Le Port (La Réunion)

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Le Port
Vue de la commune sur l'Île de la Réunion
Vue de la commune sur l'Île de la Réunion
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région La Réunion
Département La Réunion
Arrondissement Saint-Paul
Canton Chef-lieu de 2 cantons
Intercommunalité TCO
Maire
Mandat
Olivier Hoarau
2014-2020
Code postal 97420
Code commune 97407
Démographie
Gentilé Portois
Population
municipale
37 558 hab. (2011)
Densité 2 260 hab./km2
Géographie
Coordonnées 20° 56′ 22″ S 55° 17′ 14″ E / -20.9394, 55.287220° 56′ 22″ Sud 55° 17′ 14″ Est / -20.9394, 55.2872  
Altitude Min. 0 m – Max. 110 m
Superficie 16,62 km2
Localisation

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Le Port

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Le Port
Liens
Site web Ville-port.re

Le Port est une commune française du département d'outre-mer de La Réunion. Elle tire son nom du port de la Pointe des Galets, seul port industriel de l'île, dont la construction a commencé peu avant la création de la commune.

Ses habitants sont appelés les Portois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située sur un espace d’environ 1 660 hectares, le plus petit de l’île, la ville du port est atypique dans le paysage urbain de La Réunion. Née de la connexion du port construit à la Pointe des Galets et du chemin de fer de La Réunion, la ville s’est édifiée à la fin du XIXe siècle sur un espace quasi-désertique, occupé par une savane et une végétation base d’épineux « piquants blancs », jusqu’à accueillir aujourd’hui plus de 400 hectares de zones d’activités économiques et industrielles et 150 hectares d’espaces verts communaux. L’origine du nom de cette cité maritime se trouve dans l’installation portuaire à l’origine de la commune.

Cette vocation maritime est évoquée dans le blason de la ville où figurent un bateau à voile, deux dauphins et une ancre marine. Les paille-en-queues de l’écu figurent le voyage et le tourisme.

Cette commune voit l’aménagement du second port de l’île (après celui de Saint-Pierre) mais concentrera par la modernité de son installation, par son adaptation aux besoins d’une navigation passant de la voile à la vapeur et grâce au chemin de fer, toute l’activité d’import-export de l’île. Géographiquement la ville est encadrée par la commune de Saint-Paul dont elle est séparée par la Rivière des Galets et par la commune de la Possession, elle se situe à 18 km de Saint-Denis et 71 km de Saint-Pierre. Au 1er janvier 2004, la ville comptait 40 521 habitants.

Le Port est la seule commune réunionnaise dont aucune partie du territoire n'est comprise dans le périmètre d'aménagement des Hauts de l'île. Lui sont limitrophes les communes de La Possession, à l'est, et de Saint-Paul, au sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Le port (série 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 24,6 24,9 24,2 23,3 21,7 19,9 18,9 18,9 19,4 20,4 21,7 23,5 21,8
Température maximale moyenne (°C) 31,5 31,8 31,2 30,7 29,2 27,6 26,6 26,5 26,9 27,9 29,1 30,7 29,1
Ensoleillement (MJ/) 21,83 21,16 19,12 17,24 15,22 14,08 14,39 15,73 18,13 19,05 21,19 22,09 18,27
Précipitations (mm) 123 148 91 46 21 18 7 9 9 10 22 75 579
Source : Données ventilées dans l'Atlas climatique de La Réunion
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
31,5
24,6
123
 
 
 
31,8
24,9
148
 
 
 
31,2
24,2
91
 
 
 
30,7
23,3
46
 
 
 
29,2
21,7
21
 
 
 
27,6
19,9
18
 
 
 
26,6
18,9
7
 
 
 
26,5
18,9
9
 
 
 
26,9
19,4
9
 
 
 
27,9
20,4
10
 
 
 
29,1
21,7
22
 
 
 
30,7
23,5
75
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Eglise Jeanne d'Arc de la ville du Port

Le création de la ville est la conséquence de la volonté de doter La Réunion d'un port situé à la Pointe des Galets. La construction du port de la pointe des Galets dura sept ans, aboutissant à son inauguration en 1886. Elle a attiré sur cette terre désertique une foule d'ouvriers venus des quatre coins de l'île et de toutes les Mascareignes[1]. La réalisation des travaux fut confiée à Alexandre Lavalley, un ingénieur ayant participé à la construction du canal de Suez[2],[3] La commune a été créée le 22 avril 1895, elle comptait alors deux mille habitants.

La construction du port et du chemin de fer[modifier | modifier le code]

En 1878, une Compagnie est créée pour exécuter les travaux port et du chemin de fer qui devait relier Saint-Pierre à Saint-Benoit. Les travaux ont commencé en 1879 et, en février 1882, le chemin de fer était achevé, période qui coïncide avec l’achèvement des jetées du port[3].

La compagnie chargée de la construction connait à partir de 1883 de graves difficultés liées à la découverte d’un banc de roches constituant un mur d’une trentaine de mètres d’épaisseur enchâssé dans un terrain très dur et traversant l’avant-port de part en part. Pour faire face à cet imprévu et au surcoût financier des travaux qu'elle engendre, la Compagnie présente au Ministère de la Marine et des colonies en 1884 un projet de convention qui permettrait d’injecter de nouveaux fonds dans le projet. Après des discussions longues et difficiles un nouveau cadre financier est proposé à la Compagnie. Elle réussit, le 14 février 1886, à faire entrer un navire de guerre et quatre grands navires dans le bassin intérieur du port.

La compagnie a entamé l’exploitation du port et du chemin de fer, mais les recettes qui s'élevèrent à 1 million de Francs en 1887 équilibrèrent les dépenses d’exploitation mais ne permirent pas à la compagnie de payer à l’État la part des recettes brutes qui lui revenait d’après la convention. Le port n’avait reçu alors qu’un quart du trafic de l’île : « On ne change pas en quelques mois des habitudes séculaires, et les Marines, encouragées par la situation précaire de la Compagnie qui était connue, ont essayé de soutenir une lutte que la force des choses condamne à une fin prochaine » dira le directeur dans un rapport en 1887. Ruinée par le coût des travaux et l’absence de bénéfices de fonctionnement, la Compagnie informe alors le ministère qu’il lui sera impossible de continuer l’exploitation au-delà du 1er janvier 1888 et par un arrêté ministériel du 2 décembre 1887, il est mis un terme à Compagnie du Chemin de Fer et du Port de La Réunion qui devient alors propriété de l’État de 1888 à 1950.

La construction, puis l'exploitation du port et du chemin de fer a nécessité de très nombreux ouvriers et, à la fin du XIXe siècle, environ 8000 personnes, Réunionais, Indiens, Malgaches ou Egyptiens[3] se sont progressivement installées dans des conditions déplorables, dans de véritables bidonvilles fait de cases et de paillotes[4].

Pont ferroviaire sur la rivière des Galets, vers 1879-1891

Les transformations de la ville au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Avec l'essor démographique de la ville, celle-ci va être confrontées pendant des décennies à d'importantes difficultés liées au manque d’eau, à un habitat très précaire et l'absence d'équipements publics. En outre, Le Port va subir des épidémies et des cyclones, notamment celui de 1926 qui détruit une partie de la ville ainsi que le pont enjambant la rivière des Galets sur lequel passait le chemin de fer[2]. Un autre cyclone en 1932 endommagea aussi les installations du port[5].

Pour autant, la construction du port a permis non seulement de désenclaver La Réunion en permettant à des navires de fort tonnage d'y accoster, mais de plus elle entraîna le développement sur l'île d'une activité industrielle avec de grands chantiers dans lesquels travaillent de très nombreux ouvriers[3]. L’activité portuaire et ferroviaire reste centrale dans la ville et est, dans l'entre-deux-guerres, gérée par un organisme nommé Chemin de Fer et Port de la Réunion (CPR), sous la tutelle du service des Travaux Publics.

Le Port était donc une ville essentiellement ouvrière dans laquelle sont nés différents mouvements syndicaux, notamment après la première Guerre mondiale. C'est ainsi qu'en 1936 naît un syndicat des cheminots et dockers du CPR qui devient par la suite la Fédération réunionnaise du travail. C'est d'ailleurs dans la ville qu'est déclenché la première grande grève en 1937 alors qu'en France avaient été signés les accords de Matignon l'année précédente.

Durant la seconde Guerre mondiale, Le Port est, comme le reste de La Réunion, restée fidèle au régime de Pétain. Si la ville n'a pas subit s'attaque, elle va en revanche voir son activité ralentie. En effet, si le port avait à peu près continué à fonctionner normalement au tout début de la guerre, le trafic maritime va se réduire considérablement en 1940 jusqu'à être quasiment nul en 1942, principalement en raison du blocus britannique[6].

Le 30 novembre 1942, après l'arrivée du contre-torpilleur français Léopard dans la ville, La Réunion se rallie à la France libre et le trafic ainsi que l'activité économique de la ville reprend peu à peu.

De la départementalisation à nos jours[modifier | modifier le code]

Après guerre, le 19 mars 1946, la Réunion devient un département d’outre-mer français. À cette époque, Le Port est toujours une commune à vocation ouvrière qui compte un peu plus de 9 200 habitants.

Dans le même temps, de grosses difficultés de gestion vont conduire à scinder le Chemin de Fer et Port de la Réunion (CPR) après la seconde Guerre mondiale, la Chambre de commerce se voyant confiée le contrôle du port et le CFR devenant un service public à part sous contrôle de l'administration.

Mais la ville n'évolue guère et Jacques Lougnon rapporte cette image du Port de 1965 : il n’est qu'« un immense bidonville dans un paysage aride ». Le fondateur du Parti communiste réunionnais Paul Vergès est élu maire de la commune en 1971.

Au début des années 1980, l’idée d’une extension du port de la Pointe des Galets commence à faire son chemin car la structure, conçue pour une marine du XIXe siècle, est devenue inadaptée au trafic auquel elle doit faire face et cela malgré les opérations de modernisation entreprises dans les années 1968 à 1971. Plusieurs projets sont alors étudiés, soit une extension du port, soit la construction d'un port nouveau dans baie de La Possession.Un chantier d'extension démarre au mois de juin 1982 mais c'est la solution de la construction d'un nouveau port à La Possession qui est finalement choisie. L'installation des zones d'activités économiques à proximité du nouveau port qui est achevé dans cette phase des travaux en 1986, permet à la ville de rayonner sur les deux structures.

Les grands travaux continuent à la fin des années 1980 jusqu'au début des années 1990 avec deux réalisation majeures. Tout d'abord, fin décembre 1988, le Conseil municipal adopte le principe de la mise à enquête publique des projets de plans d’aménagements et Paul Vergès ainsi que Raymond Lauret sont désignés pour siéger au sein de la société d'économie mixte (Semader[7]) qui associera la CCIR et le Conseil Général. Le Comité de Pilotage ainsi formé va créer de nouvelles zones à vocation industrialo-portuaire : la ZAC Belvédère consacrée aux activités portuaires, la ZAC Mascareignes pour les activités industrielles et artisanales, et la ZAC Développement 2000, d'une superficie de 62 hectares, qui a pour vocation d’accueillir industries et sociétés commerciales.

Les années 1990 verront s'enchaîner une suite de réalisations qui renouvellent complètement le paysage urbain. La ville inaugure ainsi le 21 avril 1990, le parc Boisé baptisé « Fonkèr Laurent Vergès », construit dans une zone de savane. L'année 1992 est marquée par l'inauguration du Cimetière paysager, unique en son genre à La Réunion et qui dessine au sol la forme d'un arbre dont les feuilles constituent les espaces réservés aux inhumations. La même année, les travaux d'endiguements de la Rivière des Galets démarrent, permettant de récupérer des portions de berges et de zones instables jusqu'alors à cause des crues de la rivière. Le port de plaisance est étendu et sa modernisation est entamée en 1993 sous l’égide de la CCIR. L'aménagement des zones d'activités économiques continue avec l’aménagement de la Zac Belvédère en 1994 et de la Zac Environnement en 1998.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Comme La Possession, Le Port a quitté la communauté de communes préfigurant l'actuelle Communauté intercommunale des villes solidaires et rejoint celle préfigurant le Territoire de la Côte Ouest avant 2001.

La ville est chef-lieu de deux cantons :

Les personnages suivants ont été maires du Port :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 37 558 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2011
14 906 19 768 25 068 30 131 34 692 38 412 38 148 37 558
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[9] puis population municipale à partir de 2006[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le port de la ville du Port

La commune héberge l'unique port industriel de l'île : le port de la Pointe des Galets, dont l'exploitation est confiée à la Chambre de commerce et d'industrie de La Réunion (CCIR). Elle est d'ailleurs la seule commune française à cumuler les cinq fonctions de gare maritime, port de commerce, base navale (la 3ème après Brest et Toulon), port de plaisance et port de pêche.

On trouve sur le territoire communal quatre collèges publics :

  • Le collège Edmond-Albius.
  • Le collège Jacques-Brel, qui comptait 977 élèves à la rentrée 2005.
  • Le collège de L'Oasis, ouvert en juillet 1980, et qui comptait 704 élèves à la rentrée 2005.
  • Le collège Titan.

On y trouve par ailleurs deux lycées publics :

  • Le lycée d'enseignement général, professionnel et technologique Jean-Hinglo, qui comptait 1 027 élèves à la rentrée 2005.
  • Le lycée professionnel Léon-de-Lepervanche, qui comptait 1 170 élèves à la rentrée 2005.

La commune accueille en outre l'École supérieure d'art de la Réunion, la seule école d'architecture mais aussi un Institut de l'image de l'océan Indien qui forme les élèves à la production de dessins animés et de jeux vidéo. Sa politique culturelle est menée entre autres au travers d'une association appelée Village Titan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Artistes[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

  • Léon de Lepervanche (1907-1961) est un des initiateurs de la loi de Départementalisation du 19 mars 1946, aux côtés de Raymond Vergès. Léon de Lepervanche a un parcours atypique, issu de la petite bourgeoisie réunionnaise, il descend de sa condition pour occuper en 1923 un emploi subalterne à la compagnie du Chemin de fer et du Port de La Réunion. Il occupera ainsi les fonctions de journaliers jusqu’en 1930, il sera licencié du CPR en 1938. Il deviendra maire du Port de 1945 à 1959 et député de La Réunion de 1945 à 1951.

Poètes et écrivains[modifier | modifier le code]

La connaissance du Port est marquée par la personnalité de deux auteurs qui participe à positiver l’image de la ville et ancrer son histoire : Patrice Treuthardt et Eugène Rousse :

  • L'ouvrage de Patrice Treuthardt « Pointe et Complaintes de Galets, Poèmessagerie » (UDIR, Village Titan, 1988) est édité dans le contexte du Centenaire de l'inauguration du Port. L'auteur, poète, maître des kabars y propose un recueil de textes sur le thème de la Ville. Véritable chantre de la ville, il écrit pour et dans la ville, célébrant l'émergence d'une cité des galets et inaugurant un regard plus positif sur l'urbanité de la ville où il pose des scènes de sa jeunesse. La seconde partie de l’ouvrage, « Petite anthologie sur le Port et le chemin de fer », présente un ensemble de textes historiques constitués par des articles de presse ou des extraits d’ouvrages datant pour la plupart de la première moitié du XXe siècle.
  • Eugène Rousse, professeur de sciences au collège, retraité, passionné par l'histoire locale, est sans doute le "chercheur du PCR" ayant le plus visité l'histoire politique du Port. Dans « La commune du Port a cent ans » (Publication de la ville du Port, impr. Graphica, 2000,) d’Eugène Rousse, série de trois ouvrages dont le récit débute le 14 août 1890 date de la création de la commune de la Possession. Il propose une relation des faits politiques majeurs et leur connexion avec l'histoire de la ville. L’étude est d’un grand intérêt pour les détails qu’elle propose. « Des marines au Port de la Pointe des Galets: 1886-1986: centenaire » (Océan Édition, Saint-André, 1987). L’ouvrage est entièrement consacré au port de la Pointe des Galets et constitue une des études les plus complètes et les plus récentes sur le sujet. Un article de Elie Fontaine y relate les étapes de la construction du port de la Pointe des Galets (les motivations, le contexte de la construction, le déroulement de cette dernière et les projets rivaux). Un complément d’informations permettant de contextualiser l’histoire de la commune est offert par « L’île de La Réunion et les activités maritimes (XIXe ‑ XXe siècle) » (Archives départementales de La Réunion, Saint-Denis, 1993) ouvrage dans le cadre d’une exposition pour la médiathèque du Port.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Port, son histoire »
  2. a et b En attente de d'ajout du site à la liste blanche ... site mi-aime-a-ou.com/histoire_le_port.php
  3. a, b, c et d Hai Quang Ho, La Réunion (1882-1960), histoire économique: colonage, salariat et sous-développement, Éditions L'Harmattan,‎ 2008 (lire en ligne), p. 39 et s.
  4. « Avant la ville, il y eut le port »
  5. P. Caubet, Rades et ports de La Réunion, vol. 45, coll. « Annales de Géographie »,‎ 1936, chap. 254, p. 182
  6. Hai Quang Ho, La Réunion (1882-1960), histoire économique: colonage, salariat et sous-développement, Éditions L'Harmattan,‎ 2008 (lire en ligne), p. 164-165
  7. Société d'Économie Mixte d'Aménagement, de Développement, d'Équipement de La Réunion créée en 1985 afin de lancer des actions d'aménagement et de développement à caractère intercommunal (site de la Semader)
  8. Histoire de la ville du Port, site officiel de la commune
  9. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
11 juillet 1895 9 août 1895 Bellevue Courteaud   Président de la délégation spéciale
9 août 1895 19 juillet 1900 Derieul de Roland    
19 juillet 1900 18 août 1900 Jean Bertho   Président de la délégation spéciale
18 août 1900 12 novembre 1902 Georges de Lépervanche    
12 novembre 1902 3 janvier 1903 Jean Bertho   Président de la délégation spéciale
3 janvier 1903 12 mai 1904 Joseph Say    
12 mai 1904 18 décembre 1919 Saint-Ange Doxile (fils)    
18 décembre 1919 1923 Georges Michel    
1923 12 mai 1929 Paul Baret    
12 mai 1929 12 juillet 1937 René Michel    
12 juillet 1937 8 mars 1941 Léon Desventes    
8 mars 1941 octobre 1941 Olivier Manès   Maire élu par un conseil municipal mis en place le gouverneur
octobre 1941 1er décembre 1942 Dr Léon Coaquette   Nommé sur décision du gouverneur
1er décembre 1942 30 décembre 1942 Capitaine Eugène Massinot   Fonction assumée de façon provisoire
30 décembre 1942 21 octobre 1943 Dr Ismaël Ormarjee Hassen   Président de la délégation spéciale
21 octobre 1943 1er juin 1945 Joseph Lisador   Président de la délégation spéciale
1er juin 1945 31 janvier 1962 Léon de Lépervanche CRADS Président de la délégation spéciale ;
député (groupe communiste)
31 janvier 1962 25 mars 1962 Paul Appolinaire Grondin   Président de la délégation spéciale
25 mars 1962 21 mars 1971 André Gontier    
21 mars 1971 12 mars 1989 Paul Vergès PCR  
12 mars 1989 24 mars 1994 Pierre Vergès PCR Conseiller général du Canton du Port-1 (1985-1998)
24 mars 1994 4 avril 2014 Jean-Yves Langenier PCR Conseiller général du Canton du Port-1 (1998-2011)
4 avril 2014 en cours Olivier Hoarau PLR }
v · d · m
Communes de La Réunion
Classées par arrondissement
Saint-Benoît Bras-Panon · La Plaine-des-Palmistes · Saint-André · Saint-Benoît · Sainte-Rose · Salazie Le découpage communal à La Réunion
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