Giants de New York

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Giants de New York

Casque de l'équipe Logo de l'équipe
Fondé en 1925
Couleurs Bleu royal, gris, rouge et blanc
Stade MetLife Stadium
Ville East Rutherford,
Drapeau du New Jersey New Jersey,
Drapeau des États-Unis États-Unis
Ligue National Football League (NFL)
Conférence National Football Conference (NFC)
Division Est

Super Bowl : XXI, XXV, XLII, XLVI
Finales NFL : 1927, 1934, 1938, 1956


alt=Description de l'image Meadowlands Sports Complex cropped.jpg.

Les Giants de New York (New York Giants en anglais), équipe de football américain créée en 1925, sont une franchise de la National Football League (NFL). L'équipe joue ses matchs à domicile au MetLife Stadium situé à East Rutherford, dans le New Jersey d'où l'équipe est originaire. Ce stade est partagé selon un arrangement unique avec les Jets de New York, autre équipe de NFL.

Les Giants sont détenteurs de huit titres nationaux dont quatre Super Bowl (1986, 1990, 2007 et 2011).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Avec 8 titres de champions du monde, la franchise possède le troisième palmarès de la NFL.

Les Giants ont en effet remporté :

  • quatre titres NFL :
Saisons Coachs Lieux Adversaires Scores Bilan de saison
1927 Earl Potteiger - - - 11–1–1
1934 Steve Owen New York, NY Bears de Chicago 30–13 8–5
1938 Steve Owen New York, NY Packers de Green Bay 23–17 8–2–1
1956 Jim Lee Howell New York, NY Bears de Chicago 47–7 8–3–1
Total de titre NFL gagnés : 4
Saisons Coachs Super Bowl Lieux Adversaires Scores Bilan de saison
1986 Bill Parcells XXI Pasadena, CA Denver Broncos 39–20 17–2
1990 Bill Parcells XXV Tampa, FL Buffalo Bills 20–19 16–3
2007 Tom Coughlin XLII Glendale, AZ New England Patriots 17–14 14–6
2011 Tom Coughlin XLVI Indianapolis, IN New England Patriots 21–17 13–7
Total de Super Bowls gagnés : 4

Seules 3 autres franchises ont gagné plus de 4 Super Bowls : Dallas (5), San Francisco (5) et Pittsburgh (6).

L'équipe a participé à 19 finales nationales ce qui constitue un record pour une franchise NFL, menant largement le classement devant :

Les Giants ont également remporté :

  • 11 titres de Conférence :
    • 6 titres en NFL Est : 1956, 1958, 1959, 1961, 1962, 1963
Saisons Coachs Bilan de saison
1956 Jim Lee Howell 8-3-1
1958 Jim Lee Howell 9-3-0
1959 Jim Lee Howell 10-2-0
1961 Allie Sherman 10-3-1
1962 Allie Sherman 12-2-0
1963 Allie Sherman 11-3-0
Total des titres de Conférence NFL Est gagnés : 6
    • 5 titres en NFC : 1986, 1990, 2000, 2007, 2011 - (OT = prolongations)
Saisons Coachs Lieux Adversaires Scores Bilan de saison
1986 Bill Parcells East Rutherford, NJ Redskins de Washington 17–0 17–2
1990 Bill Parcells San Francisco, CA 49ers de San Francisco 15–13 16–3
2000 Jim Fassel East Rutherford, NJ Vikings du Minnesota 41–0 14–5
2007 Tom Coughlin Green Bay, WI Packers de Green Bay 23–20 (OT) 14–6
2011 Tom Coughlin San Francisco, CA 49ers de San Francisco 20–17 (OT) 13–7
Total des titres de Conférence NFC gagnés : 5
  • 16 titres de Division :
    • 8 titres en NFL Est : 1933, 1934, 1935, 1938, 1939, 1941, 1944, 1946
    • 8 titres en NFC Est : 1986, 1989, 1990, 1997, 2000, 2005, 2008, 2011

Historique[modifier | modifier le code]

La franchise fut fondée en 1925, année où elle rejoint avec 4 autres équipes la NFL. C'est d'ailleurs la dernière de ces 5 franchises à encore exister. Elle est également la plus ancienne franchise établie dans le nord-est des États-Unis.

Le nom officiel et les surnoms[modifier | modifier le code]

Pour les distinguer de l'équipe professionnelle de baseball également appelée New York Giants, la franchise fut inscrite en 1929 sous la dénomination sociale légale "New York National League Football Company'', Inc". Cette dénomination fut de nouveau modifiée en 1937 pour devenir "New York Football Giants, Inc.". Bien qu'après la saison 1957 l'équipe de baseball ait émigré à San Francisco, la dénomination sociale "New York Football Giants'', Inc." fut conservée[1]. Cette dénomination est d'ailleurs largement utilisée par les fans et les commentateurs sportifs.

La franchise est également désignée sous divers surnoms :"Big Blue", les "G-Men", et les "Jints" (une contraction intentionnellement mutilée et fréquemment utilisée par le New York Post et le New York Daily News ayant pour origine l'ancienne équipe de baseball basée à New York). En outre, l'équipe dans son ensemble est parfois dénommée la "Big Blue Wrecking Crew" même si ce surnom, à l'origine, fait référence à l'unité défensive des Giants des années 1980 et du début des années 1990[2].

Saisons 1925 à 1932[modifier | modifier le code]

Les Giants jouent leur premier match le 4 octobre 1925 lors du déplacement à New Britain, Connecticut contre l'équipe de All New Britain [3],[4]. Ils gagnent 26 à 0 devant 10 000 spectateurs[3] La franchise termine sa première saison avec un bilan de 8 victoires pour 4 défaites[5].

Au terme de la saison 1927, les Giants terminent avec la meilleure fiche de la ligue (11 victoires, 1 nul et 1 défaite) et remportent le titre de champion de NFL[6].

Après une saison 1928 décevante, le propriétaire de la franchise, Mara, achète l'équipe entière des Wolverines de Detroit, l'objectif principal de cette manœuvre étant d'acquérir le quaterback Benny Friedman. Mara fusionne les deux équipes sous le nom des Giants.

En 1930, beaucoup de personnes avaient des doutes sur la qualité du jeu proposé par les joueurs professionnels de football, arguant que les amateurs des équipes universitaires jouaient avec beaucoup plus d'intensité. En décembre 1930, les Giants furent opposés à l'équipe universitaire "all star" des Fighting Irish de Notre Dame au Polo Grounds afin de lever des fonds pour les sans abris et chômeurs de New York. Ce match fut une opportunité pour rétablir le niveau et le prestige du jeu professionnel. Knute Rockne, coach de Notre Dame, aligna ses célèbres Four Horsemen avec les stars de son équipe championne de 1924 et leur demanda de marquer très tôt pour ensuite défendre. Rockne, comme la plupart des amateurs de football, sous-estimait la valeur du football professionnel et pensait qu'il gagnerait facilement le match. Le match fut cependant à sens unique et tout en faveur des Giants, Friedman inscrivant de suite à la course deux touchdown suivi d'un troisième à la passe par Hap Moran. Notre Dame fut dans l'impossibilité de marquer. Après le match, Rockne déclara à ses joueurs :"C'était la meilleure équipe de football que j'ai jamais vu. Je suis content qu'aucun de vous n'est blessé."[7]. Le match rapporta 100 000 $ pour les sans-abris. Il est souvent fait référence à ce match pour légitimer le jeu professionnel par rapport aux critiques initiales[8].

Saisons 1933 à 1946[modifier | modifier le code]

Al Blozis, Tackle des Giants, décédé au cours de la seconde guerre mondiale. Selon Mel Hein, "S'il n'avait pas été tué, il aurait pu devenir le meilleur tackle de tous les temps"[9].

Lors de cette période, les Giants se qualifient 8 fois pour la finale nationale, la remportant à deux reprises[6]. Leur coach était Steve Owen introduit plus tard au Pro Football Hall of Fame. Les leaders de l'équipe étaient Mel Hein, Red Badgro, et Tuffy Leemans, tous futurs membres du Hall of Fame.

C'est à cette période que s'est joué le "Sneakers Game", finale nationale jouée et gagnée en 1934 contre les Bears de Chicago sur un terrain verglacé. Pour avoir plus de traction et d'adhérence, les joueurs furent équipés de "sneakers", chaussures semblables à des chaussures de tennis[6]. Les Giants traversèrent une période particulièrement favorable à la fin des années 1930 jusqu'à ce que les États-Unis entrent en guerre. Ils gagnèrent leur second titre national en 1938 en battant les Packers de Green Bay sur le score de 23 à 17[6].

Saisons 1947 à 1963[modifier | modifier le code]

Grâce à l'apport de joueurs futurs membres du Hall of Fame, le running back Frank Gifford, le linebacker Sam Huff, et l'offensive tackle Roosevelt Brown, ainsi qu'avec le "all-pro" running back Alex Webster et leur coach principal Jim Lee Howell (également au Hall of Fame), les Giants remportent un nouveau titre national en 1956. Le coach de l'attaque était Vince Lombardi et celui de la défense était Tom Landry[10].

De 1958 à 1963, les Giants jouent 5 finales nationales mais les perdent toutes[6]. Ils perdent contre les Colts d'Indianapolis en 1958 lors des prolongations sur le score de 23 à 17 dans un match qui sera souvent appelé "The Greatest Game Ever Played"[6]. Il est considéré comme l'un des événements important ayant le plus accru la popularité de la NFL. L'année suivante, ils perdent à nouveau contre les Colts sur le score de 31 à 16 alors qu'ils menaient 16 à 9 en début du 4°m quart-temps. En 1963, emmenés par le quaterback Y.A. Tittle (NFL MVP - 36 TD à la passe record NFL de l'époque), les Giants arrivent en finale nationale mais perdent contre les Bears de Chicago sur le score de 14 à 10[11]

Saisons 1964 à 1982[modifier | modifier le code]

De 1934 à 1978 les Giants n'apparaissent pas dans les playoffs et n'enregistrent au terme de la saison régulière que deux saisons en positif (plus de victoires que de défaites)[5] :

  • Avec des joueurs tels que Tittle et Gifford ayant presque 35 ans, l'équipe décline, terminant la saison 1964 avec un bilan de 2 victoires pour 10 défaites et deux nuls (2-10-2)[5].
  • La franchise s'améliore en 1965 en affichant un bilan de 7-7[5]
  • Elle s'écroule en 1966, affichant le pire bilan de la ligue à cette époque : 1-12-1[12], encaissant plus de 500 points[12].
  • Au cours de la saison 1969, les Giants perdent leur première rencontre avec les Jets de New York sur le score de 37 à 14 devant 70.874 spectateurs au Yale Bowl à New Haven dans le Connecticut[13]. Après le match, Wellington Mara, propriétaire de la franchise, vire le coach Allie Sherman[14] et le remplace par l'ancien fullback des Giants Alex Webster.
  • En 1967, l'équipe acquière le quaterback Fran Tarkenton venant des Vikings de Minnesota. Malgré des résultats respectables (bilans de 7-7 en 1967 et 9-5 en 1970[5]) , il est retransféré vers les Vikings en 1971 après avoir fini la saison sur un mauvais bilan de 4-10[15]. Mal leur en a pris car Tarkenton mènera les Vikings à 3 Super Bowl et gagnera sa place au Hall of Fame[15] tandis que les Giants continueront leur pire traversée du désert de leur histoire[5], ne gagnant que 23 matchs entre 1973 et 1979 !
  • Avant la saison 1976, les Giants tentent de faire revivre leur faible attaque en remplaçant leur retraité running back Ron Johnson par le fullback futur Hall of Fame Larry Csonka. Malheureusement, Csonka fut souvent blessé et pratiquement inefficace au cours des trois années qu'il passa à New York.
  • Pour la saison 1977, le roster des Giants présentait 3 rookies au poste de quaterback [16]

En 1973 et 1974, les Giants furent autorisés à jouer leurs matchs à domicile au Yale Bowl à New Haven dans le Connecticut et en 1975 au Shea Stadium (stade de l'équipe de baseball des Mets et de l'équipe NFL des Jets de New York) à la suite de la rénovation du Yankee Stadium. Ils emménageront finalement dans leur propre stade en 1976[10], le Giants Stadium situé au Meadowlands dans East Rutherford au New Jersey.

Un des points faibles au cours de cette période fut la phase de jeu survenue en 1978 et connue comme le Miracle du Meadowlands [17]. Alors que les Giants jouent la montre pour assurer ainsi leur victoire contre les Eagles de Philadelphie, le coordinateur offensif Bob Gibson décide, contre toute attente, de choisir un jeu de course. Le résultat de ce (mauvais) choix est un fumble du quaterback Joe Pisarcik retourné pour un touchdown de Herman Edwards lequel donne la victoire aux Eagles[17].

Le travail du staff des Giants à cette époque sera rendu difficile par une rivalité de longue date entre Wellington Mara et son neveu, Tim Mara[18]. Jack Mara, décédé en 1965, avait laissé sa part du club à son fils Tim. Les styles de Wellington et Tim, ainsi que leur vision du club étaient totalement différentes. Ils se disputèrent et à la fin ne se parlaient plus. Le commissionnaire Rozelle intervint finalement et nomma un directeur général neutre, George Young, ce qui permit au club de refonctionner de façon plus fluide. La querelle devint caduque le 20 février 1991 lorsque Tim Mara vendit ses parts du club à Preston Robert Tisch.

À partir de la saison 1979, les Giants commencent à gravir les échelons qui les ramèneront vers les sommets de la NFL grâce notamment à l'acquisition à la draft de 1979 du quaterback Phil Simms et à la draft de 1981 du linebacker Lawrence Taylor[10]. Taylor gagne en 1981 les titres de défenseur rookie NFL de la saison et de défenseur NFL de la saison. L'équipe participe également aux playoffs pour la première fois depuis 1963[5],[19] .

Une des rares satisfaction de cette période était l'excellente équipe de linebackers surnommée la Crunch Bunch[20] .

Après la saison 1982 (qui fut raccourcie en raison d'une grève - bilan de 4 victoires pour 5 défaites)[5], le head coach Ray Perkins démissionne pour prendre en charge l'équipe universitaire du Crimson Tide de l'Alabama. Cette décision sera cruciale pour l'avenir de la franchise puisqu'il est remplacé par le coordinateur défensif Bill Parcells.

Saisons 1983 à 1990[modifier | modifier le code]

Bill Parcells passe donc en 1983 du poste de coordinateur défensif au poste de coach principal. Cela ne fut pas facile la première saison qui se clôture sur le bilan de 3-12-1[5]. Les Giants s'améliorent en 1984, Phil Simms ayant été re-titularisé et la saison régulière se termine sur un bilan de 9 victoires pour 7 défaites. Qualifiés pour les playoffs, ils battent les Rams de Los Angeles en Wild Card mais sont ensuite battus en finale de division par les 49ers de San Francisco sur le score de 21 à 10.

La saison 1985 est tout aussi bonne (bilan de 10-6). En Wild Card, ils prennent leur revanche sur les 49ers en les battant 17 à 3. Ils perdent à nouveau la finale de division 21 à 0 contre les Bears de Chicago.

Cependant, la saison suivante verra les Giants gagner leur premier Super Bowl.

Saison 1986 : Le premier Super Bowl[modifier | modifier le code]

Les saisons 1984 et 1985 se terminent sur les bilans respectifs de 9-7 et 10-6[5]. Emmenés par le joueur défensif de la saison NFL Lawrence Taylor et la défense dénommée Big Blue Wrecking Crew, l'équipe termine la saison 1986 avec un bilan remarquable de 14 victoires pour 2 défaites, meilleur bilan depuis 1978 lorsque les équipes jouent 16 matchs par saison. Cette fiche sera égalée en 2012 par les Giants de Tom Coughlin et leur quaterback Eli Manning. Ayant terminé en première position de la NFC, ils gagnent le match de Division en battant les 49ers de San Francisco sur le score sans appel de 49 à 3[21]. Ils deviennent champions de la conférence NFC en battant les Redskins de Washington 17 à 0 et participent ainsi à leur premier Super Bowl[22]. Le Super Bowl XXI se déroule au Rose Bowl Stadium de Pasadena. Les adversaires sont les Broncos de Denver. Emmenés par leur quaterback Simms (MVP de la rencontre lequel établira un record pour un SB de 88 % de passes complétées soit 22 passes réussies sur 25 tentées), les Giants remportent leur premier Super Bowl sur le score de 39 à 20[23], remportant ainsi un nouveau titre national depuis 1956, clôturant définitivement la longue traversée du désert de la franchise. Outre leur quaterback Phil Simms et leur linebacker Lawrence Taylor, les points forts de l'équipe au cours de cette remarquable période étaient le head coach Bill Parcells, le tight end Mark Bavaro, le running back Joe Morris, et le linebacker "Pro Football Hall of Fame" Harry Carson.

La saison 1987, marquée par une nouvelle grève, se termine sur une fiche de 6-9, dont les causes principales sont d'une part, le déclin dans le jeu de course, le running back Morris n'accumulant que 658 yards à la course [24] et d'autre part, les nombreuses blessures ayant décimé la ligne offensive[25].

Le début de la saison 1988 fut marquée par un scandale impliquant le linbacker Lawrence Taylor. Celui-ci fut convaincu de consommation de cocaïne. Il fut suspendu les 4 premiers matchs de la saison. C'était la seconde fois qu'il violait ainsi les règlements de la Ligue relatifs à la toxicomanie. Malgré cela les Giants terminent la saison avec 10 victoires pour 6 défaites, Lawrence Taylor, de retour de suspension, enregistrant quand même 15.5 sacks!

La saison 1989 affiche un bilan de 12 victoires pour 4 défaites mais les Giants sont stoppés dès de leur premier match de playoffs, battus 19 à 13 en prolongation, par les Rams de Los Angeles à la suite d'un touchdown de Flipper Anderson sur réception d'une passe de 47 yards.

Saison 1990 : Le second Super Bowl[modifier | modifier le code]

La saison 1990 se termine sur le bilan de 13 victoires pour 3, la franchise établissant un nouveau record soit celui du plus petit nombre de "turnover" encaissé sur une saison (14)[26]. Les Giants battent chez eux les 49ers de San Francisco sur le score de 15 à 13, empêchant ainsi les 49ers de gagner leur troisième Super Bowl consécutif ce qui aurait été un exploit inégalé[27]. Forts de cette victoire, les Giants rencontrent les Bills de Buffalo et remportent le Super Bowl XXV sur le score de 20 à 19[23].

Saisons 1991 à 1996 : L'ère post Parcells[modifier | modifier le code]

Après la saison 1991, Parcells démissionne de son poste et est remplacé par le coordinateur offensif Ray Handley. S'ensuivent deux saisons décevantes (1991 et 1992) se terminant sur des bilans respectifs de 8-8 et 6-10. Ray Handley est viré et remplacé par l'ex-coach des Broncos de Denver, Dan Reeves Débuts des années 1990, Simms et Taylor (deux des stars des années 1980) sont en fin de carrière et nettement sur le déclin. La saison 1993 est donc une saison de transition avec Reeves à la barre. Simms et Taylor terminent quand même leurs carrières en se qualifiant pour les playoffs mais sont éliminés dès le premier match par les 49ers.

Ces deux joueurs ayant pris leur retraite les Giants doivent se battre. Après un départ 3-7 en saison 1994, ils gagnent leurs 6 prochains matchs pour afficher un bilan de 9 victoires pour 7 défaites, mais ils ratent quand même les playoffs[28]. Les critiques s'abattent sur le quaterback Dave Brown tout au long de la saison[29]. Il n'est pas performant et les deux saisons suivantes se terminent sur des bilans décevants 5-11 et 6-10[5]. Le head coach Reeves est viré après la saison 1996.

Saisons 1997 à 2003 : L'ère Jim Fassel[modifier | modifier le code]

En 1997, Jim Fassel (coordinateur offensif des Cardinals de l'Arizona, équipe universitaire en NCAA) est nommé comme seizième head coach des Giants. Il décide de mettre Danny Kanell comme quaterback titulaire. La saison 1997 se termine sur un bilan de 10-5-1 et les Giants sont qualifiés pour les playoffs après 4 années d’abstinence[5]. Mais ils perdent à domicile en Wild Card contre les Vikings du Minnesota.

La saison 1998 débute assez mal (4-8) mais se termine sur un bilan de 8 victoires pour 8 défaites. Il est à signaler qu'au cours de cette saison les Giants seront les premiers à battre les Broncos de Denver qui affichaient alors un bilan remarquable de 13 victoires pour 0 défaite.

Avant la saison 1999, les Giants signent le quaterback des Panthers de la Caroline, Kerry Collins. Il était le premier choix de la draft 1995 des Panthers et avait conduit son équipe au titre de champion de la conférence NFC en 1996. Malgré cela, les Panthers décident de s'en séparer à cause de problèmes avec l'alcool, de conflits avec plusieurs de ses partenaires et d'un caractère difficile[30]. Les Giants terminent la saison sur un bilan de 7-9 constituant la première saison négative du coach Fassel[5].

Saison 2000 : Champions de la NFC[modifier | modifier le code]

En 2000, les Giants veulent renouer avec les playoffs qui leur font défaut depuis 3 ans. Ils débutent très bien (7-2) mais perdent deux matchs de suite (aux Rams de Saint Louis et aux Lions de Détroit) remettant ainsi en question leur participation aux playoffs[31]. À la conférence de presse après le match contre les Lions, Fassel garantit que ses Giants se qualifieront pour les playoffs[32]. Ses joueurs gagnent tous les matchs suivants, affichent un bilan de 12 victoires pour 4 défaites[31] et se classent no 1 de la conférence NFC. Ils battent chez eux en finale de division les Eagles de Philadelphie 20 à 10 se qualifiant pour la finale de conférence NFC qu'ils gagnent en battant les Vikings du Minnesota 41 à 0[31] !. Ils rencontrent lors du Super Bowl XXXV les Ravens de Baltimore. Seulement menés 10 à 0 à la mi-temps[33], les Giants sont dominés en seconde armure. La défense des Ravens met sous pression pendant toute la rencontre QB Kerry Collins qui n'arrivera à compléter que 15 passes sur 39 tentées pour seulement 112 yards gagnés. Il sera intercepté à 4 reprises[33] et les Ravens remportent sans discussion le match 34 à 7[33].

Après une saison 2001 décevante (7-9), les Giants terminent la saison 2002 sur un bilan de 10-6 qui les qualifient pour les playoffs via les Wild Card. Ils rencontrent les 49ers au Candlestick Park de San Francisco. Les Giants mènent 38 à 14 alors qu'il ne reste plus que 4:27 min à jouer mais les 49ers reviennent finalement dans la partie et s'imposent 39 à 38.

Après une lamentable saison 2003 se terminant sur le bilan de 4-12, Jim Fassel est remercié. Son bilan à la tête des Giants est de 58 victoires pour 53 défaites et 1 nul (58-53-1).

Depuis 2004 : L'ère Coughlin-Manning[modifier | modifier le code]

En 2004, trois ans après leur dernière apparition dans un Super Bowl, Fassel est remplacé par Tom Coughlin. Même s'il a connu de solides saisons à la tête des Giants, QB Kerry Collins ne satisfait plus complètement.

À l'issue de la draft 2004, un arrangement est trouvé et le QB Eli Manning de l'Université des Rebels d'Ole Miss arrive à New York[34]. Il devient quaterback titulaire à la mi-saison 2004 remplaçant le QB Kurt Warner.

Lors des saisons 2004 à 2006, les Giants de Tom Coughlin affichent un bilan global de 25 victoires pour 23 défaites. Ils parviennent à deux reprises en Wild Card mais perdent les deux matchs contre les Panthers de la Caroline en 2005 et contre les Eagles de Philadelphie en 2006[35]. Les médias se posaient beaucoup de questions quant à la direction de l'équipe[36].

Durant cette période, les Giants avaient en leurs rangs des joueurs exceptionnels :

  • Le defensive end Michael Strahan qui établira un record NFL au niveau des sacks sur quaterback adverses au cours de la saison 2001[37].
  • Le running back Tiki Barber qui établira pour l'équipe un record de yards à la course au cours de la saison 2005[38] avant de prendre sa retraite en 2006.

Saison 2007 - Troisième Super Bowl[modifier | modifier le code]

Les Giants débutent la saison 2007 après avoir participé deux années de suite aux playoffs. Ils deviennent la troisième franchise NFL à atteindre la barre des 600 victoires en battant les Falcons d'Atlanta 31 à 10 lors d'un Monday Night Football[39]. Le programme des Giants les envoie aussi à Londres au Wembley Stadium pour y rencontrer le 8 octobre les Dolphins de Miami. Il s'agit du premier match de saison régulière NFL à se jouer hors Amérique du Nord et les Giants le gagne 10 à 6. Ils terminent la saison sur un bilan de 10 victoires pour 6 défaites et deviennent champions de la Conférence NFC après avoir battus en playoffs, les Buccaneers de Tampa Bay, les Cowboys de Dallas et les Packers de Green Bay. Ils établiront un record en gagnants 10 déplacements consécutifs, cette série se terminant chez les Browns de Cleveland la sixième semaine de la saison 2008.

Les Patriots de New England arrivent au Super Bowl XLII invaincus (18 victoires) et sont considérés comme largement favoris (à 12 contre 1)[40]. Les Giants battent les Patriots sur le score de 17 à 14 et le haut fait de ce match restera la passe magique complétée de Manning vers Tyree. Il s'agissait du troisième match où l'énorme favori était battu (au Super Bowl III, les Colts de Baltimore étaient favoris à 17 contre 1 par rapport aux New York Jets, au Super Bowl XXXVI les Rams de Saint-Louis étaient favoris à 14 contre 1 par rapport aux Patriots de New England)[41]. Le co-propriétaire John Mara décrit ce match comme sans aucun doute possible, la plus grande victoire de toute l'histoire de la franchise[42].

2008, 2009 et 2010 : Mauvaises fins de saison[modifier | modifier le code]

Les Giants commencent la saison 2008 avec 11 victoires pour 1 défaite mais perdent 3 des 4 derniers matchs partiellement à cause d'une blessure de son WR Plaxico Burress. Ils remportent cependant leur division (la NFC East) avec un bilan final de 12-4. Ils terminent la saison régulière première franchise de la NFC et sont donc dispensés du premier tour des playoffs. En match de division, ils sont cependant battus à domicile 23 à 11 par les Eagles de Philadelphie[43].

Les Giants inaugurent en 2009 un nouveau centre d'entrainement le Timex Performance Center également situé à Meadowlands. Ils débutent la saison par 5 victoires mais perdent 48 à 27 au Superdome contre les Saints de la New Orleans et concèdent encore 3 défaites par la suite[44], aux Arizona Cardinals (24 à 17), aux San Diego Chargers (21 à 20) et aux Eagles de Philadelphie (40 à 17). La mauvaise série est cassée par une victoire en prolongations 34 à 31 contre les Falcons d'Atlanta. Ils perdent ensuite la nuit de Thanksgiving 26 à 6 contre les Denver Broncos, gagnent contre les Dallas Cowboys, perdent aux Philadelphia Eagles (45 à 38) et aussi leur dernier match le 27 décembre contre les Carolina Panthers. Ils affichent un bilan global de 8 victoires et 8 défaites et ne se qualifient pas pour les playoffs.

Le coordinateur défensif, Bill Sheridan, est licencié après la saison 2009 et est remplacé par l'ancien coach intérimaire des Bills de Buffalo, Perry Fewell. La défense des Giants en 2009 ayant fini 13°m défense de la saison sous Sheridan, concédant une moyenne de 324,9 yards par match et encaissant 85 points lors des deux dernières défaites, sont les raisons de ce licenciement[45]

En 2010, les Giants déménagent vers le MetLife Stadium connu aussi sous le nom de New Meadowlands Stadium. Ils y battent lors de leur premier match dans ce stade les Carolina Panthers mais perdent en déplacement ensuite aux Colts d'Indianapolis dans le second "Manning Bowl" ainsi dénommé puisque le frère d'Eli Manning, Peyton Manning, joue comme QB chez les Colts. Ils perdent encore aux Tennessee Titans avant de gagner cinq matchs de suite battants les Bears de Chicago, les Texans de Houston, les Lions de Détroit, les Dallas Cowboys et les Seattle Seahawks. Alors qu'ils affichent un bilan de 6 victoires pour 2 défaites, ils vont perdre les deux prochains matchs chez les éternels rivaux, à domicile contre les Cowboys et chez les Eagles. Ils sont alors seconds de leur division avec un bilan de 6-4 derrière les Eagles. Les Giants, étant revenus à leur hauteur (8-4), les rencontrent à domicile le 9 décembre dans un match décisif pour la tête de la division. Les Giants mènent 24 à 3 à la mi-temps et 31 à 10 à 5:40' de la fin du match. Les Eagles emmenés par QB Michael Vick, inscrivent 3 touchdowns et égalisent à 40 secondes de la fin du match. Après un "3-et-out", le punter Matt Dodge dégage le "football" dans les bras de Desean Jackson qui remonte tout le terrain pour inscrire un touchdown dévastateur pour les Giants. Ils perdent ensuite aux Packers de Green Bay 45 à 17. Au moment du dernier match de la saison, les Giants rencontrent les Redskins qu'ils doivent battre pour rejoindre les playoffs à la condition que les Packers perdent leur dernier match. Les Giants gagnent 17 à 14 mais les Packers battant les Bears de Chicago, la saison se termine sans playoffs.

Saison 2011 - Quatrième Super Bowl[modifier | modifier le code]

Les Giants perdent plusieurs joueurs lors de la free agency 2011, Kevin Boss, (WR) Steve Smith, Rich Seubert, Keith Bulluck, Derek Hagan, et le pro-bowleur (C) Shaun O'Hara. Cependant, cette saison verra l'éclosion de (WR) Victor Cruz, et de (TE) Jake Ballard, tous deux débutant leur seconde année au sein des Giants. La saison démarre mal avec une défaite 28 à 14 contre les Redskins de Washington au FedEx Field le jour du 10°m anniversaire des attentats du 11 septembre. Heureusement, ils redressent la situation pour afficher un bilan de 6-2 à mi-saison grâce notamment aux victoires en déplacement contre les Eagles et les Patriots. Cette dernière victoire met d'ailleurs un terme à la série de victoires des Patriots conséquemment à un touchdown de Jake Ballard à la suite d'une passe d'Eli Manning à 15 secondes de la fin du match. À la suite de quatre défaites consécutives (en déplacement aux 49ers de San Francisco et aux New Orleans Saints, et à domicile contre les Eagles et les Packers de Green Bay) début décembre, les Giants affichent un bilan de 6-6. Une victoire sur le fil, 37 à 34 chez les Dallas Cowboys, le 11 décembre, une défaite aux Redskins de Washington et une victoire 29 à 14 le soir de Noël contre les New York Jets, éliminent les Eagles de la course aux playoffs. Les Giants accueillent les Dallas Cowboys pour le dernier match de la saison lequel est décisif puisque le perdant ne participera pas aux playoffs, au contraire du vainqueur, celui-ci devenant champion de la NFC East. Le titre revient aux Giants puisqu'ils gagnent le match du Sunday Night Football, 31 à 14. Le WR Victor Cruz termine la saison régulière avec 1536 yards à la réception améliorant le record de la franchise détenu jusqu'alors par Amani Toomer.

Le 8 janvier 2012, lors du premier tour des playoffs, les Giants battent 24 à 2 les Falcons d'Atlanta. Malgré un safety concédé au début du premier quart temps, QB Eli Manning enchaîne avec 3 touchdown consécutifs. Les RBs, Ahmad Bradshaw et Brandon Jacobs combinent pour 172 yards à la course, un record pour la saison 2011 des Giants. Grâce à cette victoire, ils rencontrent le 15 janvier 2012, la meilleure équipe de la saison régulière, les Packers de Green Bay. Eli Manning lance pour 330 yards et 3 touchdowns (dont deux vers le WR Hakeem Nicks) pour une victoire nette, 37 à 20. Le 22 janvier 2012, le titre NFC se joue contre les 49ers de San Francisco. En prolongations, réitérant son exploit de la saison 2007 contre les Packers lors du même match de Conférence, Kicker Lawrence Tynes transforme un field goal qui donne la victoire aux Giants, 20 à 17. Le Super Bowl XLVI les oppose aux Patriots, comme en janvier 2008 lors du Super Bowl XLII. Il n'y aura pas de revanche, les Giants gagnant sur le score de 21 à 17. Ils sont pourtant menés 14 à 17, lorsque WR Mario Manningham réceptionne une passe de 38 yards du QB Eli Manning. Sur le drive qui s'ensuit, RB Ahmad Bradshaw vient s’asseoir dans la end-zone inscrivant le TD qui donne l'avantage aux G-men, 21 à 14. Lorsque Eli Manning lui cède le ballon, il lui demande pourtant de ne pas inscrire de suite le TD, de s'agenouiller à la ligne des 1 yard dans le but d'encore grignoter du temps de jeu. Arrivé à cet endroit, le RB, emporté par son élan, s'écroule néanmoins dans la zone d'en-but, inscrivant ce qui sera appelé le "reluctant touchdown" (le TD réticent)[46]. Les Patriots l'avaient laissé faire pour qu'ils puissent récupérer le ballon vu qu'il restait encore assez bien de temps pour marquer un TD, ce qui fort heureusement pour RB Ahmad Bradshaw n'arrivera pas.

Comme pour leurs 4 précédents Super Bowls, les Giants étaient menés à la mi-temps mais ont chaque fois réussi à remporter le match. Ils sont la seule équipe NFL à l'avoir fait autant de fois, devançant les Pittsburgh Steelers seule franchise NFL à être revenue au score de la même façon mais à deux reprises seulement (aux Super Bowl X et Super Bowl XIV).

Saison 2012, suivantes et à venir[modifier | modifier le code]

Les Giants débutent la saison 2012 par une défaite à domicile contre les Cowboys mais réagiront et afficheront un bilan de 6-2 fin octobre (grâce à 4 victoires consécutives dont celle significative chez les 49ers, 26 à 3). Après le passage de l'ouragan Sandy dans le nord-est des États-Unis, les Giants perdent deux matchs d'affilée, contre les Steelers et les Bengals pour afficher un bilan de 6-4. Malgré trois victoires extraordinaires à domicile contre les Packers, les Saints et les Eagles, la franchise termine la saison avec un bilan de 9 victoires et 7 défaites. Le titre de la division NFL East revient aux Redskins (10-6). Les Giants ne sont pas admis aux playoffs. Les Redskins se font de suite éliminer en Wild Card par les Seahawks 24 à 14. QB Eli Manning, DE Jason Pierre-Paul, WR Victor Cruz, et G Chris Snee représenteront les Giants au Pro Bowl.

La saison 2013 débute avec l'espoir que les Giants soient la première équipe NFL à disputer le Super Bowl dans son stade, le MetLife Stadium ayant été désigné pour accueillir le Super Bowl XLVIII en février 2014. Malheureusement, ils perdent leurs 6 premiers matchs. Ils gagnent ensuite quatre matchs de suite mais perdent un match décisif à domicile contre les Cowboys à la suite d'un field goal encaissé dans les dernières secondes du match. Ils finissent leur saison sur un bilan de 7 victoires pour 9 défaites, un bilan négatif pour la première fois depuis 2004.

Stades[modifier | modifier le code]

Le Giants Stadium a accueilli les matchs des Giants de 1976 à 2009.

La franchise a évolué au Giants Stadium entre 1976 et 2009.

Avant cette date, ils avaient joué au :

Depuis 2013, les Giants ont un nouveau camp d’entrainement d'été, le Quest Diagnostics Training Center au "Meadowlands Sports Complex"[47].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Les Giants ont une très vieille histoire avec les Redskins remontant à 1932[48]. Même si la rivalité est moindre qu'avec les Cowboys et les Eagles, il y a eu quelques rencontres assez fortes entre ces deux rivaux de même division. Dans les années 1980, ils se rencontrent entre autres lors de titres de division et également lors d'un titre de champion de NFC en 1986 (une victoire des Giants 17 à 0 qui les conduit à leur première finale de Super Bowl). Wellington Mara a toujours pensé que cette équipe était la plus vieille et la plus réelle rivalité de sa franchise. Pour lui faire honneur, juste après qu'il eut pris sa retraite en 2005, les Giants écrasèrent à domicile leur rival 36 à 0. Les Giants sont largement en tête des statistiques : 91 victoires, 63 défaites et 4 nuls.

La rivalité avec les Eagles de Philadelphie est une des plus anciennes de la NFC East et remonte à la saison 1933. Elle fut appelée la meilleure rivalité de la NFL au XXIe siècle[49],[50]. Les deux équipes se sont fréquemment rencontrées. Les Giants mènent les statistiques puisqu'ils comptabilisent, fin de saison 2013, 81 victoires, 72 défaites et deux nuls. Ces équipes se sont rencontrées à quatre reprises lors des playoffs et sont à égalité puisqu'elles comptent toutes deux, 2 victoires et 2 défaites. 3 de ces matchs se sont déroulés dans les années 2000.

Troisième équipe de NFC East, troisièmes rivaux historiques, une des plus fières puisque ces deux équipes ont remporté au total 9 Super Bowls. Cette rivalité débute dès la création de la franchise de Dallas en 1960. Le football américain professionnel constitue la seule rivalité sportive entre ces deux villes, la distance entre ces villes pouvant expliquer la chose. Les rencontres se limitent pratiquement au niveau de la conférence NFC East et les Cowboys mènent les statistiques : 51 victoires, 43 défaites et 2 nuls (fin saison 2013). Néanmoins, si on se limite aux playoffs, la seule rencontre a été gagnée par les G-men (saison 2007).

Même s'ils ne font pas partie de la même division, les Giants et les 49ers, au fil des ans ont développé une certaine rivalité surtout depuis 1982 à la suite des rencontres en playoffs, en ce y compris les deux seuls matchs de conférence remportés par les G-men. Les Giants mènent les statistiques : 19 victoires pour 18 défaites mais en playoffs, c'est la parité : 4-4.

La seule rivalité entrée équipes NFL d'une même ville, exacerbée parce qu'elles partagent le même stade. Ils se rencontrent annuellement en pré-saison depuis 1969. Cette rencontre est dénommée le MetLife Bowl. En saison régulière, les deux équipes se rencontrent tous les 4 ans, les Jets faisant partie de l'AFC East. Beaucoup de monde (en ce y compris des joueurs des deux équipes) se sont demandé s'il s'agissait d'une réelle rivalité[51],[52],[53],[54]. Un match mémorable fut joué en 1988. Les Giants rencontrent lors du dernier match de saison régulière les Jets et doivent gagner pour accéder aux playoffs. Même s'ils ne firent pas un grand match, les Jets battent les G-men 27 à 21. Le scénario est inversé en 2011 lorsqu'à deux matchs de la fin les Giants gagnent 29 à 14, ruinant les chances des Jets d'accéder aux playoffs, propulsant par contre les Giants en playoffs et vers le gain du Super Bowl XLVI. Les Giants mènent les statistiques : 8 victoires pour 4 défaites, les 5 derniers matchs ayant été remportés par les G-men (fin saison 2013).

Roster actuel[modifier | modifier le code]

  Effectif des Giants de New York  v · d · m 
Quarts-Arrières

Running Backs

  • 23 Rashad Jennings
  • 33 Peyton Hillis
  • 44 André Williams (Draft 2014 : Round 4)
  • 45 Henry Hynoski - FB

Receveurs

  • 12 Jerrel Jernigan
  • 13 Odell Beckham Jr. (Draft 2014 : Round 1)
  • 80 Victor Cruz
  • 82 Rueben Randle
  • 83 Preston Parker
  • 88 Corey Washington

Tight Ends

  • 81 Adrien Robinson
  • 84 Larry Donnell
  • 85 Daniel Fells
Joueurs de Ligne Offensive
  • 55 J. D. Walton - C
  • 61 Dallas Reynolds - C
  • 65 William Beatty - T
  • 67 Justin Pugh - T
  • 70 Weston Richburg - C (Draft 2014 : Round 2)
  • 71 Charles Brown - T
  • 73 James Brewer - G/T
  • 75 Brandon Mosley - G/T
  • 77 John Jerry - G
  • -- Adam Snyder (OL) Signé comme Free Agent

Joueurs de Ligne Défensive

  • 72 Kerry Wynn - DE
  • 78 Markus Kuhn - DT
  • 90 Jason Pierre-Paul - DE
  • 91 Robert Ayers - DE
  • 93 Mike Patterson - DT
  • 94 Mathias Kiwanuka - DE
  • 95 Johnathan Hankins - DT
  • 96 Jay Bromley - DT (Draft 2014 - Round 3)
  • 98 Damontre Moore - DE
  • 99 Cullen Jenkins - DT
Linebackers
  • 52 Jon Beason - MLB
  • 53 Jameel McClain - OLB
  • 54 Spencer Paysinger - OLB
  • 57 Jaquian Williams - OLB
  • 58 Mark Herzlich - MLB
  • 59 Devon Kennard (Draft 2014 - Round 6)

Defensive Backs

  • 20 Prince Amukamara - CB
  • 21 Dominique Rodgers-Cromartie - CB
  • 24 Walter Thurmond III - CB
  • 26 Antrel Rolle - FS
  • 27 Stevie Brown - SS
  • 31 Zack Bowman - CB
  • 34 Nat Berhe - SS (Draft 2014- Round 5)
  • 35 Quintin Demps - SS
  • 38 Trumaine McBride - CB

Unités Spéciales

  • 3 Josh Brown - K
  • 5 Steve Weatherford - P
  • 51 Zak DeOssie - LS
Reserve Lists/Injury List
  • 15 Trindon Holliday Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury-30/08/14
  • 18 Marcus Harris - WR (né en 1989) Injury icon.svgPlaced on Reserve/Injury-6/08/14
  • 22 David Wilson Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury-05/08/14
  • 28 Jayron Hosley - CB Suspendu-30/08/14
  • 30 Cooper Taylor - SS Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury-26/08/14
  • 62 Eric Herman - G Suspendu-30/08/14
  • 70 Troy Kropog Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury-01/08/14
  • 74 Geoff Schwartz - G Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury(Designated for Return)-03/09/14
  • 86 Mario Manningham - WR Injury icon.svg-Placed on Reserve/Injury-30/08/14

Practice Squad

  • Nick Becton - OT
  • Michael Cox - RB
  • Chandler Fenner - DB
  • Dan Fox - LB
  • Bennett Jackson - DB
  • Jordan Stanton - DE
  • Julian Talley - WR
  • Mark Asper - OT/G
  • Jerome Cunningham (TE)
  • Dominique Hamilton (DT)

Numéro qui ne sont plus attribués

  • 1-4-7-11-14-16-32-40-50-56

(IR) Injury icon.svg

Rookies in italics

Roster mis à jour le : 02 septembre 2014

Depth ChartTransactions

- Active, - Inactive, - PS

Numéros retirés[modifier | modifier le code]

N° retirés des New York Giants
No. Joueurs Positions Carrières
1 Ray Flaherty 1 E 1928–35
4 Tuffy Leemans RB 1936–43
7 Mel Hein C/LB 1931–45
11 Phil Simms QB 1979–93
14 Ward Cuff 3 HB/WB 1937–45
14 Y. A. Tittle 3 QB 1961–64
16 Frank Gifford HB/WR 1952–64
32 Al Blozis 2 OT 1942–44
40 Joe Morrison RB/WR 1959–72
42 Charlie Conerly QB 1948–61
50 Ken Strong HB 1936–47
56 Lawrence Taylor LB 1981–93
Notes :
  • 1 Retiré en 1935, ce fut le premier numéro à être retiré de toutes les équipes faisant partie d'un sport d'une ligue majeure[55].
  • 2 À titre posthume.
  • 3 Le numéro 14 fut retiré en honneur de Ward Cuff en 1946. Y.A. Tittle demanda pour avoir ce numéro après que les Giants l'aient transféré en 1961 et il fut ensuite retiré une seconde fois en 1964 lorsque Tittle pris sa retraite footballistique.

Grands joueurs du passé[modifier | modifier le code]

  • Roosevelt Brown
  • Frank Gifford
  • Alphonse Leemans
  • Morris Badgro
  • Sam Huff
  • Arnold Weinmeister
 

Trophées NFL MVP[modifier | modifier le code]

Trophée NFL MVP
Années Joueurs
1938 Mel Hein
1956 Frank Gifford
1959 Charlie Conerly
1963 Y.A. Tittle
1986 Lawrence Taylor

Pro Football Hall of Fame[modifier | modifier le code]

Les Giants possède le plus grand nombre de membres (29) au sein du Pro Football Hall of Fame [56]. Tim Mara, Mel Hein, Pete Henry, Cal Hubbard et Jim Thorpe faisaient partie de la première classe de membres intronisés en 1963. Le Defensive End Michael Strahan est l'actuel dernier intronisé (lors de la classe 2014). De nombreux membres dont Larry Csonka, Ray Flaherty, Joe Guyon, Pete Henry, Arnie Herber, Cal Hubbard, Tom Landry, Don Maynard, Hugh McElhenny, et Jim Thorpe sont associés avec les Giants de New York, mais ils ont été intronisés en grande partie sur base de leurs carrières au sein d'autres équipes NFL.

New York Giants Membres du Hall of Fame
Joueurs Nationalités Postes - Années Entrés au

H.o.F en

Joueurs Nationalités Postes-Années Entrés au

H.o.F en

17 Morris « Red » Badgro Drapeau des États-Unis TE (1930-1935) 198 1 -- Wellington Mara Drapeau des États-Unis Copropriétaire
(1937-2005)
1997
79 Roosevelt « Rosey » Brown Drapeau des États-Unis T (1953-1965) 1975 55 Steve Owen Drapeau des États-Unis T (1926-1933)
Coach (1930-1953)
1966
53 Harry Carson Drapeau des États-Unis LB (1976-1988) 2006 81 Andy Robustelli Drapeau des États-Unis DE (1956-1964) 1971
39 Larry Csonka Drapeau des États-Unis FB (1976-1978) 1987 13 Don Maynard Drapeau des États-Unis WR (1958) 1989
1 Ray Flaherty Drapeau des États-Unis E (1928-1935) 1976 13 Hugh McElhenny Drapeau des États-Unis RB (1963) 1970
6 Benny Friedman Drapeau des États-Unis QB (1929-1931
Coach (1930)
2005 50 Ken Strong Drapeau des États-Unis HB (1933-1935)
(1939,1944-1947)
1967
16 Frank Gifford Drapeau des États-Unis HB (1952-1960)
(1962-1964)
1977 10 Fran Tarkenton Drapeau des États-Unis QB (1967-1971) 1986
11 Joe Guyon Drapeau des États-Unis RB (1927) 1966 -- Bill Parcells Drapeau des États-Unis Coach (1983-1990) 2013
7 Mel Hein Drapeau des États-Unis C (1931-1945) 1963 56 Lawrence Taylor Drapeau des États-Unis LB (1981-1993) 1999
55 Pete Henry Drapeau des États-Unis OT (1927) 1963 31 Jim Thorpe Drapeau des États-Unis RB/DB (1925) 1963
38 Arnie Herber Drapeau des États-Unis Q (1944-1945) 1966 49 Tom Landry Drapeau des États-Unis DB/P (1950-1955) 1990
41
60
Cal Hubbard Drapeau des États-Unis T (1927-1928)
(1936)
1963 92 Michael Strahan Drapeau des États-Unis DE (1993-2007) 2014
70 Sam Huff Drapeau des États-Unis LB (1956-1963) 1982 14 Y.A. Tittle Drapeau des États-Unis QB (1961-1964) 1971
4 Alphonse « Tuffy » Leemans Drapeau des États-Unis FB (1936-1943) 1978 45 Emlen Tunnell Drapeau des États-Unis DB (1948-1958) 1967
-- Tim Mara Drapeau des États-Unis Propriétaire et Fondateur
(1925-1959)
1963 73 Arnie Weinmeister Drapeau du Canada DE (1950-1953) 1984

Les entraîneurs[modifier | modifier le code]

  • 1925 : Bob Folwell 8 victoires et 4 défaites
  • 1926 : Joe Alexander 8 victoires, 4 défaites et 1 nul
  • 1927-1928 : Earl Potteiger 15 victoires, 8 défaites et 3 nuls
  • 1929-1930 : LeRoy Andrews 24 victoires, 5 défaites et 1 nul
  • 1930 : Benny Friedman et Steve Owen 2 victoires
  • 1931-1953 : Steve Owen 153 victoires, 108 défaites et 17 nuls
  • 1954-1960 : Jim Lee Howell 55 victoires, 29 défaites et 4 nuls
  • 1961-1968 : Allie Sherman 57 victoires, 54 défaites et 4 nuls
  • 1969-1973 : Alex Webster 29 victoires, 40 défaites et 1 nul
  • 1974-1976 : Bill Arnsparger 7 victoires et 28 défaites
  • 1976-1978 : John McVay 14 victoires et 23 défaites
  • 1979-1982 : Ray Perkins 24 victoires et 35 défaites
  • 1983-1990 : Bill Parcells 85 victoires, 52 défaites et 1 nul ; vainqueur des Super Bowl XXI et XXV
  • 1991-1992 : Ray Handley 14 victoires et 18 défaites
  • 1993-1996 : Dan Reeves 32 victoires et 34 défaites
  • 1997-2003 : Jim Fassel 60 victoires, 55 défaites et 1 nul ; défait au Super Bowl XXXV
  • depuis 2004 : Tom Coughlin 74 victoires et 54 défaites ; vainqueur des Super Bowl XLII et XLVI

Les résultats saison après saison[modifier | modifier le code]

Saison Vic. Déf. Nuls classement en play-offs Notes
1925 8 4 0 4e NFL Pas de play-offs avant 1932
1926 8 4 1 7e NFL
1927 11 1 0 1er NFL
1928 4 7 2 6e NFL
1929 13 1 1 2e NFL
1930 13 4 0 2e NFL
1931 7 6 1 5e NFL
1932 4 6 2 5e NFL --
1933 11 3 0 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Bears) 23-21
1934 8 5 0 1er NFL Est Victoire en finale NFL (Bears) 30-13
1935 9 3 0 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Lions) 26-7
1936 5 6 1 3e NFL Est --
1937 6 3 2 2e NFL Est --
1938 8 2 1 1er NFL Est Victoire en finale NFL (Packers) 23-17
1939 9 1 1 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Packers) 27-0
1940 6 4 1 3e NFL Est --
1941 8 3 0 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Bears) 37-9
1942 5 5 1 3e NFL Est --
1943 6 3 1 2e NFL Est Défaite en play-offs de division (Redskins) 28-0
1944 8 1 1 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Packers) 14-7
1945 3 6 1 3e NFL Est --
1946 7 3 1 1er NFL Est Défaite en finale NFL (Bears) 24-14
1947 2 8 2 5e NFL Est --
1948 4 8 0 3e NFL Est --
1949 6 6 0 3e NFL East --
1950 10 2 0 2e NFL AFC Défaite play-offs de conférence (Browns) 8-3
1951 9 2 1 2e NFL AFC --
1952 7 5 0 2e NFL AFC --
1953 3 9 0 5e NFL Est --
1954 7 5 0 3e NFL Est --
1955 6 5 1 3e NFL Est --
1956 8 3 1 1er NFL Est Victoire en finale NFL (Bears) 47-7
1957 7 5 0 2e NFL Est --
1958 9 3 0 1er NFL Est Défaite finale NFL (B. Colts) 23-17
1959 10 2 0 1er NFL Est Défaite finale NFL (B. Colts) 31-16
1960 6 4 2 3e NFL Est --
1961 10 3 1 1er NFL Est Défaite finale NFL (Packers) 37-0
1962 12 2 0 1er NFL Est Défaite finale NFL (Packers) 16-7
1963 11 3 0 1er NFL Est Défaite finale NFL (Bears) 14-10
1964 2 10 2 7e NFL Est --
1965 7 7 0 2e NFL Est --
1966 1 12 1 8e NFL Est --
1967 7 7 0 2e NFL Century --
1968 7 7 0 2e NFL Capitol --
1969 6 8 0 2e NFL Century --
1970 9 5 0 2e NFC Est --
1971 4 10 0 5e NFC Est --
1972 8 6 0 3e NFC Est --
1973 2 11 1 5e NFC Est --
1974 2 12 0 5e NFC Est --
1975 5 9 0 4e NFC Est --
1976 3 11 0 5e NFC Est --
1977 5 9 0 5e NFC Est --
1978 6 10 0 5e NFC Est --
1979 6 10 0 4e NFC Est --
1980 4 12 0 5e NFC Est --
1981 9 7 0 3e NFC Est Défaite play-offs de division (49ers) 38-24
1982 4 5 0 10e NFC Conf.+ --
1983 3 12 1 5e NFC Est --
1984 9 7 0 2e NFC Est Défaite play-offs de division (49ers) 21-10
1985 10 6 0 2e NFC Est Défaite play-offs de division (Bears) 21-0
1986 14 2 0 1er NFC Est Victoire au Super Bowl XXI (Broncos) 39-20
1987 6 9 0 5e NFC Est --
1988 10 6 0 2e NFC Est --
1989 12 4 0 1er NFC Est Défaite en play-offs de division (L.A. Rams) 19-13
1990 13 3 0 1er NFC Est Victoire au Super Bowl XXV (Bills) 20-19
1991 8 8 0 4e NFC Est --
1992 6 10 0 4e NFC Est --
1993 11 5 0 2e NFC Est Défaite play-offs de division (49ers) 44-3
1994 9 7 0 2e NFC Est --
1995 5 11 0 4e NFC Est --
1996 6 10 0 5e NFC Est --
1997 10 5 1 1er NFC Est Défaite en wild-card (Vikings) 23-22
1998 8 8 0 3e NFC Est --
1999 7 9 0 3e NFC Est --
2000 12 4 0 1er NFC Est Défaite au Super Bowl XXXV (Ravens) 34-7
2001 7 9 0 3e NFC Est --
2002 10 6 0 2e NFC Est Défaite en wild-card (49ers) 39-38
2003 4 12 0 4e NFC Est --
2004 6 10 0 2e NFC Est --
2005 11 5 0 1er NFC Est Défaite en wild-card (Panthers) 23-0
2006 8 8 0 3e NFC Est Défaite en wild-card (Eagles) 23-20
2007 10 6 0 2e NFC Est Victoire au Super Bowl XLII (Patriots) 17-14
2008 12 4 0 1er NFC Est Défaite en playoffs de division (Eagles) 23-11
2009 8 8 0 3e NFC Est --
2010 10 6 0 2e NFC Est -- Note
2011 9 7 0 1er NFC Est Victoire au Super Bowl XLVI (Patriots) 21-17 Note
2012 9 7 0 2e NFC Est -- Note
2013 7 9 0 3e NFC Est -- Note
2014  ?  ?  ?  ?  ? Note

Références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]