Noyal-Châtillon-sur-Seiche

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Noyal-Châtillon-sur-Seiche
La mairie de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
La mairie de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Blason de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Bruz
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Gilles de Bel Air
2014-2020
Code postal 35230
Code commune 35206
Démographie
Gentilé Castelnaudais
Population
municipale
6 469 hab. (2011)
Densité 244 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 36″ N 1° 39′ 27″ O / 48.04328896, -1.65752036 ()48° 02′ 36″ Nord 1° 39′ 27″ Ouest / 48.04328896, -1.65752036 ()  
Altitude Min. 17 m – Max. 54 m
Superficie 26,51 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-noyal-chatillon.fr

Noyal-Châtillon-sur-Seiche est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se trouve au sud de Rennes, sur un surplomb de la Seiche. Le bourg est séparé de celui de Chartres-de-Bretagne par la RN 137/E3.

Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par la RD 82 et d’est en ouest par la RD 34 (seconde rocade de Rennes.)

Communes limitrophes de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Saint-Jacques-de-la-Lande Rennes Chantepie
Chartres-de-Bretagne Noyal-Châtillon-sur-Seiche Vern-sur-Seiche
Pont-Péan Saint-Erblon

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seiche, affluent rive gauche de la Vilaine, est le principal cours d’eau. L’Ise et l’Orson drainent respectivement le nord et le sud de la commune. L’Orson est un ruisseau qui prend sa source sur la commune.

La Seiche constitue une partie de la limite communale entre Noyal-Châtillon-sur-Seiche et Saint-Erblon. L’Orson constitue la limite entre Noyal-Châtillon-sur-Seiche et Chartres-de-Bretagne.

Qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Un point de suivi de la qualité des eaux de l'Ise est présent sur la commune[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Le centre de Noyal-Châtillon est desservi par les lignes :

  • Ligne 61 Saint Erblon <> Noyal-Chatillon-sur-Seiche <> Rennes (Henri Fréville), tous les jours
  • Ligne 161 Express Bourgbarré <> Saint-Erblon <> Noyal-Chatillon-sur-Seiche <> Rennes (Henri Fréville)du lundi au vendredi en période scolaire.
  • Ligne 91 Noyal-Chatillon-sur-Seiche <> Chartres-de-Bretagne <> Bruz (Pont Réan) ou (Cicé Blossac), du lundi au samedi.

La zone d'activité de la Janais est desservie par :

  • Ligne 59 Bruz (Centre) <> Rennes (Henri Fréville <> Portugal <> La Poterie) <> Vern-sur-Seiche (Croix Malinge)
  • Ligne 72 Pont-Péan (Bois Esnault) <> Chartres de Bretagne <> Rennes (Henri Fréville)
  • Ligne 63 Bruz Pont-Réan (Pont Réan) <> Rennes (Gares) (Ligne effectué par un autocar du réseau Illenoo).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Noyal ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Noyal semble venir du latin noda signifiant marécage. Les lieux nommés Châtillon tirent généralement leur origine d’une fortification de l’époque romaine ou de celle du Moyen Âge (castellum) : il est probable qu’une ancienne forteresse couronnait la motte sur laquelle est construite l’église Saint-Léonard.

Le nom breton de la commune est Noal-Kastellan[2].

En gallo, Noyal s’écrit Nouyall ou Noyall et Châtillon-sur-Seiche s’écrit Châtiyon (écriture MOGA)[3]. Noyal-Châtillon-sur-Seiche s’écrit Nóyau-Chastilhon[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant la période romaine, vivaient dans le bassin de la Seiche, les Celtes. Le territoire de la commune est assez riche en menhirs et dolmens. Des objets de l’âge du bronze ont même été trouvés dans le sol tels les taureaux visibles au musée de Bretagne[Lesquels ?] (qui semblent dater de cette époque).

Après les Celtes vinrent les Gaulois (800 avant J.-C.). La tribu gauloise qui peuplait ce territoire est celle des Riedones dont Rennes était la capitale.

Les Romains envahirent la Gaule vers 50 avant J.-C. Des lieux-dits tels que la ville-rouge sont le témoignage de la présence romaine sur la commune. En latin villa signifie maison de campagne, rouge qualifie sans doute la terre de la région qui était utilisée dans l’artisanat de la poterie depuis la plus haute antiquité. La ville-rouge se situait à la Guyomerais. En 1983 la commune de Châtillon-sur-Seiche projette la construction d’un lotissement à la Guyomerais, des sondages sont effectués permettant de déterminer l’existence d’un site d’une grande densité de structures. Suivront trois années de fouilles du 1er avril 1984 au 1er novembre 1987 sur un chantier de 4 hectares. Ces fouilles ont permis de retracer l’évolution sur quatre siècles, d’un domaine rural gallo-romain : de la modeste ferme du début de notre ère au palais campagnard du IIIe siècle.

Période féodale[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de cette époque avaient le droit plus ou moins total de rendre la justice sur leurs terres. Pour les condamnations à mort, des fourches patibulaires étaient dressées. Les seigneurs de Lancé, Brécé et de Launay-Bruslon avaient le droit de condamner à la pendaison. À Brécé, se dressaient des fourches patibulaires à trois piliers. Pour des peines de moindres importances, l’abbaye de Saint-Melaine avait un droit de cep et de collier (poteau qui servait à attacher les coupables) dans le bourg de Châtillon.

Terreur[modifier | modifier le code]

Pendant la Terreur, le vicaire de la paroisse de Chatillon, Julien Gauthier fut caché sur la territoire de la commune par les paysans du lieu. Il disait la messe, baptisait, confessait de nuit et lors d'une de ses sorties nocturnes, il tomba sur une patrouille de soldats révolutionnaires. Arrêté, il s'échappa grâce au chef des soldats qui le laissa partir et ne donna l'ordre de tirer que lorsqu'il se trouva hors de portée.

Trois paysans de Chatillon sur Seiche appelés Baratte, Bazin et Logeais cachèrent tour à tour chez eux un prêtre nommé Crosson qu'ils désignaient par le nom de code de « tonton ». Une lettre qui lui était destinée tomba dans les mains d'un partisan du gouvernement, qui le dénonça. Le prêtre fut traîné par les cheveux jusqu'au pré voisin et fusillé.

Les Chatillonnais Baratte, Bazin et Logeais qui le cachaient furent arrêtés, conduits à Rennes pour y être enfermés. Baratte y mourut, la fin de la Terreur sauva les deux autres.

Le prêtre fusillé fut remplacé par un autre qui se cacha dans une excavation sur les bords de la Seiche. L'ayant aussi découvert, les "Bleus" le fusillèrent au lieu-dit les Prés Pruneaux.

Un dernier prêtre vint sur le territoire de la commune à la demande des paysans ; il se cachait dans une ferme de la commune de Bruz. Au bout de plusieurs années, il fut tué dans le bois de Chancor, alors qu'il disait la messe[5].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les principaux changements pour les communes pendant cette période furent opérés sur la voirie, qui était alors en fort mauvais état. Quelques routes ont été créées : 1852 de la Noé d’Etole à Thorigné en Rennes, 1854 Pont du vivier sur l’Isle en Saint-Erblon ; 1868 route de Bézalais.

Le service national des télégraphes, sur ordonnance de Louis-Philippe, créa en 1832 une ligne selon le système Chappe, d’Avranches à Nantes. Le choix de la flèche du vieux clocher de Noyal eut lieu la même année. Son poste de guet communiquait au nord avec l’église Saint-Sauveur de Rennes et au sud avec une tour construite à Bout de Lande en Orgères. En 1832 le projet fut contesté : le clocher datant de 1701 était en si mauvais état qu’on n’osait même plus sonner la cloche. En 1835 on décida de construire une nouvelle tour, elle fut achevée en 1841 mais le télégraphe n’y vint jamais.

De nos jours[modifier | modifier le code]

La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche a été créée en 1993, par fusion des anciennes communes de Noyal-sur-Seiche et Châtillon-sur-Seiche.

Histoire des deux paroisses[modifier | modifier le code]

Noyal-sur-Seiche[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin - ancienne église paroissiale de Noyal-sur-Seiche

L’existence de Noyal-sur-Seiche semble remonter au XIe siècle car un seigneur nommé Geoffroy, fils de Salomon, construisit vers 1050 un château dans un lieu nommé Nulliacus et qui paraît être Noyal-sur-Seiche. Ce château qui est peut-être celui de Brécé, ne fut bâti qu’avec l’autorisation de l’abbesse de Saint-Georges dont l’abbaye possédait des terres sur la commune et avait un droit de Tonlieu, c’est-à-dire de prélever une taxe sur le transport des marchandises par bateau.

En 1697 le seigneur protecteur de la paroisse était messire Charles Marie Le Meneust, sire de Bréquigny.

Au XVe siècle se trouvait sur le côté nord du chœur de l'église, la pierre tombale des sieurs de Brécé, celle des seigneurs de Lancé se voyait sur le côté nord de la nef et celle de ceux du Chênet, vis-à-vis du maître autel. En 1667 fut inhumée Marguerite Gouicquet, fille de Jean Gouicquet seigneur de Lancé.

Le cimetière de Noyal se situait autour de l’église. En 1878 la municipalité s’inquiète de l’exiguïté de son cimetière en raison de la construction des chapelles latérales de l’église. Dix ans plus tard rien n’a changé, un projet en cours depuis 1871 a été à maintes reprises modifié puis abandonné. En 1889 la commune reçoit de la famille de Vaujuas le don d’un providentiel terrain qui permit l’agrandissement du cimetière vers le nord à peu de frais. Les premières inhumations sur le nouveau terrain n’eurent vraisemblablement pas lieu avant 1892, soit plus de 14 ans après le lancement du projet !

Châtillon-sur-Seiche[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léonard - ancienne église paroissiale de Châtillon-sur-Seiche

L’église Saint-Léonard, de Châtillon dépendait de l’abbaye de Saint-Melaine, les moines en étaient curés primitifs. En 1158 Josse, évêque de Tours, confirme la donation de l’église de Châtillon aux bénédictins de Saint-Melaine. La paroisse ayant obtenu une certaine prospérité, les moines obtinrent en 1332 de Jean III, duc de Bretagne une foire annuelle à Châtillon-sur-Seiche le 14 septembre. Cette date correspond à celle d’un pèlerinage à Saint-Léonard qui semble avoir remplacé un pèlerinage ancien à une relique de la Vraie Croix.

En 1803, la paroisse fut supprimée et son territoire fut uni à celle de Noyal-sur-Seiche. Mais en 1814 l’évêque de Rennes nomma à Châtillon-sur-Seiche un prêtre auquel il donna les pouvoirs de recteur et en 1820 une ordonnance royale érigea Châtillon-sur-Seiche en succursale et redevint indépendante de Noyal.

Elle conserve sous le chœur une crypte du haut Moyen Âge. De la période romane subsistent le chœur et une partie de la nef. Cette dernière ayant été agrandie au XVe ou XVIe siècle. La sacristie date peut-être du 18e siècle. Le clocher-porche est une construction de l'architecte Béziers-Lafosse, projeté en 1869 il fut réalisé en 1880 (date portée). L'ensemble de l'édifice a été récemment remanié, ce qui rend difficile sa lecture archéologique[6]

Châtillon-sur-Seiche était renommée pour ces cerises qui y « sont exquises et mûrissent plus tôt qu’ailleurs » (Adolphe Orain).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la création de la commune.
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1993 juin 1995 Jean-Jacques Heuzé Divers gauche  
juin 1995 mars 2001 Franck Trouilloud Divers gauche  
mars 2001 mars 2008 Gilles de Bel-Air Divers droite Maraîcher
mars 2008 mars 2014 Sylvie Epaud PS Mère au foyer
mars 2014 en cours Gilles de Bel-Air[7] Divers droite Maraîcher
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 469 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 339 1 128 1 403 1 266 3 394 1 215 1 245 1 224 1 208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 172 1 184 1 147 1 116 1 108 1 056 1 029 1 004 957
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
893 873 834 741 721 696 726 789 853
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
921 1 026 1 338 1 403 2 090 5 635 5 797 5 822 6 469
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Noyal-Chatillon-sur-Seiche en 2010 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,9 
75 à 89 ans
6,6 
14,1 
60 à 74 ans
14,6 
22,7 
45 à 59 ans
24,1 
17,8 
30 à 44 ans
18,3 
21,2 
15 à 29 ans
18,3 
19 
0 à 14 ans
18,2 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument historique : la croix à l'emplacement de l'ancien cimetière paroissial de Noyal, située à côté de l'église Saint-Martin, date du XVIe siècle. Sculptée dans le granit, une Vierge porte l'Enfant Jésus dans ses bras. Sur le socle sept singes grimpent les uns sur les autres: ces singes pourraient symboliser les sept péchés capitaux. Elle a été classée par arrêté du 10 mars 1907[11],[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Benoist[13] (né le 3 octobre 1914 à Chatillon-sur-Seiche) clerc de notaire chez Maître Meslin, notaire à Guignen. Il a été arrêté le 28 juillet 1944 à Guignen lors d'une rafle. Incarcéré au camp Margueritte, il est déporté lors du dernier convoi du 3 août 1944 vers Belfort, puis transféré le 29 août 1944 vers Neuengamme (Matricule 43917). Il décède à Neuengamme, kommando de Whilhemshaven.
  • Blachère Alphonse Lucien, né en 1964 à Chatillon/S. Capitaine en 2e au 27 régiment d'artillerie. Chevalier de la Légion d'Honneur. Décret du 10/7/1907[14].
  • Douabin François Joseph, né le 8 mars 1876 à Chatillon/S. Officier d'administration de 2e classe au parc d'artillerie régional de Dijon. Chevalier de la Légion d'Honneur.décret du 25/1/1926[15].
  • Stéphane Heulot champion de France de cyclisme sur route 1996.
  • Lucas Léon, né le 9 août 1853 à Chatillon/S, capitaine au 65 eme RI. Chevalier de la Légion d'Honneur. Décret du 11/7/1896[16].
  • Martin Auguste Marie, né le 13 février 1893 à Noyal-sur-Seiche. Ancien soldat du 117 RI. Mutilé à 100%. Chevalier de la Légion d'Honneur. Décret du 21/6/1954[17]
  • Monchatre René Eugène Louis, né le 3 août 1861 à Noyal-sur-Seiche. Capitaine d'infanterie territorial. Chevalier de la Légion d'Honneur. Décret du 5/1/1918[18]
  • Porteu de la Morandière Edmond Marie Gaëtan, né 8 septembre 1881 à Noyal-sur-Seiche.Chevalier de la Légion d'Honneur [19]
  • Porteu de la Morandière Emmanuel Gaëtan Hervé, né le 5 juillet 1891 à Noyal-sur-Seiche. Médecin capitaine. Chevalier de la Légion d'Honneur. Décret du 19/1/1952[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Châtillon-sur-Seiche

Les armes de Noyal-Châtillon-sur-Seiche se blasonnent ainsi :

De gueules à deux taureaux effarouchés affrontés de sable, accornés et onglés d’or, soutenant une crosse du même, à laquelle ils sont liés au col par une chaîne aussi d’or.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013)
  2. « Résultats concernant « Noyal-Châtillon-sur-Seiche » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  3. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 16.
  4. « Fiche descriptive de la ville de Noyal-Châtillon-sur-Seiche », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  5. La Chouannerie en pays gallo par Adolphe Orain, Armor éditeur, Rennes 1977
  6. « Notice no IA00130700 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Salle comble pour le conseil municipal d'installation », Ouest-France, 31 mars 2014.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Noyal-Chatillon-sur-Seiche en 2010 », sur [1] (consulté le 30 décembre 2013)
  11. « Notice no PA00090645 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire-archéologie-monuments . Paul Banéat. P 512
  13. http://www.wiki-rennes.fr/Benoist_frederic
  14. http://www.culture.gouv.fr/LH/LH019/PG/FRDAFAN83_OL0247028v001.htm
  15. a et b http://www.culture.gouv.fr/LH/LH101/PG/FRDAFAN84_O19800035v0023616.htm
  16. http://www.culture.gouv.fr/LH/LH134/PG/FRDAFAN83_OL1672021v001.htm
  17. http://www.culture.gouv.fr/LH/LH251/PG/FRDAFAN84_O19800035v1684459.htm
  18. http://www.culture.gouv.fr/LH/LH193/PG/FRDAFAN84_O19800035v0773634.htm
  19. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_4=LIEU-NSS&VALUE_4=NOYAL-SUR-SEICHE%20ET%2035

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]