Bréhal

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Bréhal
place de l'ancienne halle
place de l'ancienne halle
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Canton Bréhal (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Granville, terre et mer
Maire
Mandat
Daniel Lécureuil
2014-2020
Code postal 50290
Code commune 50076
Démographie
Gentilé Bréhalais
Population
municipale
3 073 hab. (2011)
Densité 242 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 57″ N 1° 30′ 38″ O / 48.8991666667, -1.5105555555648° 53′ 57″ Nord 1° 30′ 38″ Ouest / 48.8991666667, -1.51055555556  
Altitude 69 m (min. : 4 m) (max. : 71 m)
Superficie 12,71 km2
Localisation

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Bréhal est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 3 073 habitants[Note 1] (les Bréhalais). Elle est le chef-lieu d'un canton de quatorze communes de 11 148 habitants, dans l'arrondissement de Coutances.

Sa station balnéaire est au hameau de Saint-Martin-de-Bréhal.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bréhal est située à 20 km au sud de Coutances et à 10 km au nord de Granville. La commune s'étend sur 6 km à l'intérieur des terres et sur 2 km dans le sens nord-sud, sur 1 360 hectares.

À l'ouest, à 2 km environ, le village le plus important est Saint-Martin-de-Bréhal.

La majeure partie de la ville est constituée d'un plateau culminant à 70 m d'altitude. On y trouve des prairies bocagères humides, des polders, le domaine marin du havre de la Vanlée (véritable pré salé, où l'on fait de l'élevage de moutons, et qui s'étend sur 4 km de longueur et 2 km de largeur) et un cordon dunaire. Une petite rivière, la Vanlée, traverse la commune, et débouche dans le havre. La nature même du sol est celle du bocage normand : le Massif armoricain. On y trouve grès et schistes primaires. Quelques puits donnent des eaux ferrugineuses[1].

Bréhal est constituée de deux agglomérations : le bourg de Bréhal et la plage de Saint-Martin-de-Bréhal (qui s'étire sur 3 km, bordant Coudeville-sur-Mer et Bricqueville-sur-Mer), reliées par une route qui traverse plusieurs petits hameaux.

Climat[modifier | modifier le code]

Bréhal est située sur la côte de la Manche, elle subit un climat océanique. Abrité sur la baie du mont Saint-Michel au fond du golfe formé par la Normandie et la Bretagne, elle est protégée des tempêtes et du vent (même si elle peut être exposée au suroît), et bénéficie de températures clémentes. Les données climatiques les plus proches sont celles de Granville. En moyenne annuelle, la température s’établit à 11,4 °C avec une maximale de 14,2 °C et une minimale de 8,6 °C. Les températures nominales maximales de 21 °C en juillet-août et 3 °C en janvier-février montrent bien la douceur du climat et le peu d’amplitude thermique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bricqueville-sur-Mer,
(havre de la Vanlée)
Bricqueville-sur-Mer Cérences Rose des vents
La Manche (au large, les Îles Chausey) N Chanteloup
O    Bréhal    E
S
La Manche,
Coudeville-sur-Mer
Coudeville-sur-Mer Chanteloup,
Coudeville-sur-Mer

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Plusieurs axes routiers desservent la commune notamment les routes nationales déclassées N 171 (aujourd’hui RD 971 depuis Carentan) N 24bis (aujourd’hui RD 924 vers Villedieu-les-Poêles) et N 173 (aujourd’hui RD 973 depuis Avranches). Bréhal se situe à plus de vingt kilomètres de l’autoroute A84 (E 401).

La ligne Paris-Granville au départ de la gare de Paris-Montparnasse a son terminus à la gare de Granville, elle est utilisée par le Intercités et le TER Basse-Normandie. Des bus sont mis à la disposition des voyageurs (Veolia Transport) pour atteindre Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal. Aucune voie de chemin de fer ne passe par Bréhal. Cependant, on peut trouver quelques vestiges du petit train qui reliait Coutances à Granville et que les habitants appelaient le "tram" ou le "Decauville" des années 1950.

L’aérodrome de Granville, situé sur la commune voisine de Bréville-sur-Mer, permet des atterrissages d’avions de tourisme, notamment attirés par la baie du mont Saint-Michel. L’aéroport de Caen - Carpiquet assure les liaisons interrégionales.

Pour se rendre en bateau aux Îles Chausey, Jersey ou Guernesey, il faut se rendre à Granville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme première du nom de Bréhal est Brohal ( Bro en langue bretonne veut dire pays et hal, le sel). En langue celte, Bré signifie colline. Le mot Bréhal voudrait donc dire pays de collines ou pays de sel ou de mer[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'église ancienne et fort belle de Bréhal a été détruite volontairement au XIXe siècle et remplacée par un édifice plus grand mais sans caractère dont le clocher ne manque cependant pas d'élégance. Au Moyen Âge, l'église de Bréhal dépendait de l'abbaye de Hambye (haut lieu médiéval) et que les moines du Mont-Saint-Michel exerçaient aussi des droits, en particulier sur les marais.

En 1099, les Bréhalais participent à la Croisade et la prise de Jérusalem avec leur seigneur Paynel. 150 ans plus tard, toujours sous la bannière de leur seigneur, ils sont aux côtés de saint Louis et sont à la prise de Damiette et à la bataille de Mansourah (1248-1252)[3].

XVIe - XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Bréhal ne fut pas épargnée par les guerres de religion. Chanteloup, ville voisine de Bréhal, fut occupée par les Huguenots et devint un centre de regroupement et de défense des protestants du pays[4]

À l'époque révolutionnaire, la commune a été constituée par la réunion des paroisses de Bréhal et Saint-Martin-le-Vieux. Chaque paroisse avait son église. Celle de Saint-Martin, délaissée après le rattachement est d'origine fort ancienne (IXe siècle). Elle garde une bonne partie de ses murs et un double campanile fort original. En 1789, Bréhal avait un suzerain laïc, le Prince de Monaco, héritier de la famille des Matignon (une partie des archives de Bréhal est conservée au Palais de Monaco). Les habitants, quant à eux subissent les aléas de cette période troublée : réquisitions de céréales, de chevaux, hébergement obligatoire des armées, sans oublier les exactions des Chouans...

XIXe - XXe siècles[modifier | modifier le code]

Bonaparte ayant pris le pouvoir le 9 novembre 1799 (ou 18 brumaire an VIII), la paix revient à Bréhal. L'église est rendue au culte en 1802. Mais, lorsque Napoléon est battu par les forces européennes, quelque 15 ans plus tard, Bréhal est occupée par les armées de la coalition anti-napoléonienne[5].

En 1823, le bourg connait un important incendie qui détruit une bonne partie de l'église et des halles. Puis vient la guerre de 1870 et l'épidémie de variole qui s'ensuit, décime la commune.

À partir de 1850, la mode des bains de mer bat son plein dans les villes de Deauville et Trouville. Le docteur de la Bellière, jeune maire en 1884, donne dans ce sens, une impulsion à la ville de Bréhal. Des maisons de pierre sont construites, des arbres plantés en bordure de route, un café, de grandes salles pour favoriser réunions et mariages, et enfin une route qui mène de Bréhal jusqu'à la plage de Saint-Martin-de-Bréhal. L'inauguration de cette dernière a lieu en 1904[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bréhal

Blason de Bréhal : coupé : au premier de gueules au léopard d'or accompagné de huit fleurs de lys du même, quatre rangées en chef et quatre rangées en pointe, au second d'azur aux trois coquilles d'or ordonnées 2 et 1.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1796 François Lemonnyer    
1796 1844 Paul-Bernard Brohon   Conseiller général
1844 1871 Gustave Brohon   Conseiller général
1871 1877 Louis Lebreton   médecin
1877 1878 Louis Jules guillaume Couraye du Parc    
1878 1884 César Héon   pharmacien
1884 1925 Théogène de la Bellière   Conseiller général
1925 1944 Georges Delalande    
1944 1945 Léon Buteux    
1945 1953 René Rapilly   médecin
1953 1955 Louis Mayeux   notaire
1955 1956 Gabriel Lebreton    
1956 1959 Maurice Follain    
1959 1989 Michel Cléraux    
1989 1995 André Clément    
1995 mars 2014 Jules Périer PS Retraité (éducation nationale)
mars 2014[7] en cours Daniel Lécureuil   Comptable des Finances publiques
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 073 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 159 1 373 1 265 1 519 1 732 1 637 1 693 1 577 1 665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 627 1 538 1 494 1 439 1 517 1 504 1 450 1 400 1 352
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 299 1 294 1 350 1 351 1 252 1 352 1 396 1 420 1 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 525 1 568 1 988 2 390 2 351 2 599 2 945 3 073 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune se basait essentiellement sur les activités maritimes. Une des activités de la mer était le ramassage de la pailleule, appelé le varech ou encore « le vrai ». Ou encore la récolte du Goémon, pratiquée jusqu'en 1940. Cette espèce de varech se fixait sur les rochers face aux Salines. Les Bréhalais ramassaient aussi la tangue, sable vaseux, situé aux embouchures des cours d'eau de la Vanlée. Elle servait d'engrais. Enfin, la pêche (officielle et officieuse) permettait à bon nombre d'habitants d'en faire le commerce (maquereaux, bars,...) ou de subvenir à leurs besoins (coquillages, et autres crustacés). Aujourd'hui encore, la pêche est une source de revenus non négligeable, notamment par l'accès à la plage de Saint-Martin-de-Bréhal[10].

Parallèlement aux activités maritimes, les habitants pratiquaient les activités agricoles, comme la traite des vaches, la récolte des pommes et autres fruits et légumes qu'ils revendaient sur les marchés. Au XIXe siècle, la plus grande foire du canton était celle des ovins.

Au fil des années de nombreux commerces ont vu le jour. Au début du XXe siècle, on trouvait des couturières, des bourreliers, des barbiers… Aujourd'hui, ces commerces ont disparu et remplacé par des hôtels, des banques… D'autres ont perduré comme la boulangerie Ozenne, le café Lebouteiller, la boucherie,…

Grâce à la mode des bains de mer, Bréhal a pu investir dans le tourisme, en construisant hôtels, gîtes ruraux,... et aménager la plage et le centre de Saint-Martin-de-Bréhal. La commune est dénommée « commune touristique » depuis octobre 2009[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame
ancienne église de Saint-Martin-le-Vieux
  • Ruines de l'ancienne église de Saint-Martin-le-Vieux (XIe et XIIe siècles)
  • Église Notre-Dame
  • Tour du moulin du Hurtrel (en cours de restauration)
  • Le Mesnil
  • Le château de la Hollerie
  • Le Mesnage Sauvage
  • La Halle : elle fut construite dans les années 1878-1879 et était utilisée initialement pour la vente de bestiaux et de céréales. Devenue inutile au début du siècle, elle a abrité un théâtre et a servi de salle de cinéma notamment pendant la période estivale jusque dans les années 1980. Elle sert depuis de salle de réunions ou d'expositions, et abrite notamment l'office du tourisme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un état récapitulatif du diocèse de Coutances en 1675 énonce qu'aucune école n'existe à Bréhal. Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'il y a une trace du budget réservé aux instituteurs[13]. Vers 1850, apparait un pensionnat religieux pour filles. À cette même époque, il existe déjà une école laïque pour les garçons. L'école des filles est laïcisée quelques années plus tard ( 1894-1985). Ces écoles préparaient au Certificat d'études et au Brevet élémentaire.

La construction de l'école laïque de Saint-Martin-de-Bréhal fut inaugurée en 1959[14]. Elle n'avait qu'une classe unique. L'année suivante une seconde classe fut ouverte pour accueillir quelque quarante enfants. L'école fut définitivement fermée en 1989, à cause de la population vieillissante. Des transports scolaires ont alors été mis en place pour regrouper les enfants sur Bréhal.

L'école privée Saint-Joseph a été (ré)ouverte en 1920.

Aujourd'hui, quatre écoles dispensent un enseignement : l'école maternelle publique J. Monnet, l'école élémentaire publique J. Monnet, l'école Saint-Joseph, le collège public La Vanlée.

Culture[modifier | modifier le code]

Bréhal abrite la médiathèque Marcel Launay.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune offre la possibilité de pratiquer de nombreux sports : badminton, handball, cyclisme, golf, football, randonnée, tennis de table, self défense, danse et tennis[15]. Ces sports sont regroupés en associations.

Santé[modifier | modifier le code]

Bréhal abrite un cabinet médical avec médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, dentistes… La commune regroupe aussi des pharmacies. Elle dépend du centre hospitalier d'Avranches-Granville.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La première église de Bréhal était de style roman et se nommait Sainte-Marie-de-Bréhal. La nef et le portail étaient du XIe siècle. En 1841, la jugeant trop petite, elle fut détruite et reconstruite (entre 1841 et 1876) et rénovée dans les années 1970[16]. Elle dépend de la paroisse Notre-Dame-de-l'Espérance du doyenné du Pays de Granville-Villedieu[17]

De nombreux calvaires parsèment encore la commune : le calvaire des Salines ou du carrefour de la mort, celui de la Croix-Fontaine, celui de Saint-Martin-le-Vieux, et celui de Saint-Martin-de-Bréhal.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.5
  2. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.15
  3. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.20
  4. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.23.
  5. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.23
  6. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.24
  7. « Bréhal (50290) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 29 juin 2014)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.82
  11. [PDF] « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - 9 novembre 2009 » : page 17.
  12. « lechefresne.fr - Biographie de Théophile Maupas » (consulté le 26 avril 2010)
  13. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.32
  14. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.34
  15. Sports
  16. Bréhal et Saint-Martin-de-Bréhal, de Bréhal Animation, éditions Michel Hébert, p.40
  17. Site du diocèse

Liens externes[modifier | modifier le code]

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