Électricité Réseau Distribution France

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Électricité Réseau Distribution France
Description de l'image Électricité Réseau Distribution France logo 2015.svg.
Création
Personnages clés Philippe Monloubou
Forme juridique Société anonyme à directoire et conseil de surveillance
Slogan Et l'électricité vient à vous
Siège social Drapeau de France Tour ERDF
Place des corolles
92085 Paris La Défense (France)
Direction Philippe MONLOUBOU
Actionnaires 100% EDF
Activité Distribution d'électricité
Société mère EDF
Effectif 38 667 (en 2013)[1]
Site web http://www.erdf.fr
Dette 4,056 Md € (2012)[2]
Chiffre d’affaires 13,811 Md (2013)[1]
Résultat net 781 M (2013)[3]

Électricité Réseau Distribution France (ERDF) est une société anonyme à conseil de surveillance et directoire, filiale à 100 % d'EDF chargée de la gestion de 95 % du réseau de distribution d'électricité en France. Elle ne doit pas être confondue avec RTE qui est le gestionnaire du réseau de transport d'électricité en haute tension supérieure à 50 kV (HTB).

ERDF a été créée le par la scission des activités de distribution d'électricité d’EDF d'avec les activités de production, de transport et de commercialisation de l'électricité.

ERDF reprend les activités préalablement assumées par EDF Gaz de France Distribution et EDF Réseau Distribution, qui opéraient en tant que directions d'EDF SA dotées d'une indépendance de gestion.

Réglementations[modifier | modifier le code]

Un ensemble de directives européennes et leur transpositions en droit français ont déréglementé le secteur, afin de faire émerger un marché de l'électricité. Dans ce but elles ont imposé progressivement :

  • une séparation de gestion puis juridique des activités de production, de transport (RTE), de distribution (ERDF), et de fourniture d'électricité.
  • une ouverture totale à la concurrence des activités de production et de fourniture d'électricité.

Dans ce contexte d’ouverture de marché, la distribution de l’électricité (gestion et exploitation des réseaux publics) demeure une activité monopolistique assortie de missions de service public. Le législateur a confié ce monopole territorial aux entreprises existantes gestionnaires de réseau. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) veille quant à elle au respect des règles de l'ouverture de marché.

Description d'ERDF[modifier | modifier le code]

ERDF est gestionnaire du réseau de distribution en France métropolitaine et continentale. Elle doit garantir un accès sans discrimination au réseau, de façon objective et transparente. Opérateur industriel de concession, elle est responsable dans les territoires du développement, de l’exploitation, de la maintenance du patrimoine et des missions de service public. ERDF est une entreprise de proximité présente dans tous les départements (plus de 1000 sites).

Elle est la filiale la plus importante du groupe EDF. Elle rassemble 38 667 personnes et dessert 35 millions de clients[4]. Elle exploite le réseau le plus important en Europe avec 1,3 million de km de lignes Haute tension A (< 50 kV pour le courant alternatif)[1] et basse tension, et environ 763 812 transformateurs[5].

Elle mène une campagne active de recrutement en participant à de nombreux salons et en ayant recours à l'alternance. 1702 personnes ont été embauchées en 2013 (dont 92 personnes en situation de handicap). ERDF a également renforcé sa politique d'apprentissage et compte près de 2325 alternants dont 45 % ont été recrutés en 2013.

ERDF partage avec GrDF, Gaz Réseau Distribution France un service commun dans les régions. Cependant les politiques menées par ERDF ont tendance à aller vers une spécialisation progressive des métiers, éliminant les synergies issues du service commun. À la presse, Henri Proglio, PDG d'EDF, a qualifié le service commun avec GrDF de « non-sens »[6]. Cela dit, malgré les réorganisations opérationnelles, les agents continuent administrativement d'appartenir à la fois à ERDF SA et GRDF SA, pour 90 % d'entre eux. En effet, l'existence du service commun est inscrit dans la loi et seul un vote du parlement pourrait modifier cet état de fait.

Missions de service public[modifier | modifier le code]

Place d'ERDF dans le marché de l'électricité.
  •      Lignes HTB (Haute Tension)
  •      Lignes HTA (Moyenne Tension)
  •      Ligne Basse Tension

L’État a confié à ERDF la gestion et l'exploitation des réseaux publics de distribution d'électricité sur 95 % du territoire français métropolitain. Les 5 % restants sont gérés par des entreprises locales de distribution. Cette mission fait l’objet d’un contrat de service public passé entre ERDF et l’État[7], et s’accompagne d’engagements de la part d’ERDF :

  • desservir tout usager, dans les villes comme dans les campagnes, c'est l'obligation de desserte peu importent le coût et la complexité ;
  • maintenir la qualité d’alimentation sur la base des normes en vigueur en fonctionnement normal, en réalisant des investissements sur le réseau (en 2013, 8 évènements climatiques significatifs ont eu lieu, dont 4 de plus grande envergure qu'en 2012) ;
  • rétablir le fonctionnement du réseau au plus vite après des aléas climatiques (en 2009 dans le Sud-Ouest après la tempête Klaus[8],[9], en 2010 après la tempête Xynthia[10], etc.) avec un dépannage 24h/24, 7j/7 et activation lors des aléas climatiques de la FIRE (Force d'Intervention Rapide Électricité). Ces groupes d'intervention présents partout en France sont préparés à répondre aux situations exceptionnelles.
  • accompagner les programmes de rénovation urbaine et de transition énergétique.

Le contrat de service public passé entre ERDF et l’État stipule qu’ERDF doit garantir un accès sans discrimination à l’électricité à tous les usagers du réseau. Ainsi, lorsqu’une personne physique ou morale souhaite faire raccorder son installation électrique intérieure au réseau de distribution pour disposer de l’électricité, elle doit en faire la demande à ERDF. L’entreprise traite toutes ces demandes de la même manière, quel que soit le fournisseur d’électricité choisi. Cette non-discrimination est contrôlée par la CRE (Commission de Régulation de l’Énergie). ERDF est aussi chargée du raccordement des installations de production au réseau électrique (photovoltaïque, éolien, biogaz, etc.)[11].

Investissements[modifier | modifier le code]

Depuis sa création en 2008, ERDF a augmenté de près de 11% ses investissements par an sur le réseau. En 2013 3,177 milliards € investis et en augmentation de 3,5% par rapport à 2012.

Grâce à ces efforts d’investissements, le temps de coupure moyen a été stabilisé en 2013 à 97 minutes.

ERDF compte profiter du virage technologique afin de poursuivre ses efforts notamment dans le domaine des réseaux intelligents « smart grids ». Aujourd’hui, elle est dotée de 31 « Tour de contrôle de l’électricité » sur tout le territoire permettant de piloter à distance une grande partie du réseau (réalimenter à distance plus rapidement les clients.) Le compteur communicant Linky pourrait permettre de piloter tout le réseau.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Lors de sa création en janvier 2008, ERDF utilise un logo similaire à celui d'EDF reprenant l'image de la « turbine » où seule la couleur est modifiée, passant ainsi de l'orange à un bleu canard.

En 2015, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime que l'identité visuelle des deux sociétés porte à confusion. En conséquence, le 30 juin 2015, ERDF adopte un nouveau logo pour se distinguer d'EDF[12].

Le réseau électrique géré par ERDF[modifier | modifier le code]

Contrats de concession[modifier | modifier le code]

ERDF entretient des relations étroites avec les collectivités locales françaises souvent regroupées en syndicats d'énergies départementaux qui sont les propriétaires du réseau de distribution. Elles en confient l’entretien, le développement et l’exploitation aux gestionnaires de réseau public de distribution, dont ERDF. Cette délégation donne lieu à la signature de contrats de concession[13] passés entre chaque collectivité concernée (alors appelée autorité concédante) et ERDF. Ces contrats sont établis sur un modèle élaboré en 1992 avec la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et des Régies (FNCCR). Fin 2013, la France métropolitaine comptait 625 contrats de concession.

Taille du réseau[modifier | modifier le code]

ERDF exploite 1 324 045 km de réseaux, soit 95 % du réseau de distribution de France métropolitaine (les 5 % restant étant exploités par des entreprises locales de distribution, indépendantes d'ERDF). Il s’agit des lignes basse et moyenne tension (respectivement BT et HTA), permettant d’acheminer l’électricité jusque chez les particuliers ou dans les entreprises[14]. Le réseau de transport à haute tension (HTB) est entièrement géré par RTE.

Enfouissement des lignes[modifier | modifier le code]

Dans le monde, des liaisons à câbles enterrés sont localement utilisées pour le transport de l‟électricité (et donc non pour les réseau de distribution), souvent en milieu urbain pour des réseaux basse et moyenne tension pour les réseaux de distribution. L'enfouissement est d'autant plus couteux et moins utilisé que le niveau de tension augmente. Selon un rapport[15] du CIGRE (Conseil international des grands réseaux électriques) de 2007, dans le monde industrialisé, le taux d'enfouissement n'est que de quelques dixièmes de pourcent du réseau pour les câbles de 400 kV (exploités par RTE et non par ERDF). Ainsi plus de 6% du réseau exploité par RTE, et non par ERDF, de 50 à 109 kV est enterré (contre seulement 0,5% des lignes dont la tension est comprise entre 315 et 500 kV[16]). Une alternative au câble à isolation synthétique est le câble à isolation gazeuse(CIG), alors disposé dans un tunnel, et présentant l'avantage d'une haute valeur de puissance unitaire transportable (2200 à 2300 MW pour un câble de 400 kV) et d'un faible besoin de compensation réactive (5 à 10 fois moins que pour un câble à isolation synthétique, ce qui permet de construire une ligne de 100 km sans compensation réactive), avec 5 fois moins de "pertes par effet de Joule" que pour une ligne électrique aérienne de même capacité, mais cette solution reste très coûteuse en investissement initial et est donc peu utilisée. Les enfouissement de câbles à haute tension, qui ne relèvent pas des compétences d'ERDF mais de RTE, concernent ainsi surtout des zones urbaines denses ou des paysages exceptionnels et en 2014 ne concernent encore que des trajets courts (quelques kilomètres.)[16].

La rareté des enfouissements de lignes à très haute tension exploitées par RTE s'explique par un coût initial plus élevé pour l'enfouissement et dans le cas des CIS (câbles à isolation synthétique) par des difficultés de contrôle de la tension(la forme constructive et la disposition physique des conducteurs impliquent que « la capacité des câbles est 15 à 20 fois supérieure à celle des lignes aériennes, avec une inductance 4 fois plus basse. Cette différence de paramètres électriques a une influence primordiale sur les longueurs admissibles des lignes aériennes et des câbles : en effet, concernant les niveaux THT, les lignes aériennes peuvent présenter des longueurs de plusieurs centaines de kilomètres (100 à 300 km) sans qu‟aucun problème de niveau ou de profil de tension ne se pose. En revanche, dans le cas des câbles à isolation synthétique, les paramètres électriques impliquent une limitation de la longueur à quelques dizaines de kilomètres dans les cas les plus favorables relatifs aux réseaux « forts », c‟est-à-dire ayant une puissance élevée de court-circuit »[16]. Des lignes de ce type nécessiteraient si elles étaient très longues un « [système de compensation de courant (dit « réactif ») de charge-décharge de la capacité des câbles, constituée par des électrodes formées par le conducteur en tension, les écrans mis à la terre et un diélectrique formé par l‟isolation du câble ». Des « réactances de compensation » (ou selfs) devraient alors être installées tout le long du câble ou connectées à ses extrémités afin de produire sur place la puissance réactive nécessaire (en réduisant les limitations de portée des câbles, ce qui est très import aux heures creuses). Aujourd'hui de telles lignes n'existent pas (elles sont toutes assez courtes pour être compensées aux extrémités)[16].

En Europe, l'essentiel des grands projets de lignes THT gérés par les gestionnaires de réseaux de transport (et non par les gestionnaires de réseaux de distribution comme ERDF) à courant alternatif prévus de 2014 à 2030 (18 000 km environ) sont proposés en lignes aériennes ; seules quelques centaines de kilomètres en câbles terrestres en courant alternatif sont annoncées[17]. Un bilan sur la faisabilité et les techniques d'enfouissement partiel des lignes THT a été inclus dans les documents ENTSO-E et Europacable[18].
Par contre les lignes à courant continu tendent à se développer (plus de 1 000 km en Europe en 2014) et à se démocratiser[16]. Par rapport aux liaisons en Courant alternatif, l'enfouissement de ces lignes présentent des avantages en termes de contrôle des flux de puissance et de faibles pertes en ligne. C'est une solution idéale pour les liaisons sous-marines de grandes fermes éoliennes « off-shore ». Leur inconvénient est l'obligation d'installer des transformateurs coûteux et de très grande taille en début et fin de ligne.

Dans tous les cas (courant alternatif ou continu) des postes aéro-souterrains doivent être construits aux extrémités de toute ligne enfouie (ou de "passages en siphons"). Ils constituent encore un élément visuel et d'emprise foncière dans le paysage[16].

En France, 43,3% environ du réseau global de distribution est souterrain, soit près de 470 000 km. Avec ce taux d’enfouissement, la France accuse un retard sur ses voisins britanniques ou germaniques[19] ERDF s'est engagée à enfouir ou dissimuler 96,9 % des nouvelles lignes moyenne tension et 72,8 % des nouvelles lignes basse tension[20] en 2009, tout en contenant le tarif d'acheminement à niveau le plus bas possible pour les français, contrairement aux tarifs pratiqués notamment en Europe du Nord plus élevés pour les utilisateurs.

Linky, un compteur communicant[modifier | modifier le code]

ERDF, en tant que gestionnaire du réseau électrique, s'est fixé de prendre en charge le développement des compteurs communicants. En France, la loi dit : « un gestionnaire de réseau de distribution d'électricité ou de gaz naturel est notamment chargé, dans le cadre des cahiers des charges de concession et des règlements de service des régies, [...] d'exercer les activités de comptage pour les utilisateurs raccordés à son réseau, en particulier la fourniture, la pose, le contrôle métrologique, l'entretien et le renouvellement des dispositifs de comptage et d'assurer la gestion des données et toutes missions afférentes à l'ensemble de ces activités » (extrait de la loi du 7 décembre 2006[21]) ; il n'est pas mentionné que ce gestionnaire doive recourir à une automatisation de la relève : ceci ne fait pas partie du cahier des charges de concession de service public.

L'expérimentation du compteur communicant Linky par ERDF s'est achevée le 31 mars 2011. Lancée un an auparavant à la demande de la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE), cette phase de test étendue à environ 250 000 compteurs dans le département de l'Indre-et-Loire et sur l'agglomération de Lyon[22], s'est déroulée en adéquation avec les objectifs fixés par le régulateur. ERDF est aujourd'hui prête à déployer le compteur communicant Linky pour ses 35 millions de clients d'ici 2020[22] si les pouvoirs publics décident de sa généralisation. Linky pourrait permettre notamment d'avoir une facture calculée sur la base de sa consommation réelle et non sur une estimation.

Direction nationale[modifier | modifier le code]

Le président du Directoire d'ERDF est Philippe Monloubou[23], tandis que le conseil de surveillance est présidé par Christian Nadal[24].

Organisation en région[modifier | modifier le code]

Camion ERDF renault Master, à Montpellier (34).
Camion ERDF renault Master, à Montpellier (34).

L'implantation d'ERDF en région est assurée via 8 Directions Inter-Régionales (DIR) et 25 Directions Régionales (DR):

DIR Est (Siège : Nancy):

  • DR Alsace Franche-Comté
  • DR Champagne-Ardenne
  • DR Lorraine

DIR Île-de-France (Siège : Paris):

  • DR Île-de-France Est
  • DR Île-de-France Ouest
  • DR Paris

DIR Manche-Mer du Nord (Siège : Lille)

  • DR Nord-Pas-de-Calais
  • DR Normandie
  • DR Picardie

DIR Rhône Alpes-Bourgogne (Siège : Lyon)

  • DR Alpes
  • DR Bourgogne
  • DR Sillon Rhodanien

DIR Méditerranée (Siège : Marseille)

  • DR Côte d'Azur
  • DR Languedoc-Roussillon
  • DR Provence-Alpes du Sud

DIR Sud-Ouest (Siège : Toulouse)

  • DR Aquitaine
  • DR Midi-Pyrénées Sud
  • DR Nord Midi-Pyrénées
  • DR Pyrénées et Landes

DIR Ouest (Siège : Nantes)

  • DR Bretagne
  • DR Pays de la Loire
  • DR Poitou-Charentes

DIR Auvergne-Centre-Limousin (Siège : Clermont-Ferrand)

  • DR Auvergne
  • DR Centre
  • DR Limousin

Chaque région possède plusieurs unités opérationnelles :

  • Les Unités Réseau Électrique (URE), chargées de la gestion du réseau et des interventions sur le réseau Basse et Moyenne Tension, ainsi que le dépannage, et la réalisation des extensions, maintenance lourde et modernisation du réseau électrique.
  • Les Unités Clients Fournisseurs (UCF), chargées de l'ensemble des interventions auprès de la clientèle en électricité et en gaz naturel (Mise en Service, Relève...) et de la relation clientèle en général.
  • Les Unités Services Régionales (USR), support des autres unités, dans le domaine de la logistique et des fonctions transverses (Immobilier, RH, Informatique....).

Opérateur informatique[modifier | modifier le code]

Il existe aussi une autre unité opérationnelle, l'Unité Opérationnelle Informatique (UOI) rattachée à la Direction du Système d'Information (DSI) d'ERDF.

L'UOI assure les missions suivantes :

  • l'assistance informatique aux utilisateurs
  • le conseil et expertise
  • le maintien en condition opérationnelle (MCO) de la téléphonie tertiaire
  • la gestion du parc informatique
  • la gestion des habilitations
  • l'exploitation des infrastructures et des applications nationales pour ERDF

Campus de formation[modifier | modifier le code]

ERDF dispose de sept campus de formation répartis dans toute la France et dirigé par l'unité opérationnelle de formation (UOF). Il s'agit des campus de Genevilliers, Lille-Croix, Ottmarsheim, La Pérollière, Sainte-Tulle, Nantes-Montluc et Ploërmel.

Partenariats[modifier | modifier le code]

Dans la logique de ses missions de service public, ERDF s’engage dans des partenariats valorisant la proximité et l’utilité sociale ou environnementale.

Implication environnementale[modifier | modifier le code]

Outre des effets encore discutés en termes de champs électromagnétique et des impacts liés à l'amont, l'aval et au fonctionnement des filières nucléaires, ou aux gaz à effet de serre émis par certains moyens de production d'électricité, les lignes électriques aériennes, et les chantiers et certains ouvrages peuvent contribuer à la fragmentation écopaysagère et avoir d'autres impacts sur la biodiversité ou l'environnement.

En juin 2011, ERDF s'est associé à six autres grands gestionnaires d'infrastructures linéaires fragmentantes « pour agir en faveur de la biodiversité »[28] notamment dans le cadre de la Trame verte et bleue nationale autour d'une charte, en créant un « Club infrastructures linéaires et biodiversité » pour renforcer leur engagement en faveur de la biodiversité, et constituer un groupe de référence vis-à-vis des partenaires extérieurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Chiffres-clés, sur le site erdfdistribution.fr, consulté le 23 Juillet 2013
  2. Bilan ERDF 2012 Score3.fr, consulté en Mars 2014
  3. Présentation de la société ERDF, sur le site societe.com, consulté le 19 septembre 2014
  4. ERDF: Chiffres clefs 2010, sur le site erdfdistribution.fr
  5. transformateurs Edf.com
  6. EDF veut rompre ses derniers liens avec GDF, sur le site lefigaro.fr
  7. cahiers des charges de concession signés avec les autorités concédantes, sur le site erdfdistribution.fr
  8. [PDF] Bilan de la Tempête Klaus, ERDF, sur le site energie2007.fr
  9. non trouvé le 19 septembre 2014, Article 01/09/2010, Le Républicain Lorrain
  10. Article du 01/03/2010, L’Usine nouvelle
  11. non trouvé le 19 septembre 2014, Article du 18/08/2009, Energie2007
  12. [1], Avec un nouveau logo, ERDF se démarque d’EDF, sur lemonde.fr, le 30 juin 2015
  13. non trouvé le 19 septembre 2014, Site ERDF : Délégation de service public
  14. RTE et ERDF deux filiales d'EDF aux missions complémentaires, Article du 18/01/2010, Le Télégramme.com
  15. CIGRE WG B1.07 Brochure 338 : “Statistics of AC underground cables in power networks” – Décembre 2007
  16. a, b, c, d, e et f Rapport du CESI (Centro Elettrotecnico Sperimentale Italiano) n°B4023551, 74 pages, commande RTE n.4500547131/R0DI, rapport demandé par la Préfecture du Nord - Bureau de l'environnement dans le cadre du projet de reconstruction de la ligne 400 kV Avelin-Gavrelle : Réponses aux questions posées durant la phase de concertation
  17. ENTSO-E : the European Network of Transmission System Operators for Electricity) (2014), “Ten-Year Network Development Plan 2014 - Executive Summary”, Bruxelles, Juillet 2014
  18. ENTSO-E, Europacable, “Joint paper: feasibility and technical aspects of partial undergrounding of extra high voltage power transmission lines”, Bruxelles, Décembre 2010
  19. Enfouissement des lignes électriques, sur le site laviedesreseaux.fr du 4 février 2009
  20. ERDF: Rapport d'activité 2009, sur le site zone-secure.net
  21. http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000462914&dateTexte=&categorieLien=id LOI no 2006-1537 du 7 décembre 2006 relative au secteur de l'énergie
  22. a et b Linky, le compteur nouvelle génération , sur le site erdfdistribution.fr
  23. Philippe Monloubou prend la tête d'ERDF, sur le site lefigaro.fr
  24. Directoire et conseil de surveillance, site d'ERDF, page vue le 06/02/2014
  25. ERDF soutient la biodiversité de proximité aux côtés de la LPO, communiqué de presse du 26/11/2010, sur le site lpo.fr
  26. Un partenariat pour protéger les oiseaux des lignes électriques Place Gre'net, 19 novembre 2014
  27. Lancement des premiers ERDF Masters Kart - Communiqué de presse du 3 mai 2011, sur le site erdfdistribution.fr
  28. Sept grands gestionnaires d’infrastructures linéaires réunis pour agir en faveur de la biodiversité - Conférence de presse donnée le 27 juin 2011 dans les locaux de l’institut océanographique de Paris

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]