Beaufort (Savoie)

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Beaufort
Hôtel de ville de Beaufort.
Hôtel de ville de Beaufort.
Blason de Beaufort
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Beaufort
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Beaufortain
Maire
Mandat
Annick Cressens
2014-2020
Code postal 73270
Code commune 73034
Démographie
Gentilé Beaufortains
Population
municipale
2 163 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 08″ N 6° 34′ 32″ E / 45.7188888889, 6.5755555555645° 43′ 08″ Nord 6° 34′ 32″ Est / 45.7188888889, 6.57555555556  
Altitude Min. 683 m – Max. 2 882 m
Superficie 149,53 km2
Localisation

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Beaufort

Beaufort (nommée également Beaufort-sur-Doron non officiellement), est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. La commune est la principale localité du Beaufortain, qui lui doit son nom.

Ses habitants sont appelés les Beaufortains.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Beaufort

Beaufort est un toponyme composé de beau et fort, soit un « endroit fortifié »[1].

La commune portait le nom de Luce, Lucia XIIe siècle du nom d'une villa romaine[2]. Puis elle prit le nom de la paroisse au XIIIe siècle, Saint-Maxime[2]. Willelmus dominus de Berlfort serait cité, d'après l'abbé Besson, en 1225[2]. Ensuite, il évolue en Villa Sti Maximi vallis Lucie et Apud Sanctum Maximum, en 1308, Castellania Bellifortis en 1334, Saint Maxime de Beaufort en 1738[2],[3],[1].

Un hameau de la commune porte le toponyme Saint-Maxime et est cité toujours d'après Besson en 1225 par la mention Villa Sancti Maximi[4].

Arêches

Arêche (sans le « s ») est un toponyme proviendrait selon le chanoine Gros du nom de l'ancien propriétaire du domaine[5]. En effet, selon toute vraisemblance, ce cognomen aurait la même origine que son homonyme situé sur une commune du Jura, canton de Salins, appelée potestas Arecii en 943[5].

Toutefois il semble plus probable que le toponyme trouve son origine dans le mot francoprovençal arachi signifiant « arracher, essarter, défricher »[6]. Ce mot dériverait du français « arracher » lui-même trouvant son origine dans la langue latine du bas latin exradicare, altération du latin eradicare, « déraciner, détruire », avec le préfixe latin e, ex et de radix, radicis, « racine »[6]. Pour Nègre, le mot Arâches (comme la commune de Arâches-la-Frasse en Haute-Savoie ) est une évolution du mot français arage signifiant « terre labourable » qui aurait dérivé en francoprovençal[6].

On trouve la mention d'Aresche en 1597, puis celle de Haresche en 1679, enfin une Capella succursalis Arechiae en 1789[5],[6]. Arêches est attestée en 1882

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Pont fleuri à Beaufort
Site du barrage de Roselend

Beaufort est situé au cœur du Massif du Beaufortain, sur le doron de Beaufort.

Climat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, le Beaufortain est occupée, tout comme le haut de la vallée de la Tarentaise, par les Ceutrons[7]. Vers 20 avt. J.-C., les Ceutrons sont dominés par les Romains[8]. La vallée se trouvant en dehors des grands axes de communication de l'Empire romain, peu de traces ont été retrouvés[7].

Au cours du Ve siècle, la vallée est évangélisée par deux moines, originaires de Lérin en Provence : Jacques d'Assyrie, considéré comme l'évangélisateur et premier évêque de Tarentaise[9], ainsi que Maxime[7],[10]. Ce dernier serait le fondateur d'une église située au confluent du Doron et d'Argentine[7]. Il deviendra plus tard le patron de la paroisse de Beaufort[4],[10].

À la même périodes, les différentes vallées alpines sont soumises aux invasions Burgondes. Selon une tradition, rappelée par le chanoine Garin, ceux-ci auraient offert les vallées de Tarentaise, dont celle de Beaufort à l'évêque Jacques[7].

Au Xe siècle, on voit apparaître les premiers seigneurs de Beaufort, avec la mention d'un Bernard de Beaufort (vers 923), qui ont érigé leur château afin de combattre les Sarrasins et les aurait chassé[11], vers 942, notamment par l'intercession de la Vierge[10]. Selon la même légende, on dit qu'il serait l'oncle du saint Bernard de Menthon[11].

Le bourg et son château appartiennent aux seigneurs de Beaufort, tandis que le reste de la vallée de Luce semblait être une possession des archevêques de Tarentaise, et dont l'un d'entre-eux, Herluin de Chignin, possédait une villa sur le hameau de Saint-Maxime vers 1225[4]. Selon une Vita de Saint-Jacques, la confirmation est faite par l'indication que la Villa Lucia faisait partie des possessions de l'archevêché tarin[10]. Les chartes du XIIe et XIIIe siècles confirment cet usage, avec la possession des quatre églises de la vallée (Saint-Maxime, Haut-Luce, Queige et Le Villard)[12]. Ce droit est cependant contesté au cours de la période par les comtes de Genève et Guillaume de Beaufort[12]. Selon un règlement de 1221 entre le seigneur de Beaufort et l'archevêque Herluin de Chignin, Guillaume renonce à son autorité sur les curés des quatre paroisses et l'archevêque est représenté par un châtelain dans le bourg de Saint-Maxime[12].

À la fin du XIIIe siècle, le titre et les droits des seigneurs de Beaufort sont vendus[13]. En effet, les successeurs de Guillaume ne pouvant subvenir aux dépenses de leur rang, contractent un emprunt en 1261 auprès du comte Pierre II de Savoie, estimé à 1 500 livres, mettant ainsi en hypothèque leur château[12],[14],[15]. En 1271, ne pouvant honorer cette dette, Guillaume cède, le château à Béatrice de Faucigny pour la somme de 1 525 livres[13],[16]. Béatrice y installe un châtelain et une garnison et complète les défenses du château[16] ; elle serait à l'origine des deux tours rondes construites respectivement à l'est et à l'ouest.

Le contrôle du château est à l'origine de tensions entre Amédée VI de Savoie et les Comte de Genève et du Dauphiné. Le conflit prend fin avec le traité de Paris de 1355 où Beaufort et le Beaufortain reviennent au comte Amédée VI.

Le petit hameau d'Arêches, principalement argicole, connaît un nouveau dynamisme avec la découverte de mines (cuivre argentifère, fer, ardoise, gypse, charbon) dans ses alentours[17]. Ces nouvelles activités font croître la population[17]. En 1575, les habitants obtiennent que leur chapelle accueille des messes les dimanches et jours de fêtes, ainsi que la création d'un cimetière[17].

Le 10 octobre 1600, durant la guerre franco-savoyarde, Henri IV parti de Faverges arrive à Beaufort et passe la nuit au château de La Sallaz. Le lendemain il fait une reconnaissance du col du Cormet d'Arêches, l'un des passages par lequel Charles-Emmanuel Ier de Savoie et son armée pouvaient entrer en Savoie pour porter secours à Montmélian. Le 12 octobre, avec 8 000 hommes il quitte le château et arrive le soir à Saint-Pierre-d'Albigny.

Le Beaufortain est érigée en baronnie en 1667.

En 1803, la paroisse d'Arêches est détachée de Beaufort et en 1829 une église est construite sur l'emplacement de l'ancienne chapelle[5],[17].

Au cœur du village, existe encore le bâtiment de la gendarmerie impériale et, à la sortie (direction Arêches) il y a une forge ; ancienne boulangerie impériale elle est maintenant un atelier de ferronnerie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune de Beaufort est composée de deux villages, Beaufort et Arêches, ainsi que 11 hameaux.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Gilbert Viallet ... ...
mars 2001 mars 2008 André Vernaz ... ...
mars 2008 en cours Annick Cressens MoDem ...
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

En 1723, la commune de Saint-Maxime-de-Beaufort appartient à la province de Savoie (Savoie Propre), circonscription administrative (attributions judiciaires, financières, politiques et militaires)[18]. Lors de l'annexion du duché de Savoie en 1792 par les troupes révolutionnaires françaises, la commune devient le chef-lieu du nouveau canton de Saint-Maxime-de-Beaufort (4 communes : Beaufort, Hauteluce, Queige, Le Villard), attaché au district de Moûtiers situé dans le département du Mont-Blanc[19]. Lors du redécoupage administratif de 1798 avec la création du nouveau département du Mont-Blanc, le canton est maintenu devenant celui de Beaufort avec toujours 4 communes, attaché cette fois-ci ) l'arrondissement communal de Moûtiers[19].

Lors de la Restauration des États de Savoie et notamment du duché de Savoie, définitive en 1815, la réorganisation du royaume passe par la recréation des provinces historiques[20]. Beaufort devient le chef-lieu du mandement de Beaufort qui regroupe toujours les quatre même communes, mais qui cette fois appartient à la nouvelle province de la Haute-Savoie (chef-lieu Conflans)[21]. Les réformes de 1818 et 1837 ne bouleversent pas la situation de Beaufort[22].

Avec l'Annexion de la Savoie à la Franc en 1860, le Second Empire créé le département de la Savoie et transforme le mandement en Canton de Beaufort, situé dans l'arrondissement d'Albertville[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 163 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
2 907 3 168 2 778 2 991 3 052 3 138 2 428 2 450 2 462
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 407 2 410 2 492 2 393 2 356 2 286 2 235 2 157 2 208
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 030 2 040 2 077 1 924 2 029 2 177 2 623 2 072 1 913
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
1 966 1 996 1 985 2 196 2 163 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Mars : Course de la Pierra Menta ; cette course de ski-alpinisme réputée se déroule chaque année en mars. L'ascension de la Pierra Menta date du 6 juillet 1922[27].
  • Avril : Festival de l'humour [1]
  • Mai : rallye du Beaufortain
  • Juillet : 14 juillet : Fête de Beaufort et trail de montagne : la Frison Roche
  • Aout : 2e dimanche : fête folklorique d'Arêches
  • Octobre :
    • 2e week-end : salon des sites remarquables du gout
    • cross du collège

Sport[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arêches-Beaufort.

La commune possède le domaine skiable d'Arêches-Beaufort. La station de sports d'hiver se trouve plus précisément sur le territoire du village d'Arêches, d'où partent les remontées mécaniques, sur le piémont du Grand Mont. Les pistes sont étagées entre 1 050 et 2 300 mètres. La station est composée de 50 km de pistes de ski alpin, de 15 remontées mécaniques et de 35 km de pistes de ski de fond.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le patron de la paroisse est saint Maxime[4].

Économie[modifier | modifier le code]

Village d'Arêches

La population vit principalement du tourisme (ski et tourisme vert) et de l'agriculture, principalement l'élevage laitier pour la production du célèbre fromage, le Beaufort auquel le bourg a donné son nom. La commune tire aussi quelques revenus des barrages du Beaufortain.

Le Syndicat d'initiative du Beaufortain est créé en 1938[27].

De façon récente, à l'image de bien des villages savoyards, Beaufort a été touché par le phénomène de rurbanisation. De plus en plus de personnes, fuyant les prix prohibitifs ou l'agitation des grandes villes, viennent s'y installer. On trouve donc des habitants qui travaillent à Chambéry (50 min par autoroute), Annecy (1 h) ou même Grenoble (1 h 20).

La commune accueille aussi un collège de 250 élèves, l'un des plus petits de Savoie. L'établissement dispose d'une section ski qui lui a apporté quelques titres prestigieux de champions de France et même de champions du monde scolaire. Quelques skieurs et skieuses de haut niveau sont passés par cette formation : Aurélie Révillet, Marie Bochet (handisport) ou encore la jeune Clara Direz.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Beaufort[modifier | modifier le code]

Le château de Beaufort, anciennement castorum Bellefortis, est un ancien château fort du XIe siècle, dont les vestiges se dressent à deux kilomètres au nord-ouest du bourg, au sommet de la colline des Vanches, dominant le confluent du Doron et du Dorinet, à 997 mètres d'altitude. Le château fut le centre de la seigneurie de Beaufort. Il en subsiste d'importants vestiges.

Château des Outards[modifier | modifier le code]

Le château des Outards, castrum de Altaribus en 1297, est une ancienne maison forte, du XIe siècle, dont les vestiges se dressent en face de la colline des Vanches, sur la rive gauche du Dorinet, au sommet de la colline des Curtillets, à 1,2 kilomètre au nord - est du bourg. Il en subsiste quelques vestiges.

Château de La Grande Salle[modifier | modifier le code]

Le château de La Sallaz ou château de la Grande-Salle est une ancienne maison forte, du XIIIe siècle, dont les ruines se dressent sur la rive gauche de l'Argentine, avant son confluent avec le Doron. Il en subsiste quelques vestiges.

Château de Randens[modifier | modifier le code]

Le château, du XVe siècle, situé dans le bourg, accueille aujourd'hui les services de la mairie[28]. Il fut la possession notamment des familles de Belletruche et Granier.

Barrage de Roselend[modifier | modifier le code]

Le barrage de Roselend est un ouvrage de béton de type voûte datant de 1961. Sa hauteur est de 105 mètres et sa longueur est de 804 mètres. Il est l'un des quatre barrages hydro-électriques du Beaufortain, avec le barrage de la Gittaz et le barrage de Saint-Guérin (1960), qui alimentent la centrale de La Bâthie, et celui de la Girotte.

Chapelle de Roselend[modifier | modifier le code]

La chapelle de Roselend (XXe siècle), fut élevée suite à la construction du barrage qui a englouti l'ancien hameau de Roselend et sa chapelle. Un document indique que la première mention remonterait au XIIIe siècle[29].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massif du Beaufortain.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Beaufort a été récompensée par le « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » avec « trois fleurs », en gagnant une fleur par rapport à l'année passé[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hélène Viallet, Les alpages et la vie d´une communauté montagnarde : Beaufort du Moyen Âge au XVIIIe siècle, t. XCIX, Annecy, Académie salésienne, coll. « Mémoires et Documents, Document d'ethnologie régionale n°15 »,‎ 1993, 302 p. (lire en ligne)
  • Abbé François Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5).
  • Chanoine Joseph Garin, Le Beaufortain : une belle valleé de Savoie : guide historique et touristique illustre, La Fontaine de Siloé (réimpr. 1996) (1re éd. 1939), 287 p. (ISBN 2-84206-020-2).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Article « Beaufort, Beaufortain » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté le 29 décembre 2013).
  2. a, b, c et d Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 52, Article « Beaufort », p.228, Article « Hauteluce ».
  3. Dictionnaire d'Amboise. Pays de Savoie. Éditions Amboise. 1989. 2e édition, p. 88.
  4. a, b, c et d Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 427, Article « Saint-Maxime ».
  5. a, b, c et d Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 34-35, Article « Arêches ».
  6. a, b, c et d « Article « (...) Arêches » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juillet 2014).
  7. a, b, c, d et e Garin 1939, p. 29.
  8. Viallet 1993, p. 25.
  9. Jean Prieur et Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé,‎ 1999, 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5), p. 16-18.
  10. a, b, c et d Viallet 1993, p. 26.
  11. a et b Garin 1939, p. 30.
  12. a, b, c et d Viallet 1993, p. 27.
  13. a et b Michèle Brocard (ill. Edmond Brocard), Les châteaux de Savoie, Yens-sur-Morges, Éditions Cabédita, coll. « Sites et Villages »,‎ 1995, 328 p. (ISBN 978-2-88295-142-7), p. 53-55.
  14. Marcel Charvin, Histoires... de Val d'Isère, Éditions du C.N.R.S.,‎ 1979, 323 p., p. 67.
  15. Garin 1939, p. 31.
  16. a et b Garin 1939, p. 121.
  17. a, b, c et d Béatrice Cafiéri, En Beaufortain et Val d'Arly : sur les chemins du Baroque, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 1999, 190 p. (ISBN 978-2-84206-108-1), p. 86.
  18. Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 56-61.
  19. a et b Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 106.
  20. Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 117-120.
  21. Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 126.
  22. Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 128-129, 135, 137, 141.
  23. Conservateur Jules-Joseph Vernier, Études historiques et géographiques sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 147, 151 p. (ISBN 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129), p. 128-129, 135, 137, 141.
  24. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Coopération décentralisée : Beaufort / Albosaggia », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en juillet 2014).
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  27. a et b Hudry 1982, p. 157.
  28. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti,‎ 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 107.
  29. Garin 1939, p. 178-179.
  30. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).