The Legend of Zelda (série)

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The Legend of Zelda

Logo de The Legend of Zelda

Logo de The Legend of Zelda

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo
Distributeur Nintendo
Personnalité clé Shigeru Miyamoto, Kōji Kondō, Eiji Aonuma
Genre

Action-aventure, action-RPG

Plate(s)-forme(s)

Site officiel zelda.com

The Legend of Zelda (ゼルダの伝説, Zeruda no densetsu?, litt. La Légende de Zelda), ou simplement Zelda, est une série de jeux vidéo d’action-aventure produite par Nintendo et créée par les concepteurs japonais Shigeru Miyamoto et Takashi Tezuka. De 1986, avec le jeu The Legend of Zelda paru sur NES, à 2013 avec The Legend of Zelda: A Link Between Worlds sorti sur Nintendo 3DS, dix-sept jeux font officiellement partie de la saga[1].

La série est connue pour son côté exploration, son gameplay, la multitude de quêtes secondaires, ses musiques créées par Kōji Kondō, et, globalement, pour sa qualité[réf. souhaitée]. The Legend of Zelda est considéré comme une franchise importante du jeu vidéo[réf. souhaitée], et se place en tant que saga phare de Nintendo aux côtés de Super Mario.

The Legend of Zelda: Ocarina of Time est entré dans le livre Guinness des records en tant que jeu s’étant vendu le plus rapidement, soit six millions d’unités dans le monde en huit semaines[2]. La série The Legend of Zelda compte au total 15 records[3].

Présentation[modifier | modifier le code]

Influences[modifier | modifier le code]

The Legend of Zelda a principalement été inspiré à Shigeru Miyamoto par ses promenades dans la campagne environnant sa maison d'enfance à Kyoto[4], où il a vu des forêts, des lacs, des grottes et des villages campagnards. Selon Miyamoto, une des expériences les plus mémorables fut la découverte d'une caverne au milieu des bois. Après avoir un peu hésité, il est entré dans la caverne et l’a explorée à l’aide d'une lanterne. Ce souvenir a clairement influencé le travail de Miyamoto, car l’exploration de cavernes est une partie importante des Zelda. La mythologie celtique, la mythologie nordique et la mythologie japonaise[5] ont autant influencé la série que la culture médiévale occidentale. Miyamoto considère The Legend of Zelda comme un « jardin miniature » amené à la vie avec lequel on peut jouer.

En découvrant que la femme de Francis Scott Fitzgerald se nomme Zelda, Shigeru Miyamoto a décidé de lui rendre hommage en donnant ce nom à la princesse, et titrant le jeu The Legend of Zelda[6].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu The Legend of Zelda est un jeu action-aventure où le joueur incarne un jeune garçon, parfois un jeune homme, nommé Link et doit, armé de son épée et de son bouclier, sauver la princesse Zelda, qui est la princesse d'Hyrule. Le nom de la série se focalise sur « Zelda » qui est le nom de la Princesse. L’ennemi principal est Ganondorf également représenté sous sa forme bestiale, Ganon (il existe d'autres ennemis, comme Vaati qui est apparu dans The Minish Cap et Four Swords ou Agahnim dans A Link to the Past, ainsi que le masque de Majora dans Majora's Mask). L’action se déroule généralement dans le royaume d'Hyrule et met en jeu la Triforce, une relique divine ayant la forme de trois triangles d'or et exauçant un vœu à celui qui la touche. Au fil des jeux, le scénario n'a que peu dévié mais divers éléments lui ont été ajoutés, approfondissant la série. Il n’existe que deux opus où Zelda n’apparaît pas, il s’agit de Link's Awakening, il en est seulement fait mention au début du jeu, lorsque Link se réveille, ainsi que dans Majora's Mask, où on ne la voit que sous forme de flash-back.

Quête principale[modifier | modifier le code]

Mis à part quelques épisodes tel que The Legend of Zelda: Majora's Mask ou The Legend of Zelda: Link's Awakening, chaque jeu de la série suit un scénario principal identique : le héros, Link, doit anéantir le seigneur du Mal, souvent Ganondorf, et sauver la princesse Zelda. Il ne s’agit pas toujours du même héros que le joueur contrôle, bien que Link puisse être le même dans certains jeux.

The Legend of Zelda est un des premiers jeux du genre action-aventure (seul The Adventure of Link fait partie de la catégorie action-RPG de par la présence de points d’expérience et de niveaux inexistants dans les autres jeux). Il s’agit d’un mélange d'énigmes, de phases d’exploration et de combats. Ces éléments sont constants dans la série mais ont connu des évolutions. Cette alchimie réussie est un facteur primaire dans l'édification d'une des plus importantes franchises de Nintendo. Le joueur est fréquemment récompensé par l’acquisition de nouveaux objets pour avoir résolu une énigme ou fouillé de fond en comble une zone. Le son qui est joué lors de la résolution d’une énigme est très connu.

Dans tous les Zelda, le joueur doit trouver et explorer des donjons (ou temples) parsemés d'énigmes et de combat jusqu’à atteindre le boss du donjon. Dans la plupart des jeux de la série, chaque donjon a un « thème », comme le feu, la forêt ou l’eau, mais aussi le temps, l’ombre ou les esprits (Ocarina of Time)

Les énigmes donnent généralement accès à des clefs, qui permettent d'ouvrir de nouvelles parties du donjon. Pour se repérer plus facilement dans ces véritables labyrinthes, le joueur peut également trouver une carte et une boussole indiquant l’emplacement des coffres et du « boss ». Chaque donjon contient un objet particulier et unique, essentiel pour la suite de la quête et qui est la plupart du temps acquis après avoir vaincu un « mini-boss ». Certains de ces objets sont communs à presque tous les jeux (comme l’arc, le boomerang ou le grappin), alors que d'autres sont exclusifs à un seul. Une fois cet objet obtenu, le joueur doit trouver le boss, et déverrouiller son antre grâce à une clef nommée « grande clef » (devenue « clef du boss » dans Link's Awakening, « clef d'or » dans Ocarina of Time et Majora's Mask). Il doit alors vaincre le boss en utilisant, en général, l’objet ou arme obtenu dans le donjon.

Généralement, le boss possède lui-même un objet qui est la raison de la venue de Link dans le donjon (ainsi dans Ocarina of Time le joueur doit récupérer trois pierres ancestrales dans trois donjons différents pour accéder à l'épée de légende (Master Sword). Dans A Link to the Past, le joueur doit libérer sept sages pour pouvoir accéder à la tour de Ganon).

Plus le joueur avance dans le jeu, plus de zones lui sont accessibles. Le monde ne se dévoile que petit à petit, pour conserver l’intérêt du joueur tout au long du jeu. Alors que le monde accessible devient de plus en plus vaste, des moyens de déplacement sont mis à disposition du joueur pour rendre le voyage plus rapide : la téléportation (via des téléporteurs par exemple, mais aussi grâce à des objets comme l’ocarina dans Majora's Mask et Ocarina of Time, la tornade dans The Wind Waker et Phantom Hourglass ou bien Midona qui accompagne le héros dans Twilight Princess, des raccourcis et, dans Ocarina of Time, Majora's Mask et Twilight Princess, la jument Epona, ainsi que la possibilité de se faire porter par un oiseau dans A Link to the Past et The Minish Cap. D'autre part, la traversée d'un nouveau territoire est souvent difficile, pour donner lieu à des énigmes ou tester les capacités du joueur, mais le jeu est réalisé de telle sorte que les traversées suivantes sont plus faciles (parce que le chemin est déblayé au premier passage, grâce à de nouveaux objets, ou parce que les populations locales deviennent amicales).

Quêtes secondaires[modifier | modifier le code]

Les rubis, monnaie utilisée durant le jeu.

L’une des particularités de The Legend of Zelda est le nombre important de quêtes secondaires, ou quêtes annexes, qui rendent le jeu moins linéaire. Puisque le monde dans lequel le jeu se passe est persistant, il est possible de remettre à plus tard la résolution de ces énigmes. Ces quêtes ne sont pas indispensables mais permettent d'obtenir un objet qui rend le jeu plus facile. On peut classer ces quêtes selon les catégories suivantes :

  • Retrouver un ensemble d'objets donnés : la quête des fragments de cœurs qui permet d’obtenir un conteneur de vie supplémentaire tous les quatre (cinq dans Twilight Princess, des réceptacles de cœur (cœur entier) dans Phantom Hourglass) fragments trouvés, la quête des coquillages dans Link's Awakening qui permet d'obtenir une épée plus puissante à partir de 20 coquillages, la recherche des insectes dorés dans The Legend of Zelda: Twilight Princess qui permet d'obtenir une plus grosse bourse et des rubis supplémentaires, ou encore la quête des cent skulltulas d'or de Ocarina of Time.
  • Résoudre des mini jeux d'adresse : ces mini-jeux (tir à l’arc, pêche…) sont payants (le plus souvent dix à vingt rubis) et permettent souvent d’obtenir une amélioration des diverses armes possédées (un plus grand carquois ou un plus grand sac de bombes par exemple).
  • Faire des échanges d'objets (appelé généralement La suite des échanges). Link doit troquer un objet contre d'autres objets à travers de multiples échanges sur toute la carte pour obtenir le dernier objet de la série qui a une utilité à la quête. Parfois, l'échange doit se faire dans un temps limité (par exemple pour obtenir l’épée Biggoron dans Ocarina of Time). Dans The Minish Cap, il est également possible de faire des assemblages de fragments du bonheur. Dans The Wind Waker, Link doit échanger des statues et des fleurs entre les marchands ambulants parcourant la mer.

Musique[modifier | modifier le code]

Ocarinas.

La musique est un des éléments les plus représentatifs dans la série des jeux The Legend of Zelda. Le principal compositeur des musiques étant Kōji Kondō, mais aussi Akito Nakatsuka dans The Adventure of Link ainsi que Minako Hamano, Kozuo Ishikawa et Kazumi Totaka dans Link's Awakening et Yuichi Ozaki dans Link's Awakening DX[7]. Kōji Kondō est considéré comme la « plus grande légende dans l’industrie du jeu vidéo » par Tommy Tallarico, compositeur de musique de jeu vidéo[8].

Les mélodies sont variées et jouées fréquemment lors d’énigmes la plupart du temps. Le joueur doit utiliser la manette pour jouer grâce à divers instruments de musique qui lui sont proposés. Jouer des musiques peut être un élément primordial dans certains jeux afin de débloquer des secrets ou de progresser dans l’histoire comme dans Ocarina of Time, Majora's Mask, The Wind Waker, Oracle of Ages, Spirit Tracks et Skyward Sword. De nombreux instruments sont représentés dans les jeux, le plus marquant étant l’ocarina de Ocarina of Time, ce jeu étant le premier dans lequel le joueur doit lui-même jouer de la musique. On retrouve la trompette, la batterie et la guitare dans Majora's Mask, la flûte de Pan dans Spirit Tracks, et enfin la lyre dans Skyward Sword. Le joueur peut également manier une baguette de chef d'orchestre dans The Wind Waker.

The Legend of Zelda Theme (Thème de The Legend of Zelda) est un morceau de musique récurrent qui a été créé pour le premier jeu de la série The Legend of Zelda. Kōji Kondō avait prévu à la base d’utiliser le Boléro de Maurice Ravel comme thème du jeu mais a été contraint de changer lorsqu’il a appris que les droits d’auteur n’avaient pas encore expirés[9].

Univers[modifier | modifier le code]

Emblème

Les jeux The Legend of Zelda ont un univers fantastique où existe magie, divinités, créatures diverses, héros et princesse. Un univers où existe le Bon et le Mauvais côté, où le Héros doit vaincre le Mal au profit du Bien. Dans divers jeux de The Legend of Zelda, certaines créatures peuvent être des références à des êtres ou monstres mythologiques tirés de la littérature fantastique (comme pour les Hyliens qui sont semblables aux elfes) ou dans les cultures de différents pays.

Mais il existe aussi une ambiance propre dans chacun des jeux, grâce au scénario (Ocarina of Time, Link's Awakening), grâce au design des graphisme (Twilight Princess, The Wind Waker), ou même grâce à l’originalité du gameplay (Majora's Mask, Spirit Tracks, Skyward Sword). Ainsi, chaque jeu est différent.

Peuples[modifier | modifier le code]

Il existe différents peuples dans The Legend of Zelda. Ils vivent généralement dans un environnement qui leur est propre (forêt, eau, etc.). Les principaux peuples sont :

  • Les Hyliens ont apparence humaine, à l’exception d’oreilles pointues les rapprochant des elfes de la littérature moderne, ces oreilles permettraient aux Hyliens de percevoir la voix des trois déesses. Exemple : Zelda, Link (dans Ocarina of Time, Link est d'abord pris pour un Kokiri).
  • Les Kokiris sont d'éternels enfants vêtus de vert et vivant dans la forêt. Ils sont tous accompagnés d'une fée que leur a offert leur père spirituel : le vénérable Arbre Mojo. Exemple : Saria ou Mido (dans l’opus Ocarina of Time, Link croit être un Kokiri).
  • La tribu des Gerudos est un peuple de voleuses ou de pirates. C’est en effet un peuple essentiellement féminin, dans lequel un seul homme nait tous les siècles, pour gouverner les Gerudos (dans Ocarina of Time, Ganondorf). Elles vivent dans une forteresse près du désert hanté ou dans un repaire de pirates dans Majora's Mask. Exemple : Nabooru, Ganondorf.
  • Les Gorons sont des êtres rocheux très forts, ils peuvent rouler sur eux-mêmes. Ils se nourrissent de pierres et vivent dans les montagnes. Exemple : Darunia, Biggoron, Darmani.
  • Les Zoras, mi-homme mi-poisson, vivent dans un milieu aquatique, mais peuvent également aller à la surface. Exemple : la Princesse Ruto, le Prince Lars.
  • Les Sheikahs sont des Hyliens. Ils sont les protecteurs de la famille royale d’Hyrule et sont les chevaliers de l’ombre. Exemple : Sheik (Zelda, alors devenue un Sheikah), Impa (Gouvernante de Zelda dans Ocarina of Time)
  • Les Humains sont présents dans The Wind Waker, mais aussi dans Twilight Princess. Ils sont sans doute les descendants des Hyliens, mais il peut arriver qu’ils puissent cohabiter. Exemple : Iria, Colin, Arielle.
  • Les Pestes Mojo sont des êtres végétaux vivant en forêt ou dans les marais. Le peuple Mojo est sans doute le peuple le plus marchand. Exemple : la Princesse Mojo (dans Majora's Mask).
  • Les Piafs ressemblent à des humains, et possèdent un bec et des ailes d’oiseaux. Originaires de l’Île du Dragon (dans The Wind Waker), ils font d'excellents facteurs. Exemple : Médolie, Scaff.
  • Les Korogus, des Kokiris transformés au fil des siècles, sont de petites créatures d’apparence végétale, compagnons de l’Arbre Mojo sur l’Île aux Forêts, dans The Wind Waker.
  • Les Éoliens, semblables aux Hyliens, qui habitaient les Ruines du Vent avant de quitter la terre pour aller vivre dans le ciel, faisant leur apparition dans The Minish Cap.
  • Les Skimos, Manchots à visage humain et aux bois de rennes habitant l’île du Gel, faisant leur apparition dans Phantom Hourglass. Exemple : Aroo.
  • Les Kayas, peuple disparu qui aurait habité l'île des Morts et l’île des Ruines. Ils font eux aussi leur apparition dans Phantom Hourglass.
  • Les Moblins, de grosses créatures très stupides qui se sont ralliées à Ganondorf.
  • Les Bulbins, des êtres verts très stupides également, dont le chef est plus gros que la normale. Il chevauchent des sangliers et se rallient aux plus forts. Ils apparaissent dans Twilight Princess
  • Les Minish sont de minuscules créatures ressemblant à des rats avec des longues oreilles « hyliennes » et une queue d’oiseau qui, selon les légendes des Hyliens, ont sauvés la Terre il y a très longtemps et ont la particularité d'apparaître seulement aux enfants sages. Ils apparaissent dans The Minish Cap. Exemple : Exelo.
  • Les Célestiens, habitant la cité Célestia qui se situe dans les cieux. Les Célestiens sont de petits êtres ayant l’apparence d’un gallinacé, dont la tête humanoïde serait dépossédée de ses plumes. Ceux-là font leur apparition dans Twilight Princess. Exemple : Baba.
  • Les Skull Kids, des enfants sans visage qui vivent dans les Bois Perdus. La légende raconte que ce sont des enfants qui se sont perdus dans les bois perdus, ils peuvent être amicaux ou hostiles. Exemple : Skull Kid (l’ennemi principal de Majora's Mask).
  • Les Garos, des âmes fantomatique et secrètes au service du roi Ikana (Majora's Mask).
  • Les Subrosiens, créatures encapuchonnées, qui vivent à Subrosia, une cité entourée de lave, où se tient également le temple des saisons (Oracle of Seasons). Il existe une danse très célèbre où l’on peut gagner des objets, et une soupe de lave, très appréciée des Subrosiens.
  • Les Tikwis sont une espèce mi animale mi végétale qui possède sur le dos un bourgeon qui leur permet de se confondre avec une touffe d'herbe, leur permettant d'échapper aux ennemis. Ils peuplent la forêt de Firone dans Skyward Sword. Exemple : Lorion.
  • Les Mogmas sont une race ressemblant à des taupes, et creusant des souterrains au niveau du volcan d’Ordinn dans Skyward Sword. Ils sont des chasseurs de trésors.
  • Les Tokays sont des créatures amicales en forme de lézard qui sont sur leurs pattes arrière et vivent sur l’île du Croissant dans Oracle of Ages.
  • Les Ombres sont des créatures qui ont été bannies du monde de la Lumière en essayant de s’en emparer. Elles ont été expulsées dans un monde complètement opposé à celui de la Lumière, le Crépuscule. Midona est une ombre (Twilight Princess).
  • Les fées sont présentent dans presque la totalité des jeux. Elles peuvent avoir une apparence humaine, parfois avec quatre bras, mais les plus connues ont la forme d'une petite boule lumineuse dotée de quatre ailes. Exemple : Navi, Ciela.
  • Les Célestriers sont de très grands oiseaux, semblables aux bec-en-sabot, très colorés et intelligents qui servent de monture aux Hyliens dans Skyward Sword.
  • Les Poiscoms ressemblent à des mérous, ils peignent des cartes marines en l'échange d'un peu de nourriture dans The Wind Waker.
  • Les Loriens qui sont un peuple vivant en miroir par rapport aux personnages de Hyrule. Lorule est une dimension parallèle de Hyrule possédant ses propres donjons et son château de Lorule, avec son Link de Lorule et sa princesse Hilda.
  • Les Cocottes, l'un des symboles de la série, sont des poules élevées comme animaux de compagnie et pour leurs œufs par de nombreux peuples et caractérisées par leur agressivité si elles sont trop taquinées.
  • Les Paraduses sont des invertébrés aquatiques résidants dans le lac Faroria.

Ennemis[modifier | modifier le code]

Crypte en Pologne, endroit semblable visible dans les donjons.

Il existe de nombreux ennemis dans la série. Certains, comme les Blobs, une sorte de créature visqueuse, ou les Octorocks, des poulpes cracheurs de pierres, sont apparus dans presque tous les épisodes. Ils ont parfois une capacité obligeant le joueur à les tuer d'une certaine façon (ainsi, les Skull Knight, (A Link to the Past) s’ils ne sont pas tués avec une bombe, se régénèrent ou les Stalfos (Ocarina of Time), lorsqu’ils combattent en duo, ne peuvent être vaincus si le joueur n’est pas rapide (le premier abattu est ressuscité si le second n’est pas défait dans les temps) ou une capacité handicapant le joueur : les Like Like peuvent voler le bouclier de Link (ou ses rubis) et les Effrois peuvent le paralyser durant quelques secondes.

Durant l’exploration des donjons, on trouvera des « sous-boss » (Darknut, par exemple) gardant des objets utiles ou des lieux importants ; puis des « boss » (gardant prisonniers des esprits, des objets indispensables ou des sages dans Ocarina of Time, ou même ayant lancé une malédiction sur des personnes ou des villages).

Mais l’ennemi récurrent de Link est Ganondorf, l’être du mal qui veut s’emparer de la Triforce. Ganon apparaît dans ces épisodes : The Legend of Zelda, A Link To The Past, Ocarina of Time, Oracle of Seasons, Oracle of Ages, The Wind Waker et Twilight Princess. Dans The Adventure of Link, seule son ombre apparaît lorsque Link perd toutes ses vies.

Lieux[modifier | modifier le code]

Caverne Milodon au Chili, environnement semblable visible dans la plaine d’Hyrule.

Le monde du jeu se nomme Hyrule. Hyrule est un royaume qui connaît différents climats et types de terrains. Les différents milieux sont généralement aquatique, sylvestre, montagnard et volcanique. Il y a au minimum un village et une ville. Certains lieux sont récurrents dans la série comme le lac Hylia, les Bois perdus, le village Cocorico, la plaine d’Hyrule ou la Montagne de la mort (ou Mont du péril).

Mais parfois, cela diffère : dans Majora's Mask, l’aventure se déroule dans un monde parallèle à Hyrule, Termina. Dans A Link To The Past, on passe de Hyrule à un autre monde parallèle : le Monde des Ténèbres. Les jeux Phantom Hourglass et The Wind Waker se déroulent dans de vastes océans emplis d’îles différentes les unes des autres (on apprend finalement durant The Wind Waker qu’il s’agit en fait d’Hyrule englouti par les eaux). Il existe aussi Holodrum dans Oracle of Seasons et Labrynna dans Oracle of Ages. On retrouve un monde semblable au Monde des Ténèbres dans Twilight Princess : le Monde du Crépuscule. Dans Spirit Tracks, le monde est celui de Phantom Hourglass, mais asséché et se déroulant 100 ans plus tard. Dans Skyward Sword, l’aventure se déroule principalement à Célesbourg, un monde perché au-dessus de la barrière de nuages (plusieurs mini-îles sont en suspensions autour de Célesbourg. Exemple : île-roulette, Citrouille perchée...), mais une partie de l’aventure se passe aussi sur Terre (exemple : La Forêt de Firone), en dessous de la barrière de nuages.

Historique commercial[modifier | modifier le code]

Série principale[modifier | modifier le code]

The Legend of Zelda: A Link Between Worlds The Legend of Zelda: Skyward Sword The Legend of Zelda: Spirit Tracks The Legend of Zelda: Phantom Hourglass The Legend of Zelda: Twilight Princess The Legend of Zelda: The Minish Cap The Legend of Zelda: Four Swords Adventures The Legend of Zelda: The Wind Waker The Legend of Zelda: Oracle of Ages The Legend of Zelda: Oracle of Seasons The Legend of Zelda: Majora's Mask The Legend of Zelda: Ocarina of Time The Legend of Zelda: Link's Awakening The Legend of Zelda: A Link to the Past Zelda II: The Adventure of Link The Legend of Zelda

Années 1980[modifier | modifier le code]

Le premier jeu, The Legend of Zelda, est tout d’abord sorti au Japon en 1986, puis en Amérique du Nord et en Europe en 1987. Il s’est vendu à 6,51 millions d'exemplaires[10]. Bien que relativement simple par rapport aux standards actuels, il était assez en avance pour son temps. Certaines de ses innovations sont la possibilité d'employer de nombreux objets différents, la présence d’un vaste monde empli de secrets à découvrir, et un système de sauvegarde inséré dans la cartouche et alimenté par batterie[réf. nécessaire]. Le jeu comporte également une « seconde quête »[11], accessible après la fin d'une première partie, où les donjons et l’emplacement des objets sont différents et les ennemis plus forts[12]. Hormis les innovations techniques du jeu, le gameplay (trouver des objets et les utiliser pour résoudre des énigmes, combattre des monstres en temps réel, et explorer un vaste environnement) est un mélange réussi et fut largement copié. Le jeu était extrêmement populaire et beaucoup le considèrent comme un des jeux vidéo parmi les plus importants jamais produits.[réf. nécessaire] Une version modifiée connue sous le nom de BS Zelda a été éditée pour l’expansion par satellite de la Super Nintendo, le Satellaview, au milieu des années 1990 et seulement au Japon. BS Zelda a à nouveau été édité pour le Satellaview un an plus tard avec des donjons et un monde réarrangés (plus ou moins une « seconde quête »). Cette réédition est baptisée BS Zelda ~MAP 2~.

Le deuxième jeu, Zelda II: The Adventure of Link, a été édité en 1987 au Japon et en 1988 en Amérique du Nord et en Europe sur NES. Il s’est vendu à 4,38 millions d'exemplaires[10]. La vue est passée de haut à une vue de profil et a inclus des éléments de RPG non présents dans les autres épisodes de la série. C’est également le seul Zelda, The Legend of Zelda: Four Swords Adventures mis à part, où Link ne rassemble pas des rubis. En raison de ces changements fondamentaux, beaucoup le considèrent comme l’intrus de la série[réf. nécessaire]. C’est le premier Zelda à proposer l’utilisation de la magie, et il accorde une place importante, contrairement à son prédécesseur, aux interactions avec les Personnages non-joueurs. Ce jeu et son prédécesseur étaient hors du commun grâce à leurs cartouches dorées, qui sont en marge des habituelles cartouches grises de la console. Ils ont été réédités dans les dernières années de la NES sous forme de cartouches grises qui se révèlent aujourd'hui être plus difficiles à trouver que les cartouches dorées.

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Années 1990[modifier | modifier le code]

Quatre ans plus tard, en 1991, The Legend of Zelda: A Link to the Past sort au Japon sur Super Nintendo, et en 1992 en Amérique de Nord et en Europe. Il s’est vendu à 4,610 millions d'exemplaires sur Super Nintendo, et à 1,890 million d'exemplaires sur Game Boy Advance[10]. Il revient à une vue de dessus et est le premier de la série à proposer le concept d'une dimension parallèle à explorer, une terre appelée « monde des Ténèbres ». Il a été réédité sur Game Boy Advance en 2002 en Amérique du Nord et en 2003 dans le reste du monde, accompagné de Four Swords, le premier Zelda multijoueur, puis sur la console virtuelle de la Wii en 2007. En outre, ce jeu (inchangé, seulement converti dans un format téléchargeable) et une suite exclusive (qui utilise le même moteur de jeu) nommée BS The Legend of Zelda: Kodai no Sekiban furent proposés sur le Satellaview au Japon.

Le jeu suivant, The Legend of Zelda: Link's Awakening, est sorti en 1993. Il s’est vendu à 3,83 millions d'exemplaires[10]. Il est le premier jeu de la série sur la console portable de Nintendo, la Game Boy, et le premier à se dérouler hors du royaume d'Hyrule et à ne pas mettre en scène la princesse Zelda. Il a été réédité sur Game Boy Color en 1998 sous le nom de Link's Awakening DX avec quelques bonus par rapport à la version originale, vendu à 2,2 millions d'exemplaires, notamment un donjon basé sur la couleur et un magasin de photo qui permet une interaction avec le Game Boy Printer.

La série prend le tournant de la 3D avec The Legend of Zelda: Ocarina of Time en 1998, sur Nintendo 64. Il s’est vendu à 7,6 millions d'exemplaires[10]. Ce jeu, tout d'abord connu sous le nom de Zelda 64, retient l’essentiel du gameplay des épisodes 2D précédents et devient un des jeux ayant eu le plus de succès autant en termes de ventes que de critiques. Il est considéré par quelques-uns comme le meilleur jeu vidéo de tous les temps, et reçoit la note maximale dans plusieurs magazines spécialisés, notamment le premier 40/40 de Famitsu[13]. En 2006, Nintendo Power le considère comme le meilleur jeu paru sur une console Nintendo. Les innovations incluent l’utilisation du lock, une nouvelle mécanique de gameplay qui verrouille la caméra sur une cible proche et modifie les actions du joueur par rapport à cette cible. Ce lock permet des combats à l’épée dans un espace 3D. Comme ses prédécesseurs, Ocarina of Time existe sur une cartouche dorée collector (disponible principalement à ceux qui ont précommandé le jeu) ainsi que sur une plus traditionnelle cartouche grise.

Ocarina of Time a été réédité sur GameCube en 2002, lorsqu’il a été offert comme incitation à réserver de The Wind Waker. Le mini DVD inclut une version non commercialisée prévue sur 64DD du nom d’Ura Zelda au Japon et Ocarina of Time : Master Quest dans le reste du monde. Cette version dite Master Quest n’est guère différente sur la trame principale du jeu, la différence réelle se situant dans la conception des donjons qui voient leur difficultés bien accrues à l’aide d'un remaniement complet des énigmes, du niveau de difficulté et du franchissement des différentes pièces entièrement modifié. Ocarina of Time était inclus dans une édition collector de la GameCube en 2003[14]. Il est maintenant disponible sur la console virtuelle de la Wii[15].

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Années 2000[modifier | modifier le code]

Le titre suivant, The Legend of Zelda: Majora's Mask, est sorti en 2000 sur Nintendo 64. Il s’est vendu à 3,36 millions d'exemplaires[10]. Il utilise le même moteur de jeu qu'Ocarina of Time[16], mais ajoute un nouveau concept basé sur le temps, conduisant à des réactions quelque peu mitigées de la part des fans de la série. Le gameplay a changé considérablement : en plus d'une forme de limite temporelle, Link peut utiliser des masques pour se transformer en différentes créatures aux compétences exclusives. Link dispose de soixante-douze heures pour empêcher une terrifiante lune de s'écraser sur Termina, le monde où se situe l’action. Plus les heures passent, plus l’ambiance préapocalyptique se renforce. Toutes les copies de Majora's Mask sont des cartouches dorées.

Les deux jeux suivants, The Legend of Zelda: Oracle of Ages et The Legend of Zelda: Oracle of Seasons, ont été publiés simultanément pour la Game Boy Color en 2001. Ils se sont vendus à 3,96 millions d'exemplaires chacun[10]. Ils interagissent en utilisant des mots de passe ou un câble lien. Après avoir fini un des jeux, le joueur reçoit un mot de passe qui permet de jouer à l’autre jeu comme s’il s’agissait d'une suite. Ils ont été développés par Capcom en coopération avec Nintendo, et avec la supervision de Miyamoto. Une trilogie était tout d'abord prévue[17] appelée Triforce Series[18]. Le système de mot de passe reliant les trois jeux étant trop contraignant, Miyamoto suggéra de réduire le nombre à deux jeux. Les deux jeux devinrent Oracle of Ages, plus basé sur les énigmes, et Oracle of Seasons, plus orienté action[19].

Quand, le 24 août 2000, Nintendo révèle la GameCube un jour avant le Nintendo’s SpaceWorld 2000[20], une vidéo de démonstration des capacités de la console montre un duel réaliste et en temps réel entre Ganondorf et Link. Les fans et les médias supposent que le combat fait partie d’un Zelda en développement[21].

Au Spaceworld 2001, Nintendo annonce un Zelda en cel-shading, qui deviendra plus tard The Legend of Zelda: The Wind Waker, que Miyamoto dit être « un Zelda s’étendant à tous les âges ». Les médias annoncèrent que Zelda se tournait vers un public plus jeune, à la surprise de Miyamoto[22]. The Wind Waker est sorti en 2002 au Japon et en 2003 en Amérique du Nord et en Europe sur GameCube. Il s’est vendu à 3,07 millions d'exemplaires[10]. L'Hyrule des anciens jeux a été engloutie par les flots. Le gameplay se centre sur le contrôle du vent à l’aide de la « baguette du vent » (The Wind Waker), et sur l’utilisation d’un petit bateau autour d’un immense monde-océan parsemé d’îles.

The Legend of Zelda: Four Swords Adventures sort sur GameCube en 2004 au Japon et en Amérique, et en 2005 en Europe. Basé sur le jeu Game Boy Advance The Legend of Zelda: Four Swords, Four Swords Adventures est lui aussi différent des autres Zelda, il est multijoueur[23]. Le jeu contient vingt-quatre niveaux différents. Chaque joueur doit utiliser une Game Boy Advance reliée à la GameCube via un câble spécifique[24]. Bien qu’il se concentre sur le multijoueur, le jeu comporte également une campagne solo, dans laquelle l’utilisation d'une Game Boy Advance est facultative[25]. Bien qu'il tourne sur GameCube, Four Swords Adventures est un jeu en 2D comme Four Swords.

The Legend of Zelda: The Minish Cap sort en 2004 au Japon et en Europe, et en 2005 en Amérique du Nord. Grâce à un bonnet magique nommé Exelo, Link peut changer de taille. Bien que minuscule, Link peut explorer les pièces des donjons sous une nouvelle perspective, pénétrer dans de nouveaux lieux en passant par des endroits impraticables autrement, et rencontrer un peuple minuscule : les Minishs[26]. Le changement de taille est le concept central de ce Zelda.

En 2006, The Legend of Zelda: Twilight Princess est le premier Zelda sur Wii, il sort quelque temps plus tard sur GameCube, la console qui devait à l’origine être la seule à l’accueillir[27]. Sur Wii, il s’enrichit de la capacité de la console à reconnaître les mouvements[28]. Le jeu prend le parti du réalisme, un réalisme qui va au-delà de la démo du SpaceWorld en 2001. Il raconte la lutte d’un Link plus mature qui doit libérer Hyrule du monde du crépuscule qui envahit peu à peu le royaume. Lorsqu’il entre dans ce monde, Link est transformé en loup, et le gameplay change radicalement.

The Legend of Zelda: Phantom Hourglass, sorti en 2007 sur DS, auparavant connu comme « Zelda DS » devait être, selon la rumeur, un nouveau Four Swords, ce qui fut démenti par Nintendo. La Game Developers Conference de 2006 fut l’occasion pour Nintendo de présenter Phantom Hourglass dans un trailer qui révéla que le jeu avait été optimisé pour les fonctionnalités de la DS (le jeu est entièrement jouable au stylet), en utilisant le style cel-shading de The Wind Waker[29]. À l’E3 2006, Nintendo confirma son statut de suite directe de The Wind Waker[30]. Phantom Hourglass possède un mode multijoueur online, ce qui est une première dans la série. Link, accompagné d’une fée appelée Ciela, doit sauver les trois esprits pour sauver Tetra du navire fantôme. Dans sa quête, il trouve le Sablier Fantôme (cet objet lui confère une protection limitée dans le temps et ne peut être utilisé que dans certains temples).

The Legend of Zelda: Spirit Tracks, sorti en 2009 au Japon, reprend les graphismes et certains points de gameplay de Phantom Hourglass. L’histoire se situe un siècle après ce dernier, et Link abandonne le bateau au profit du train qui est un élément essentiel du jeu[31]. L’aide d'un spectre contrôlable grâce au stylet est également indispensable à Link pour résoudre certaines énigmes[32]. Bien que reprenant les caractéristiques de son prédécesseur, Spirit Tracks s’enrichit de plusieurs grandes nouveautés, dévoilées au fur et à mesure par Nintendo.

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Années 2010[modifier | modifier le code]

Lors d’une conférence privée à l'E3 2009 avec Shigeru Miyamoto, ce dernier a confirmé les dires d’un officiel de Nintendo France un an auparavant, selon qui le prochain Zelda serait en cours de développement pour la Wii. Un artwork, représentant Link sans son épée dos-à-dos avec un être féminin inconnu, a été montré pour l’occasion[33],[34].

Le jeu a été présenté plus en détail lors de l’E3 2010 sous la forme de vidéos et d’une démo jouable. Ce nouvel opus de la série, intitulé The Legend of Zelda: Skyward Sword, semble être graphiquement à mi-chemin entre The Legend of Zelda: Twilight Princess et The Legend of Zelda: The Wind Waker : le personnage de Link ressemble beaucoup au héros de Twilight Princess, mais Nintendo a choisi d’adopter un style graphique proche du Cel-shading à l’image de The Wind Waker. Toutefois, selon Eiji Aonuma, ce n’est pourtant pas la technique du cel-shading qui est employé[35]. Avec ce Zelda, Nintendo abandonne donc pour l’instant le style réaliste de l’opus précédent, et crée un univers très coloré que l’on peut penser plus proche des titres en 2D de la série.

Un des aspects totalement novateur de The Legend of Zelda: Skyward Sword se situe dans l’emploi du Wiimotion Plus qui, améliorant la précision de la télécommande Wii, offre au joueur la possibilité de contrôler totalement l’épée de Link, ses mouvements étant exactement retranscrits dans le jeu[36]. Il s’agit d’une avancée majeure pour la série, le système de combat ayant en effet très peu évolué depuis le premier jeu Zelda en 3D, The Legend of Zelda: Ocarina of Time. Il n’est plus possible d'asséner n'importe quelle attaque aux ennemis : ils ont la possibilité de parer les coups, et seule une attaque ciblée sur une zone non protégée de leur corps permet de les battre. Les développeurs ont également affirmé travailler sur la difficulté du jeu, critiquée par beaucoup de joueurs selon qui les Zelda se révèlent de plus en plus simple au fil des épisodes[réf. nécessaire]. Nintendo est cependant resté très sibyllin, se contentant de dire que le jeu serait facile pour ceux qui le souhaitent, et plus difficile pour les autres. Le jeu est sorti en novembre 2011 au Japon, en Amérique du Nord et en Europe.

En novembre 2011, Eiji Aonuma affirme la création d’un nouvel épisode sur Nintendo 3DS. Ce jeu n’est ni une suite des précédents jeux sortis sur DS ni un remake comme Ocarina of Time 3D[37]. Le jeu, annoncé le 17 avril 2013 lors d'un Nintendo Direct, s’intitule The Legend of Zelda: A Link Between Worlds et est une suite spirituelle de A Link to the Past dont il reprend l’univers avec cependant de nouveaux donjons[38]. Le jeu est sorti en novembre 2013 en Amérique du Nord et en Europe puis en décembre 2013 au Japon.

En juin 2011, la création d’un épisode Wii U inédit a été annoncée par Shigeru Miyamoto[39]. Le développement aurait commencé fin 2010[40], et les premières informations à son sujet ont été diffusées lors d'un Nintendo Direct en janvier 2013[41]. Les premières images du jeu sont dévoilées lors de l’E3 2014. Celui-ci se présente comme un jeu en monde ouvert plus vaste que les précédents épisodes et disposant d’une plus grande liberté d'action. Sa sortie est prévue pour 2015[42].

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Versions collector[modifier | modifier le code]

Tous les jeux de la série développés par Nintendo existent en version dorée, c'est d’ailleurs la version de base pour le premier jeu, The Legend of Zelda. Les cartouches dorées de Ocarina of Time sont extrêmement rares. Nintendo a aussi publié en 2003 The Legend of Zelda Collector's Edition qui a été fourni pendant quelque temps exclusivement avec certaines GameCube vendues durant cette période. Ce disque comporte quatre jeu : The Legend of Zelda, Zelda 2 The Adventure Of Link, Ocarina of Time, Majora's Mask ainsi qu'une démo de The Wind Waker. La boîte dorée de The Wind Waker correspond à l'édition collector, qui est accompagnée de Ocarina of Time et Ocarina of Time: Master Quest, et la version Wii de Twilight Princess est la version dorée.

Nintendo a également commercialisé une Gameboy Advance SP dorée ornée du signe de la triforce[43], ainsi qu'une Nintendo DS et une Nintendo 3DS ayant les mêmes particularités[44],[45].

Nintendo a aussi commercialisé deux versions collector du jeu The Legend of Zelda: Skyward Sword, la première comprenant le jeu plus un CD audio contenant une grande partie des musiques de Zelda réorchestrées, et la seconde comportant les éléments de la première plus une manette Wii (et l’accessoire Wii MotionPlus intégré) dorée ornée de l’emblème de Zelda[46].

Pour la sortie de The Legend of Zelda: The Wind Waker HD sur Wii U, une version collector du jeu, contenant une figurine de Ganondorf, ainsi qu'un pack en version limitée contenant la console et le jeu sont sortis. Le Wii U GamePad livré avec la console est orné de motifs de la triforce[47].

Rééditions[modifier | modifier le code]

Nintendo a également sorti de nombreuses rééditions des différents épisodes :

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Hors série[modifier | modifier le code]

Trois jeux ont été développés sur Philips CD-i. Ce sont les seuls à ne pas avoir été développés sous la tutelle de Nintendo. L’existence de ces jeux provient d'un contrat entre Nintendo et Philips visant une extension avec lecteur CD pour la Super Nintendo. En contrepartie, Nintendo accordait le droit à Philips de développer trois Zelda. Ces trois jeux sont réputés très mauvais comparés aux autres œuvres de la série Zelda par la presse[48], les testeurs indépendants[49] et la communauté des fans de la série[50], et sont très parodiés pour la mauvaise qualité de leurs cinématiques.

D'autres épisodes de Zelda existent en dehors de la série principale :

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Chronologies des légendes[modifier | modifier le code]

Pendant plusieurs années, la chronologie entre les différents épisodes de The Legend of Zelda était une question problématique et n’était pas officiellement définie. De l’aveu de Shigeru Miyamoto avant la sortie de The Minish Cap, « Ocarina of Time est la première histoire, puis vient le premier The Legend of Zelda, puis The Adventure of Link, et finalement A Link to the Past. La place de Link's Awakening n’est pas vraiment définie, il pourrait être n’importe où après Ocarina of Time. »[53]. De nombreux fans ont avancé leur explication, plus ou moins logique, en se basant sur les grands faits des jeux jusqu’à leurs moindres détails. Plus le nombre de jeux augmente, plus il devient difficile d’établir une chronologie convenable.

Ainsi, pour certains, tous les Zelda ne seraient que des versions différentes d’un même motif à la manière des contes où l’histoire aurait été transformée au cours du temps. Pour d’autres, il pourrait être établi des « mondes parallèles » où chaque épisode se passe dans un monde différent, un « arc narratif » qui correspond à une chronologie pour une série de jeux bien précise, une « chronologie stricte » où tous les épisodes de la série doivent apparaître sur une seule et unique ligne du temps ou une « scission double de la ligne du temps » où deux univers parallèles apparaissant à partir d’Ocarina of Time[54].

C’est cette dernière théorie, celle de l’existence de deux univers parallèles, qui a pris de l’importance. Cette théorie prenait sa source à la fin d’Ocarina of Time, où Zelda renvoie Link dans le passé, créant ainsi deux univers parallèles, un où Link redevenu enfant continue son aventure dans Majora's Mask et un univers où Zelda reste seule. Cette théorie a été confirmée par Eiji Aonuma[55] mais est restée une théorie car Aonuma n’a pas développé les Zelda dont il était responsable sur cette base. Quant à Spirit Tracks, il semblait être le jeu de la série le plus avancé chronologiquement (sachant qu’il est la suite directe de Phantom Hourglass, lui-même suite de The Wind Waker). Les jeux Four Swords, Oracle of Ages et Oracle of Seasons avaient eux une place inconnue dans la série.

En décembre 2011, pour souligner le 25e anniversaire de la série, l’éditeur japonais Shōgakukan a édité un livre sur la série intitulé Hyrule Historia dévoilant ainsi la chronologie officielle des jeux à partir du premier du nom The Legend of Zelda jusqu’à Skyward Sword dans laquelle il existe non pas deux mais trois univers parallèles se formant à la fin d’Ocarina of Time. Outre les univers issus du retour de Link à son époque d'enfance, marqué par l’entrée dans le monde de l’ombre (à partir de Majora's Mask), ou de sa disparition à l’âge adulte, entraînant le nouveau monde (à partir de The Wind Waker), un troisième embranchement de la ligne du temps (à partir de A Link to the Past) implique que Link échoue dans sa quête, engendrant une nouvelle séquence d’événements et le déclin d’Hyrule[56]. En revanche, dans le jeu Skyward Sword, un nouveau voyage dans le temps avec une modification des événements dans le passé apparaît. Cet épisode implique l’apparition d’un paradoxe temporel mais n’est pas représenté sur cette chronologie. A Link Between Worlds, sorti en 2013, se déroule plusieurs générations après A Link to the Past, et se place dans la chronologie entre l’Âge d'or et l’Ère du déclin, à savoir entre Link's Awakening et The Legend of Zelda[57],[58].

 
 
 
 
Univers principal
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Skyward Sword
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
The Minish Cap
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Four Swords
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ocarina of Time
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Univers parallèle
(Link échoue)
 
Univers parallèle
(Link enfant gagne)
 
Univers parallèle
(Link adulte gagne)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A Link to the Past
 
Majora's Mask
 
The Wind Waker
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Oracle of Seasons et Oracle of Ages
 
Twilight Princess
 
Phantom Hourglass
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Link's Awakening
 
Four Swords Adventures
 
Spirit Tracks
 
 
 
A Link Between Worlds
 
 
 
The Legend of Zelda
 
 
 
The Adventure of Link

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Dessin animé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Princesse Zelda.

Il existe une série animée américaine appelé La Légende de Zelda qui s’inspire des scénarios des deux premiers épisodes, sur NES. Cette série datant de 1989 ne connut, par manque de succès, que treize épisodes. Elle fut produite par Diffusion Information Communication, en association avec Nintendo of America. Elle a été éditée aux États-Unis une première fois en VHS, dans les années 1990, et à deux reprises en DVD, en 2003 et 2005 par Allumniation Filmworks (sous la forme de deux DVD), et en 2005 par Shout! Factory.

Dans la série, Ganon tente de s’emparer de la Triforce de la sagesse et d'enlever la princesse Zelda. Link, quant à lui, essaye de l’en empêcher.

Mangas[modifier | modifier le code]

Une série de mangas a pour thème la légende de Zelda. Il s’agit de la collection la plus approfondie et qui correspond au mieux aux jeux vidéo, elle est d'ailleurs publiée sous licence Nintendo. Elle est réalisée par le duo Akira Himekawa[59] et publiée au Japon par Shōgakukan entre 2000 et 2009[60],[61]. En 2011, le duo dessine une préquelle à Skyward Sword de 32 pages, incluse dans le livre Hyrule Historia[62],[63]. La version française est éditée depuis 2009 chez les éditions Soleil Productions[64],[65].

À noter qu’il existe également d’autres mangas écrits par Ataru Cagiva ou Yuu Mishouzaki dans les années 1980.

Musique[modifier | modifier le code]

Logo de The Legend of Zelda: Symphony of the Goddesses

Le 23 septembre 2010 à Cologne s’est déroulé le concert de musique de jeu vidéo intitulé Symphonic Legends dédié aux séries Nintendo, dont The Legend of Zelda[66]. La seconde partie du concert raconte l'histoire de Link, de son enfance à son accession au rang de Héros du Temps, sous forme d'un poème symphonique[67],[68].

Pour fêter le 25e anniversaire de la série, Nintendo a organisé une symphonie nommée The Legend of Zelda: Symphony of the Goddesses. Les premiers concerts se sont déroulés fin 2011 à Tokyo, Los Angeles et Londres[69]. Une tournée nord-américaine est organisée en 2012, suivie par une tournée mondiale en 2013.

Autres[modifier | modifier le code]

De nombreux autres produits dérivés existent tels que des accessoires de mode, cadeaux publicitaires, figurines[70],[71], vêtementsetc.

Accueil[modifier | modifier le code]

Ventes[modifier | modifier le code]

Série Titre Console Ventes Total
Principale The Legend of Zelda NES 6 510 000[72] 64 270 000
Console virtuelle (Wii)
Console virtuelle (3DS)
Zelda II: The Adventure of Link NES 4 380 000[73]
Console virtuelle (Wii)
Console virtuelle (3DS)
The Legend of Zelda: A Link to the Past Super Nintendo 4 610 000[74]
Game Boy Advance 2 700 000[75]
Console virtuelle (Wii)
Console virtuelle (Wii U)
The Legend of Zelda: Link's Awakening Game Boy 3 830 000[76]
Game Boy Color
Console virtuelle (3DS)
The Legend of Zelda: Ocarina of Time Nintendo 64 7 600 000[77]
GameCube
Console virtuelle (Wii)
The Legend of Zelda: Majora's Mask Nintendo 64 3 360 000[78]
GameCube
Console virtuelle (Wii)
The Legend of Zelda: Oracle of Ages
The Legend of Zelda: Oracle of Seasons
Game Boy Color 1 920 000[79]
Console virtuelle (3DS)
The Legend of Zelda: The Wind Waker GameCube 4 600 000[80]
The Legend of Zelda: Four Swords Adventures GameCube 810 000[81]
The Legend of Zelda: The Minish Cap Game Boy Advance 1 420 000[82]
Console virtuelle (3DS)
Console virtuelle (Wii U)
The Legend of Zelda: Twilight Princess GameCube 1 590 000[83]
Wii 6 920 000[84]
The Legend of Zelda: Phantom Hourglass Nintendo DS 4 990 000[85]
The Legend of Zelda: Spirit Tracks Nintendo DS 3 240 000[86]
The Legend of Zelda: Skyward Sword Wii 3 720 000[87]
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds Nintendo 3DS 2 070 000[88]
The Legend of Zelda Wii U
Hors-série Link: The Faces of Evil CD-i
Zelda: The Wand of Gamelon CD-i
Zelda's Adventure CD-i
BS Zelda no Densetsu Satellaview
BS Zelda no Densetsu Kodai no Sekiban Satellaview
The Legend of Zelda: Four Swords Game Boy Advance
Rééditée et compilée BS Zelda no Densetsu Kamigami no Triforce Satellaview 6 480 000
The Legend of Zelda: Link's Awakening DX Game Boy Color 2 220 000[89]
The Legend of Zelda: Ocarina of Time Master Quest Nintendo 64
The Legend of Zelda: Collector's Edition GameCube
The Legend of Zelda: Ocarina of Time 3D Nintendo 3DS 3 290 000[90]
The Legend of Zelda: Four Swords Anniversary Edition Nintendo DS
The Legend of Zelda: The Wind Waker HD Wii U 970 000[91]
Dérivée Freshly-Picked Tingle's Rosy Rupeeland Nintendo DS 240 000[92] 5 180 000
Link's Crossbow Training Wii 4 940 000[93]
Hyrule Warriors Wii U
Total 75 930 000

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  83. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: Twilight Princess sur GameCube », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  84. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: Twilight Princess sur Wii », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
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  86. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: Spirit Tracks sur Nintendo DS », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  87. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: Skyward Sword sur Wii », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  88. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: A Link Between Worlds sur Nintendo 3DS », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
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  90. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: Ocarina of Time 3D sur Nintendo 3DS », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  91. (en) « Ventes de The Legend of Zelda: The Wind Waker HD sur Wii U », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  92. (en) « Ventes de Freshly-Picked Tingle's Rosy Rupeeland sur Nintendo DS », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)
  93. (en) « Ventes de Link's Crossbow Training sur Wii », sur VG Chartz (consulté le 11 février 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Guides[modifier | modifier le code]

  • Zelda : Chronique d'une saga légendaire, Pix'n Love,‎ 20 novembre 2013, 16 cm × 24 cm, couverture cartonnée, dorure à chaud (or), impression noir et blanc, 232 p. (présentation en ligne)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Anthony Roux (dir.), Bounthavy Suvilay (rédactrice en chef), Julien Pirou, Bruno Rocca, Heidi Kemps et Kévin Feuillois (préf. Bounthavy Suvilay, ill. Cristophe Regnault, Vincent Joubert, Julien Rocca, Jérôme Bretzner, Vincent Deruick, Takeshi Jonoo, Orioto), Numéro spécial anniversaire : les 25 ans de Zelda, Roubaix, Ankama Presse, coll. « IG Magazine / Hors-série » (no 2),‎ 25 novembre 2011, 17 cm × 21,5 cm, couverture couleur, 240 p. (ISSN 2102-3352, OCLC 473142962, notice BnF no FRBNF42558217, présentation en ligne)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article (ja) Hyrule Historia : ハイラル・ヒストリア ゼルダの伝説 大全: 任天堂公式ガイドブック, Shōgakukan,‎ 21 décembre 2011, 25,8 cm × 18,4 cm × 1,8 cm, couverture couleur, broché, 274 p. (ISBN 978-4092271593, OCLC 771876130, présentation en ligne)
  • Eiji Aonuma (dir.) et Akira Himekawa (dessinateur) (trad. Florent Gorges), The Legend of Zelda – Hyrule Historia : Guide officiel de Nintendo – Encyclopédie de The Legend of Zelda [« Hyrule Historia : ハイラル・ヒストリア ゼルダの伝説 大全: 任天堂公式ガイドブック »], Toulon, Soleil Productions, coll. « Soleil Manga »,‎ 4 décembre 2013, 30,5 cm × 22,8 cm × 1,8 cm, couverture couleur, broché, 274 p. (ISBN 9782302030466 et 230203046X)

Manga – Édition japonaise[modifier | modifier le code]

Manga – Édition française[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]