The Legend of Zelda: Spirit Tracks

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Trois caractères japonais Cette page contient des caractères japonais. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
The Legend of Zelda
Spirit Tracks
image

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo EAD
Concepteur Daiki Iwamoto (directeur)
Eiji Aonuma (producteur)

Date de sortie Icons-flag-us.png Icons-flag-ca.png 9 décembre 2009
Drapeau européen 11 décembre 2009
Drapeau du Japon 23 décembre 2009
Drapeau de l'Australie 2009
Genre Action-aventure
Mode de jeu Un joueur, Multijoueur
Plate-forme Nintendo DS
Média Cartouche
Langue Multilingue
Contrôle Écran tactile, stylet, microphone

Évaluation CERO : A ?
ESRB : E10+ ?
OFLC (AU) : PG ?
PEGI : 7

The Legend of Zelda: Spirit Tracks (ゼルダの伝説 大地の汽笛, Zeruda no densetsu Daichi no kiteki?, litt. La Légende de Zelda : Le Sifflet à vapeur de la Terre) est un jeu vidéo d'action-aventure édité par Nintendo et développé par Nintendo EAD sorti sur Nintendo DS en 2009 au Japon, aux États-Unis, en Europe et en Australie.

Opus de la série The Legend of Zelda, il est la suite directe de Phantom Hourglass sorti en 2007. Il a été officiellement annoncé lors de la Game Developers Conference le 25 mars 2009[1].

Reprenant le système de contrôle de Phantom Hourglass, le jeu inclut une locomotive à vapeur permettant de voyager à travers le monde, remplaçant les voyages en bateaux des précédents opus The Wind Waker, sorti sur GameCube en 2002, et Phantom Hourglass, sorti sur Nintendo DS en 2007.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

Le jeu se déroule cent ans après les évènements de Phantom Hourglass, dans le nouveau Royaume d'Hyrule que Link et la Princesse Zelda (alors sous l'identité de Tetra) sont partis fonder à la fin de The Wind Waker.

Personnages[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Link est un jeune conducteur de train qui est convié au château d'Hyrule pour y recevoir son diplôme de conducteur des mains de la princesse Zelda. Celle-ci est inquiète pour son royaume : les voies ferrées qui parcourent Hyrule disparaissent peu à peu, et le ministre l'effraie. Elle se rend avec Link à la Tour des Dieux, lieu de résidence d'un des sages connaissant les voies ferrées. Link et Zelda découvrent que le ministre n'est autre qu'un démon du nom de Kimado voulant la résurrection du Roi Démon Mallard (enfermé par les divinités dans la Tour des Dieux), qui, avec l'aide d'un humain (Traucmahr) désireux d'être plus puissant que les dieux, fait disparaître les routes du royaume pour empêcher les temples d'Hyrule d'apporter la puissance nécessaire à la Tour des Dieux capable de contenir la force de Mallard. Pour revivre, Mallard a besoin d'une enveloppe corporelle puissante, celle de la princesse Zelda. Kimado obtiendra finalement son corps, Zelda ne demeurant plus qu'un esprit. Link se rend compte qu'il est à présent le seul à pouvoir voir et entendre Zelda, qui lui confie la Flûte de la Terre et l'accompagne à la Tour des Dieux, où ils rencontrent Bicelle, la sage de la Tour. Celle-ci leur apprend que les quatre sceaux retenant Mallard dans sa prison ont été brisés et Link part en compagnie de l'esprit de Zelda à la recherche des sages Locomos résidant dans chaque contrée (sylvestre, des neiges, marine et du feu) et referme les sceaux. Au sommet de la Tour des Dieux, ils vainquent Traucmahr (Zelda dans une armure spectrale déjà vue dans Phantom Hourglass), mais celui-ci les retient assez longtemps pour permettre à Kimado de ressusciter totalement Mallard, dont l'esprit occupe désormais le corps de Zelda. Le roi démon paralyse Traucmahr, qui comprend l'erreur qu'il a faite en s'alliant aux démons, qui s'enfuient à bord du train fantôme de Kimado. Link et Zelda partent ensuite dans la contrée des sables pour rencontrer le dernier sage qui leur indique l'emplacement du temple des sables où se trouve l'Arc de lumière, relique sacrée qui permettrait d'expulser l'âme de Mallard hors du corps de Zelda. Link part ensuite dans le monde des ténèbres où il détruit le train fantôme puis combat le corps de Zelda, possédé par le roi démon. Link réussir à chasser l'âme de Mallard du corps de Zelda, dont l'esprit regagne le corps. Link et Zelda entame donc un combat contre Mallard, qui entretemps a absorbé l'énergie vitale de Kimado et a adopté l'apparence d'un monstre semblable au Minotaure, à la suite duquel les esprits des sages Locomos (ainsi que celui de Traucmahr) rejoignent les dieux.

Note : Lors de l'arrivée au village de Papouasia (village de la contrée marine), Zelda demande à Link ce qu'il ferait lorsqu'ils auraient vaincu Mallard (au choix : « Guerrier », « Conducteur », « Je ne sais pas »). La cinématique qui suit le générique de fin change en fonction de la réponse choisie.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le déplacement de Link s'opère de la même façon que le précédent opus Phantom Hourglass, l'écran tactile servant à indiquer où l'on souhaite aller. Donner des petits coups avec le stylet permet à Link de frapper avec son épée ou d'utiliser divers objets. Le micro est utilisé plus souvent que dans l'opus précédent et obtient plus de fonctionnalités.

Les nouveautés de cet opus résident dans la capacité de jouer avec deux personnages en simultané, ainsi Link sera constamment aidé d'un spectre dans les donjons. Il servira à accomplir certaines tâches qui demandent de la force ou de la résistance, comme passer à travers des flammes, combattre, attirer l'attention et transporter dans la lave.

On retrouve certains objets d'anciens Zelda tel que les inévitables arc, bombes et boomerang, mais aussi certains nouveaux objets comme le fouet (qui se comporte un peu comme le grappin dans d'autres opus de la série) et de nouveaux objets des dieux, comme l'épée Lokomo et l'arc de lumière.

Dernière nouveauté mise en avant par Nintendo : les trajets entre les différents lieux de Spirit Tracks. Link ne déplace plus en mer avec un bateau, mais sur rails avec un train à vapeur. Il est possible d'interagir avec celui-ci, on peut donc choisir sa vitesse et le faire siffler dans le but d'écarter les éventuels animaux sur le passage. Le train possède également un canon au modèle du bateau de Phantom Hourglass, il permet d'attaquer les ennemis qui viendraient gêner votre progression. On note tout de même que les trajets sont désormais limités aux rails, ce qui réduit considérablement la liberté de mouvement du joueur lors de ces séquences de gameplay. C'est d'ailleurs la première fois dans un Zelda qu'il est strictement impossible d'explorer les environs librement.

Difficulté[modifier | modifier le code]

Quelques semaines après le dévoilement du jeu début 2009, Shigeru Miyamoto estime qu'un grand nombre de joueurs ont découvert la saga The Legend of Zelda sur Nintendo DS, c'est-à-dire The Legend of Zelda: Phantom Hourglass et juge donc que celui-ci était beaucoup trop difficile pour ces « nouveaux joueurs ».

Il affirme alors que ce Spirit Tracks, est plus facile et moins complexe que les précédents jeux de la saga Zelda.

Développement[modifier | modifier le code]

Les développeurs ont repris le moteur de The Legend of Zelda: Phantom Hourglass et en ont profité pour l'améliorer.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse papier
Média Note
Official Nintendo Magazine 91 %[2]
JVN.com 18 / 20[3]
Presse numérique
Média Note
1UP.com (US) A−[4]
Allgame (US) 4 / 5[5]
Gamekult (FR) 8 / 10[6]
GameSpot (US) 8,5 / 10[7]
IGN (US) 9 / 10[8]
Jeuxvideo.com (FR) 18 / 20[9]
Agrégateurs de notes
Média Note
GameRankings 86,92 %[10]
Metacritic 87 / 100[11]
MobyGames 88 / 100[12]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Kris Grapft, « New Zelda DS Game in the Works », sur Edge,‎ 25 mars 2009
  2. (en) Fred Dutton, « Legend Of Zelda: Spirit Tracks », sur Official Nintendo Magazine,‎ 9 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  3. Christophe Butelet, « Test de The Legend of Zelda : Spirit Tracks », sur http://www.jvn.com/,‎ 11 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  4. (en) Jeremy Parish, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks Review », sur 1UP.com,‎ 4 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  5. (en) « The Legend of Zelda: Spirit Tracks », sur Allgame (consulté le 23 novembre 2011)
  6. « Test The Legend of Zelda : Spirit Tracks », sur Gamekult,‎ 9 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  7. (en) Randolph Ramsay, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks Review », sur GameSpot,‎ 8 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  8. (en) Matt Wales, « The Legend of Zelda: Spirit Tracks UK Review », sur IGN,‎ 11 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  9. Romendil, « The Legend of Zelda : Spirit Tracks », sur Jeuxvideo.com,‎ 5 décembre 2009 (consulté le 23 novembre 2011)
  10. (en) « The Legend of Zelda: Spirit Tracks », sur GameRankings (consulté le 23 novembre 2011)
  11. (en) « The Legend of Zelda: Spirit Tracks », sur Metacritic (consulté le 23 novembre 2011)
  12. (en) « The Legend of Zelda: Spirit Tracks », sur MobyGames (consulté le 23 novembre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]