Monarchie australienne

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de la monarchie australienne, l'Australie étant un des seize États de par le monde à avoir le même souverain. Pour de plus amples informations sur les relations entre ces États, le rôle du souverain dans chaque État autre que l'Australie, on se rapportera à l'article Royaume du Commonwealth. Pour des renseignements plus complets sur le souverain, lire l'article sur Élisabeth II.
Reine d'Australie
(en) Queen of Australia
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Drapeau de la Reine d'Australie

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Titulaire actuel
Élisabeth II
depuis le

Création
Titre Sa Majesté
Durée du mandat À vie
Premier titulaire Victoria

L'Australie est une monarchie constitutionnelle et un royaume du Commonwealth. La reine Élisabeth II règne depuis le 6 février 1952. D’après la constitution de l'Australie, les pouvoirs de la reine sont délégués au gouverneur général, qui est nommé par la reine conformément à l'avis du Premier ministre australien. Dans les domaines qui concernent l'Australie, la reine n’agit que conformément à l'avis de ses ministres australiens.

En Australie, le titre officiel de la reine est : Élisabeth II, par la grâce de Dieu, reine d'Australie et ses autres royaumes et territoires, chef du Commonwealth (le « Commonwealth » se rapporte ici au Commonwealth des nations, pas au Commonwealth d'Australie). Dans la pratique, la reine Élisabeth II est simplement connue sous le nom de « la reine » ou « la reine d'Australie » quand elle se trouve en Australie, ou quand elle est à l'étranger et qu’elle représente l’Australie.

La colonie royale britannique de Nouvelle-Galles du Sud commence par la fondation d’un camp pénitentiare à Sydney en 1788. Le roi était George III. Les colonies australiennes sont devenues des démocraties parlementaires autochrones pendant les années 1850 et, en 1901, la fédération des colonies est achevée, après un référendum, et le Commonwealth d'Australie naît en tant que dominion de l’Empire britannique, La reine Victoria était le premier chef d'État. En 1954, la reine Élisabeth II a été le premier monarque régnant à visiter l'Australie. D'énormes foules l'ont accueilli dans chaque grandes villes. Le républicanisme a existé très tôt en Australie, toutefois la monarchie a longtemps été populaire en Australie et le républicanisme n'a été sérieusement envisagé par un Premier ministre australien qu'à partir de 1992. Les sondages ont constamment montré une majorité de partisans d'une république australienne, mais un référendum sur la question devait échouer en 1999. La popularité du système monarchique après avoir diminué ces dernières années, est en réascension.

Monarchie constitutionnelle en Australie[modifier | modifier le code]

Rôle national et international[modifier | modifier le code]

Une des caractéristiques les plus compliquées de la monarchie australienne est qu’elle est en fait une monarchie partagée. Environ 53 nations souveraines indépendantes, y compris l'Australie, sont membres du Commonwealth des nations (anciennement connu sous le nom d'Empire britannique puis de Commonwealth britannique). Seize de ces pays sont spécifiquement des royaumes du Commonwealth qui reconnaissent séparément la même reine, Élisabeth II, en tant que chef d'État.

Reine Élisabeth II est le titre conventionnel du monarque actuel pour tous les royaumes du Commonwealth. Elle n’est généralement considérée en tant que « reine d'Australie » que lorsqu’elle est effectivement présente en Australie ou lorsqu’elle assiste à des cérémonies ou remplit des fonctions liées à l’Australie. La reine d'Australie agit uniquement conformément à l'avis du Premier ministre australien ou, dans les affaires concernant les six États fédérés, conformément à l'avis du Premier ministre de l’État concerné. La remise d’une distinction honorifique, tel que l’Ordre d’Australie, en est un exemple. Toutes les distinctions honorifiques australiennes sont décernées au nom de la reine d'Australie.

La plus grande partie des fonctions de la reine sur le sol national est remplie par le Gouverneur général d'Australie au niveau fédéral et par les gouverneurs dans les États fédérés. Il y a peu de fonctions qui doivent être remplies spécifiquement par la reine (par exemple, donner la sanction royale à la nomination du Gouverneur général sur avis du Premier ministre australien, ou d’un gouverneur d’État sur avis du Premier ministre de l’État concerné), ou qui réclament l’accord de la reine ainsi que celui du Gouverneur général. La Reine d’Australie n’intervient jamais directement dans les affaires politiques.

En plus du rôle de reine dans chacun de ses royaumes, le monarque australien est également le chef du Commonwealth. Cependant, ce titre n'implique aucun pouvoir politique sur les pays membres, et n'appartient pas automatiquement au monarque; seul le monarque « partagé » des royaumes du Commonwealth a porté ce titre.

Rôle constitutionnel[modifier | modifier le code]

Le premier Parlement du Commonwealth de l'Australie a été ouvert à Melbourne par le duc de Cornouailles et de York (plus tard Roi George V), le 9 mai 1901.

Selon la section 1 de la Constitution australienne, la reine d'Australie est une des trois composantes du Parlement d'Australie. Les fonctions constitutionnelles de la Couronne sont déléguées au gouverneur général d'Australie que la reine nomme sur proposition du Premier ministre. La constitution en Australie est née après la fin de la colonisation

Rôle culturel[modifier | modifier le code]

Un tiers de la population d'Australie ont observé le transmission télévisée du mariage de l'héritier du trône australien, le prince William, en 2011.

Les fonctions du monarque et de ses représentants sont en grande partie cérémonielles et, traditionnellement, la famille royale et les gouverneurs sont à la tête d'une multitude d'organismes charitables et altruistes: par exemple, le Duke of Edinburgh Award Scheme est une activité populaire pour les jeunes dans le Commonwealth des nations et en particulier en Australie; Lady Diana présidait un certain nombre d'œuvres de charité australiennes, en particulier dans le secteur des services de santé; les Gouverneurs-généraux sont aussi à la tête d'un grand nombre d'organismes culturels en Australie[1],[2].

Les deux bâtiments successifs du Parlement d'Australie et des établissements culturels importants comme l'Opéra de Sydney ont été inaugurés par des membres de la famille royale; mais la famille royale soutient également de petites œuvres charitables et des organismes communautaires[3]. Les membres de la Famille Royale assistent souvent à des moments significatifs de célébration nationale ou du deuil[4]; et ont traditionnellement maintenu des liens forts avec les militaires australiens[5],[6].

Historiquement, beaucoup d'organismes nationaux significatifs sont appelés "Royaux" en Australie : y compris le Royal Flying Doctor Service, la Société royale pour la prévention de la cruauté contre les animaux; la Royal Australian Navy (la Marine) et la Royal Australian Air Force (Armée de l'air).

La popularité du système monarchique après avoir diminué ces dernières années, est en ré-ascension. Pour les monarchistes, le monarque est perçu comme symbole culturel d'unification et de continuité pour les populations disparates du continent australien[7]. Le premier ministre travailliste Paul Keating a décrit la monarchie comme anachronisme pendant les années 1990, quoi qu'il en soit, sept millions d'Australiens (d'une population de 21 millions) ont observé le transmission télévisée de la mariage du prince William et de Catherine Middleton en 2011[8].

Rôle légal[modifier | modifier le code]

Le gouverneur général d'Australie, Quentin Bryce. Les fonctions du monarque sur le sol national est remplie par le gouverneur général au niveau fédéral et par les gouverneurs dans les États fédérés. Ces vices-rois sont choisis par les têtes des gouvernements de l'australie.

Le gouverneur général et les gouverneurs des États accomplissent les fonctions du monarque en Australie. Les fonctions du monarque sont en grande partie cérémonieuses et la reine n’agit que conformément à l'avis de ses ministres australiens; cependant, la Constitution australienne et des États accordaient à la couronne le rôle d'arbitre en cas d'impasse politique. En 1932, le gouverneur de Nouvelle-Galles du Sud, Sir Philip Game retira sa charge à Jack Lang et nomma le chef de l'opposition premier ministre, qui appela à de nouvelles élections, après Lang retira tous les fonds de l'État détenus sur des comptes bancaires fédéraux[9]. En 1975, le gouverneur général a décidé d'une élection fédérale en renvoyant le gouvernement de Gough Whitlam après une impasse parlementaire prolongée entre le Sénat et Chambre des représentants[10].

La reine Élisabeth II est chef de 16 États du Commonwealth des nations. L'approbation unanime des parlements de ces nations (Australie y compris) doit être obtenue avant que des changements puissent être faits dans l'ordre de succession au trône[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

La colonie royale britannique de Nouvelle-Galles du Sud commence par la fondation d’un camp pénitentiare (qui plus tard deviendra Sydney) à Port Jackson par le capitaine Arthur Phillip le 26 janvier 1788. Le roi était George III. Au cours de la période allant de 1855 à 1890, les six colonies de la Couronne devinrent chacune l’une après l’autre autonomes, gérant leurs propres affaires. Le 1er janvier 1901, la fédération des colonies est achevée, après un référendum, et le Commonwealth d'Australie naît en tant que dominion de l’Empire britannique, La reine Victoria était le premier chef d'État.

Le premier Parlement du Commonwealth d'Australie a été ouvert à Melbourne par le duc de Cornouailles et de York (plus tard Roi George V), le 9 mai 1901. Quand la capitale a été décalée à Canberra, le premier Parlement a été ouvert par le duc et la duchesse d'York (futurs roi George VI et reine Élisabeth) en 1927.

En 1954, la reine Élisabeth II a été le premier monarque régnant à visiter l'Australie. D'énormes foules l'ont accueillie dans chaque grande ville. La reine est depuis revenue en Australie de nombreuses fois. Elle a inauguré l'Opéra de Sydney en 1973, le nouveau Parlement de Canberra en 1988 et les Jeux du Commonwealth de Melbourne en 2006. Son fils, le Prince Charles, est allé à l'école au Victoria dans les années 1960.

Le républicanisme a existé très tôt en Australie, en particulier parmi les bagnards irlandais de la période coloniale. Le poète Henry Lawson était un républicain notable du XIXe siècle, toutefois la monarchie a longtemps été populaire en Australie. Le républicanisme n'a été sérieusement envisagé par un Premier ministre australien qu'à partir de Paul Keating en 1992.

Visites royales[modifier | modifier le code]

Le Prince Charles a été envoyé à l'école en Australie à la Geelong Grammar Timbertop en 1966

Il y a eu plus de 50 visites royales en Australie depuis 1867, et des membres du famille royale comme le prince Charles et le prince Harry ont séjourné en Australie pendant leur jeunesse.

La première visite royale avait lieu en 1867-68 par le prince Alfred. Elle a produit une effusion d'exaltation nationale et une honte nationale après une tentative d'assassinat du prince. Le 12 mars 1868, l'Irlandais Henry James O'Farrell a tiré sur le prince lors d'une réunion publique dans le quartier de Clontarf, à Sydney. O'Farrell a été immédiatement arrêté, condamné à mort et pendu en avril de la même année[12].

Le duc et la duchesse de Cornouailles et de York sont venus en Australie en 1901 pour inaugurer la première réunion du Parlement d'Australie à Melbourne. Leur arrivée à Melbourne a été spectaculaire et 100 000 personnes avaient assisté à l'arrivée royale à Sydney.

Le prince de Galles a reçu un accueil enthousiaste en 1920 où il est venu pour remercier la nation de ses efforts pendant la Première Guerre mondiale.

L'arrivée du duc et de la duchesse d'York pour l'ouverture du nouveau Parlement national à Canberra a vu un million de personnes se réunir pour les accueillir à Sydney.

Le prince Henry, duc de Gloucester, le troisième fils du roi George V a été nommé gouverneur général d'Australie par le Premier ministre travailliste John Curtin en 1945, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les visites royales se sont répétées régulièrement pendant le règne de la reine Élisabeth II. En 1954, elle est devenue le premier monarque régnant à poser le pied sur le sol australien. Elle était accompagnée de son mari, le duc d'Edimbourg. La réception dans toute le pays a été incroyable : dans le Territoire de la capitale australienne, en Nouvelle-Galles du Sud, en Tasmanie, au Victoria, au Queensland, en Australie-Méridionale et Australie-Occidentale. La reine a inauguré l'Opéra de Sydney en 1973, le nouveau Parlement en 1988 et les Jeux du Commonwealth de Melbourne en 2006[13].

Son fils, le prince Charles, prince de Galles, a été envoyé à l'école en Australie à la Geelong Grammar Timbertop en 1966. Il a visité l'Australie plusieurs fois et a amené son fils nouveau-né, le prince William, avec lui en 1983, ainsi que son épouse la princesse Diana. Son deuxième fils, le prince Harry, a vécu en Australie en 2003 en travaillant dans des stations de moutons et de bétail de l'Outback[14]. La princesse Anne a représenté la reine au service commémoratif pour les victimes des feux de brousse du Victoria de 2009[15].

La princesse Anne avec le Royal Australian Corps of Signals, 2000.

Le populaire prince William est retourné en Australie en 2010 et 2011, assister à une cérémonie indigène à Redfern et rencontre avec les victimes des inondations dans le Queensland[16],[17].

La visite la plus récente de la reine a été en octobre 2011, pour la réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth. Lors de cette réunion historique à Perth, les Premiers ministres de du Royaume-Uni et d'Australie ont annoncé que les 16 royaumes du Commonwealth avaient accepté des changements dans les règles de l'ordre de succession au trône, pour mettre fin à la discrimination contre des femmes et en autorisant le conjoint du souverain à être catholique[18]. Au milieu d'une renaissance apparente du soutien à la monarchie, presque 60 ans après sa première visite, plus de 45000 personnes sont venues voir la reine à Brisbane et quelques milles à Melbourne[19]. 100,000 personnes sont venus pour voir la reine à Perth avant son départ[20].

La Couronne et l'Australian Defense Force[modifier | modifier le code]

La reine détient un certain nombre de titres dans les forces armées australiennes et a assisté à nombre d'événements pour honorer leur service dans les conflits mondiaux. En 2003, la reine a reconnu la dette énorme due aux soldats australiens dans les deux guerres mondiales en inaugurant le mémorial australien de guerre au Hyde Park Corner à Londres.

Le , le général australien John Monash a été adoubé sur le champ de bataille par le roi George V, la première fois qu'un monarque britannique honorait un commandant d'une telle manière en 200 ans[21].

En 2000, lors de la célébration du centenaire de la fédération australienne, l'Australian Federation Guard a monté la garde à Buckingham Palace à Londres. C'était la première fois qu'un régiment non britannique gardait la résidence du souverain et la première fois que les femmes y participaient[22].

Débat moderne sur la monarchie[modifier | modifier le code]

Le débat sur l'avenir institutionnel de l'Australie prend réellement une ampleur nationale avec l'arrivée au poste de Premier ministre de Paul Keating qui en fait son cheval de bataille durant sa campagne aux élections générales.

Le chef de l'Opposition issu du Parti libéral australien, Alexander Downer, proposa une Convention constitutionnelle des citoyens pour discuter des propositions pour la réforme constitutionnelle. Le parti libéral a remporté les élections de 1996 avec John Howard, un monarchiste, comme chef. Il convoqua une commission chargée d'élaborer un modèle institutionnel valable et acceptable sur une base républicaine qui, le cas échéant, serait adopté et mis en place avec le nouveau millénaire. 152 membres furent donc réunis pour mettre au point un modèle républicain pour l'Australie dès 1998.

La commission rendit son travail public et le présenta à la fin de l'année 1998 : le modèle reposait sur la nomination d'un président de la République nommé par le Premier ministre sur une liste de 15 candidats potentiels. Cette liste aurait été élaborée par élection et le choix du candidat soumis à une ratification des deux tiers des membres des deux chambres du parlement réunies et avec l'aval du chef de l'opposition.

Ce modèle s'avéra donc bien loin des aspirations « républicaines » des Australiens, qui auraient préféré une élection directe du président et un renforcement de ce dernier en tant qu'arbitre des institutions, alors que le modèle le rendait de manière implicite affilié à une sensibilité politique.

La campagne en faveur de la monarchie fut menée par Kerry Jones (d'origine catholique irlandaise) qui prétendit que le statu quo offrait à l'Australie des protections constitutionnelles incomparables. D'autres monarchistes célèbres furent Tony Abbott; le juge Michael Kirby; ancien chef du parti travailliste Bill Hayden; et l'homme d'État indigène Neville Bonner. Le Parti libéral au gouvernement a laissé libre choix à ses membres sur leur propre position en la matière, alors que le parti travailliste faisait campagne pour la République.

Les libéraux Peter Costello, Malcolm Turnbull et Malcolm Fraser; et les travaillistes Bob Hawke et Gough Whitlam ont soutenu la république[23].

Après le référendum[modifier | modifier le code]

Courant 1999, un référendum est organisé pour soumettre le modèle retenu au vote des Australiens, Le non à la République l'emporte avec 60 % des voix, l'explication de cet échec étant que le modèle proposé ne permettait pas aux Australiens de choisir librement leur président.

Aussi le résultat du référendum n'apparut pas comme un refus d'une république, encore moins comme un renforcement de l'envie de rester lié à la Grande-Bretagne; au contraire, le sentiment républicain n'a pas disparu mais les Australiens attendent qu'on leur propose un modèle qui les inclut dans le jeu politique.

Pour certains, l'indécision dans le choix du modèle républicain transcrit un sentiment d'insécurité avec des alternatives: en effet le modèle visait majoritairement à maintenir un système en place en ne modifiant que légèrement les modes de nominations, l'essentiel des prérogatives demeurant identiques. En fait il s'agissait de ne pas déstabiliser un système qui « jusqu'à présent a très bien servi l'Australie. S'il n'est pas endommagé pourquoi donc le changer ? » Les colonies australiennes sont devenues des démocraties parlementaires pendant les 1850[24] et l'Australie a su rester parmi les quelques nations qui sont demeurées démocratiques tout au long du XXe siècle. En conséquence, l'électorat australien se montre instinctivement conservateur quand il doit voter pour une réforme constitutionnelle. Seule une petite minorité de référendums réformateurs a été approuvée depuis 1901, date de la création de la fédération[25].

La prise de fonction de Julia Gillard le en qualité que 27e Premier ministre australien relance à nouveau le débat. Elle propose en effet la création d'une république au décès d'Élisabeth II. L'actuel chef de l'opposition, Tony Abbott, s'oppose à la transformation de l'Australie en république et ces dernières années, la popularité de la monarchie a augmenté[26]. La reine reste respectée et son petit-fils, le prince William est populaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.dukeofed.org.au/
  2. http://www.gg.gov.au/governorgeneral/category.php?id=24
  3. http://www.abc.net.au/news/stories/2010/01/19/2796147.htm
  4. http://news.ninemsn.com.au/national/755462/thousands-to-mourn-vic-bushfire-dead
  5. http://www.telegraph.co.uk/news/1488633/Prince-Charles-at-biggest-ever-Gallipoli-service.html
  6. http://www.dailymail.co.uk/news/article-201844/Queen-unveils-Australian-war-memorial.html
  7. http://150.theage.com.au/view_bestofarticle.asp?straction=update&inttype=1&intid=997
  8. http://www.heraldsun.com.au/news/special-reports/wills-and-kates-day-watched-by-all/story-fn888sz0-1226047634410
  9. http://www.adb.online.anu.edu.au/biogs/A090666b.htm
  10. http://www.smh.com.au/opinion/society-and-culture/princely-magnetism-could-swing-views-on-monarchy-20100117-me9b.html
  11. http://www.abc.net.au/7.30/content/2010/s2793704.htm
  12. http://www.cultureandrecreation.gov.au/articles/royalvisits/
  13. http://www.royal.gov.uk/MonarchAndCommonwealth/Australia/Royalvisits.aspx
  14. http://www.nytimes.com/2003/09/24/world/world-briefing-australia-prince-harry-s-outback-adventure.html
  15. http://www.sbs.com.au/news/article/1009362/Bells-toll-at-bushfire-memorial-service
  16. http://www.theaustralian.com.au/news/people-welcome-prince-william-to-the-block-in-redfern/story-e6frg6n6-1225821299317
  17. http://www.dailymail.co.uk/news/article-1367803/Prince-William-brings-royal-magic-Queensland-towns-devastated-Cyclone-Yasi.html
  18. http://www.guardian.co.uk/uk/2011/oct/28/royal-succession-gender-equality-approved
  19. http://www.couriermail.com.au/news/queensland/queen-elizabeths-four-hour-visit-to-brisbane-leaves-lasting-impression/story-e6freoof-1226175731490
  20. http://www.theaustralian.com.au/news/nation/more-than-100000-people-in-perth-farewell-the-queen/story-e6frg6nf-1226180291017
  21. London Gazette: (Supplement) no. 30450. p. 1. 28 December 1917. Retrieved 17 juillet 2008.
  22. http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/814637.stm
  23. http://www.abc.net.au/referendum99
  24. http://www.parliament.vic.gov.au/hist.html
  25. http://www.aph.gov.au/library/Pubs/rp/1999-2000/2000rp02.htm
  26. http://www.theaustralian.com.au/national-affairs/new-polling-shows-support-for-the-monarchy-in-australia-is-at-its-highest-level-since-1991/story-fnaivo74-1226170467111

Articles connexes[modifier | modifier le code]