Christophe Galtier

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Christophe Galtier
Christophe Galtier (03-08-2011).jpg
Situation actuelle
Équipe Drapeau : France AS Saint-Étienne
Biographie
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance 23 août 1966 (47 ans)
Lieu Marseille
Taille 1,76 m
Période pro. 1985-1999
Poste Défenseur puis entraîneur
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
1985-1987 Drapeau : France O. Marseille 052 0(0)
1987-1990 Drapeau : France Lille OSC 093 0(0)
1990-1993 Drapeau : France Toulouse FC 083 0(0)
1993-1994 Drapeau : France Angers SCO 033 0(1)
1994-1995 Drapeau : France Nîmes Olympique 020 0(0)
1995-1997 Drapeau : France O. Marseille 052 0(0)
1997-1998 Drapeau : Italie AC Monza 024 0(0)
1998-1999 Drapeau : République populaire de Chine Liaoning Yuandong 023 0(0)
1985-1999 Total 390 0(1)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe M. (B.)
1988 Drapeau : France France espoirs 006 0(0)
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
1999-2001 Drapeau : France O. Marseille (adj)
2001-2002 Drapeau : Grèce Áris Salonique FC
2002-2004 Drapeau : France SC Bastia (adj)
2004 Drapeau des Émirats arabes unis Al Ain Club (adj)
2005 Drapeau : Angleterre Portsmouth FC (adj)
2006-2007 Drapeau : France FC Sochaux (adj)
2007-2008 Drapeau : France O. Lyonnais (adj)
2008-2009 Drapeau : France AS St-Étienne (adj)
2009- Drapeau : France AS St-Étienne 167 (65v, 50n, 52d)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 25 septembre 2013

Christophe Galtier, né le 28 août 1966 à Marseille (France), est un joueur puis entraîneur français de football. Il a évolué au poste de défenseur de 1985 à 1999, avant de devenir entraîneur à partir de 1999. Il est depuis 2009 l'entraîneur de l'AS Saint-Etienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière de joueur[modifier | modifier le code]

Christophe Galtier débute le football aux Sports Olympiques Caillolais[1], club formateur marseillais qui a révélé de nombreux jeunes comme Jean Tigana, Éric Cantona ou Johan Micoud, avant d'intégrer en 1982 le centre de formation de l'Olympique de Marseille au poste de milieu défensif. Il fait ses débuts en première division contre Brest le 30 juillet 1985, puis s'imposera rapidement dans l'équipe type en tant que solide défenseur, rugueux de réputation. Il joue 52 matchs et atteint la finale de la coupe de France à deux reprises avec le club phocéen, mais à la fin de la saison 1986-1987, alors que son contrat prend fin et que le club de Marseille connait un important remaniement après l'arrivée de Bernard Tapie, il choisit de s'engager avec le Lille OSC.

Régulièrement appelé en équipe de France espoirs, il remporte avec la génération des Éric Cantona, Laurent Blanc, Stéphane Paille, Alain Roche,... le Championnat d'Europe de football Espoirs 1988, mais ne sera pas par la suite sélectionné en équipe de France A.

Christophe Galtier poursuit sa carrière à Lille jusqu'à la fin de la saison 1989-1990. Le club échappant alors de peu à la relégation en deuxième division, il décide de signer un contrat avec le Toulouse Football Club, où il évoluera dans la deuxième partie du championnat de France pendant trois saisons.

Au début de la saison 1993-1994, en fin de contrat avec le TFC, il se relance au SCO Angers, club tout juste promu en première division qui effectue un recrutement ambitieux. Cette saison se terminera sur un fiasco, le SCO Angers étant relégué en seconde division.

Sa fin de Carrière de joueur se déroulera dans différents clubs situés en bas de tableau. Pour la saison 94-95, il intègre le Nîmes Olympique, pensionnaire de seconde division, qui vise la remontée dans l'élite, mais rate sa saison et termine finalement 22e du championnat et descend en National. L'Olympique de Marseille qui végète alors en seconde division décide de faire appel à l'expérience de ce joueur formé au club pour retrouver l'élite. Il restera au club phocéen durant deux saisons, participant notamment sous la direction de l'entraineur Gérard Gili au retour de son club formateur en première division.

En 1997, il signe un contrat avec l'AC Monza, club de Serie B italienne, et en 1998 avec le club chinois de Liaoning Yuandong, avant de mettre un terme à sa carrière de joueur à 32 ans en 1999.

Carrière d'entraineur[modifier | modifier le code]

Sa carrière de joueur terminée, Christophe Galtier devient en 1999 entraineur adjoint de son club formateur, l'Olympique de Marseille. Défenseur de devoir ayant évolué dans l'ombre sur le terrain, il va poursuivre sur le même registre dans le cadre de ses fonctions d'encadrement technique et effectue pendant 10 ans un parcours d'assistant, entrecoupé de 2 brèves parenthèses en tant qu'entraineur principal. En 2009, l'expérience accumulée au cours de cette période et ses qualités d'encadrement vont finalement l'amener, à la faveur de circonstances, à franchir le pas d'une carrière d'entraineur principal.

Les débuts : réseaux marseillais[modifier | modifier le code]

Il rejoint en 1999 en tant qu'entraineur adjoint le staff technique de Bernard Casoni qui prend les commandes de l'équipe de l'Olympique de Marseille après la démission de Rolland Courbis[2],[3]. L'équipe a du mal à se stabiliser, et à la suite du départ rapide de Bernard Casoni, voit se succéder durant les saisons 1999-2001 plusieurs entraineurs. Après l'épisode Abel Braga, Christophe Galtier assurera plusieurs mois l'interim en tant qu'entraineur principal avec Albert Emon, avant d'être remplacé à ce poste par Javier Clemente.

Le 7 avril 2000, dans le tunnel du Vélodrome, à la mi-temps d'OM - Monaco, Galtier agresse l'Argentin Marcelo Gallardo. Henri Biancheri, directeur sportif monégasque, parle d'un « lynchage » en bonne et due forme. Christophe Galtier assumera seul et écope de six mois de suspension. Il livrera sa vérité plus tard en petit comité après son licenciement en avril 2001.

En décembre 2001, Christophe Galtier s'engage comme entraineur à l'Aris Salonique, club de première division grecque habitué des joutes européennes, en retrait sur la scène continentale à cette époque. Il prend la suite d'Henri Michel à ce poste, mais l'équipe terminera à la neuvième place du championnat et ne parviendra pas à retrouver l'Europe.

Il quitte la Grèce en mai 2002 et devient entraineur adjoint du SC Bastia aux côtés de Gerard Gili. Le club corse traverse depuis plusieurs années une période difficile et se fixe pour objectif de retrouver le haut du tableau en recrutant des joueurs aguerris du championnat (Laurent Batlles, Jocelyn Gourvennec et les internationaux Florian Maurice, Franck Silvestre et Lilian Laslandes), ou encore des jeunes prometteurs comme Alou Diarra. Les résultats ne seront pas à la hauteur des ambitions, l'équipe terminant douzième du championnat en 2003, puis 17e en 2004, évitant de justesse la rélegation. Le 5 avril 2004 Gérard Gili est démis de ses fonctions d'entraineur et Christophe Galtier effectuera l'intérim à la tête de l'équipe avec José Pasqualetti jusqu'à la fin de la saison[4].

Entraineur adjoint d'Alain Perrin: l'expérience du haut niveau[modifier | modifier le code]

En juin 2004, Alain Perrin vient de quitter l'Olympique de Marseille et propose à Christophe Galtier de devenir son adjoint pour entrainer l'équipe du Al Ayn Club à Abou Dabi. Ce sera le début d'une fructueuse collaboration entre les 2 hommes, et une étape décisive dans la carrière d'entraineur du technicien marseillais.

Le duo entrainera brièvement le club de l'Emirat (juillet-octobre 2004), puis le club de premier league anglais de Porsmouth (avril-décembre 2005), avant de s'engager lors de la saison 2006-2007 au FC Sochaux. Après un retour au premier plan de la scène française et européenne au début des années 2000, le club doubiste vient de traverser une saison difficile en terminant quinzième du championnat de France. Le travail des deux entraineurs s'avère bénéfique, le FC Sochaux remontant à la septième place du championnat et effectuant un parcours brillant en coupe de France lui permettant, à la suite de la victoire en finale contre l'Olympique de Marseille, de conquérir son deuxième titre dans cette compétition et de renouer avec les joutes européennes.

L'expérience sochalienne sera cependant vite écourtée. Sollicité durant l'été 2007 par l'Olympique lyonnais, alors en perte de vitesse dans les compétitions européennes, Alain Perrin décide de répondre favorablement à la proposition du champion de France en titre et s'engage avec Christophe Galtier pour entrainer le club rhodanien. L'OL vise le titre dans l'ensemble des compétions nationales et une demi-finale en Ligue des champions. Lyon sera finalement éliminé de la compétition européenne en huitième de finale par Manchester United, mais va conquérir son septième titre de champion de France d'affilée et réaliser un parcours historique en coupe de France, atteignant la finale pour la première fois depuis 1976. La conquête du trophée contre le PSG constituera un autre évènement pour le club, lui permettant de remporter son premier doublé coupe-championnat.

Des dissensions avec certains joueurs et avec l'encadrement technique, puis entre les dirigeants du club rhodanien et Alain Perrin vont mettre fin rapidement à l'expérience lyonnaise[5]. Le club se sépare de son entraineur, suivi par son adjoint, au début de l'été 2008.

En novembre 2008, Laurent Roussey, entraineur de l'AS Saint-Étienne est limogé à la suite d'un début de saison catastrophique en championnat et le club ligérien fait appel à Alain Perrin, champion de France en titre et vainqueur de la coupe de France lors des 2 saisons précédentes, pour redresser l'équipe et lui permettre de se stabiliser dans le haut du tableau[6].

Les débuts du duo Perrin-Galtier vont s'avérer difficiles (défaite 3-0 contre Lille, puis 1-0 contre Nice), avant que l'équipe ne commence à renouer avec la victoire (2-1 contre Nancy, puis 2-0 contre le Havre), mais le redressement attendu ne se produira finalement pas. En dépit d'un parcours intéressant jusqu'aux huitièmes de finale en coupe UEFA, l'AS Saint-Étienne luttera toute la seconde partie de saison pour éviter la relégation. Dix-huitième au classement et en position de relégable à la veille de la dernière journée du championnat, l'équipe ne se maintient de justesse en Ligue 1 que lors de l'ultime rencontre, grâce à la défaite de Caen et à une encourageante victoire 4-0 contre Valenciennes.

En dépit des très mauvais résultats en championnat, le contrat liant l'AS Saint-Étienne aux deux entraineurs est reconduit en fin de saison jusqu'en juin 2011, dans un souci de stabilité[7]. Le départ de nombreux joueurs, dont pour des raisons financières celui de Bafetimbi Gomis, meilleur buteur du club lors de la saison précédente, et le couteux recrutement de l'intersaison (Bakary Sako, Vincent Planté, Gelson Fernandes, Boubacar Sanogo, Guirane N'Daw, Gonzalo Bergessio, Augusto Fernández) n'ont cependant pas permis de redresser la situation. L'équipe évolue tout l'automne dans la deuxième partie du championnat, puis finit par s'effondrer début décembre, subissant coup sur coup 2 lourdes défaites contre Lille (4-0) et contre le PSG (3-0), la plaçant en position de relégable. Le 15 décembre 2009, 2 jours après la défaite contre le PSG, les dirigeants de l'AS Saint Étienne décident l'éviction d'Alain Perrin et proposent à Christophe Galtier de lui succéder à la tête de l'équipe. Ce dernier hésite, puis sur les conseils d'Alain Perrin, finit par accepter[8]. Cinquième entraineur au chevet des Verts depuis la remontée du club en Ligue 1 en 2004, il est celui qui prend en main les destinées de l'équipe dans la situation la plus difficile.

Entraineur de l'AS Saint-Étienne: la révélation[modifier | modifier le code]

Le premier match de Christophe Galtier en tant qu'entraîneur principal a lieu face à l'Olympique de Marseille au Stade Geoffroy-Guichard. La rencontre se soldera par un 0-0 grâce à une très bonne équipe stéphanoise qui aura su résister aux assauts marseillais. Durant toute la deuxième partie du championnat l'AS Saint-Étienne ne dépasse pas la 16e place et demeure aux portes de la relégation, mais Christophe Galtier réussit à maintenir les Verts dans l'élite grâce à un coaching fait d'écoute et d'exigence envers ses joueurs et à une précieuse victoire sur un concurrent direct au maintien : l'US Boulogne Côte d'Opale, l'ASSE l'emportant 1-0 au Stade de la Libération. Le dernier match de la saison, face à l'OGC Nice au Stade du Ray se soldera par un score de 1-1. L'équipe termine la saison 2009-2010 une nouvelle fois 17e du championnat, mais avec 8 points d'avance, loin cette fois du premier relégué.

Le maintien en Ligue 1 acquis, Chistophe Galtier est confirmé à la tête de l'équipe par les dirigeants de l'AS Saint-Étienne jusqu'en juin 2011, date de fin de son contrat initial d'adjoint. Il décide alors de passer son diplôme d'entraineur et d'effectuer le cursus de 2 ans parallèlement à ses fonctions à la tête de l'équipe. Il confiera en son absence le suivi du groupe à son adjoint Alain Blachon.

Lors de l'intersaison 2010, dans un contexte financier difficile et de profonde restructuration du club[9], Christophe Galtier s'attaque au chantier de la stabilisation de la défense. Il se sépare ainsi de Mouhamadou Dabo, de Yohan Benalouane et de Cédric Varrault et obtient les signatures de trois défenseurs confirmés de Ligue 1 (Albin Ebondo, Carlos Bocanegra et Sylvain Marchal). Les bonnes performances de l'équipe lors des matchs amicaux de préparation leur assurent une place de titulaire. Il recrute également le milieu de terrain Laurent Batlles, joueur technique et expérimenté en fin de carrière à moindre coût pour le club, dans l'objectif d'encadrer les jeunes joueurs prometteurs qui forment l'essentiel de l'équipe (Emmanuel Rivière, Dimitri Payet, Bakary Sako, Blaise Matuidi, Josuha Guilavogui, Loris Néry,...). Le premier match de la saison 2010-2011 se solde par une défaite 3-1 face au PSG, au Parc des Princes, mais Chistophe Galtier saura remobiliser son groupe et les Verts obtiendront les semaines suivantes d’excellents résultats, jusqu'à prendre la tête du championnat pendant 3 journées, grâce notamment à l'enchainement inédit des performances de haut niveau d'un Dimitri Payet mis en confiance[10]. Cette bonne période sera également marquée par la victoire historique à Gerland face à l'Olympique lyonnais lors du centième Derby. La suite de la saison s'avère moins brillante, avec une élimination dès les 32e de finale de la Coupe de France par Clermont et un jeu moins tourné vers l'offensive[11]. Néanmoins, grâce à la très bonne dynamique du début de saison, les Verts continueront de jouer une qualification en Ligue Europa. Cette place est définitivement compromise face au FC Sochaux-Montbéliard (défaite 2-1 des Verts au Stade Auguste Bonal), et l'ASSE termine dixième du championnat. Après le renouveau inattendu de l'automne, les dirigeants du club prolongent dès le mois de décembre le contrat de Christophe Galtier à la tête de l'équipe jusqu'en juin 2014[12]

Au début de la saison 2011-2012, Christophe Galtier reconstruit l'attaque et le milieu de terrain. Des joueurs majeurs comme Emmanuel Rivière, Gonzalo Bergessio, Dimitri Payet, Blaise Matuidi quittent le club et Florent Sinama Pongolle, Jérémy Clément, Max-Alain Gradel, Fabien Lemoine, Bănel Nicoliță sont recrutés, tandis que le jeune attaquant Pierre-Emerick Aubameyang, jusque là peu en vue, est conservé. Le gardien international Stéphane Ruffier prend la place de Jérémy Janot. A côté de Pierre-Emerick Aubameyang qui va se réveler au cours de la saison[13], Christophe Galtier continue de faire confiance à des jeunes pousses et titularisera régulièrement Bakary Sako, Josuha Guilavogui, Faouzi Ghoulam et Kurt Zouma. L'équipe démarre en trombe, avant d'adopter un schéma de jeu plus défensif et d'évoluer dans le ventre mou du championnat[14]. Après la défaite face à l'Olympique lyonnais le 29 octobre 2011 Christophe Galtier parvient à remobiliser son équipe, qui jouera beaucoup plus offensivement et gagnera des matchs jusqu'en février. En fin de saison, le club termine 7e du championnat de France, ratant de peu à une qualification en Ligue Europa et Christophe Galtier obtient son Diplôme d'Entraineur Professionnel de Football[15].

La saison 2012-2013 voit le travail réalisé par Christophe Galtier depuis les 2 années précédentes porter ses fruits et révéler ses qualités d'entraineur[16]. L'équipe occupe le haut du tableau, confirmant l'éclosion au plus haut niveau des jeunes joueurs lancés en 2011-2012 (Pierre-Emerick Aubameyang termine deuxième meilleur buteur du championnat et sera nominé aux trophées UNFP du meilleur attaquant, Kurt Zouma est titulaire régulier en équipe de France U20, Faouzi Ghoulam intègre l'équipe nationale d'Algérie et Josuha Guilavogui est sélectionné en fin de saison en équipe de France A). Le bon amalgame avec des joueurs aguerris de Ligue 1, à la suite notamment du recrutement de Brandao et François Clerc puis au positionnement de Loïc Perrin en défense centrale[17] ont été des éléments clés du nouveau dispositif, tout comme le recrutement du jeune Yohan Mollo en janvier et sa rapide intégration, après un début de saison difficile à Nancy. Pratiquant tout au long de la saison un jeu tourné vers l'offensive et fondé sur la solidarité, l'équipe termine à la cinquième place du championnat de France (troisième attaque et deuxième défense), échouant de peu lors des dernières journées à une qualification en Ligue des champions. Le 20 avril 2013, la victoire des Verts en finale de la coupe de la Ligue contre le Stade rennais, après l'élimination du PSG en quart de finale et de Lille en demi-finale, met fin à 32 ans sans titre pour le club, provoquant une joie impressionnante chez les supporters sans qu'il y ait de casse[18],[19]. Grâce à cette coupe, l'ASSE est qualifiée pour la Ligue Europa lors de la saison 2013-2014. à la suite de la progression de l'équipe, de l'éclosion de ses jeunes joueurs et de la conquête du trophée en coupe de la Ligue, Christophe Galtier a été élu meilleur entraineur de l'année lors des trophées UNFP 2013, à égalité avec Carlo Ancelotti, entraineur du PSG. Il prolonge par ailleurs en fin de saison son contrat à l'AS Saint-Étienne jusqu'en 2016[20].

Style d'entraineur[modifier | modifier le code]

En octobre 2010, Christophe Galtier affirme s'inspirer des entraineurs Alain Perrin et Gerard Gili avec qui il a collaboré en tant qu'entraineur adjoint, ou d'entraineurs de Ligue 1 comme Frédéric Antonetti et Guy Lacombe[21]. Dans un entretien publié le 2 novembre 2012 par le magazine France Football, l'entraineur de l'AS Saint-Étienne explique avoir choisi en 2011 d'aller observer le FC Liverpool dans le cadre du stage de sa formation d'entraineur, occasion pour lui d'échanger longuement avec Steve Clarke, adjoint de l'entraineur du club britannique Kenny Dalglish et ex-adjoint de José Mourinho à Chelsea. Il révèle également dans cet article souhaiter faire un séjour au Real Madrid pour y rencontrer José Mourinho.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Le 7 avril 2000, lors d'une échauffourée dans les couloirs du stade Vélodrome à la mi-temps du match Olympique de Marseille - AS Monaco, Christophe Galtier alors entraîneur adjoint de l'OM a commis une agression sur le joueur monégasque Marcelo Gallardo[22]. Ce soir là, dans une ambiance tendue, Marseille joue sa survie en première Division et Monaco le titre du championnat. L'altercation entraîne l'expulsion de Marcelo Gallardo par l'arbitre de la rencontre et L'OM remportera finalement le match. Cet incident donnera lieu à une vive polémique. Christophe Galtier fera l'objet d'une suspension de six mois et le joueur monégasque portera plainte contre Christophe Galtier et le joueur marseillais Peter Luccin[23].
  • Le 25 septembre 2010, à la fin du centième derby contre l'Olympique lyonnais remporté pour la première fois depuis 1994 par l'AS Saint-Étienne, l'entraineur adjoint Alain Blachon s’est jeté dans les bras de Christophe Galtier et l’a embrassé sur la bouche dans l’euphorie de la victoire.
  • Lors du 150e match officiel de Christophe Galtier en tant qu'entraîneur des Verts, le 20 avril 2013, l'AS Saint-Étienne remporte la finale de Coupe de la Ligue.

Parcours[modifier | modifier le code]

Joueur[modifier | modifier le code]

Entraîneur[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Joueur[modifier | modifier le code]

Entraîneur adjoint[modifier | modifier le code]

Entraîneur[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des joueurs mis à disposition des équipes nationales et des clubs professionnels, sur SO.Caillols.fr. consulté le 14 juillet 2013
  2. Courbis à Lens, sur Libération.fr. le 1er juin 2000.
  3. Casoni-Galtier, histoire d'un duo, sur Le Dauphiné.fr. le 15 octobre 2011.
  4. Bastia et Gili c'est fini, sur Eurosport.fr. le 5 avril 2004.
  5. Foot: Lyon se sépare de Perrin, "l'erreur de casting" auteur du doublé, sur le Point.fr. le 16 juin 2008.
  6. « Ligue 1: Alain Perrin veut ramener l'ASSE le plus haut possible », sur LaTribune.fr,‎ 12 novembre 2008 (consulté le 24 juin 2011)
  7. Alain Perrin et son staff prolongent en Vert, sur ASSE.fr. le 08 juin 2009
  8. Galtier: "Avec mes propres convictions", sur ASSE.fr. le 16 décembre 2009
  9. AS Saint-Étienne les Verts veulent sortir du rouge, sur l'Expansion l'Express.fr. le 26 novembre 2010.
  10. Payet : « j'ai pris confiance », sur l'Equipe.fr. le 27 septembre 2010.
  11. Galtier: "Retour à la réalité", sur l'Equipe.fr. le 25 février 2011.
  12. Galtier prolonge jusqu'en 2014, sur le Figaro.fr. le 16 décembre 2010.
  13. Aubameyang, ce n'est que le début, sur Eurosport.fr. le 23 février 2012.
  14. Les Verts ne savent plus gagner, sur l'Equipe.fr. le 1er octobre 2011.
  15. Christophe Galtier diplômé, sur ASSE.fr. le 18 mai 2012.
  16. Saint-Étienne - Galtier, de l'ombre à la lumière, sur Fifa.com. le 26 avril 2013.
  17. Saint-Étienne - Perrin enfin fixé, sur Fifa.com. le 16 novembre 2012.
  18. Liesse dans les rues de Saint-Étienne pour le 1er titre depuis 32 ans, sur Rhône-Alpes France3.fr. le 21 avril 2013.
  19. Marée verte à Saint-Étienne, sur Europe 1.fr. le 21 avril 2013.
  20. « Christophe Galtier à l'ASSE jusqu'en 2016 », sur ASSE.fr,‎ 20 mai 2013
  21. Galtier, l'homme du renouveau, sur le Parisien.fr. le 23 octobre 2010.
  22. Après les échauffourées du match Marseille Monaco. Marseille et son président redoutent l'après-coups, sur Libération.fr. le 11 avril 2000.
  23. Galtier: Mise à pied prolongée, sur Libération.fr. le 20 avril 2000.

Liens externes[modifier | modifier le code]