Frigide Barjot

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Frigide Barjot

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Frigide Barjot en avril 2014.

Nom de naissance Virginie Merle
Naissance 25 septembre 1962 (52 ans)
Boulogne-Billancourt, Seine, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Diplôme
Maîtrise de Droit des affaires
Diplôme de Sciences Po section Service Public [1]
Activité principale
Personnalité mondaine
Humoriste
Militante politique
Autres activités
Écrivain
Chroniqueuse télévisuelle
Conjoint
Famille

Virginie Merle, épouse Tellenne, dite Frigide Barjot, née le 25 septembre 1962 à Boulogne-Billancourt, est une personnalité médiatique française. D'abord connue pour son activité d'humoriste et de membre du groupe Jalons, spécialisé dans les parodies, happenings, canulars et pastiches, elle a été chroniqueuse télévisuelle et a écrit plusieurs livres. Dans les années 2010, elle s'est tournée vers des activités plus militantes, dans le cadre d'engagements politiques et religieux : en 2012-2013, elle a été la principale initiatrice et porte-parole du collectif La Manif pour tous, ce qui en a fait pour un temps l'une des figures de proue de l'opposition au mariage homosexuel en France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Famille Tellenne.

Premières années[modifier | modifier le code]

Virginie Merle grandit au sein d'une famille conservatrice de la bourgeoisie lyonnaise[2]. Sa mère a été professeur au conservatoire de musique de Lyon et son père, Jacques Merle, directeur administratif de la clinique qu’il possédait[3] et proche de Jean-Marie Le Pen[4] qu'il reçoit dans son château de Rillieux-la-Pape, à Lyon[5].

Après des études à la faculté de droit de Lyon III puis à l'Institut d'études politiques de Paris[6], elle travaille un temps pour la communication du RPR[7], dont elle s'éloignera par la suite, déçue par Jacques Chirac[8]. Sur le plan politique, elle se présente comme « une républicaine gaulliste viscéralement attachée à [s]on pays et à [s]es racines chrétiennes »[2].

Une personnalité de la nuit parisienne et des médias[modifier | modifier le code]

Habituée des fêtes et des évènements mondains, elle fréquente depuis sa jeunesse avec assiduité divers lieux de la nuit parisienne, en particulier des cabarets gays[5] ; elle se définit volontiers comme une « fille à pédés »[8].

Dans les années 1980, elle rencontre Basile de Koch[8],[9] : ce dernier, alors collaborateur de Charles Pasqua[10] anime depuis la fin des années 1970, avec divers compères comme son frère Karl Zéro, le groupe Jalons[9],[11], spécialisé dans les canulars et les publications parodiques. Rejoignant Jalons, Virginie Merle prend le pseudonyme de Frigide Barjot (calembour sur « Brigitte Bardot »)[8] ; elle participe à la rédaction des divers livres et journaux publiés par le groupe. Elle devient la compagne, puis l'épouse, de Basile de Koch, avec qui elle a deux enfants[2].

Durant les happenings organisés par Jalons, elle apparaît régulièrement en tant que chanteuse du groupe musical parodique Les Dead Pompidou's[12],[13] . Le choix de ce nom se veut une référence à Georges Pompidou, ancien président de la République française, et probablement aux Dead Kennedys.

Elle écrit ou co-écrit plusieurs ouvrages humoristiques, dont J'élève mon mari ou Manuel de survie de la femme moderne. Le 12 mai 2011[10], elle publie chez Plon son autobiographie, Confessions d'une catho branchée, qui relate sa conversion et son apprentissage de la foi[14].

En 2006, elle enregistre une chanson humoristique intitulée Fais-moi l'amour avec deux doigts en imitant la voix de Brigitte Bardot[15].

Au cinéma, elle fait de brèves apparitions dans trois films de Fabien Onteniente : Trois zéros (2002), People (2004) et Turf (2013).

Frigide Barjot est, entre 2001 et 2005, chroniqueuse régulière dans des émissions présentées par Laurent Ruquier, On a tout essayé, sur France 2, et On va s'gêner, sur Europe 1. Elle participe également, en 2003, à l'émission Elles ont les moyens de vous faire parler, sur Téva[16]. Elle perd sa place de chroniqueuse chez Laurent Ruquier pour avoir refusé d'interpréter d'apparaître, déguisée en religieuse, dans un sketch qu'elle jugeait offensant pour les catholiques[17].

Durant des années, elle apparaît régulièrement comme invitée, souvent en compagnie de son époux, dans des émissions de télévision ou de radio comme C'est mon choix[18] ou Tout le monde en parle[19],[16].

Engagement religieux[modifier | modifier le code]

Catholique convaincue, Frigide Barjot devient très fervente après un pèlerinage à Lourdes en 2004 ; elle n'hésite pas, dès lors, à se proclamer « attachée de presse de Jésus »[2].

En 2009, elle défend le pape Benoît XVI[20] dans les médias à propos de différentes polémiques concernant la levée des excommunications des évêques lefebvristes, les propos du pape sur la distribution de préservatifs et l'épidémie du SIDA, ou encore sur son voyage en Terre sainte[21]. Elle a remis au pape au mois d'avril 2009 un manifeste de soutien contenant 32 000 signatures grâce au site « Touche pas à mon Pape »[22],[23].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Entrée de Frigide Barjot à la tribune de la manifestation à Paris (France) contre le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, le 13 janvier 2013.

Longtemps admiratrice de Jacques Chirac, Frigide Barjot a travaillé pour le RPR en tant que professionnelle de la communication politique[8]. Elle a été candidate aux élections municipales françaises de 2008[24] dans le 15e arrondissement de Paris, sur la liste divers droite menée par Gérard d'Aboville.

Le 27 mai 2012, elle crée le « Collectif pour l'humanité durable »[25] qui entend lutter contre plusieurs engagements du président François Hollande. Dans son appel fondateur[25], le collectif dénonce spécifiquement les mesures visant à permettre le mariage entre personnes de même sexe, mais également la simplification de l'accès à l'IVG, le droit à l'euthanasie ou encore le renforcement juridique du principe de laïcité.

La Manif pour tous[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Manif pour tous.

En novembre 2012, puis en janvier, février et mars 2013, elle coorganise des manifestations d'opposition au projet de loi de mariage pour tous, à l'adoption pour les couples de même sexe en France, à la procréation médicalement assistée pour les couples de même sexe et pour la gestation pour autrui[6] ; plusieurs d’entre elles rassemblent environ trois cent mille à trois cent soixante mille personnes selon les autorités (plus d'un million de personnes selon les organisateurs). Elle est l'une des sept porte-paroles officiels du mouvement, ayant œuvré pour rassembler le plus de personnalités différentes (militants socialistes hostiles au projet[2], homosexuels préférant le PACSetc.) : un « collectif de gens de toutes opinions politiques, toutes confessions, tous âges et toutes orientations sexuelles »[2], d'après la porte-parole du mouvement.

L'organisation de la première « Manif pour tous », en novembre 2012, visait à ne pas laisser le terrain aux catholiques traditionalistes de Civitas.

Elle est interviewée par Benoît Duquesne dans l'émission Complément d'enquête le 29 novembre 2012 pour parler de son opposition au mariage des personnes de même sexe[26]. Cet engagement contre la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe lui permet une médiatisation large sur divers plateaux télévisés comme On n'est pas couché sur France 2 (12 janvier 2013), Vous êtes en direct sur NRJ 12, Ce soir (ou jamais !) sur France 3etc.

Son engagement contre l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe et les conséquences en découlant conduisent le magazine américain LGBT The Advocate à la classer dans le top des personnalités homophobes de l'année aux côtés de personnalités controversées telles que Vladimir Poutine, Robert Mugabe, ou Jackson Cuccinelli[27],[28].

Frigide Barjot sur le podium de la manifestation du 13 janvier avec son voile de mariée.

Le collectif « La Manif pour tous » affirme en mars 2013 rassembler 37 associations. Dans une de ses enquêtes, Le Monde qualifie 11 d'entre elles de « coquilles vides », en dénombre 22 sans existence légale et affirme que 19 sont « liées à un mouvement religieux », le plus souvent catholique ou protestant, mais aussi parfois musulman[29]. On y rencontre cependant également des associations laïques ou homosexuelles (Homovox, "Plus Gay sans Mariage").

Une autre enquête du site d'information Mediapart met en avant l'ancrage du mouvement à droite[30] et ses « composantes d'extrême-droite » avec le « Printemps français »[31],[32]. Un autre article du même journal dévoile les ramifications du mouvement au sein d'une « internationale catholique », notamment par les liens tissés avec la National Organization for Marriage[33].

Après la décision du gouvernement d'anticiper une nouvelle présentation du projet de loi devant le Parlement, Frigide Barjot estime vivre sous une « dictature » et annonce : « Hollande veut du sang, il en aura ! »[34],[35],[36]. Elle reviendra sur ce propos, reconnaissant s'être emportée après l'annonce du vote à main levée du Sénat sur la loi du mariage pour tous[37].

Elle annonce le 21 avril 2013, que le collectif La Manif pour tous va « investir le terrain électoral dès les prochaines élections municipales de 2014 », avec les listes ouvertes à tous ceux qui se sont battus contre le projet de loi de mariage pour tous[38].

Défendant une union civile pour les couples de même sexe — elle avait soutenu le PACS en 1999[39],[40], malgré sa volonté actuelle de l'abolir pour faire place à ladite union civile[41] - , elle est peu à peu marginalisée au sein du mouvement au point de ne pas participer à la manifestation du 26 mai 2013[42]. Elle déclare par la suite que « la Manif pour tous a fait son temps »[43]. Le fait qu'elle propose un pacte d'union civile pour les personnes homosexuelles lui vaut des menaces de la part de certaines personnes issues de la droite catholique et de l'extrême-droite.

Au lendemain de la manifestation du 26 mai, elle annonce avoir été évincée de La Manif pour tous et fonde un autre mouvement attaché à l'inscription dans la Constitution de la filiation et de son cadre juridique, le mariage "homme-femme", et favorable à l'union civile (alors que La Manif pour tous a toujours conservé une position dite neutre sur ce sujet, mais nombre de ses porte-parole se sont prononcés contre, comme Tugdual Derville).

Le 29 mai 2013, elle lance une nouvelle phase du mouvement de protestation contre la loi ouvrant le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe en créant « L'Avenir pour tous » pour les élections municipales de 2014[44]. En novembre 2013, elle a décidée de soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet ainsi que de fêter l'anniversaire de la première manifestation contre le mariage homosexuel en France[45],[46].

Elle confirme en janvier 2014 son éloignement vis-à-vis de La Manif pour Tous, en publiant dans Le Monde un manifeste dans lequel elle indique ne pas vouloir participer au défilé prévu le 2 février par ce collectif, en raison de « la radicalisation et la violence qui montent ».[47].

Le 5 octobre 2014, elle organise avec l'Avenir pour tous un forum citoyen[48] en marge d'un nouveau défilé de La Manif pour tous, afin de recréer un espace de débat face à la radicalisation des positions de pro et anti-mariage gay. Elle indique à cette occasion qu'elle préfère désormais être appelée Virginie Tellenne, commentant : « Frigide Barjot, c'était à l'époque où il fallait mobiliser dans la bonne humeur »[49].

Expulsion de son logement[modifier | modifier le code]

En juin 2013, la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) demande l'expulsion de Frigide Barjot et de sa famille de leur duplex de 173 m², constitué de deux appartements reliés en 2001, situé dans le 15e arrondissement de Paris, pour cause d'occupation à titre commercial et de sous-location avec le groupe Jalons. Avec un loyer de 2 850 euros par mois, le couple avait fait jouer la clause sociale (avec des revenus d'environ 36 000 euros par an, c'est-à-dire un loyer représentant 95 % des revenus déclarés) afin d'éviter une hausse de loyer[50],[51]. Frigide Barjot dénonce, comme son époux, une décision à caractère politique, qu'elle juge liée à ses engagements au sein de La Manif pour tous[52].

L'expulsion est ordonnée le 30 octobre 2013[53]. Elle quitte son logement le 20 octobre de l'année suivante, jugeant qu'elle subit là « le contre-coup d'un mouvement monumental »[52].

Publications[modifier | modifier le code]

Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Frigide Barjot, la fofolle de Dieu », Marianne
  2. a, b, c, d, e et f Frigide Barjot – Figure de proue - Véronique Grousset, Le Figaro Magazine, 4 janvier 2013
  3. « Frigide Barjot, la fofolle de Dieu », Marianne,‎ 13 janvier 2013
  4. Jean-Marie Le Pen : "Frigide Barjot, je la connais depuis toute petite" - Wat TV [vidéo]
  5. a et b Les dessous pas très chics de "sœur" Frigide Barjot - Le Nouvel Observateur, 12 février 2013
  6. a et b Stéphanie Le Bars, « Pari réussi pour Frigide Barjot, “attachée de presse de Jésus” », sur lemonde.fr, M,‎ 19 novembre 2012
  7. « Frigide Barjot, la catho déjantée », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 21 juillet 2011 (consulté le 14 janvier 2013)
  8. a, b, c, d et e Frigide Barjot, la fofolle de Dieu , Marianne, 13 janvier 2013
  9. a et b Jean-Christophe Petit, « Qui est Frigide Barjot ? », sur Mediapart Le club,‎ 16 décembre 2012 (consulté le 24 décembre 2012)
  10. a et b Luc Le Vaillant, « La fofolle de dieu », sur liberation.fr, Libération,‎ 30 avril 2011
  11. « La catho déjantée », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 21 juillet 2011
  12. Dead Pompidou's sur frigidebarjot.com
  13. « Casse-Bonbons et Frigide Barjot & Les Dead Pompidou’s », sur lebuspalladium.com (consulté le 24 décembre 2012)
  14. a et b Stéphanie Combe, « Confessions d'une catho branchée », sur famillechretienne.fr, EDIFA,‎ 1er mai 2011 (consulté le 23 décembre 2012)
  15. « Frigide Barjot, la catho déjantée», Le Point 21 juillet 2011.
  16. a et b Biographie de Frigide Barjot, en tant qu'auteur du site magistro.fr
  17. Frigide Barjot, flamboyante égérie contre "le mariage pour tous", Pélerin Magazine, 28 mai 2013
  18. «C’est mon choix» tourné en dérision, sur 20minutes.fr, 20 minutes,‎ 5 mars 2006 (consulté le 24 décembre 2012)
  19. « Basile de Koch et Frigide Barjot pour la parution de "Fientrevue" », sur ina.fr, INA,‎ 24 mai 2003 (consulté le 24 décembre 2012)
  20. Claire Chartier, « Benoît XVI peut compter sur le soutien de Frigide Barjot », Actualité, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 30 avril 2009 (consulté le 23 décembre 2012)
  21. « Frigide Barjot, flamboyante égérie contre "le mariage pour tous" », article publié par Pèlerin, 30 novembre 2012
  22. TOUS ENSEMBLE AU BENOITHON !, sur le site touchepasamonpape.com
  23. Benjamin Coste, « Frigide Barjot : "Cette défiance vis-à-vis de Benoît XVI m'est insupportable" », sur famillechretienne.fr, EDIFA,‎ 17 avril 2009 (consulté le 23 décembre 2012)
  24. « Bernadette Chirac et Frigide Bardot candidates aux municipales », sur gala.fr, Prisma Media,‎ 27 février 2008 (consulté le 24 décembre 2012)
  25. a et b Collectif pour l'humanité durable, sur le site pourlhumanitedurable.com
  26. Mariage gay : un élu PS sabote un Complément d'enquête, sur Le Figaro, 30 novembre 2012
  27. « Frigide Barjot dans le top des personnalités mondiales les plus homophobes de 2013 », sur Slate,‎ 13 décembre 2012
  28. « Phobie Awards: The 13 Worst People of the Year », sur Advocate,‎ 13 décembre 2012
  29. Samuel Laurent, « La Manif pour tous : la grande illusion », sur lemonde.fr,‎ 21 mars 2013.
  30. Marine Turchi, « Dans la « manif pour tous », le « peuple de droite » et l'extrême droite », sur mediapart.fr,‎ 25 mars 2013
  31. Karl Laske, Mathieu Magnaudeix, Marine Turchi, « L'ex-para qui radicalise la « Manif pour tous » », sur mediapart.fr,‎ 8 avril 2013.
  32. Sylvain Mouillard, Geoffrey Livolsi, « Qui se cache derrière le label « Printemps français » ? », sur liberation.fr,‎ 13 avril 2013.
  33. Jérôme Hourdeaux, « La Manif pour tous et les réseaux d'une “Internationale catholique” »,‎ 28 avril 2013
  34. « Changement de calendrier sur le mariage gay : « Hollande veut du sang, il en aura ! » », Le Huffington Post,‎ 12 avril 2013 (consulté le 13 avril 2103)
  35. « Frigide Barjot : « Hollande veut du sang, il en aura ! » », Le Nouvel Observateur,‎ 12 avril 2013 (consulté le 13 avril 2013)
  36. « Mariage pour tous : un «coup de force» qui ulcère les opposants », Le Figaro,‎ 13 avril 2013 (consulté le 13 avril 2013)
  37. "Hollande veut du sang, il en aura" : Frigide Barjot revient (un peu) sur ses propos, France Info du 15 avril 2013
  38. Frigide Barjot n'exclut pas de se présenter aux municipales de 2014, lemonde.fr du 22 avril 2013
  39. « Quand Frigide Barjot célébrait un mariage homosexuel », Le Parisien,‎ 5 janvier 2013 (consulté le 31 mai 2013)
  40. « Frigide Barjot, l'égérie des opposants au mariage homo, débordée par sa droite », rtl.be,‎ 25 mai 2013 (consulté le 31 mai 2012)
  41. « Pétition «Tous nés d'un homme et d'une femme» »
  42. Barjot assure qu'elle ne sera "ni dans le cortège ni sur le podium, Le parisien (lire en ligne)
  43. Frigide Barjot : « La Manif pour tous a fait son temps », RTL (lire en ligne)
  44. « Frigide Barjot crée L'Avenir pour tous », Le Figaro, 29 mai 2013.
  45. www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/11/17/01016-20131117ARTFIG00171-frigide-barjot-fete-le-premier-anniversaire-de-la-manif-pour-tous.php Frigide Barjot fête le premier anniversaire de la Manif pour tous, Lefigaro.fr, consulté le 27 novembre 2013
  46. Frigide Barjot appelle à fêter le 1er anniversaire de la Manif pour tous, leparisien.fr, consulté le 27 novembre 2013
  47. Frigide Barjot : « Nous ne manifesterons pas dimanche », lemonde.fr, publié le 31 janvier 2014
  48. Bernadette Sauvaget, « Manif pour tous, la famille catholique divisée », Libération,‎ 3 octobre 2014 (lire en ligne)
  49. Ne l'appelez plus Frigide Barjot, Le Monde, 4 octobre 2014
  50. « Frigide Barjot menacée d'expulsion », Libération,‎ 20 juin 2013
  51. À Paris, une famille avec deux enfants est éligible au logement social si ses revenus ne dépassent pas 4 940 euros mensuels net. Voir : Idée reçue no 5 sur les Hlm : « Encore trop de “riches” en Hlm » - Union sociale pour l'habitat, 2 juillet 2012
  52. a et b Frigide Barjot quitte son logement social, Le Figaro, 20 octobre 2014
  53. « Frigide Barjot et son mari doivent quitter leur logement social », Le Monde,‎ 30 octobre 2013
  54. « J'éduque mes parents », sur editions-jclattes.fr
  55. Julie Malaure, « Pour en finir avec la femme moderne », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 19 juillet 2007 (consulté le 23 décembre 2012)
  56. « Le livre de Frigide Barjot retiré des librairies », sur ozap.com,‎ 26 février 2013 (consulté le 11 avril 2013)
  57. Qui suis-je pour juger ? Confession d'une catho républicaine sortie le 13 mars 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]