée de terrorisme et de vol qualifié aggravé pour avoir dénoncé pacifiquement les abus du régime[3]. Elle est arrêtée à deux reprises, en avril 2018 pour avoir participé à des manifestations contre le régime du président[4], puis en novembre 2019 pour avoir apporté de l'aide à des femmes proches d'opposants emprisonnés qui entamaient une grève de la faim[5].

Pour son courage et sa détermination, elle est une référence morale et politique au Nicaragua et un symbole de la résistance dans le monde[6]. Dans son édition du 31 décembre 2019, le quotidien espagnol El País classe Amaya Coppens parmi les 10 personnes les plus remarquables de 2019 en Amérique latine, qui représentent la tourmente que le continent américain a connu en 2019[7].

Le , elle reçoit le Prix international de la femme de courage décerné par le département d'État américain[8].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (nl) « Het drama van Nicaragua en Amaya Coppens », sur De Wereld Morgen, (consulté le 3 janvier 2020)
  2. Véronique Kiesel, « Amaya Coppens, l’inquiétude d’une famille », sur Le Soir Plus, (consulté le 3 janvier 2020)
  3. « Nicaragua: la famille d'Amaya Coppens espère sa libération », Le Figaro, (consulté le 3 janvier 2020)
  4. « Amaya Coppens: "Quand on est en prison au Nicaragua, on n'a aucun droit" », RTB, (consulté le 3 janvier 2020)
  5. « Nicaragua: une ONG dénonce l'agression de frères de la Belge Amaya Coppens », La Croix, (consulté le 3 janvier 2020)
  6. « Nicaragua. Agression des frères de l’étudiante et militante belge Amaya Coppens lors d’une manifestation », sur Ouest-France, (consulté le 3 janvier 2020)
  7. (es) Asier Hernando Malax-Echevarria, « Las personas más destacadas del 2019 en América Latina », El Pais, (consulté le 3 janvier 2019)
  8. (en) « 2020 International Women of Courage Award », sur le site du Département d'État des États-Unis (consulté le 7 mars 2020).

Article connexe[modifier | modifier le code]