Tombe de saint Pierre

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41° 54′ 08″ N 12° 27′ 12″ E / 41.90222, 12.45333

Tombe de saint Pierre dans la basilique Saint-Pierre

La tombe de saint Pierre, découverte dans la nécropole du Vatican, se trouve sous la basilique Saint-Pierre au Vatican. Elle comprend plusieurs tombes et un emplacement construit pour commémorer l'emplacement de la tombe de l'apôtre Pierre. Le tombeau de saint Pierre se situe près de l'extrémité ouest d'un complexe de mausolées qui remontent à 130 après Jésus-Christ et l'an 300. Le complexe a été partiellement démoli et comblé de terre pour fournir une base pour la construction de la précédente basilique, également appelée basilique de Constantin, sous le règne de Constantin Ier, commencée entre 326 et 333 : elle nécessite la démolition du Circus Vaticanus ou cirque de Caligula qui s'étendait sur la partie sud du chantier. Constantin décide de raser les sépultures de la nécropole alignées le long d'un sentier car la tradition y fixait la tombe de saint Pierre.

L'empereur pensait ainsi construire l'autel de sa basilique au-dessus de cette tombe[1]. Bien que de nombreux ossements ont été trouvés sur le site du sanctuaire au cours du IIe siècle, à la suite de deux campagnes de fouilles archéologiques, le pape Pie XII déclare en décembre 1950, que nul ne peut confirmer qu'ils appartiennent à saint Pierre avec une certitude absolue[2]. Cependant, après la découverte d'ossements supplémentaires ainsi qu'une inscription, le 26 juin 1968, le pape Paul VI annonce que les reliques de saint Pierre sont identifiées[3].

La tombe présentée par l'Église comme étant celle de saint Pierre se trouve au pied de l' édicule sous le sol. Les dépouilles de quatre personnes, ainsi que ceux d'animaux de la ferme, sont trouvés dans cette tombe[4]. En 1953, après avoir achevé les premiers travaux archéologiques, un autre ensemble d'os est trouvé : ceux-ci auraient été enlevés à l'insu des archéologues à partir d'une niche (loculus) du côté nord d'un mur (le mur de graffiti) qui vient buter contre le mur rouge sur la droite de l'édicule. Des tests ultérieurs indiquent que ce sont les ossements d'un homme de 60 à 70 ans[5]. Margherita Guarducci fait valoir que ce sont les restes de saint Pierre et qu'ils auraient été transférés dans une niche, dans le mur de graffiti de la tombe sous l'édicule, à l'époque de Constantin Ier, après la paix de l'Église, en (313)[6]. Antonio Ferrua, l'archéologue qui a dirigé les fouilles de ce qui est connu comme la tombe de saint Pierre, déclare qu'il n'est pas convaincu que les os trouvés sont ceux de saint Pierre[7].

Au-dessus de la tombe de saint Pierre, dans la basilique, est érigé le baldaquin de saint Pierre, réalisé par Le Bernin, de 1624 à 1633.

La mort de Pierre sur la colline du Vatican[modifier | modifier le code]

La première référence à la mort de saint Pierre[8] est la première lettre aux Corinthiens de Saint Clément (4ème évêque de Rome), écrite en 95[9],[10].

Dans cette lettre, Clément Ier, évêque de Rome, déclare[11], « Oui, regardons les saints Apôtres : Pierre, victime d'une injuste jalousie subit non pas une ou deux, mais de nombreuses épreuves et après avoir ainsi rendu son témoignage, il s'en est allé au séjour de la gloire, où l'avait conduit son mérite. C est par suite de la jalousie et de la discorde que Pierre a montré quel est le prix de la patience : chargé sept fois de chaînes, exilé, lapidé, il devint héraut du Seigneur au levant et au couchant et reçut pour prix de sa foi une gloire éclatante. Après avoir enseigné la justice au monde entier, jusqu'aux bornes du couchant, il a rendu son témoignage devant les autorités et c'est ainsi qu'il a quitté ce monde pour gagner le lieu saint, demeurant pour tous un illustre modèle de patience. »

Le martyr de saint Pierre est traditionnellement représenté, dans l'iconographie chrétienne, crucifié avec la tête dirigée vers le bas : l'historien Eusèbe de Césarée, un contemporain de Constantin Ier, écrit que saint Pierre « est venu à Rome et a été crucifié la tête en bas »[12] mais il attribue cette information à Origène, un théologien mort en 254.

Le lieu et la manière de la mort de saint Pierre sont également mentionnés par Tertullien dans le scorpiâque[13] où le décès est déclaré avoir lieu pendant les persécutions chrétiennes par Néron. Tacite décrit la persécution des chrétiens dans ses Annales, mais il ne mentionne pas spécifiquement saint Pierre. En outre, Tertullien affirme que ces événements ont lieu dans les jardins impériaux près du cirque de Néron. Aucun autre endroit n'aurait été disponible pour les persécutions publiques après le grand incendie de Rome qui détruit le Circus Maximus et la plupart du reste de la ville en l'an 64.

Ce récit est confirmé par d'autres sources. Dans La Passion de Pierre et Paul, datant du Ve siècle, le crucifiement de Pierre est raconté. Puis il est précisé « Les hommes saints ... descendirent son corps en secret pour le mettre sous le térébinthe près de la Naumachia, dans le lieu appelé le Vatican » [14]. Le lieu-dit Naumachia est un lac artificiel dans le cirque de Néron, où les batailles navales sont reproduites pour le public. Le lieu-dit du Vatican était à l'époque une colline à côté du complexe et également à côté du Tibre, avec un cimetière composé de tombes à la fois chrétiennes et païennes.

La recherche de la tombe[modifier | modifier le code]

Position des mausolées de la nécropole du Vatican avec la classification temporelle des bâtiments sous la basilique Saint-Pierre

Dionysius, évêque de Corinthe (en) mentionne le lieu de sépulture de Pierre comme étant Rome quand il écrit à l'Église de Rome, à l'époque du Pape Soter (mort en 174), remerciant les Romains pour leur aide financière[15].

La tradition catholique soutient que les chrétiens endeuillés suivent leur habitude dans l'enterrement, le plus près possible du lieu de sa souffrance. Selon cette tradition, saint Pierre est mis en terre dans une propriété chrétienne, en bordure d'une route bien connue menant hors de la ville, la Via Cornelia (site d'un païen connu et cimetière chrétien) sur la colline appelée Vaticanus. Le tombeau réel est une voûte souterraine, relié à la route par un escalier : le corps repose dans un sarcophage de pierre au centre de cette voûte.

Le Livre des Papes mentionne que le pape Anaclet construit un "monument sépulcral" sur la tombe souterraine de saint Pierre, peu de temps après sa mort. Il s'agit d'une petite chambre ou d'un oratoire, où trois ou quatre personnes peuvent se mettre à genoux et prier sur la tombe. L'empereur romain païen, Julien l'Apostat, mentionne en 363, dans ses écrits contre les Galiléens que le tombeau de saint Pierre est un lieu de culte secret[16].

Il existe des preuves de l'existence de la tombe : des trophoea, c'est-à-dire, des trophées, sorte de signes ou monuments commémoratifs de victoire. Au début du IIIe siècle, le prêtre Caius réfute les traditions montanistes d'un certain Proclus « Mais je peux montrer les trophées des Apôtres. Car si vous allez au Vatican, ou à la Via Ostiense, vous trouverez les trophées de ceux qui ont fondé les bases de cette église »[15].

Ces tombes sont l'objet de pèlerinages pendant des siècles de persécution et sont enregistrées dans certains actes des Martyrs qui ont été capturés alors qu'ils priaient sur ​​les tombes des apôtres[17].

Pendant le règne de l'empereur romain Valérien, la persécution des chrétiens est particulièrement sévère. Les restes des morts et en particulier ceux des chrétiens, perdent leurs protections usuelles au regard du droit romain. Les restes de Pierre et Paul sont retirés temporairement de leurs tombes originales afin de les préserver de la profanation par les Romains. Ils sont déposés en secret, de nuit, et cachés dans les catacombes de Saint-Sébastien en l'an 258 puis retournent dans leurs tombes originales en 260, quand le règne de Valérien s'achève[17].

La basilique de Constantin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Antique basilique vaticane.
Situation de la basilique constantinienne, par rapport au Circus Vaticanus et la basilique actuelle

Quand l'Église est enfin en paix sous Constantin le Grand, les chrétiens peuvent enfin construire des édifices appropriés pour la célébration de leur messe. Les lieux de repos des reliques des apôtres sont naturellement parmi les premiers à être choisis comme sites de grandes basiliques. L'empereur fournit les fonds pour ces bâtiments, dans son désir d'honorer la mémoire des deux apôtres.

Une grande partie de la colline du Vatican est nivelée afin d'obtenir une base solide pour la première basilique Saint-Pierre. L'autel de la basilique est prévu d'être situé directement au-dessus de la tombe. Toutefois, l'affaire est compliquée par la chambre supérieure, ou memoria, au-dessus de la voûte (monument sépulcral). Cette chambre supérieure était devenu chère aux Romains au fil des siècles de persécution et ils ne sont pas disposés à ce qu'elle soit détruite[17]. La memoria est transformée en chapelle de la confession. Au-dessus, à l'étage principal de la basilique, l'autel est dressé directement sur ​​la chapelle de la confession. Le respect de l'endroit conduit à cette disposition restant pratiquement inchangée de nos jours.

Le livre des Papes détaille certaines parures que Constantin a apparemment ajoutées à la tombe de Saint-Pierre. Le sarcophage lui-même aurait été scellé de bronze. De plus une croix d'or, aurait pu y être ajoutée. Celle-ci pesait 68 kilos [18] avec pour inscription, traduite du latin, « Constantin Auguste et Helena Augusta : cette maison brillante telle une splendeur royale, une cour l'entoure ». Cependant, tous les trésors qui auraient pu être présents dans la tombe sont supposés avoir été pillés par les Sarrasins lors du sac de Rome en 846[19].

Il est affirmé que le crâne de saint Pierre réside dans la basilique Saint-Jean-de-Latran depuis au moins le IXe siècle auprès du crâne de saint Paul[20].

Profil en coupe transversale dessous la basilique Saint-Pierre

Les fouilles modernes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nécropole du Vatican.
La reconstitution de la zone autour de la tombe de l'apôtre Pierre

Entre 1939 et 1949, l'équipe archéologique du Vatican dirigée et supervisé par Ludwig Kaas, qui avait autorité sur le projet[21], met au jour un complexe de mausolées païens sous les fondations de la basilique Saint-Pierre (la nécropole du Vatican), datant des IIe siècle-IIIe siècle[22].

La construction de l'antique basilique vaticane de Constantin ainsi que celle du baldaquin du Bernin ont détruit la plupart de la voûte de ces chambres funéraires semi-souterraines. Parmi elles, la Tombe de Julii présentant des mosaïques qui semblent être chrétiennes. Aucun mausolée n'aurait jamais été construit directement sous l'autel actuel de Saint-Pierre mais il se trouve des sépultures peu profondes, dont l'une comporte une tuile remontant au règne de Vespasien.

Les fouilles font apparaître une double rangée de bâtiments funéraires, situés sur la pente de la colline du Vatican, placés côte à côte à partir de l'Ouest vers l'Est. Ils sont construits en maçonnerie de briques et l'intérieur est orné de stucs, de peintures et de mosaïques. D'autres fouilles révèlent une nécropole dont le noyau principal remonte au deuxième siècle, mais qui aurait été utilisée pendant une longue période entre le premier siècle et le début du quatrième siècle.

Au centre du cimetière, autour duquel les enfouissements ultérieurs se sont faits, est découvert un mausolée aux murs rouges, portant en graffiti, des lettres grecques qui font penser que Pierre y aurait été enterré. Ce mémorial, sans corps, serait le trophée de Gaïus du nom d'un prêtre, Gaïus, qui affirmait[23] que l'Église de Rome avait été fondée par les apôtres Pierre et Paul. Il aurait placé une tombe sur la colline du Vatican[24]. Une cachette aménagée sur un mur perpendiculaire, contient les ossements d'un individu de sexe masculin âgé de soixante à soixante-dix ans, de robuste constitution. En 1950, Pie XII annonce triomphalement, sur Radio Vatican, « On a découvert le tombeau du prince des Apôtres »[25].

Le transfert des reliques[modifier | modifier le code]

En 1942, Ludwig Kaas, découvre des restes dans une seconde tombe du site. Craignant que ces reliques, présumées comme étant celles d'un saint, n'aient pas le respect qu'elles méritent, au mépris des procédures archéologiques, il ordonne secrètement qu'elles soient stockées ailleurs pour y être préservées.

Après la mort de Kaas, le professeur Margherita Guarducci découvre, par hasard, ces reliques. Elle en informe le pape Paul VI : sa conviction est que ces restes sont ceux de saint Pierre. Des tests osseux révèlent que ces restes appartiennent à un homme dans la soixantaine. Le 26 juin 1968, Paul VI annonce que les reliques de saint Pierre ont été découvertes[26]. Le 24 novembre 2013, ces reliques, organisées par le pape François, sont présentées publiquement, pour la première fois, après la célébration de la messe de clôture de l'année de la foi[27].

Autre ossuaire possible : l'ossuaire de Jérusalem[modifier | modifier le code]

En 1953, deux moines franciscains découvrent des centaines d'urnes funéraires du Ier siècle, stockées dans une grotte sur le mont des Oliviers, près de Jérusalem.

Les archéologues affirment avoir découvert la preuve physique, la plus ancienne, de l'existence d'une première communauté chrétienne à Jérusalem ainsi que certains noms bibliques très familiers. Le nom inscrit sur l'une de ces urnes est Shimon Bar Yonah, c'est-à-dire Simon, fils de Jonas, le nom biblique d'origine, du disciple Pierre[28]. Cependant, plusieurs chercheurs, protestants et catholiques, contestent que le tombeau appartienne à Pierre : l'une des raisons étant qu'il n'y a aucune inscription se référant à lui en tant que Cefa ou Pierre[29].

Les 43 inscriptions découvertes dans le cimetière Dominus Flevit entre mai 1953 et juin 1955 ont été publiées, avec des photographies, par PB Bagatti et JT Milik, en 1958[29].

Les inscriptions sur les ossuaires comportent aussi les noms de Jésus, Joseph, Judas, Matthieu, Marthe, Marie et Mariame : les inscriptions de ces deux derniers prénoms sont en grec.

Les tombes à proximité[modifier | modifier le code]

On sait peu de choses concernant l'enterrement des successeurs immédiats de Pierre, avant la période où les papes sont connus, avec une relative certitude, pour avoir été enterrés dans les différentes catacombes de Rome. Les enterrement auprès de Pierre, sur la colline du Vatican, sont avérés pour les papes Lin, Anaclet, Évariste, Télesphore, Hygin, Pie Ier, Anicet (plus tard transféré à la catacombe de Saint-Calixte) et Victor Ier[30]. Toutefois, il n'existe de preuve épigraphique que pour Lin, avec la découverte en 1615, d'une dalle funéraire marquée Linus. Cependant, la dalle était cassée ce qui fait qu'il pouvait y être inscrit Aquilinius ou Anullinus[30].

A trois exceptions près, tous les papes avant Anicet (premier pape connu pour avoir été ensevelis dans les catacombes) sont considérés traditionnellement comme ayant été enterrés auprès de Pierre. Une exception notable concerne le pape Clément Ier, martyrisé dans la mer Noire, près de la Crimée[30]. De même, les tombes originales des papes Alexandre Ier et Sixte Ier ne sont pas connues, mais il existe plusieurs églises qui postulent, de manière contradictoire, pour un transfert de leurs reliques[30].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Maraval, L'Empereur Constantin dans La Marche de l'histoire,‎ 29 novembre 2011
  2. en se basant sur les pièces de monnaie découvertes avec les ossements, dans une cavité sous la niche la plus proche sur le site, l'une représente l'empereur Antonin le Pieux (138-161), six sont datées des années 168-185 et plus de 40 pièces sont datées des années 285-325, ((en) "Vatican Excavations and the Tomb of Peter" de Roger T. O'Callaghan,, The Biblical Archaeologist 16 4 décembre 1953 p. 71). Il n'est pas fait mention de ces découvertes dans les publications officielles.
  3. Audience générale de [[Paul VI, le 26 juin 1968 'Identification des reliques de saint Pierre - site du Vatican]
  4. John Walsh, The Bones of St. Peter The First Full Account of the Search for the Apostle's Body, Doubleday,‎ 1982 (lire en ligne), chapter9
  5. (en) The Bones of St. Peter : Walsh John Evangelist - éditeur = Doubleday & Co
  6. (en) The Remains of Peter : Guarducci Margherita
  7. (en) Antonio Ferrua, 102; Archeologist Credited as Finding St. Peter's Tomb - Los Angeles Times (13.02.2012
  8. en dehors du Nouveau Testament : voir Évangile selon Jean - 21:15-19
  9. date généralement retenue, même si les dates peuvent osciller selon les chercheurs entre 80 et 140
  10. Epître de Clément de Rome aux Corinthiens
  11. dans son chapitre 5 - section 4
  12. Histoire ecclésiastique : Eusèbe de Césarée - Paris, Cerf, coll. « Sources chrétiennes » : texte grec et traduction par Émile Grapin, tome I (1905), tome II (1911) et tome III (1913), Gallica [PDF]]
  13. Le scorpiâque, antidote contre la morsure des scorpions. Trad. A.-E. de Genoude version en ligne
  14. (en) St. Peter in Rome and His Tomb on the Vatican Hill Arthur Barnes - édition : Kessinger Publishing (2006)
  15. a et b (en) A select library of Nicene and post-Nicene fathers of the Christian church : Schaff Philip - édition : The Christian literature company (1904)
  16. Libri tres contra Galileos
  17. a, b et c (en)La tombe de saint Pierre - Catholic Encyclopedia (1913) - Vol. 13 - (Arthur Stapylton Barnes)
  18. 150 livres
  19. (en) The destruction of ancient Rome Rodolfo Amedeo Lanciani - édition Macmillan company (1899)
  20. (en) Notes on a group of reliquaries : H. Syer Cuming - (J. British Archeological) (décembre 1870)
  21. (en)Archaeology and the Great Churches of the World (La basilique St Pierre)
  22. Officiellement publiées dans Esplorazioni sotto la Confessione de San Pietro in Vaticano, B.M. Apollonj, A. Ferrua SJ, E. Josi, E. Kirschbaum SJ, - Cité du Vatican (1951) - Les résultats sont évalués dans : "Recent Excavations underneath the Vatican Crypts" de Roger T. O'Callaghan (The Biblical Archaeologist) n° 12 (23.1.1949) ainsi que dans Vatican Excavations and the Tomb of Peter, (The Biblical Archaeologist) n° 16 (4.12.1953 - pages 70-87)
  23. La première citation d'Eusèbe, concernant Gaïus est célèbre. Caïus, débattant avec un adversaire, lui lance : « Pour moi, je peux montrer les trophées des apôtres. Si tu veux aller au Vatican ou sur la voie d'Ostie, tu trouveras les trophées de ceux qui ont fondé cette Église »(en)Caius, ecclesiastical writer
  24. Le témoignage de Gaius est connu par l'intermédiaire d'Eusèbe de Césarée cité dans son Histoire ecclésiastiquelivre en ligne
  25. Le tombeau de Pierre : au Vatican?
  26. Paul VI annonce « la découverte des restes de saint Pierre, qui sont dignes de notre dévotion et de notre vénération » Le tombeau de Pierre: au Vatican?
  27. Présentation des reliques par François - Vidéo sur Youtube
  28. (en) The Secrets of the 12 Disciples, Channel 4 (23.03.2008)
  29. a et b (it)P. B. Bagatti, J. T. Milik, Gli Scavi del "Dominus Flevit" - Parte I - La necropoli del periodo romano (Gerusalemme: Tipografia dei PP. Francescani, 1958).
  30. a, b, c et d (en) The Deaths of the Popes : Reardon Wendy J. - éditions : Macfarland & Company, Inc (2004) - ISBN = 0-7864-1527-4

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]