Vieux-Mareuil
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| Vieux-Mareuil | ||
Le bourg de Vieux-Mareuil. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Dordogne | |
| Arrondissement | Nontron | |
| Canton | Mareuil | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Mareuil-en-Périgord | |
| Maire Mandat |
Guy Bébot 2008-2014 |
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| Code postal | 24340 | |
| Code commune | 24579 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Vieux-Mareuillais | |
| Population municipale |
334 hab. (2010) | |
| Densité | 12 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 109 m – Max. 226 m | |
| Superficie | 27,00 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Vieux-Mareuil (Vielh Maruelh en occitan[1]) est une commune française située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord Limousin.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Située sur la route départementale 939 (l'ancienne route nationale 139), à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Périgueux, la commune de Vieux-Mareuil est arrosée par la Belle, qui traverse le bourg. Cette commune comporte plusieurs hameaux tels que la Bénichie, Brégnac, la Chassagne, les Coufourches, les Féredies, Fougères, la Jardonnie, Rouchatoux, la Roussie et Leycoussey.
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
La légende[modifier]
Vieux-Mareuil tirerait son nom de Lucius Marullus, un des dix fonctionnaires romains qui résidaient à la tour de Vésone à Périgueux. Durant l'été, cet illustre personnage habite la villa Marulla, construite selon sa volonté au bord de la Belle. Peu à peu, pour être protégés par la troupe, les hommes qui vivent dans les cluzeaux et dans les bois (Chanet, la Salle,...) s'installent autour de la villa. Ainsi se constitue le village, composé d'une villa romaine entourée de cabanes de bois.
Le nom de Marulla se transforme par la suite en Mareuil. Au XIIe siècle, le seigneur de Mareuil s'établit à cinq kilomètres du village, en aval de la rivière. Il construit un nouveau château, à proximité du village de Saint-Priest, à l'origine de l'actuelle commune de Mareuil.
Vieux-Mareuil : quelques éléments historiques[modifier]
Le mot Mareuil est d'origine gauloise, composé de °mare (= grand) et de °-ialo qui désignait un espace découvert, une clairière. Ce n'est donc pas un personnage qui a donné son nom à ce lieu, d'autant moins que l'IGN répertorie 18 lieux qui portent ce nom. On le trouve au XIIe siècle sous deux formes qui notent la même prononciation Maroll en 1109 et Maroill en 1151. Au XVIe siècle, apparaît l'opposition entre Mareuil-Neuf et Vieux-Mareuil ou « le jeune Mareuil » et « le vieux Mareuil ». Le même toponyme désigne deux lieux qu'il faut différencier. La forme latine Vetus (= vieux) Marolium apparaît au XIIIe siècle, époque où est édifiée l'église. La forme occitane Vielh-Mareulh apparaît au XVIe siècle pour être ensuite francisée en Vieux-Mareuil.
Le nom du ruisseau qui traverse le village, la Belle, pourrait être une francisation de l'occitan belles (aiga) « belle eau », issu du latin bella aqua.
Bien avant les Gaulois, le territoire était habité par les hommes du Magdalénien (17 000 à 10 000 ans avant le présent, époque de Lascaux) qui ont laissé leurs traces dans la grotte de Fronsac. Le bourg est bâti sur l'emplacement d'une villa gallo-romaine. Les fouilles effectuées au XIXe siècle ont mis au jour une mosaïque déposée au musée du Périgord et disparue depuis.
La paroisse existait déjà en l'an 800. Elle devait, par la suite, être divisée en trois nouvelles paroisses : Saint-Pardoux, Saint-Priest et Saint-Sulpice. Jusqu'à la Révolution, Vieux-Mareuil est le siège d'un archiprêtré dont dépendent les paroisses d'alentour. Après le concordat de 1801, Mareuil, chef-lieu du canton, devient le siège du doyenné et Vieux-Mareuil n'est plus qu'une simple commune.
Sous l'Ancien Régime, Vieux-Mareuil appartient à la baronnie de Mareuil. Il n'a jamais constitué une seigneurie. En 1789, la baronnie de Mareuil appartient à la famille de Talleyrand. M. de Talleyrand y avait un droit de justice, délégué au juge des paroisses de la baronnie et percevait la moitié des dîmes. Le bénéfice de Vieux-Mareuil n'était pas important.
Lors de la constitution des communes en 1790, le village de Puyréal qui dépend de la paroisse de Vieux-Mareuil est rattaché à Monsec. En 1867, la section de Saint Laurent est réunie à la commune de Mareuil.
Héraldique[modifier]
| Blason | Parti : au 1) d’azur au lion d’or armé et lampassé de gueules, au 2) de gueules aux quatre chaînes d’or en sautoir reliées par un anneau et terminées par un maillon brisé[2]. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Vieux-Mareuil, cela correspond à 2007, 2012, 2017[3], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2010, etc.) sont des estimations légales.

Lieux et monuments[modifier]
- Abri du Roc de Rappe (cluzeau),
- Grotte préhistorique de Fronsac, inscrite aux monuments historiques, fermée au public,
- Vestiges gallo-romains et mérovingiens,
- Église Saint-Pierre-ès-Liens, église romane du XIIe siècle, classée monument historique. Église-forteresse à file de coupoles. Trace de mâchicoulis et bretèche. Clocher carré (rebâti suite à un incendie dû à la foudre, en 1940).
Demeures anciennes[modifier]
- Château de Maraffy, XVIIIe siècle
- Château de Chanet, (tour crénelée XVe siècle ; logis XVIe siècle ; chapelle XVIIe siècle), inscrit au titre des monuments historiques[9] ;
- Château de Chaveroche (XVe et XVIIe siècles avec vestiges médiévaux)
- Manoir de Fronsac, XVIIe siècle
Autres curiosités[modifier]
- Nombreuses croix de mission
- Lavoirs et fontaines
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Pierre-Philippe Niocel, né le 7 février 1833 à Vieux-Mareuil. Instituteur et érudit périgourdin, auteur de deux livres de mathématiques publiés chez Larousse à la fin du Second Empire.
Notes et références[modifier]
- Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
- Gaso OLDJP La banque du blason 2
- Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
- Notice communale de Vieux-Mareuil, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 31 décembre 2012.
- Évolution et structure de la population, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
- Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
- Populations légales 2007 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
- Populations légales 2010 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
- Château du Chanet, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 4 mai 20011.
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Ch. Tanet et T. Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Fanlac, 2000
- A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud
- G. Florenty, Paroisses et communes de France -Dordogne, CNRS Editions, 1996
- A. Higounet Nadal, Histoire du Périgord, Privat,1983
- B. Lachaise, Histoire du Périgord Fanlac, 2000
Articles connexes[modifier]
- Dordogne (département)
- Périgord
- Communes de la Dordogne
- Liste des châteaux et demeures de la Dordogne
- Sentier de grande randonnée GR 36