Rolland-Michel Barrin

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Rolland-Michel Barrin
Image illustrative de l'article Rolland-Michel Barrin
Fonctions
21e gouverneur général de la Nouvelle-France
19 septembre 174715 août 1749
Monarque Louis XV
Prédécesseur Charles de La Boische
Successeur Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière
Biographie
Date de naissance 10 novembre 1693
Lieu de naissance Rochefort
Date de décès 26 octobre 1756 (à 62 ans)
Lieu de décès Montereau-Fault-Yonne
Nationalité Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Religion Catholicisme
Gouverneurs généraux de la Nouvelle-France

Rolland-Michel Barrin[1], comte de La Galissonière[2], né le 10 novembre 1693 à Rochefort et mort le 26 octobre 1756 à Montereau-Fault-Yonne, est un officier de marine, administrateur colonial et aristocrate français des XVIIe et XVIIIe siècles. Il est gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France de 1747 à 1749[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et famille[modifier | modifier le code]

Armes de la famille Barrin.

Rolland-Michel Barrin est issu de la famille Barrin, d'origine roturière et anoblie au XVe siècle, originaire de l'ancienne province du Bourbonnais, sur les bords de la Sioule, à Saint-Bonnet-de-Rochefort, dans l'actuel département de l'Allier[4].

Son père, Rolland Barrin, deuxième marquis de La Galissonière (1646-1736), est lieutenant-général des armées navales[5]. Sa mère, Catherine (ou Katherine) Bégon, est la sœur de Michel Bégon de la Picardière, qui est intendant de la Nouvelle-France de 1710 à 1726. Le couple se marie à Rochefort-sur-Mer en 1691 et de cette union naissent trois enfants :

  • Roland-Michel Barrin, comte de La Galissonière
  • Marie-Madeleine Barrin, née en 1704, qui, en épousant un cousin Vincent Barrin des Ruilliers réunira au décès de son frère Roland-Michel, mort sans enfant, les héritages des Barrin de la Galissonnière à ceux des Barrin des Ruilliers.
  • Catherine Barrin, religieuse à Saintes

Roland-Michel Barrin, épouse en 1713 Marie-Catherine-Antoinette de Lauson, fille de la seconde épouse de son père, elle est apparentée à la famille de l’ancien gouverneur de la Nouvelle-France, Jean de Lauzon. Cette union reste sans descendance.

Jeunesse et débuts dans la Marine royale[modifier | modifier le code]

Après des études au collège de Beauvais, à Paris, sous la conduite de Charles Rollin, au cours desquelles il montre son aptitude pour les mathématiques, comme son père et son grand-père maternel il veut servir dans la Marine royale.

La Galissonière entre dans la compagnie des gardes de la Marine[Note 1] à Rochefort[6] ou à Brest[7] le 1er novembre 1710 et effectue sa première campagne à bord du vaisseau Le Héros, qui transporte en 1711 des approvisionnements en Nouvelle-France[8]. Il est alors âgé de 18 ans. Promu enseigne de vaisseau l'année suivante, le 25 novembre 1712.

Avec le Traité d'Utrecht qui met fin à la guerre de Succession d'Espagne en 1713, la France est en « état de paix » relatif avec l'Angleterre. Toutefois, la Marine royale doit lutter contre les pirates ou corsaires barbaresques qui, sur de petits navires bien équipés, font régner leur loi et troublent le commerce maritime. Roland-Michel Barrin participe à la protection des convois qui reviennent des colonies des Antilles. Après son mariage en Poitou en 1713, Roland-Michel ré-embarque et revient à Québec sur le navire Le Français en 1716, puis en 1719 sur la flûte Le Dromadaire[8],[Note 2].

Le ravitaillement de la Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

Louisbourg dans les années 1730. La Galissonière ravitaille la place qui défend l'entrée du Canada français.

Il sert le plus souvent à Rochefort (où il habite) jusqu'en 1736, avec toutefois quelques embarquements qui le conduisirent au Canada, à l'île Royale (île du Cap-Breton), aux Antilles, en Méditerranée et le long des côtes d'Espagne. Nommé aide-major à Rochefort le 7 mai 1726, il opte le 17 mars 1727 pour le service normal de lieutenant de vaisseau[Note 3]. En 1732, il est officier sur Le Rubis et à bord de ce navire fait un nouveau voyage au Canada. Puis il embarque de nouveau sur Le Dromadaire, cette fois en qualité de commandant, en 1734 et 1735 pour une campagne « aux îles d'Amérique » (Antilles).

En 1737, il reçoit le commandement du Héros pour une nouvelle mission de transport vers la Nouvelle-France. Les puissantes protections familiales dont il bénéficie[Note 4], ainsi que ses mérites, lui valent d’être promu capitaine de vaisseau le 1er avril 1738 et créé chevalier de Saint-Louis le 13 mai suivant. En 1739, il transporte des approvisionnements à Louisbourg, sur l'île Royale, avec Le Rubis qu'il commande. L'année suivante, il sert en Méditerranée sur le vaisseau L'Espérance qui conduit à Constantinople le nouvel ambassadeur de France.

Missions en Méditerranée et commandement du port de Rochefort[modifier | modifier le code]

Protection du commerce. La Galissonière participe activement aux missions d'escorte pendant la guerre de Succession d'Autriche.

De 1741 à 1743, il commande Le Tigre dans l'escadre du lieutenant général Court de La Bruyère, laquelle ne quitte pratiquement pas la rade de Toulon. En 1744, La Galissonière se rend à Brest pour y commander La Gloire, un des dix-neuf vaisseaux de l'escadre du comte de Roquefeuil, celle-ci devait appuyer les tentatives de débarquement en Angleterre de Charles Édouard Stuart, dit le « Jeune Prétendant ».

Le 15 mars 1744 la guerre de Succession d'Autriche est déclarée et le problème de la protection des bâtiments de commerce se pose d'autant plus. Roland-Michel Barrin qui a fait tout au long de sa carrière preuve de son habileté manœuvrière montre aussi des qualités d'organisateur. Le 1er février 1745, La Galissonière est nommé commissaire général d'artillerie à Rochefort et s’occupe, à ce titre, de la mise en état de défense des côtes d'Aunis et de Saintonge. Son rôle est d'impulser les travaux de l'arsenal et d'améliorer la puissance de feu des vaisseaux. Le «canon» a toujours été, et jusqu'à récemment, la « spécialité savante » de la marine française.

En février 1746, La Galissonière reçoit le commandement du Juste, qui devait, en compagnie du Sérieux, protéger les établissements et les navires de la Compagnie des Indes sur les côtes d'Afrique. Suivant les instructions ministérielles, les deux vaisseaux partent de l'île de Groix le 27 avril 1746, arrivent au Sénégal le 26 mai et repartent le 28 juin pour retrouver le 2 août, à Fernando de Noronha (au large du Brésil), trois bâtiments de la Compagnie, dont deux venaient de Chine. La Galissonière repart le 29 août pour la Grenade, où il retrouve le Philibert, autre vaisseau de la Compagnie, et tous appareillent pour la France le 3 octobre, mais le Juste et le Sérieux arrivent seuls à Rochefort le 7 décembre, car ils avaient perdu de vue par gros temps, à l’est du banc de Terre-Neuve, leur convoi qui parvient cependant à Lorient sans encombre.

Sous la protection de Maurepas[modifier | modifier le code]

La bataille du cap Ortégal au cours de laquelle La Galissonière est capturé (1747).

Le ministre de la marine, Maurepas, lui propose la même année le poste de gouverneur de Saint-Domingue. Roland-Michel Barrin le refuse, ainsi que celui de gouverneur général de la Nouvelle-France, dans un premier temps. Face à ce refus, le marquis de La Jonquière est nommé gouverneur général de la Nouvelle-France pour remplacer Charles de la Boische, marquis de Beauharnois, le 15 mars 1746, mais sa participation à l'expédition du duc d'Anville en Acadie, sous les ordres de La Rochefoucauld, l'empêche de rejoindre aussitôt son poste et, lorsqu’il part pour Québec en mai 1747, le convoi qu'il escorte sous les ordres de La Jonquière est attaqué par une escadre anglaise supérieure et lui-même fait prisonnier (bataille du cap Ortégal).

Maurepas, ministre de la Marine et protecteur de La Galissonière, insiste pour qu'il prenne le commandement de Québec en attendant la libération du gouverneur en titre. C'est ainsi que, le 1er mai 1747, il est chargé des fonctions de commandant général en Nouvelle-France. Maurepas lui écrit le 14 juin :

« M. de La Jonquière étant pourvu du gouvernement général, il n’est pas possible pour le présent de vous expédier les provisions mais les lettres de commandement vous donnent les mêmes pouvoirs, les mêmes droits, la même autorité, les mêmes honneurs attachés à la charge de lieutenant général et vous jouirez des mêmes appointements. »

Gouverneur-général de la Nouvelle-France à titre provisoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gouverneur de la Nouvelle-France.

Roland-Michel Barrin accepte à contrecœur car il ne croit pas y être à sa place. Pour lui, sa vocation n'est pas de servir à terre mais sur mer. Finalement il doit céder. C'est le vaisseau Northumberland qui l'emmène à Québec où il débarque le 19 septembre 1747.

La situation en Nouvelle-France est alors peu brillante. Depuis trois ans, la guerre de Succession d'Autriche a ébranlé l'économie fragile de la colonie. Comme Vaudreuil et Beauharnois avant lui, La Galissonière s'aperçoit très vite de ses carences défensives. Il harcèle dès lors Paris, demandant des renforts, mais Maurepas lui répond qu'il n'a pas de troupes à lui accorder et que la colonie doit se suffire à elle-même. La Galissonière demande également en vain à Maurepas d'envoyer des colons afin d'accélérer le peuplement. La Galissonière va donc faire avec le peu qu'il a.

Sur le plan politique et militaire, il veille à ce que les Abénakis, des Indiens alliés, restent établis entre l'Acadie, devenue britannique, et la Nouvelle-France, afin que leur territoire serve de zone tampon. Il est le premier à concevoir l'idée de réunir la Nouvelle-France à la Louisiane par une ligne de postes qui suivrait la vallée de l'Ohio. Cet endroit deviendra plus tard une zone d'affrontements entre Français et Britanniques (et leurs alliés Iroquois). Il fait aussi construire le fort de La Présentation (aujourd'hui Ogdensburgh dans l'État de New-York) qui servira de poste de surveillance aux frontières. Il prépare une campagne pour reprendre l'Ontario aux Anglais. Dans ce but il fait établir des cartes de la région des Grands Lacs.

Il avait su se faire aimer des Indiens, et on rapporte que, eu égard à son apparence, Roland-Michel étant parait-il petit et contrefait, un chef indien lui aurait dit : « Faut-il que ton âme soit belle, pour que ton roi ait fait de toi le chef de son armée[9]. »

Sur le plan économique, il veut favoriser l'implantation de manufactures d'étoffes de laine à Québec et Montréal mais la politique mercantiliste du ministre de la Marine l'empêche d'aller de l'avant dans ce projet. Il protège les institutions françaises implantées au Québec, et en particulier les institutions religieuses. Il veut également développer le commerce avec la France et tente de s'opposer à l'infiltration britannique… Mais quand le gouverneur Taffanel revient, il doit céder sa place en septembre 1749 et rentre en France, déçu parce que mal suivi par une administration, à son goût trop parisienne et trop lointaine.

Retour dans la Royale et Guerre de Sept Ans[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre de Sept Ans.
Le Départ de la flotte française pour l'expédition de Port-Mahon le 10 avril 1756, par Nicolas Ozanne

Le gouverneur demande son rappel qui est accepté en mai 1749. Il sera regretté par les colons qui jugent qu'il a fait consciencieusement son travail. Il rentre en France en septembre après une rapide mission d'inspection à Louisbourg. Comme récompense, il est nommé chef d'escadre en 1750.

Après son retour en France, en 1750, il présente un « Mémoire sur les colonies de la France en Amérique septentrionale », rapport sur la situation économique de la Nouvelle-France et les moyens de la rendre rentable pour la France. En récompense de ses services, Roland-Michel est promu chef d'escadre le 7 février 1750, il est nommé conseiller du ministre de la Marine et directeur du service des cartes de la Marine à Paris. Il organise des missions scientifiques franco-britanniques en Amérique du Nord, fait refaire la cartographie sur les côtes d'Espagne. Ses qualités de manœuvrières sont mises à contribution et, en 1752, il est mis à la tête de « l'escadre d'évolution » pour la formation des officiers de marine. Nommé membre de l'Académie royale des sciences, il est promu lieutenant général des armées navales le 25 septembre 1755, au début de la Guerre de Sept Ans. La Galissonière est placé à la tête de l'escadre de la Méditerranée à Toulon en 1756 pour participer cette année-là à l'expédition militaire de Minorque destinée à reprendre l'île aux Britanniques.

Il meurt à Montereau le 26 octobre 1756, au moment où Louis XV s'apprêtait à le nommer maréchal de France.

Travaux[modifier | modifier le code]

Le scientifique[modifier | modifier le code]

En plus de ses obligations d'officier de marine, Roland-Michel Barrin ne cesse pendant ses années dans la Marine de collaborer à de nombreuses autres œuvres scientifiques qui montrent la curiosité de son esprit et la diversité de ses activités. Dans les sciences de la navigation, il échange une correspondance avec Pierre Bouguer, mathématicien et spécialiste de construction navale qui, dans son école, au Croisic, enseigne la navigation et les méthodes alors les plus modernes de « faire le point » en utilisant le soleil, la lune et les étoiles[10].

En 1737, à bord du Héros, il vérifie l'utilisation de l'« octant », instrument qui sert à mesurer les hauteurs angulaires précises des astres au-dessus de l'horizon, l'ancêtre du sextant. Il propose des améliorations à faire à l'octant[10].

Le botaniste[modifier | modifier le code]

Roland-Michel Barrin se conforme dès ses premiers embarquements aux consignes données par le ministre de la Marine Maurepas aux capitaines de navire par l'ordonnance de 1724 qui leur enjoint de rapporter plantes et semences de leurs voyages lointains, tant pour les jardins botaniques qu'il a fait se développer dans les ports, que pour le Potager du roi à Versailles. Il crée chez lui, à la Galissonnière, un jardin où il réunit les espèces rapportées à Nantes et débarquées à son appontement de Monnières au Port-Domino.

En rentrant d'une mission en Nouvelle-France en 1737 sur le navire Le Héros, il rapporte le « Magnolia Grandiflora ». C'est au retour d'un nouveau voyage en Nouvelle-France en 1739 qu'il écrit à son correspondant, le savant botaniste Duhamel du Monceau « je vous envoie une ample récolte de semences, et de plantes à quoi je joindrai quelques oiseaux empaillés... », et il lui demande de lui établir un plan pour se créer une serre et d'aider son jardinier à se procurer des outils.

En 1741, à bord du Tigre, il demande, en échange de plants qu'il rapporte, qu'on lui fournisse des graines de cèdre du Liban pour « planter en Bretagne », c'est-à-dire chez lui à La Galissonnière.

Il continue sa collaboration avec Duhamel du Monceau à qui il demande conseil pour le long transport par mer des essences nouvelles qu'il veut importer jusqu'à son débarcadère de Monnières. Il ne néglige pas de faire parvenir des plantes au Jardin du Roy à Versailles et en échange, il demande à Duhamel de lui faire parvenir pour les expérimenter à l'étranger « fresne à fleurs, houblon, melons, plants ou greffes d'arbres fruitiers que vous avez et qui me manquent[10]. »

La liste des plantes ou semences qu'il a rapportées de ses voyages est considérable. Citons seulement « tous les érables d'Amérique qui ont été obtenus par graines, les érables sucre et érables ondés ». Souvent il les désigne avec leur nom canadien : « le raisinier, le baumier du Canada, l'amelanchier, l'assiminier, le bonduc du Canada, le pacamier, le pin cornu, la chaumine (ou pomme de terre), le plaqueminier[10]. » C'est lui qui a rapporté d'un de ses voyages en Turquie le liquidambar[10].

Pendant qu'il occupe le poste de gouverneur de la Nouvelle-France, il continue son œuvre de botaniste en acclimatant des espèces nouvelles et il s'intéresse au développement agricole du Canada.

En 1752, il publie avec de même Duhamel du Monceau des « Instructions pour le transport par mer des plantes, semences et animaux » destiné à faciliter l'importation d'espèces exotiques en France depuis le Canada.

Hommages[modifier | modifier le code]

Trois bâtiments de la Marine nationale française on porté le nom de La Galisonnière[11] :

Il existe une :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « C'est alors l'école où les jeunes nobles, souvent de provenance terrienne, viennent s'initier aux sciences théoriques de la navigation, et à celle des mathématiques, qui sont devenues nécessaires pour pratiquer la «navigation savante» qui à cette époque vient de voir le jour. » (Roucou 2006, p. 10)
  2. « Une flûte, est un bâtiment de fort tonnage, peu armé, chargé de transporter approvisionnements et munitions au service d'une escadre. Il fait faire des transformations pour améliorer l'habitabilité du navire. Mais c'est contre le règlement. Il se heurte à l'esprit de routine de ses chefs et a droit à un blâme. » (Roucou 2006, p. 10)
  3. « Ce grade lui permet d'être «second officier» sur un vaisseau de ligne (jusqu'à 104 canons) ou de commander une frégate, navire de moindre importance. » (Roucou 2006, p. 10)
  4. Il a la faveur du comte de Maurepas, ministre de la Marine, qui a bien connu son père. Le ministre apprécie les qualités du jeune officier et favorise son avancement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. On trouve son prénom également orthographié Roland-Michel, (Roucou 2006, p. 10)
  2. Orthographié, La Galissonière ou La Galissonnière
  3. Taillemite
  4. Roucou 2006, p. 3
  5. Roucou 2006, p. 9.
  6. Selon Étienne Taillemite
  7. Selon Pierre Roucou, p. 10
  8. a et b Roucou 2006, p. 10.
  9. Roucou 2006, p. 13.
  10. a, b, c, d et e Roucou 2006, p. 12.
  11. Les La Galisonnière sur le site netmarine.net

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Vergé-Franceschi, « Un tricentenaire : 1693-1993. M. de La Galissonnière (1693-1756) le vainqueur de Minorque (1756) », Histoire, économie et société, no 16-1 « La Marine XVIIe-XXe siècle »,‎ 1997, p. 99-116 (lire en ligne)
  • Étienne Taillemite, Dictionnaire des marins français, Paris, Tallandier,‎ 2002 (ISBN 2847340084)
  • Lionel Groulx, « Roland-Michel Barrin de La Galissonière, 1693–1756 », Études biographiques canadiennes, Québec, vol. 2,‎ 1970, p. 104
  • Roland Lamontagne, La Galissonière et le Canada, Presses de l'Université de Montréal,‎ 1962, 104 p.
  • Raoul Castex, Les idées militaires de la marine du XVIIIe siècle : de Ruyter à Suffren, Paris,‎ 1911, p. 229
  • Georges Lacour-Gayet (préf. de Pierre Lévêque), La marine militaire sous Louis XV, Teissèdre,‎ 1905 (ISBN 978-2-912259-99-8)
  • Jacques Levron, Un Libertin fastueux : le maréchal de Richelieu, Paris, Perrin, coll. « Présence de l'histoire »,‎ 1971, 443 p. (ISSN 0768-018X, lien OCLC?)
  • Mouffle d'Angerville, Vie privée de Louis XV, ou principaux événements, particularités et anecdotes de son règne, t. III, Londres,‎ 1781, 4 vol., p. 66
  • Onésime Troude, Batailles navales de la France, t. 1, Paris, Challamel ainé,‎ 1867 (lire en ligne), p. 330 & 434

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]