Pont-Péan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pont (toponyme).
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme ; voir : Pont-Réan.
Pont-Péan
L’église, ancien vestiaire des mineurs.
L’église, ancien vestiaire des mineurs.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Bruz
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rennes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Gaudin
2008-2014
Code postal 35131
Code commune 35363
Démographie
Gentilé Pontpéannais, Pontpéannaise
Population
municipale
3 705 hab. (2011)
Densité 423 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 46″ N 1° 42′ 17″ O / 48.01278099, -1.70466695 ()48° 00′ 46″ Nord 1° 42′ 17″ Ouest / 48.01278099, -1.70466695 ()  
Altitude 17 m (min. : 17 m) (max. : 44 m)
Superficie 8,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Pont-Péan

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Pont-Péan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pont-Péan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pont-Péan
Liens
Site web le site officiel de la commune

Pont-Péan est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Elle a été créée le par détachement de la commune de Saint-Erblon[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située à 12 kilomètres au sud de Rennes, la commune de Pont-Péan s'étire de part et d'autre de l'ancienne route royale de Saint-Malo à Bordeaux, devenue route nationale 137 puis RD 837. Elle appartient au canton de Bruz et compte, en 2011, parmi les 38 communes de la Communauté d'agglomération de Rennes.

Communes limitrophes de Pont-Péan
Chartres-de-Bretagne Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Bruz Pont-Péan Saint-Erblon
Laillé Orgères
Carte de la commune de Pont-Péan.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Pont-Péan a une superficie de 876 hectares, dont 95 hectares urbanisés et 241 hectares en surface agricole utile (SAU). La zone agricole s'étend essentiellement à l'est de la RD 837. L'activité qui s'y exerce est en déclin constant : en 2006, il n'existait plus que cinq exploitations, tournées vers la polyculture et l'élevage.

Une friche industrielle occupe le nord-ouest de la commune.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune appartient au bassin hydrographique de la Seiche, un affluent de la Vilaine qui crée une limite naturelle entre Pont-Péan et Chartres-de-Bretagne. Un ruisseau longe le territoire communal : la Douettée, à l'ouest du bourg. Un autre le traverse : le Tellé, à l'est. Ils se jettent tous deux dans la Seiche.

Les étiages de la Seiche sont sévères et les crues assez fortes. Les premiers relevés des niveaux de crues à Pont-Péan datent de 1931, le zéro de l'échelle ayant été placé à l'altitude de 17,30 m.

Date des crues mars 1937 février 1957 octobre 1966 décembre 1982 janvier 1995 décembre 1999 décembre 2000 janvier 2001
Hauteur d'eau, en mètres, par rapport au zéro de l'échelle +2,39 +2,15 +2,62 +2,35 +2,75 +2,60 +2,30 >+2,75

Des inondations affectent la commune par suite de ces crues à montée lente de la Seiche (en janvier 1995, les eaux sont montées à une moyenne de 8 à 9 cm/h), mais aussi de celles du Tellé, à montée plus rapide[2].

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief est peu marqué ; l'altitude varie de 17,5 m en bordure de la Seiche à 44 m à l'est près du lieu-dit Le Tellé. Du fait de cette absence de relief, la plaine alluviale de la Seiche constitue une vaste zone inondable au nord et au nord-est du bourg.

Sous-sol[modifier | modifier le code]

Le contexte géologique de Pont-Péan est complexe et se traduit par une grande diversité des milieux naturels. Au Sud, des schistes rouges et durs culminent aux buttes de Caran, tandis qu'au Nord des schistes briovériens, plus anciens, sont en partie recouverts de sédiments. Une grande partie du territoire communal présente des dépôts alluviaux peu perméables : des argiles, des sables et des calcaires formant une couche épaisse[3].

Une faille de 20 km de long, vraisemblablement apparue il y a 290 millions d'années, borde ce dépôt de sédiments à l'Ouest. Elle s'est remplie d'un mélange de substances stériles et de substances métalliques. Serti dans la faille, le filon de Pontpéan a une puissance de 12 à 30 mètres[4]. Il est presque vertical, plongeant vers l'Est en formant avec l'horizontale un angle d'environ 80°. Il est à peu près orienté Nord-Sud magnétique et a été exploré sur environ 3 kilomètres. Il constitue le plus important filon plombo-zincifère du Massif armoricain et l'un des plus importants d'Europe[5]. La minéralisation comprend principalement des minerais de :

  • plomb (galène, PbS) ;
  • zinc (blende, ZnS) ;
  • fer (pyrite, FeS2).

Son exploitation a, par endroits, modifié la nature et la structure du sous-sol et provoqué quelques affaissements ou effondrements très localisés et ponctuels à l'aplomb de cavités souterraines superficielles[6]. Elle est aussi à l'origine des fortes teneurs en métaux lourds constatées dans les sols de la friche industrielle, où étaient stockés les résidus du traitement des minerais[7]. Une partie de ce secteur a été confinée[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin rennais, la commune de Pont-Péan se trouve dans la zone la plus sèche de Bretagne, caractérisée par un climat océanique dégradé. Des brouillards sont fréquents en automne, des gelées en hiver, des orages accompagnés de violentes averses l'été. Les précipitations sont inférieures à 700 mm par an. La moyenne annuelle des températures varie entre 10 et 12° C. Les vents dominants viennent de l'Ouest.

Transports[modifier | modifier le code]

Desservie par la voie express Rennes - Nantes (N 137).

Desservie par les bus du réseau de service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole :

  • Ligne 72 Pont Péan <> Chartres de Bretagne <> Rennes (Henri Fréville), tous les jours. (Prolongé à Laillé à certaines heures du lundi au samedi et le dimanche et jour férié)
  • Ligne 79 Laillé <> Pont Péan <> Rennes (Henri Fréville) via N 137, du lundi au vendredi en heure de pointe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont Pontpayen (1427), Pont Pean (1815)[9].

L'origine du nom est confuse, d'abord par la multiplicité des variantes, et de plus parce qu'il pourrait aussi bien s'agir d'un nom de lieu que d'un nom de personne.

L'historien Marc Déceneux a retrouvé la première trace écrite du nom du hameau : il est appelé Pontpayen en 1427. Au fil des temps on trouve ensuite Pontpéan, Pont-Péan, Le Pont Péan, Pompéan, Pontpéant, Pont-Péant, et Pont Péan (ce dernier sur carte Cassini pré-Révolution, plans cadastraux de 1812 et 1843, et cartes IGN du XXe siècle)[8].

Payen et sa variante Péan étant deux noms dérivés du latin paganus, paysan, le toponyme Pont-Péan pourrait donc avoir pour origine soit un pont paysan, soit un pont construit ou possédé par un dénommé Péan[8]. Hervé Abalain, professeur à l'Université de Bretagne Occidentale et membre du Centre de recherche bretonne et celtique, donne une explication similaire : Pontpayen viendrait de paen, c'est-à-dire païen au sens de paysan, Paen étant aussi un anthroponyme[10].

Coïncidence ou non, un personnage nommé "Paganus de Breuz" (Payen de Bruz), membre d'une famille influente des environs, est cité par Amédée Guillotin de Corson comme vivant au début du XIVe siècle[8].

Selon l'association Galène[11], le nom de la commune aurait pour origine celui d'un "seigneur de Pontpéan", qui au cours du IXe siècle, aurait possédé des terres de part et d'autre de la Seiche[1]. Bien que cette hypothèse ait séduit la municipalité, elle gagnerait à être étayée par l'indication de sources vérifiables.

Une autre hypothèse est affaire de location stratégique : l'ancienne route de Nantes, qui traverse la commune, est la route royale créée dans un but stratégique par le Duc d'Aiguillon, que Louis XV nomma commandant en chef de la province de Bretagne en 1753. Le nouveau pont sur la Seiche qu'il fit alors construire porte la date de 1762. Selon ce point de vue, le nom de la commune viendrait de la taxe demandée au XVIIIe siècle pour franchir ce pont sur la Seiche. Mais le nom est fort antérieur à cette construction. Cependant c'est cette hypothèse qu'a retenue Pierre Récan, premier maire de la commune, quand il fait dessiner en 1986 un blason pour la nouvelle commune : un pont surmonté d'une pièce de monnaie entourée de deux lions royaux, symbolise ce péage.

En gallo, le nom reste Pont-Péan[12] et en breton, le nom de la commune est Pont-Pagan[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de la commune[modifier | modifier le code]

La commune a été créée par l'arrêté préfectoral en date du , prenant effet le , à partir du territoire de Saint-Erblon.

La lande de Tellé[modifier | modifier le code]

La lande de Tellé (anciennement Teslé) a remplacé une grande forêt qui occupait la partie sud des environs de Rennes. Elle a été le siège des premiers peuplements sur la commune. Les premières peuplades préhistoriques y avaient édifié deux tumulus et un menhir. De cette période, seule demeure la trace d'un tumulus, transformé en motte féodale au cours du IXe siècle[1].

Durant la Révolution, de nombreuses rencontres entre les chouans et les bleus ont eu lieu sur la lande de Tellé. Un violent combat s'est déroulé à Pont-Péan le 28 brumaire an VIII (19 novembre 1799) faisant plusieurs victimes, parmi lesquelles le chef des royalistes de Laillé[13].

La mine de plomb argentifère[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mine de Pont-Péan.

Une mine de plomb argentifère (ou galène) fut exploitée à Pont-Péan de 1730 à 1797 et de 1844 à 1904. Elle fut concédée au riche négociant malouin Noël Danycan de l'Epine en 1730 qui fonde alors la Compagnie des Mines de Bretagne. Au XIXe siècle, elle constituait alors avec les mines de la région de Carhaix et de Saint-Brieuc, l'une des plus grosses entreprises de province.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pont-Péan Blason De gueules au pont d'une arche d'argent, maçonné de sable, sur des ondes d'or, sommé de deux lions léopardés affrontés du même, mouvant des flancs, tenant une roue dentée aussi de sable chargée d'une pièce de monnaie française de 1 franc au naturel.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Pont-Péan.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
février 1986 juin 1995 Pierre Récan   commercial
juin 1995 mars 2001 Louis Gauffeny   retraité gendarmerie
mars 2001 mars 2008 André Gérard Divers droite agriculteur
mars 2008 en cours Jean-Luc Gaudin PS cadre SNCF

La mairie de Pont-Péan a créé un conseil municipal des jeunes (CMJ). Ces jeunes ont le moyen, par leur statut d'élus, de monter des projets, les réaliser, donner leurs avis, et se faire entendre du Conseil municipal (des adultes). Ils sont appelés des élus, car ils sont élus par les jeunes de Pont-Péan, comme le conseil municipal. Après réélections en décembre 2007, on compte 9 élus, 3 filles et 6 garçons.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1968. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
1 355 1 287 1 565 2 011 3 213 3 512 3 635 3 697 3 705
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Pont-Péan est située dans l’académie de Rennes.

L’école maternelle et primaire publique Lucie-Aubrac

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte un seul monument historique : la mine de Pont-Péan. Le bâtiment des bureaux est inscrit depuis 1985[16],[17],[18].

On trouve également des monuments inventoriés. La base Glad possède 112 fiches documentaires[19] dont par exemple l’église Saint Melaine (ancienne chapelle de la mine)[20],[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1999, Pont-Péan est jumelée avec Muinebheag ((en) Muinebheag) du Comté de Carlow, au sud-est de l'Irlande[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Histoire sur le site officiel de la commune
  2. Dossier départemental des risques majeurs, préfecture de l'Ille-et-Vilaine, 1996 & Rapport de présentation du plan local d'urbanisme de la commune de Pont-Péan, juin 2009, p. 116.
  3. Rapport de présentation du Plan Local d'Urbanisme de la commune de Pont-Péan, juin 2009, pp. 23-24, 59-60 et 102.
  4. Les filons métalliques se présentent comme des espèces de veines, plus ou moins régulières, s’enfonçant dans l’écorce terrestre sous un angle plus ou moins grand, quelquefois voisin de la verticale, et présentant une puissance, c’est-à-dire une épaisseur, variable. Les parties latérales s’appellent les salbandes, ce sont souvent les parties les plus richement minéralisées. Les parois de la fente portent le nom d’épontes. La puissance est l’épaisseur comptée perpendiculairement aux épontes. Pratiquement, dans les mines, on suppose tout le minerai contenu dans le filon concentré sur une paroi et on calcule cette épaisseur d’après la quantité de minerai extraite sur un certain nombre de mètres. C’est ce qu’on appelle la puissance réduite du filon. À Pont-Péan, les moyennes annuelles ont varié de 4,2 cm à 7,6 cm. La puissance peut varier beaucoup dans le même filon, la distribution du minerai n’étant pas uniforme. Le plus généralement certaines parties contiennent très peu de minerai et ne sont pas exploitables, d’autres sont plus riches : on les appelle colonnes et elles sont seules exploitées. À Pont-Péan, il y avait deux colonnes exploitables, celle du nord et celle du sud, séparées par un grand intervalle où le filon était à peu près stérile. (Fernand Kerforne, chargé de cours à la Faculté des Sciences de Rennes, conférence sur les richesses minérales du Massif breton, faite à Rennes le 23 février 1918.)
  5. Marina Gasnier, Le paysage de l'industrie en Ille-et-Vilaine, 2003, pp. 55-56.
  6. Affaissement de la chaussée en 1979, près du lieu-dit Le Luzard (Dossier départemental des risques majeurs, préfecture de l'Ille-et-Vilaine).
  7. H. Talbo, État des terrains situés à proximité de l'ancienne mine de Pont-Péan, BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), 1993, Rapport BRE SP 93-01.
  8. a, b, c et d A deux lieues de Rennes, un village minier sur le site Pont-Péan au fil du temps par Jean Pierre Cudennec.
  9. a et b « Résultats concernant « Pont-Péan » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 3 décembre 2012).
  10. Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, 2000, p. 99.
  11. Association culturelle intercommunale pour la protection et la promotion du site minier et la création d'un musée vivant de la mine de Pont-Péan, créée en 1994.
  12. Fiche descriptive de la ville de Pont-Péan sur Geobreizh.
  13. Adolphe Orain, Monographies de trois communes du canton sud-ouest de Rennes, Revue de Bretagne, 1910, tome XLIII, p. 260.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  16. « Mine de plomb », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Mine de plomb argentifère de Pont-Péan », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Mine de plomb argentifère de Pont-Péan, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  19. Présentation de la commune de Pont-Péan, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  20. Eglise paroissiale Saint Melaine (IA35047777), sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  21. Eglise paroissiale Saint-Melaine (IA00008132), sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  22. Site consacré au jumelage avec Muinebheag.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne-Françoise Garçon, La mine de plomb argentifère de Pontpéan au XIXe siècle (1827-1904), 1982, 313 p., (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 359).
  • Pont-Péan à travers le carreau, Association Galène, Pont-Péan, 1998, 32 p.