Vieux-Mareuil

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Vieux-Mareuil
Le bourg de Vieux-Mareuil.
Le bourg de Vieux-Mareuil.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Mareuil
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mareuil-en-Périgord
Maire
Mandat
Guy Bébot
2008-2014
Code postal 24340
Code commune 24579
Démographie
Gentilé Vieux-Mareuillais
Population
municipale
334 hab. (2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 56″ N 0° 30′ 01″ E / 45.4322222222, 0.500277777778 / 45.4322222222; 0.50027777777845° 25′ 56″ Nord 0° 30′ 01″ Est / 45.4322222222, 0.500277777778 / 45.4322222222; 0.500277777778  
Altitude Min. 109 m – Max. 226 m
Superficie 27,00 km2
Localisation

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Vieux-Mareuil

Vieux-Mareuil (Vielh Maruelh en occitan[1]) est une commune française située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord Limousin.

Sommaire

Géographie[modifier]

La Belle dans le bourg de Vieux-Mareuil.

Située sur la route départementale 939 (l'ancienne route nationale 139), à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Périgueux, la commune de Vieux-Mareuil est arrosée par la Belle, qui traverse le bourg. Cette commune comporte plusieurs hameaux tels que la Bénichie, Brégnac, la Chassagne, les Coufourches, les Féredies, Fougères, la Jardonnie, Rouchatoux, la Roussie et Leycoussey.

Communes limitrophes[modifier]

Communes limitrophes de Vieux-Mareuil
Saint-Sulpice-de-Mareuil Champeaux-et-la-
Chapelle-Pommier
Mareuil Vieux-Mareuil Monsec
La Chapelle-Montabourlet Léguillac-de-Cercles

Histoire[modifier]

La légende[modifier]

Vieux-Mareuil tirerait son nom de Lucius Marullus, un des dix fonctionnaires romains qui résidaient à la tour de Vésone à Périgueux. Durant l'été, cet illustre personnage habite la villa Marulla, construite selon sa volonté au bord de la Belle. Peu à peu, pour être protégés par la troupe, les hommes qui vivent dans les cluzeaux et dans les bois (Chanet, la Salle,...) s'installent autour de la villa. Ainsi se constitue le village, composé d'une villa romaine entourée de cabanes de bois.

Le nom de Marulla se transforme par la suite en Mareuil. Au XIIe siècle, le seigneur de Mareuil s'établit à cinq kilomètres du village, en aval de la rivière. Il construit un nouveau château, à proximité du village de Saint-Priest, à l'origine de l'actuelle commune de Mareuil.

Vieux-Mareuil : quelques éléments historiques[modifier]

Le mot Mareuil est d'origine gauloise, composé de °mare (= grand) et de °-ialo qui désignait un espace découvert, une clairière. Ce n'est donc pas un personnage qui a donné son nom à ce lieu, d'autant moins que l'IGN répertorie 18 lieux qui portent ce nom. On le trouve au XIIe siècle sous deux formes qui notent la même prononciation Maroll en 1109 et Maroill en 1151. Au XVIe siècle, apparaît l'opposition entre Mareuil-Neuf et Vieux-Mareuil ou « le jeune Mareuil » et « le vieux Mareuil ». Le même toponyme désigne deux lieux qu'il faut différencier. La forme latine Vetus (= vieux) Marolium apparaît au XIIIe siècle, époque où est édifiée l'église. La forme occitane Vielh-Mareulh apparaît au XVIe siècle pour être ensuite francisée en Vieux-Mareuil.

Le nom du ruisseau qui traverse le village, la Belle, pourrait être une francisation de l'occitan belles (aiga) « belle eau », issu du latin bella aqua.

Bien avant les Gaulois, le territoire était habité par les hommes du Magdalénien (17 000 à 10 000 ans avant le présent, époque de Lascaux) qui ont laissé leurs traces dans la grotte de Fronsac. Le bourg est bâti sur l'emplacement d'une villa gallo-romaine. Les fouilles effectuées au XIXe siècle ont mis au jour une mosaïque déposée au musée du Périgord et disparue depuis.

La paroisse existait déjà en l'an 800. Elle devait, par la suite, être divisée en trois nouvelles paroisses : Saint-Pardoux, Saint-Priest et Saint-Sulpice. Jusqu'à la Révolution, Vieux-Mareuil est le siège d'un archiprêtré dont dépendent les paroisses d'alentour. Après le concordat de 1801, Mareuil, chef-lieu du canton, devient le siège du doyenné et Vieux-Mareuil n'est plus qu'une simple commune.

Sous l'Ancien Régime, Vieux-Mareuil appartient à la baronnie de Mareuil. Il n'a jamais constitué une seigneurie. En 1789, la baronnie de Mareuil appartient à la famille de Talleyrand. M. de Talleyrand y avait un droit de justice, délégué au juge des paroisses de la baronnie et percevait la moitié des dîmes. Le bénéfice de Vieux-Mareuil n'était pas important.

Lors de la constitution des communes en 1790, le village de Puyréal qui dépend de la paroisse de Vieux-Mareuil est rattaché à Monsec. En 1867, la section de Saint Laurent est réunie à la commune de Mareuil.

Héraldique[modifier]

Blason de Vieux-Mareuil Blason Parti : au 1) d’azur au lion d’or armé et lampassé de gueules, au 2) de gueules aux quatre chaînes d’or en sautoir reliées par un anneau et terminées par un maillon brisé[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier]

liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1888 1904 Joseph Alphonse Laboureaux SE Propriétaire
1904 1908 Alphonse Puyjarinet SE  
1908 1912 Pierre Maille SE  
1912 1919 Ferdinand Chapeau SE Agriculteur
1919 1925 Alphonse Puyjarinet SE  
1925 1944 Émile Puyjarinet SE  
1944 1951 Alphonse Puyjarinet SE  
1951 1959 Jean Eléon SE Commerçant
1959 1963 Jean Lacroze SE  
1965 1968 Michel Terrain SE Agriculteur
1968 1985 Jean Mandeix SE  
1983 2001 André Martin SE Artisan Menuisier
2001 en cours Guy Bébot Apolitique de droite Retraité DDE

Démographie[modifier]

Évolution démographique ancienne, en nombre de feux
(4 à 5 personnes en moyenne par foyer)
1692 1694 1713 1745 1769 1774 1789
360 201 260 375 340 334 340

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Vieux-Mareuil, cela correspond à 2007, 2012, 2017[3], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2010, etc.) sont des estimations légales.


Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 107 1 071 1 059 1 075 1 012 1 109 1 038 1 048 1 086
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 053 1 002 1 003 935 931 916 874 807 780
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
689 730 694 600 604 612 568 554 467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
425 393 398 384 350 342 331 329 334
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; à partir de 2006 : population municipale légale.
Sources : Ldh/EHESS/Cassini[4] jusqu'en 1962 puis Insee : 1968-1999[5], 2006[6], 2007[7], 2010[8].

Lieux et monuments[modifier]

L'église
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Demeures anciennes[modifier]

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Autres curiosités[modifier]

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  • Lavoirs et fontaines

Personnalités liées à la commune[modifier]

  • Pierre-Philippe Niocel, né le 7 février 1833 à Vieux-Mareuil. Instituteur et érudit périgourdin, auteur de deux livres de mathématiques publiés chez Larousse à la fin du Second Empire.

Notes et références[modifier]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
  2. Gaso OLDJP La banque du blason 2
  3. Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
  4. Notice communale de Vieux-Mareuil, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 31 décembre 2012.
  5. Évolution et structure de la population, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
  6. Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
  7. Populations légales 2007 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
  8. Populations légales 2010 des communes du département, sur Insee. Consulté le 31 décembre 2012.
  9. Château du Chanet, base Mérimée, ministère français de la Culture consultée le 4 mai 20011.

Voir aussi[modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier]

  • Ch. Tanet et T. Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Fanlac, 2000
  • A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud
  • G. Florenty, Paroisses et communes de France -Dordogne, CNRS Editions, 1996
  • A. Higounet Nadal, Histoire du Périgord, Privat,1983
  • B. Lachaise, Histoire du Périgord Fanlac, 2000

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]