Chavagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Chavagne
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Mordelles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Rennes Métropole
Maire
Mandat
André Crocq
2014-2020
Code postal 35310
Code commune 35076
Démographie
Gentilé Chavagnais
Population
municipale
3 717 hab. (2011)
Densité 299 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 15″ N 1° 47′ 04″ O / 48.05415916, -1.7844691 ()48° 03′ 15″ Nord 1° 47′ 04″ Ouest / 48.05415916, -1.7844691 ()  
Altitude Min. 16 m – Max. 38 m
Superficie 12,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Chavagne

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Chavagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chavagne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chavagne
Liens
Site web www.ville-chavagne.fr

Chavagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Ses habitants, qui étaient 3 744 au recensement de 2009, sont les Chavagnais et les Chavagnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chavagne est d'une superficie de 1 244 ha, située à 12 km au sud ouest de Rennes, entre la route départementale 34 (dite deuxième ceinture de Rennes), la route nationale 24 (axe Rennes-Lorient), et les axes de Redon et de Nantes.

Elle fait partie de Rennes Métropole.

Communes limitrophes de Chavagne
Le Rheu Saint-Jacques-de-la-Lande
Mordelles Chavagne Bruz
Goven

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Chavagne se trouve intégralement dans le bassin versant de la Vilaine.

La commune est limitée à l’est par la Vilaine, au sud par le Meu et à l’ouest par le ruisseau de Beaumont.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Chavagne est desservie par les bus du réseau service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole.

Les arrêt des lignes desservant Chavagne sont pour la plupart accessible aux personnes à mobilité réduite[1].

  • Ligne 56 :
    • Vers Rennes (Charles de Gaulle), premier départ à 6h25, dernier départ à 20h.
    • Vers Chavagne, premier départ à 7h02, dernier départ à 20h42.
  • Ligne 156ex :
    • Vers Rennes (République), deux départs le matin.
  • Vers Chavagne, deux départs le soir.

Début septembre 2010 quelques modifications ont été apportées sur la ligne 56 (davantage de départs du lundi au samedi), et la création d'une ligne 156ex en complément de la ligne 56.

Le dimanche et jour fériés ainsi que les vendredis et samedis soirs au départ de Rennes (République), la commune est desservie par la ligne 54 Chavagne <> Mordelles <> Le Rheu <> Rennes (Charles de Gaulle)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées du nom de la localité sont : Cavana (1030), Cabana (1034), Chavenne (1158).

Le nom breton de la commune est Kavan[2]. En gallo, le nom s’écrit Chavagn (écriture Moga)[3] ou Chavayn[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[5]  ?? Pierre Thomas    
 ??  ??  ??    
mai 1945 mars 1977 Noël Dupont[6]    
mars 1977 mars 1995 Armand Bagot[6] DVD  
mars 1995 mars 2008 Loïc Blin UMP  
mars 2008 en cours André Crocq DVG Ingénieur environnement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
732 739 730 794 731 789 820 820 817
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
780 783 756 727 751 713 724 695 700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
685 665 660 585 607 575 572 624 608
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
639 874 1 667 2 244 2 844 3 091 3 625 3 701 3 717
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument historique et 17 bâtiments inventoriées[9].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin édifiée à partir des plans de l'architecte Édouard Brossay Saint-Marc entre 1861-1869 en remplacement d’un ancien édifice religieux[10].

La tombe (XVIe siècle) d'un chevalier armé d'une épée, située dans le cimetière.

L’ancien presbytère et actuelle bibliothèque (XVIIe siècle).

La Chapelle Sainte-Anne : autrefois située au bourg.

Manoirs[modifier | modifier le code]

Le manoir du Breil : situé route ouest de Moigné. Propriété successive des familles des Vignes (en 1482), de Brays (en 1513), le Meilleur (vers 1583), du Pont (avant 1766), le Brun (en 1766).

Le manoir de Ménard[11] situé route ouest de Moigné. Il possède un cadran solaire. Il possédait aussi jadis une chapelle privée dédiée à Saint-Guillaume et un colombier.

Le manoir de la Chupelinaye : situé route ouest de Moigné. Propriété successive des familles de Loriays (en 1480), le Prestre seigneurs de Ménart (en 1513 et en 1576) - d'Avaugour (avant 1634), de Lessart (en 1634), Cormier (en 1729).

Le manoir des Fontenelles[12] : situé route d'Apigné. Il possédait jadis une chapelle privée édifiée en 1726. Propriété successive des familles des Vignes (en 1427) - de Brays (au début du XVIe siècle), de Guitté (en 1565), des Fontaines (vers 1583), le Corgne seigneurs de la Villeneuve (avant 1637), le Jay seigneurs de la Guiberdière (vers 1670), de Miniac (en 1712), du Pont sieurs d'Ouville (en 1726), le Brun (en 1766).

Le manoir de la Pimoraye : situé route d'Apigné. Propriété successive des familles des Vignes (en 1480), le Febvre (en 1513 et en 1540), de Guitté (en 1563), le Corgne (avant 1645), Aougstin sieurs de la Morinaye (en 1645), Champion seigneurs de Cicé (avant 1675) et de Renée Foucault dame du Crévy ;

Le manoir de la Touche[13] : il possédait une chapelle privée au début du XVIIIe siècle. Propriété successive des familles des Barres (en 1401 et en 1540), Bruslon seigneurs de Beaumont (en 1546), le Febvre sieurs de la Silandais (en 1680 et au XVIIIe siècle).

Le manoir de la Frogerais (XVIIIe siècle). Propriété successive des familles de Beauchesne (en 1427), Racine (en 1513 et en 1648), Fournel sieurs de la Fontaine, puis Prioul sieurs de la Cormelaye (en 1692), Montgermont (XXème).

Le Pâtis de Cicé : il renfermait jadis une motte entouré d'un double fossé.

Le manoir de la Robinaye : il possédait autrefois une chapelle privée. Le 20 mai 1686, Gilles Privat, sieur du Haut-Chemin, demeurant à Rennes, présenta Antoine Macart, prêtre, pour desservir « la chapelle de son manoir de la Robinaye », dotée de 64 livres de rente et fondée de deux messes par semaine, le dimanche et le vendredi (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 42). Aux approches de la Révolution, M. de la Bourdonnaye de Blossac présentait cette chapellenie, dont le dernier titulaire fut Yves Cloirec, clerc de Vannes (Pouillé de Rennes). Propriété successive des familles Blanchart (en 1457), de Lessart (en 1497), Prioul seigneurs du Haut-Chemin (en 1674), de la Bourdonnaye seigneurs de Blossac (à la fin du XVIIIe siècle et en 1789).

Le manoir de la Silandais ou Silandaye[14] possède un corps central accosté de deux pavillons. On y voit une fuie, une chapelle privée et un cadran solaire. Propriété successive des familles Levesque seigneurs du Molant (en 1380), le Febvre (en 1648), Champion seigneurs de Cicé (vers la fin du XVIIe siècle), Drouet seigneurs du Tertre, puis de la famille Hubert de la Massue (au début du XVIIIe siècle et en 1787) dont Joseph Hubert de La Massue de la Sillandais archiviste de La compagnie des Chevaliers catholiques.

Le manoir de la Billaudaye ou Ville-Hodais : propriété successive des familles de la Roche (en 1416), de la Tourneraye (en 1506 et en 1583), de Bregel, le Febvre seigneurs de la Silandais (en 1662 et en 1703), de la Monneraye (en 1784).

Le manoir de Buris[15] qui possédait une chapelle et un droit de haute justice. Propriété successive des seigneurs de Buris (en 1379), puis des familles Thierry seigneurs de la Prévalaye (en 1506), Becdelièvre seigneurs de la Fontaine (en 1510), de Lantivy (en 1694), de la Bourdonnaye seigneurs de Blossac (en 1767).

Le manoir de la Théalais : propriété successive des familles Aougstin du Perray (1718),Félix Joseph Marie Vatar (1824), Auvêpre (1923), Evellin (1930), Calonnec (1978 à 1982) Guillemois (1983 à nos jours). Le manoir a, certes, été construit sous la Restauration (1820), mais l'origine de la Théalais est ancienne. Dans les registres paroissiaux nous trouvons entre 1556 et 1561 le nom de noble Homme George de Lessart sieur de la Téhallaye, époux de Jeanne de Brays dame des Fontenelles, la terre dépend alors de la baronnie de Cicé.

Le manoir du Haut-Cramou : situé route de Mordelles. Propriété successive des familles le Febvre (en 1513), Robinaud (en 1544 et en 1578), Botherel seigneurs d'Apigné (avant 1617), Fauchet (en 1617 et en 1648), le Vacher (en 1770).

Le manoir de Cramou : propriété d'Isabeau de Montfort, épouse de Guillaume Raguenel vicomte de la Bellière, puis des familles Raguenel (en 1422), de Cramou (en 1427 et en 1440), le Breton, Aulnette sieurs de la Borgnière (avant 1564), Becdelièvre seigneurs de Buris (en 1564), Julienne seigneurs des Chapelais (en 1641), Mousset (en 1680), Bodin sieurs de la Chesnaye (en 1707).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Archives[modifier | modifier le code]

  • Baronnie de Cicé en Chavagne, cotes 23 J 580 à 23 J 589, 23 J 942 à 23 J 947, 23 J 951 > Fonds de La Bourdonnaye-Montluc (23 J), Archives I&V.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]