Bras-Panon

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Bras-Panon
Vue de la commune sur l'Île de la Réunion
Vue de la commune sur l'Île de la Réunion
Blason de Bras-Panon
Héraldique
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région La Réunion
Département La Réunion
Arrondissement Saint-Benoît
Canton Bras-Panon
Intercommunalité CIREST
Maire
Mandat
Daniel Gonthier
2014-2020
Code postal 97412
Code commune 97402
Démographie
Gentilé Panonnais
Population
municipale
11 838 hab. (2011)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 20° 59′ 43″ S 55° 40′ 34″ E / -20.9953, 55.676120° 59′ 43″ Sud 55° 40′ 34″ Est / -20.9953, 55.6761  
Altitude Min. 0 m – Max. 2 092 m
Superficie 88,55 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

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Bras-Panon

Géolocalisation sur la carte : La Réunion

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Bras-Panon

Bras-Panon est une commune française, située dans le département et la région de La Réunion.

Ses habitants sont appelés les Panonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est délimité par la Rivière du Mât au nord, l'océan Indien à l'est, la Rivière des Roches au sud et le rempart séparant la forêt de la Plaine des Lianes des forêts de Bébour et Bélouve à l'ouest.

Les communes limitrophes sont Saint-André, Saint-Benoît et Salazie.

Le nom de la commune vient d'un affluent de la Rivière des Roches qui traversait le domaine de l'une des plus anciennes familles réunionnaises, les Panon-Desbassyns, influente sur toute l'île aux XVIIIe et XIXe siècles.

Histoire[modifier | modifier le code]

En tant que concession destinée à la culture du café, Bras-Panon n'apparaît qu'en 1725. Au milieu du XIXe siècle, le quartier qui s'y est créé est rattaché administrativement à Saint-Benoît. Il s'en sépare en devenant commune le 24 février 1882.

En dépit de plusieurs démembrements fonciers, la commune demeure terre de grands propriétaires.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1882 1882 Charles Fanchin    
1882 1887 AntoineRivière de Chazalon    
1887 1896 Charles Boyer de la Giroday    
1896 1900 Jean Roberto    
1900 1920 Armand Barau    
1920 1925 Alexis Champierre de Villeneuve    
1925 1942 Henri Morange    
1942 1959 Roger Vidot PCR  
1959 1995 Paul Moreau RPR Directeur de coopérative
1995 2001 Jean-Marie Foudrin DVD Médecin
2001 en cours Daniel Gonthier UMP Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 838 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2011
4 824 5 533 5 941 6 945 8 455 9 683 11 028 11 838
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[1] puis population municipale à partir de 2006[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Bras-Panon est une commune multipolarisée. Rivière-du-Mât-les-Hauts, Rivière-des-Roches et Bras-Panon-centre constituent ses pôles de centralité. C'est la seule de l'île avec Petite-Île et Trois-Bassins.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un collège public, le collège de Bras-Panon. On y trouve par ailleurs un lycée public d'enseignement général et technologique, le lycée de Bras-Panon, qui comptait 689 élèves à la rentrée 2005. Bras-Panon compte quatre écoles primaires (élémentaire et maternelle) : celle de la Rivière des Roches, celle du centre : École Narassiguin, et celle de la Rivière-du-Mât-les-Hauts, la quatrième a ouvert ses portes à la Rivière des Roches à la rentrée 2008 : l'école primaire Ma Pensée.

La commune de Bras-Panon est équipée d'une station d'épuration aux normes et en rapport avec sa démographie, une situation rare sur l'ile de la Réunion encore peu équipée.

Économie[modifier | modifier le code]

Gousses de vanille séchant à l'intérieur d'une coopérative.

La commune est une importante productrice de vanille. Elle organise chaque année, en mai, une importante foire agricole, sans doute la plus importante de l'île. Les panonais bordent les rivières du Mât et Rivières des Roches qui pullulent de petits alevins appelés communément les bichiques. Un alevin qui, à la Réunion, se vend à prix d'or sur les étals en bord de route (une sorte de caviar local).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La coopérative de la vanille.
  • Le Trou de Fer, impressionnante dépression géologique.
  • La Cascade du Chien.
  • Le site de l'Eden et son point de vue sur l'Est de la Réunion.
  • Les berges de la Rivière des Roches et ses « canaux bichique ».
  • La Maison des Anciens Combattant Marcel Damour.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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