Montchaton

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Montchaton
L'église Saint-Georges
L'église Saint-Georges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Canton Montmartin-sur-Mer
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Montmartin-sur-Mer
Maire
Mandat
Gérard Paisnel
2014-2020
Code postal 50660
Code commune 50339
Démographie
Gentilé Montchatonnais
Population
municipale
331 hab. (2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 34″ N 1° 29′ 50″ O / 49.0094444444, -1.49722222222 ()49° 00′ 34″ Nord 1° 29′ 50″ Ouest / 49.0094444444, -1.49722222222 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 61 m
Superficie 6,50 km2
Localisation

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Montchaton est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 331 habitants[Note 1] (les Montchatonnais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montchaton[1]
Estuaire de la Sienne (mer de la Manche),
Regnéville-sur-Mer
Orval Orval
Montmartin-sur-Mer Montchaton[1] Orval
Montmartin-sur-Mer Hyenville Hyenville

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 150 000 ans av. J.-C. : station lithique[modifier | modifier le code]

On a retrouvé au large d'Agon-Coutainville une station lithique (champ de blocaux : traces d'industries préhistoriques), datant de la période chelléenne du début du quaternaire, appartenant à la fin du paléolithique inférieur. Cette station a malheureusement disparu, malgré des travaux de sauvegarde en 1958. Cette découverte aurait été confirmée par l'abbé Breuil, originaire de Mortain, grand archéologue français et spécialiste de l'époque paléolithique. Il faut, en effet, se rappeler qu'à cette époque le niveau des mers était beaucoup plus bas que de nos jours. L'étendue des terres devait être beaucoup plus vaste. Les énormes calottes glaciaires absorbaient une telle masse d'eau, que le niveau des océans a pu s'abaisser, d'après certaines hypothèses, de plus de 170 mètres. Il n'est donc pas exagéré de penser, comme le rappellent les légendes et les anciennes chroniques, qu'existait, autour du mont Saint-Michel et jusqu'à la hauteur de Portbail, une vaste forêt qui allait jusqu'aux îles Chausey (dite forêt de Scissy) au cours du paléolithique (200 000 ans avant J.-C.).

On peut donc affirmer la présence de l'homme dans la région, dès l'âge de la pierre.

Entre 100 000 et 10 000 ans av. J.-C.[modifier | modifier le code]

On nota une très forte régression de la population, voire peut-être même sa disparition momentanée, en raison de la dernière glaciation dite de Würm, vers 75 000 avant J.-C. La région se transforma très vite en toundra. L'homme a dû partir vers des lieux plus propices et plus cléments et réapparut vers 15 000 ans avant J.-C. (on a retrouvé entre Orval et Montmartin-sur-Mer des fragments d'os, de dents et divers ossements de mammouths, de chevaux, de bisons et de cerfs : vraisemblablement des restes de chasseurs nomades…).

Entre 5000 et 3000 ans av. J.-C. : ère néolithique[modifier | modifier le code]

Le climat étant devenu très favorable à la sédentarisation (beaucoup plus doux et plus humide), les premiers hommes se sont très vite installés et ont dû rapidement protéger leurs nouvelles terres et défendre leurs troupeaux. Profitant d'un lieu particulièrement propice, ils ont construit une station néolithique (mont en diorite quartzique en forme d'éperon) sur les hauteurs de Montchaton (55 mètres), qui comprenait :

  • trois côtés abrupts (à pic au nord, une pente très abrupte vers l'ouest et une vallée à l'est),
  • un confluent formant une profonde dépression (la Sienne et la Soulles),
  • un rempart (seul point faible de ce camp).

Ces caractéristiques font partie de la typologie générale des camps néolithiques.

Au siècle dernier, ont été mis au jour des pointes de flèches et des tessons de poterie ferrugineuse datés du néolithique et trouvés au pied du lit du lieu-dit Camp de César, ainsi que des armes (une hache de silex et une hache polie en diorite de 17 cm de long sur 5 cm de large, trouvées dans la Sienne vers 1875).

Vers 1200 av. J.-C. : âge du bronze[modifier | modifier le code]

Le climat étant toujours aussi doux et pluvieux, la population fut de plus en plus dense surtout près des côtes (on a découvert des haches et coins, des vases et des armes et surtout une ciste en bronze, trouvée à Montchaton en 1879). Ceci tend à prouver l'existence de voies commerciales importantes, en raison de la fabrication du bronze, nécessitant du cuivre et de l'étain provenant essentiellement des îles Britanniques, voire d'un commerce vers le sud pour écouler la production vers les régions ne possédant pas de bronze. On peut déjà y voir le début d'un développement maritime de la baie de la Sienne. On peut admettre comme vraisemblable l'hypothèse que la région, en faciles relations maritimes avec la Cornouailles anglaise si riche en étain, a été, à cette époque, un centre très important de l'industrie du bronze (en 1910, on estimait à 27 718 pièces, objets en bronze, trouvés dans le département de la Manche).

Vers 1000 av. J.-C. : âge du fer[modifier | modifier le code]

À cette époque, Montchaton était un ancien village néolithique fortifié, pour servir de refuges aux gens, aux biens et aux bétails. Il fut tout d'abord occupé par les Ligures qui durent accepter peu à peu la suprématie des Celtes, venus du Nord-Est de l'Europe occidentale, vers 650 avant J.-C. D'après une vue aérienne prise en 1972, à l'extrémité est du plateau, on peut apercevoir des traces géométriques : l'une rectangulaire, l'autre circulaire (enclos ou habitation). Ayant découvert à Montchaton en 1879 des armes et des marmites, sur le site du château de la Roque, on peut penser que la population devait être très certainement très dense. Avec l'âge du fer et l'apparition de la roue, on pouvait désormais se déplacer plus facilement. Les premières routes ont dû être aménagées pour développer le commerce : l'estuaire de la Sienne devenant un havre de grandes voies maritimes. On a, en effet, retrouvé dans la région du pollen de noyer : à cette époque, ce bois venait exclusivement des bords de la Méditerranée. Les pays du sud allaient chercher de l'étain en Cornouailles. Bien des navires faisaient escale à Regnéville. On peut noter ici la grande voie maritime et commerciale : Méditerranée - Gibraltar - Gironde - Manche - Angleterre. La baie de la Sienne était une étape importante surtout en raison du développement de Cosedia (Coutances), très accessible du pont de la Roque par la Soulles. On sait que Coutances recevait en masse des fines céramiques d'Arezzo des amphores vinaires d'Italie. Certains étymologistes, dont François Lefranc, prétendent que Cosedia serait d'origine méditerranéenne. On retrouverait dans ce mot deux termes grecs, Kôs et Ed (peau et siège), laissant deviner une primitive cité du cuir, faisant commerce dans tout le bassin méditerranéen. Bien des vêtements gaulois seront adoptés par l'armée romaine. La qualité de leur tissu était fort appréciée. Notons ici la fameuse gallia braccata : la braie gauloise, l'ancêtre du pantalon.

Les récentes découvertes archéologiques (fossés, nécropole et enclos) de 2006, sur Orval et Bricqueville-la-Blouette, confirment bien l'existence de fortes colonies gauloises dans la région, tout particulièrement entre le pont de la Roque et Coutances (Cosedia) et leurs liens avérés avec le bassin méditerranéen, grâce à la découverte d'un bracelet en verre bleu, datant du IIIe siècle av. J.-C. (les techniques du verre, étant plutôt connues dans les régions méridionales).

La communauté humaine se tournait non seulement vers l'agriculture ou la pêche, mais désormais vers le commerce et l'artisanat. Tous les historiens s'entendent pour dire qu'à cette époque la population était surtout concentrée le long des côtes et en particulier aux abords des estuaires qui étaient autant de petits ports. Les sites de Regnéville, Montchaton et Agon devaient indéniablement être des lieux très peuplés, à l'inverse de l'arrière-pays, resté sauvage et boisé où dominaient les hêtres et les chênes, séjour des druides et lieu sacré, avant tout.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montchaton

Les armes de la commune de Montchaton se blasonnent ainsi :
Taillé : au premier de sinople au saumon contourné bondissant d'argent, au second de sable au casque romain d'argent crêté de gueules taré de demi-profil ; le tout sommé d'un chef de gueules chargé d'une croisette ancrée d'argent[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Philippe Gautier SE Agriculteur
mars 2008 en cours Gérard Paisnel[3] SE Directeur commercial retraité
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[3].

Élections[modifier | modifier le code]

Résultats des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002  % Jacques Chirac RPR  % Jean-Marie Le Pen FN  % [4]
2007 119 - 54,09 % Nicolas Sarkozy UMP 101 - 45,91 % Ségolène Royal PS 231 - 86,19 % [5]
2012  % François Hollande PS  % Nicolas Sarkozy UMP  % [6]
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002  %  %  % [7]
2007 93 - 60,00 % Alain Cousin UMP 62 - 40,00 % Danièle Jourdain-Menninger PS 156 - 58,43 % [8]
2012  %  %  % [9]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004  %  %  % [10]
2009  %  %  % [11]
2014  %  %  % [12]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004  %  %  % [13]
2010  %  %  % [14]
Élections cantonales, résultats du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Montchaton est chef-lieu de plusieurs cantons, cf. les résultats de .
2001  %  %  % [15]
2004  %  % indisponible % [16]
2008  %  %  % [17]
2011  %  % indisponible % [18]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001  %  %  % [19]
2008  %  %  % [20]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992  % (51,04 %)  % (48,96 %)  % [21]
2000  % (73,21 %)  % (26,79 %)  % [22]
2005  % (45,33 %)  % (54,67 %)  % [23]


Pour la présidentielle de 2007, on dénombre 268 inscrits, 27 abstentions (10,07 %) au premier tour et 37 (13,81 %) au second. Le premier tour a donné 3 bulletins blancs ou nuls (1,24 % des 241 bulletins); les résultats des 238 votes exprimés (98,76%) est le suivant: Nicolas Sarkozy : 61 (25,63 %) ; François Bayrou : 56 (23,53 %) ; Ségolène Royal: 50 (21,01 %) ; Jean-Marie Le Pen : 20 (8,40 %) ; Frédéric Nihous : 18 (7,56 %) ; Olivier Besancenot : 13 (5,46 %) ; Philippe de Villiers : 8 (3,36 %) ; Dominique Voynet : 4 (1,68 %) ; Marie-George Buffet : 3 (1,26 %) ; José Bové : 3 (1,26 %) ;Arlette Laguiller : 1 (0,42 %) ; Gérard Schivardi : 1 (0,42 %). Le second tour a donné 11 bulletins blancs ou nuls, soit 4,76 % des 231 bulletins.

Pour la législative de 2007, on dénombre 267 inscrits, 93 abstentions (34,83 %) au premier tour et 111 (41,57 %) au second. Le premier tour a donné 2 bulletins blancs ou nuls (1,15 % des 174 bulletins); les résultats des 172 votes exprimés (98,85%) est le suivant: Alain Cousin : 84 (48,84 %) ;Danièle Jourdain-Menninger : 33 (19,19 %) ; Guy Nicolle : 15 (8,72 %) ; Patricia Montigny : 11 (6,40 %) ; Christiane Durchon : 11 (6,40 %) ; Alain Davry : 6 (3,49 %) ; Daniel Roquet : 3 (1,74 %) ; Éric Verdier : 3 (1,74 %) ; Jean-Luc Michel : 2 (1,16 %) ;Simone Caillot : 2 (1,16 %) ; Jean-Marc Denier : 1 (0,58 %) ; Anne-Marie Legoube : 1 (0,58 %) ; Éric Grosos : 0 (0,00 %) ; Amal Aïssaoui : 0 (0,00 %). Le second tour a donné un bulletin blanc ou nul (0,64 % des 156 bulletins).


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 331 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
874 831 853 934 816 762 705 740 740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
732 700 690 686 628 606 600 584 551
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
510 504 414 369 361 371 342 350 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
322 330 280 289 312 334 354 362 337
2011 - - - - - - - -
331 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

Les fonts baptismaux

L'église Saint-Georges, des XIe et XVe siècles a dû subir de nombreux travaux. Entre 1869 et 1872, on entreprit la réfection partielle des toitures de la nef et du chœur ; entre 1889 et 1892, ce fut le tour de la reconstruction côtière Sud de la nef qui menaçait de s'effondrer ; en 1894 et 1895, on restaura la sacristie près son incendie ; en 1898, la cloche fut refondue à Villedieu-les-Poêles, marché passé avec Viel-Tétrel ; en 1951, on reconstruisit la voûte et la toiture de la nef, détruite en juillet 1944. En 1992, on bénit une nouvelle cloche, puis en 1998, les nouveaux vitraux. Tous les vitraux de l'après-guerre furent remplacés progressivement depuis les années 1980, dégradés en partie par les intempéries et la corrosion.

En 1977, sont remis au jour deux sarcophages qui, d'après certains écrits, auraient déjà été découverts en 1872. Ces sarcophages en calcaire coquillier, de forme trapézoïdale, étaient situés au nord de l'église, parallèlement l'un à l'autre. À part des ossements en surnombre, on a surtout trouvé dans l'un des sarcophages une fibule ansée symétrique en bronze, datant vraisemblablement de la fin du VIIe siècle. Ce qui rend plausible l'hypothèse d'un village mérovingien sur le mont où se situe actuellement l'église. Malheureusement, l'un des sarcophages, resté dehors à l'air libre, s'est littéralement désagrégé.

L'église est inscrite aux Monuments historiques[26]. Les fonts baptismaux du XIIIe et un haut-relief du XVe (Saint Georges terrassant le dragon) sont classés à titre d'objets[27],[28].

Le pont de la Roque (XIXe siècle), en partie détruit en 1944, enjambe la Sienne et la limite avec Orval au nord du territoire.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[29].
  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f50339
  3. a et b Réélection 2014 : « Montchaton (50660) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 29 juin 2014)
  4. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  5. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  6. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  7. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  8. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  9. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  10. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  11. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  12. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  13. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  14. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  15. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  16. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  17. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  18. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  19. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats de l’élection municipale de 2008 sur le site du Figaro.
  21. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  22. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  23. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  26. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Fonts baptismaux », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Haut-relief : Saint Georges terrassant le dragon », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]