Béatrice Bourges

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Béatrice Bourges

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Béatrice Bourges à Strasbourg au Conseil de l'Europe le 26 juin 2013.

Nom de naissance Béatrice Marie Morel
Naissance (53 ans)
Algérie française
Nationalité Drapeau : France Française
Pays de résidence France
Diplôme
Profession Conseillère d'entreprise
Autres activités
Porte-parole du Printemps français
Porte-parole du Collectif pour l'enfant
Distinctions

Béatrice Bourges, née Béatrice Marie Morel[1],[2], le [3] en Algérie, est une conseillère d'entreprise et militante associative française. Elle fonde en 2007 le Collectif pour l'enfant et cofonde en 2012 La Manif pour tous, dont elle est exclue en 2013 lorsqu'elle prend la tête du Printemps français, trois mouvements engagés dans l'opposition au mariage homosexuel en France. Attachée parlementaire RPR de 1988 à 1997, elle s'est présentée aux élections législatives dans les Yvelines et à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née en Algérie d'un père ingénieur chez Total et d'une mère graphologue, Béatrice Bourges revendique des racines auvergnates[4]. Elle fait des études de droit à Paris à l'université Panthéon-Assas jusqu'en licence[5], puis un troisième cycle à l'HEC Paris. Catholique, elle est divorcée puis remariée et mère de deux enfants[4]. Elle devient chevalier de la Légion d'honneur en 2008[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Spécialisée dans le conseil aux entreprises, notamment pour Total de 1992 à 1997 et la Fédération française des assurances de 1997 à 1998[2], elle est secrétaire générale du think tank entrepreneurial « Entreprise et Progrès » pendant dix ans[4],[5]. Sa qualité publiée au journal officiel du 31 décembre 2008 est « secrétaire générale d'une fédération de chefs d'entreprise »[1]. En novembre 2012, elle crée une entreprise de conseil[5] nommée « Évoluance + »[6].

Activités politiques[modifier | modifier le code]

De 1988 à 1997, Béatrice Bourges est assistante parlementaire de Franck Borotra, au Conseil général des Yvelines puis à l’Assemblée nationale[4],[5]. En 1999, elle se présente sous l'étiquette Droite libérale-chrétienne (DLC) à une législative partielle à Paris et obtient 1,92 % des suffrages[7]. En 2002, elle se présente aux législatives dans la première circonscription des Yvelines sous l'étiquette divers droite[8] et obtient 7,86 % des suffrages[9].

Elle se présente à nouveau aux législatives en 2012 sous la même étiquette[10], mais soutenue cette fois par le Parti chrétien-démocrate, et obtient 7,1 % des suffrages[4]. En juillet 2013, elle annonce vouloir présenter des listes de défense de « la famille et de la vie » aux côtés de Christine Boutin pour les élections européennes de 2014[4]. Elle y renonce en septembre, en mettant en cause les divisions au sein de la droite parlementaire et son incapacité à s'affranchir du « front républicain »[11],[12].

Engagements associatifs[modifier | modifier le code]

Béatrice Bourges lors de la « manif pour tous » du 13 janvier 2013 à Paris.

En 2007, Béatrice Bourges fonde le Collectif pour l'enfant qui regroupe 79 associations de protection de l'enfance[13],[10],[14], dont elle est porte-parole depuis lors[4].

Opposée à l'homoparentalité, elle publie en 2008 le livre L'homoparentalité en question : Et l'enfant dans tout ça ?[15] et en 2013, avec Aude Mirkovic et Elisabeth Montfort, De la théorie du genre au mariage de même sexe… : L'effet dominos. En septembre 2012, elle publie dans Le Monde avec Véronique Besse une tribune pour la protection des droits de l'enfant[16] et cofonde, avec Ludovine de La Rochère et Frigide Barjot, La Manif pour tous[17].

En mars 2013, elle est exclue de La Manif pour tous[18] et prend la tête de son mouvement dissident : le Printemps français[13]. Elle prétend ne pas être « la créatrice » de ce mouvement, mais le magazine Regards relève néanmoins qu'elle a déposé la marque auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) le 26 février 2013, soit un mois avant la naissance du mouvement[19],[20].

Le 7 avril 2013, elle revendique sur son compte Twitter une action qu'elle nomme « Nuit blanche aux Blancs-Manteaux »[21], au cours de laquelle des membres du Printemps français ont vandalisé un bâtiment devant recevoir le lendemain « le printemps des assoces », un regroupement d'associations LGBT dans le 4e arrondissement de Paris[22].

À la fin de la manifestation « Jour de colère » du 26 janvier 2014, elle entame un jeûne[23] pour obtenir la destitution du Président de la République François Hollande[24]. Des personnalités politiques, Christine Boutin, Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, Thierry Mariani et Paul-Marie Coûteaux lui rendent visite, et le député Jacques Bompard (Ligue du Sud) interpelle à l'Assemblée nationale le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, sur le traitement réservé à Béatrice Bourges et à ses soutiens[25]. Le 3 février, elle arrête son jeûne, expliquant que Jacques Bompard s'est engagé à mettre en pratique l'article 68 de la Constitution définissant les conditions de destitution du Président de la République[26],[27].

Le Printemps français[modifier | modifier le code]

Le Printemps français est un mouvement contestataire classé entre la droite et l'extrême droite, né en mars 2013 d'une scission au sein de l'opposition au mariage homosexuel en France. Il est en importance la seconde expression de cette opposition après La Manif pour tous, et a comme elle diversifié ses revendications après le passage de la loi Taubira. En janvier 2014, à l'issue d'une manifestation agrégative nommée « Jour de Colère » qu'il contribue à organiser, il en vient à s'opposer globalement à la politique du gouvernement Ayrault et demande, par la voie de sa porte-parole Béatrice Bourges, la destitution du président de la République François Hollande.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le printemps français est officiellement né le 24 mars 2013, à l'issue de la seconde manifestation nationale d'opposition au mariage homosexuel. Au cours de cette manifestation, alors qu'une partie des opposants, dont Béatrice Bourges, tente d'investir les Champs-Élysées[28], Frigide Barjot les désavoue publiquement depuis la tribune de la manifestation sur l'avenue de la Grande-Armée, en les qualifiant notamment de « fachos » et de « skinheads »[29],[30]. Béatrice Bourges, refusant de se désolidariser de ces manifestants, est alors exclue de La Manif pour tous et prend la tête de ce qui devient dès lors le Printemps français[30].

Béatrice Bourges et les Veilleurs aux Invalides lors de la « manif pour tous » du 21 avril 2013.

Il est à noter cependant que, si les évènements du 24 mars ont bien précipité l'éclosion du Printemps français, sa genèse s'étale en fait sur les deux mois qui séparent les deux premières manifestations nationales d'opposition au mariage homosexuel. Un article du Monde relève en effet que l'idée d'un Printemps français, en écho au Printemps arabe de 2011, a commencé a germer dans l'esprit de certains opposants dès le succès de la manifestation du 13 janvier. Michel Janva, principal animateur du blog catholique traditionaliste Le Salon beige, utilise notamment le terme dans un message largement repris sur Twitter ce jour-là. Cette idée fait ensuite son chemin dans les réseaux de droite et d'extrême droite. Le quotidien catholique traditionaliste Présent la relaie et Jacques Bompard, du parti politique à sensibilité identitaire Ligue du Sud, s'en fait l'écho sur le site libéral-conservateur Nouvelles de France. Le 25 février, le nom de domaine « printempsfrancais.fr » est enregistré par un anonyme et « printempsfrancais.com » par Béatrice Bourges[28]. Le lendemain, Béatrice Bourges dépose également la marque « Le Printemps français » à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI)[31].

Du 24 mars au 26 mai 2013, date de la troisième manifestation nationale qui clôt la séquence d'opposition au projet de loi[N 1], le Printemps français effectue diverses « actions coup de poing »[32], allant d'un réveil matinal au domicile de la sénatrice Chantal Jouanno[33] à une manifestation antimaçonnique devant le Grand Orient de France[34], en passant par des actes de vandalisme contre un local du Marais, à Paris[35]. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls envisage un temps d'interdire le mouvement[36],[37].

Lâché de ballons du Printemps français avec une bannière à son nom, en clôture du défilé du 14 juillet 2013 sur les Champs-Élysées à Paris.

D'autres actions ponctuent le reste de l'année 2013, qui vont rapidement au-delà de la seule opposition à la loi Taubira, ou même d'une opposition plus générale à la politique familiale du gouvernement, comme c'est le cas de La Manif pour tous dès l'automne[38],[39]. Au mois d'août, le Printemps français organise une session de formation « sur le thème de la résistance et de l’engagement politique »[40]. Au mois de novembre, trois de ses militants sont interpellés pour avoir participé à une action contre un portique écotaxe à Paris, s'inscrivant ainsi dans la dynamique de contestation liée au mouvement des Bonnets rouges[41]. Quelques jours plus tard, plusieurs autres interpellations ont lieu lors d'incidents autour du défilé du 11 novembre, dont celle de David Van Hemerlyck, considéré comme un des leaders du mouvement. Il s'était notamment fait connaitre au cours de l'été en survolant la côte atlantique dans un ULM tractant une banderole « Hollande-démission.fr »[42].

Cette contestation ciblée non plus contre un projet de loi ou un thème politique particulier, mais contre l'ensemble de la politique gouvernementale et contre la personne même du président de la République François Hollande, est au cœur de la manifestation « Jour de colère », à laquelle participe le Printemps français le 26 janvier 2014. Plusieurs sources de presse relèvent également son implication dans la préparation de cette manifestation, et sa position centrale au sein du collectif éponyme[43],[44]. Béatrice Bourges dément cependant être à l'origine de l'appel à manifester[44]. Au soir du 26 janvier, elle entame une grève de la fin, qualifiée par elle de « jeûne spirituel », pour demander la destitution de François Hollande en vertu de l'article 68 de la Constitution. Cet article n'étant pas encore applicable à ce moment-là, elle obtient du député Jacques Bompard qu'il dépose une proposition de loi visant à le rendre applicable, et met ainsi un terme à son jeûne. Cette proposition de loi est par la suite cosignée par les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen[45].

En février 2014, le Printemps français participe, aux côtés notamment de Farida Belghoul et de Civitas, à la fronde contre l'expérimentation du programme scolaire ABCD de l'égalité, accusé par ses opposants de propager la théorie du genre dans les écoles[46],[47]. Il dénonce en particulier, avec le blog Le Salon beige, le caractère selon eux idéologique des livres mis à disposition des enfants dans les bibliothèques municipales de plusieurs villes de France. On trouve parmi ces livres l'ouvrage Tous à poil !, particulièrement médiatisé à l'occasion d'une critique formulée à son encontre par le président de l'UMP Jean-François Copé[48], mais aussi Papa porte une robe, Tango a deux papas et pourquoi pas ?, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ? ou encore La fille qui voulait être un garçon[49],[50]. Le journal Le Figaro relativise néanmoins les communiqués alarmistes de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, quant à l'activisme du Printemps français dans les bibliothèques elles-mêmes[50].

Composition[modifier | modifier le code]

Le Printemps français est un mouvement aux contours mal définis. Il n'a pas réellement d'existence légale, en dehors des noms de domaine « printempsfrancais.fr » et « printempsfrancais.com », et de la marque « Le Printemps français », déposée par Béatrice Bourges à l'INPI. Cette dernière le décrit elle-même comme « un état d'esprit »[51].

Cette nature volatile et nébuleuse permet au mouvement d'organiser rapidement des actions, dont il est par la suite difficile de déterminer les responsables et a fortiori de les incriminer. Elle lui permet également d'agréger facilement, sans ligne doctrinale clairement définie, différents groupes ou groupuscules, qui trouvent là un réseau d'activisme plus qu'une structure à proprement parler[52]. On retrouve ce type d'organisation pour le collectif Jour de colère, dont l'historien Nicolas Lebourg rappelle qu'elle est « la forme structurelle de l’extrême droite radicale française »[53].

Les Jeunesses nationalistes ou le Bloc identitaire ont ainsi pu profiter et participer temporairement du « réseau Printemps français » pour mener leurs actions, tandis que dans sa sphère plus rapprochée, on trouve le Renouveau français, Civitas ou l'Action française[52],[54]. Plus profondément, selon un article du blog Droite(s) Extrême(s) du Monde, l'institut ICHTUS, héritier avec Civitas de l'ancienne Cité catholique, exercerait en sous-main une forte influence sur le Printemps français[55]. Plusieurs observateurs relèvent ainsi le texte publié par Jacques Trémolet de Villers, fondateur d'ICHTUS, dans le quotidien Présent en février 2013, où il lance un appel explicite à « faire éclore » un Printemps français[56],[28]. Béatrice Bourges entretient également des liens avec cet institut[55], ainsi que Philippe Darantière, autre personnage important du Printemps français selon Mediapart[57], qui aurait notamment impulsé la tentative d'occuper les Champs-Élysées lors de la manifestation du 24 mars 2013[56]. Bruno de Saint-Chamas, président d'ICHTUS, dément néanmoins toute implication directe de l'institut[55].

Selon Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite, il y a derrière le Printemps français « une volonté de construire un mouvement qui se situe dans l'angle mort entre l'UMP, la droite populaire, et le Front national », avec en ligne de mire, entre autres, les élections municipales de 2014. Il trouve pour autant la comparaison avec le modèle du Tea Party américain « un peu abusive »[54].

Les Hommen[modifier | modifier le code]

Les Hommen lors de La Manif pour tous du à Lyon.

Les Hommen sont un groupe de jeunes hommes qui, en écho en quelques sortes inverse au groupe féministe Femen, mènent des actions coup de poing torse nu mais portent des revendications de nature conservatrice. Ils agissent par ailleurs masqués, leurs masques blancs portant la marque d'une larme de couleur noire[58]. Ils apparaissent le 27 mars 2013[59], quelques jours après la naissance du Printemps français, dont de nombreux observateurs s'accordent à dire qu'ils sont une émanation[60],[61],[62], bien qu'ils se défendent eux-mêmes d'appartenir à quelque mouvement que ce soit[63],[64].

Jean-Yves Camus les considère comme « incontestablement issus du Printemps français », et précise qu'il y a « un fort investissement du Bloc identitaire dans ce groupe, notamment en province ». Il décrit l'Hommen type, selon France TV info, comme un jeune catholique affirmé appartenant aux couches moyennes ou bourgeoises de la population française. Les Hommen sont pour lui « sur le fil » entre droite de gouvernement et extrême droite[63].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette manifestation a eu lieu après la promulgation de la loi le 17 mai 2013, mais l'appel à manifester a été lancé dès le 10 avril (Reuters, « Barjot annonce une nouvelle « manif pour tous » le 26 mai », sur France TV info,‎ 10 avril 2013 (consulté le 26 février 2014)), si bien qu'elle s'inscrit tout de même dans la dynamique de contestation contre le projet de loi, au contraire des manifestations ultérieures.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a et b « CV sur Linked In »
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  4. a, b, c, d, e, f et g Audrey Salor, « Béatrice Bourges : après la Manif pour tous, la politique pour elle », sur Le Nouvel Observateur.com,‎ 12 juillet 2013 (consulté le 31 décembre 2013).
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  7. « Élection législative partielle des 28 novembre et 6 décembre 1999 » [PDF], sur Paris.fr,‎ décembre 1999 (consulté le 8 février 2014).
    Le nom qui apparait dans la source citée et sous lequel elle se présente à cette élection est Béatrice Boyer-Chammard, parfois accolé ou mis en remplacement du nom Béatrice Bourges dans ces années-là (voir par exemple l'article Le Parisien 2002)
  8. « La candidate de Millon infatigable… », sur Le Parisien.fr,‎ 4 juin 2002 (consulté le 31 décembre 2013).
  9. « Résultats des élections législatives 2002 : Yvelines (78) — 1re circonscription (résultats officiels) », sur Intérieur.gouv.fr,‎ 16 juin 2002 (consulté le 8 février 2014).
  10. a et b Julie Mendel, « L'énigmatique Béatrice Bourges, nouvelle égérie des « antis » », sur Metronews.fr,‎ 26 mai 2013 (consulté le 31 décembre 2013).
  11. Béatrice Bourges, « Je ne serai pas candidate aux européennes », sur Valeurs actuelles.com,‎ 27 septembre 2013 (consulté le 31 décembre 2013).
  12. Jeanne Smits, « Béatrice Bourges répond à Présent : « Faire sauter ce « front républicain » absurde, insensé » », Présent, no 7958,‎ 12 octobre 2013, p. 1 et 4 (lire en ligne).
  13. a et b Laure Mentzel, « Béatrice Bourges, l'autre égérie des anti-mariage gay », sur Le Monde.fr,‎ 19 avril 2013 (consulté le 31 décembre 2013).
  14. « La protection de l’enfance : Entretien avec Béatrice Bourges », La Nef, no 194,‎ juin 2008 (résumé, lire en ligne).
  15. Bénédicte Drouin, « L’homoparentalité en question : Et l’enfant dans tout ça ? », sur Famille chrétienne.fr,‎ 18 octobre 2008 (consulté le 2 janvier 2014).
  16. Véronique Besse, Béatrice Bourges, « Pensez aux droits de l'enfant ! », sur Le Monde.fr,‎ 18 septembre 2012 (consulté le 31 décembre 2013).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]