Alien: Isolation

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Alien
Isolation
Image illustrative de l'article Alien: Isolation
Logo de Alien: Isolation.

Éditeur Sega
Développeur The Creative Assembly
Distributeur 20th Century Fox

Date de sortie Sortie internationale 7 octobre 2014
Genre Infiltration, survival horror
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme
Ordinateur(s)
Console(s)
Média Disque optique, téléchargement
Langue Multilingue
Contrôle Clavier, souris
Manette de jeu

Évaluation ACB : MA15+ ?
ESRB : M ?
PEGI : 18

Alien: Isolation est un jeu vidéo d’infiltration de type survie développé par The Creative Assembly et édité par Sega sur PC, PlayStation 4, Xbox 360 et Xbox One, sorti le 7 octobre 2014.

Faisant partie de la saga Alien, le jeu se déroule en 2137, soit quinze ans après les évènements d'Alien et quarante-deux ans avant les évènements d'Aliens, le retour. Le jeu suit l'histoire d'Amanda Ripley, fille d'Ellen Ripley (héroïne de la saga Alien), qui enquête sur la disparition de sa mère. Amanda est transférée à bord de la station spatiale Sébastopol afin de trouver la boîte noire du Nostromo et pour découvrir qu'un xénomorphe a envahi la station et tué la grande majorité des membres de l'équipage.

Résumé[modifier | modifier le code]

En 2137, quinze ans après les évènements d'Alien, Amanda Ripley, fille d'Ellen Ripley, est approchée par Christopher Samuels, un synthétique de Weyland-Yutani, qui l'informe que la boîte noire du Nostromo a été récemment localisée par un vaisseau nommé Anesidora et se trouve à bord de la station Sébastopol, un lointain port spatial appartenant à Seegson Corporation en orbite autour de la géante gazeuse KG348. Samuels offre à Amanda une place dans l'équipe de la Weyland-Yutani envoyée pour récupérer la boîte noire, afin qu'elle puisse tourner la page concernant le sort de sa mère disparue. Ripley, Samuels et l'employée de la Weyland-Yutani, Nina Taylor, partent pour Sébastopol à bord du vaisseau Torrens appartenant à la capitaine Verlaine. Le groupe arrive à Sébastopol et trouve la station endommagée et ses communications non opérationnelles. Ripley, Samuels et Taylor tentent une sortie dans l'espace pour enquêter mais leur câble est coupé par des débris d'une explosion et Ripley est séparée du groupe et forcée d'entrer dans la station seule.

Ripley, essayant de trouver un moyen de contacter le Torrens, découvre que la partie civile de la station a sombré dans le chaos. Seegson a essayé de liquider Sébastopol depuis des années et a réduit l'équipage de la station au strict minimum. Ce petit groupe de pillards effrayés et paranoïaques est en quête des réserves de ressources raréfiées, et élimine les non-membres du groupe à vue. Ripley est confrontée à un homme nommé Axel mais le convainc de l'aider en échange d'une place à bord du Torrens. Ce dernier explique que la situation actuelle est due à un « tueur » à bord de la station. Axel aide Ripley, mais ledit monstre – l'Alien – apparaît et le tue. Ripley trouve finalement la boîte noire du Nostromo, mais à son grand désarroi, découvre qu'elle ne contient aucune donnée. Ripley essaye ensuite de contacter le Torrens via le centre de communications de Sébastopol. Cependant, elle découvre bientôt que que la main-d'œuvre robotique de la station est devenue hostile, tuant quiconque essaye d'envoyer un appel de détresse. Ripley arrive à contacter Samuels et Taylor, découvrant que Taylor a été blessée, forçant Ripley à récupérer du matériel médical au centre médical de la station pour la soigner.

Ripley atteint le centre médical et est assistée par le Dr. Kuhlman (qui est plus tard tué par l'Alien), avant de se frayer un passage au dispensaire. Ayant récupéré le matériel médical, elle rejoint Samuels et Taylor, qui sont maintenant sous la garde du marshall de la station, Waits, et de son adjoint, Ricardo. Waits explique que l'Alien a été amené à bord de la station par Henry Marlow, capitaine de l'Anesidora qui est maintenant sous la surveillance de Waits. Ripley parle avec Marlow et apprend que l'équipage de l'Anesidora a découvert la boîte noire près du planétoïde LV-426, où ils ont aussi découvert un vaisseau abandonné précédemment découvert par l'équipage du Nostromo, et le nid d'œufs de xénomorphes contenu à l'intérieur. La femme de Marlow a été attaquée par un facehugger, et cherchant de l'aide, Marlow l'a amenée à bord de Sébastopol pour des soins. L'Alien qui a éclot en elle est celui terrorisant la station. Waits convainc Ripley de l'aider à contenir l'Alien en l'appâtant dans une section retirée de la station et en l'enfermant à l'intérieur. Ripley réussit, mais Waits omet de mentionner qu'il planifiait d'utiliser Ripley comme appât et d'éjecter le module alors qu'elle est encore à l'intérieur. Pendant que le module fonce dans l'espace, Ripley arrive à trouver une combinaison spatiale, s'éjecter du sas fait un saut dans l'espace jusqu'à Sébastopol. L'Alien est laissé derrière dans le module expulsé et tous deux sont aspirés dans le puits de gravité de KG348.

Débarrassés de l'Alien, la situation à bord de la station redevient sous contrôle jusqu'à ce que les androïdes de la station commencent brusquement à massacrer l'équipage restant. Les victimes incluent Waits et ses hommes, bien que Ricardo survive. Ripley essaye de trouver Samuels et découvre qu'il est en train de tenter de se connecter à l'intelligence artificielle contrôlant la station, APPOLLO, afin d'arrêter le massacre. Après que Samuels tente d'empêcher APPOLLO d'éliminer d'autres survivants, les contremesures défensives d'APPOLLO désactivent Samuels, mais pas avant que celui-ci arrive à ouvrir un chemin pour Ripley vers le noyau de contrôle d'APPOLLO. En atteignant APPOLLO, Ripley découvre que Seegson a finalement trouvé un acheteur pour Sébastopol : la Weyland-Yutani, qui lui a donné l'ordre de protéger l'Alien au mépris de toute victime humaine. Quand Ripley dit à APPOLLO que l'Alien n'est plus à bord de Sébastopol et demande de cesser toute activité, APPOLLO refuse et reporte son attention vers le réacteur de la station. Déterminée à découvrir ce qui se passe, Ripley chemine jusqu'à la base du réacteur, qui a été convertie en nid contenant sans doute des centaines d'Aliens. Ripley planifie ensuite d'amorcer un purge du réacteur qui détruirait à la fois les Aliens et le nid, mais celle-ci est un échec puisque plusieurs Aliens s'échappent et commencent à infester Sébastopol.

Ricardo apprend à Ripley que la purge du réacteur à réinitialiser tous les systèmes de Sébastopol, y compris les communications. Ripley apprend aussi que Taylor a été envoyée par Weyland-Yutani pour récupérer l'Alien et qu'elle a libéré Marlow en échange de la localisation de LV-426. Cependant, Marlow la double et la prend en otage à bord de l'Anesidora. Ripley et Ricardo les poursuivent dans l'espoir d'utiliser le vaisseau pour s'échapper. En explorant l'Anesidora, Ripley découvre un message additionnel de sa mère après son rapport initial des évènements sur le Nostromo, lui permettant enfin de savoir ce qui s'est passé. Peu après avoir entendu le message, Marlow apparaît avec Taylor et dit à Ripley qu'il compte surcharger le réacteur à fusion de l'Anesidora et détruire la station, s'assurant ainsi que les Aliens ne survivent pas. Taylor assomme Marlow pendant qu'il déblatère face à Ripley et les deux femmes essayent ensemble d'empêcher l'explosion. Elles réussissent mais il était trop tard ; Marlow s'était assuré que le réacteur du vaisseau exploserait. Taylor est ensuite tuée par une décharge électrique et Ripley est forcée de s'échapper de l'Anesidora sans elle.

Après être revenue sur Sébastopol, Ricardo dit à Ripley que l'explosion du vaisseau a détruit le réseau de stabilisateurs orbitaux de la station, ayant pour effet que toute la station dérive lentement vers l'atmosphère de KG348. Ripley et Ricardo réussissent à contacter le Torrens pour évacuer, cependant, Ricardo est attaqué par un facehugger et Ripley est forcée de l'abandonner. Après avoir laissé le vaisseau s'arrimer, Ripley se prépare à faire un saut dans l'espace jusqu'au Torrens, mais elle est attaquée par un Alien et emmenée dans un autre nid, dont elle s'échappe. Elle se fraye ensuite un chemin à l'extérieur pour aider le Torrens à se désarrimer de la station via une explosion contrôlée. Mais elle est bientôt entourée d'Aliens et est ensuite propulsée dans le vaisseau à cause du souffle de l'explosion. Sébastopol commence ensuite à plonger vers KG348 et explose dans son atmosphère. À bord du Torrens, Ripley contacte la capitaine Verlaine et lui dit avoir réussi à monter à bord mais ne reçoit aucune réponse. Ripley se fraye un chemin vers le pont pour trouver Verlaine mais se retrouve face à un autre Alien. Encore dans sa combinaison spatiale, Ripley est acculée au sas et est obligée de l'ouvrir, s'expulsant en même temps que l'Alien dans l'espace.

La scène finale du jeu montre Ripley, à la dérive et inconsciente dans sa combinaison spatiale, soudainement réveillée par un projecteur qui éclaire son visage.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

The Creative Assembly décrit Alien: Isolation comme un jeu de survival horror, et non comme un jeu d'action. Ce jeu a été conçu pour retranscrire une ambiance similaire à celle perçue dans le film Alien de Ridley Scott, plutôt qu'à celle dépeinte dans le film Aliens, le retour de James Cameron. Contrairement aux autres jeux vidéo adaptés de la franchise Alien, Alien: Isolation ne met en avant qu'un seul xénomorphe tout au long du jeu (sauf pour certains passages). Ce dernier étant impossible à tuer, le joueur doit faire preuve de discrétion et d'ingéniosité pour survivre. Même si le jeu propose quelques armes, elles ne sont mortelles que pour les humains et les androïdes présents.

Au lieu de suivre un parcours prédéterminé, l'intelligence artificielle de l'Alien a été programmée pour rechercher activement le joueur en se basant sur l'odeur, les sons et la vue, et ceci grâce à un ensemble complexe de comportements s'activant au fur et à mesure de ses rencontres avec le joueur. Cela crée ainsi l'illusion que l'Alien apprend et ajuste sa stratégie de chasse. Par exemple, l'alien se met à examiner les sources secondaires de perturbation qu'il rencontre ; par exemple, si l'Alien remarque une cache, une porte ou un sas ouvert, il cherche à savoir qui l'a ouvert. L'Alien émet également différents sons selon la situation : un cri indique l'imminence d'une attaque, alors que d'autres sons indiquent qu'il a vu quelque chose, qu'il cherche sa proie ou qu'il en a perdu sa trace.

Le joueur a la possibilité de s'accroupir pour se cacher derrière des éléments du décor afin de sortir du champ de vision de l'Alien. Il peut également se pencher ou se redresser légèrement pour jeter un coup d'œil sur ce qui se passe. Le joueur peut courir et a à sa disposition une lampe torche ainsi qu'un détecteur de mouvement. Cependant, le fait de courir ou d'utiliser ces accessoires émet du son ou de la lumière, augmentant les chances de se faire repérer par l'Alien. Le joueur peut se cacher sous les tables ou dans des armoires, tout en ayant également la possibilité de retenir sa respiration pour réduire les émissions de bruit. Les niveaux de jeux ont été conçus pour ne pas être linéaires : il existe souvent plusieurs entrées/sorties, offrant au joueur plusieurs chemins pour s'échapper et à l'Alien plusieurs chemins pour traquer et attaquer le joueur.

Le jeu n'offre pas les habituelles informations à l'écran. Il est demandé au joueur d'utiliser l'inventaire pour obtenir les informations voulues, comme par exemple activer le détecteur de mouvement pour localiser l'Alien. L'utilisation de ce dernier fait focaliser le joueur sur l'écran, le reste de son champs de vision devenant flou par effet de profondeur. Il est cependant possible, détecteur en main, de focaliser sur le décor environnant, perdant le focus sur l'écran du détecteur. Ce détecteur permet seulement d'estimer la position de l'Alien quand celui-ci bouge. Il ne permet pas de le localiser de manière précise, ni même de le localiser si celui-ci est immobile. Le jeu offre la possibilité de fabriquer des armes et des outils pour se défendre ou aider à la progression du jeu. Le joueur peut récupérer un peu partout divers éléments (pièces métalliques, injecteurs, détonateurs, colleetc.) lui permettant de fabriquer des bombes fumigènes ou explosives, des émetteurs sonores, des kits médicauxetc. Le joueur peut également utiliser les ordinateurs et autres terminaux pour récupérer des informations ou déclencher des évènements dans le jeu.

The Creative Assembly a annoncé deux contenus téléchargeables en prévente. Toutes les préventes bénéficient de l'édition Nostromo, incluant la mission Crew Expendable (Équipage sacrifiable) offrant au joueur la possibilité de jouer l'équipage original du Nostromo. De plus, en commandant l'édition Ripley chez certains revendeurs, les joueurs reçoivent la mission Last Survivor (Dernier survivant), dans laquelle le joueur incarne Ellen Ripley tentant d'activer le système d'autodestruction du Nostromo et de fuir à bord du Narcissus.

Développement[modifier | modifier le code]

The Creative Assembly a décidé de commencer le travail sur Alien: Isolation après avoir terminé le jeu Viking: Battle For Asgard. Une équipe de six personnes a développé alors un mini-jeu de rôle en multijoueur grâce à l'idée de Sega. Il s'agit d'un jeu de « cache-cache » ou l'alien devait être contrôlé par l'un des joueurs.

En premier lieu, le directeur du jeu, Al Hope, dévoile qu'il voulait un jeu ressemblant trait pour trait au premier Alien. Selon lui, à la sortie du film, les spectateurs découvraient un nouveau monstre totalement unique et terrifiant. Il voulait donc reproduire cette expérience. Simon Ridge explique ensuite que pour le premier film de la saga, c'est la partie supérieure du corps du xénomorphe que nous voyons le plus. Ils sont donc partis de cette idée pour les attaques de l'Alien et sa façon de se déplacer. Il se déplace lentement afin de créer un sentiment inquiétant, stressant et effrayant. Pour ses mouvements plus rapides, les développeurs lui ont donné plus d'agilité afin qu'il puisse apparaître à tout moment et prendre en chasse le joueur.

Selon Tobias Kleanthous, l'Alien est gigantesque et l'environnement est fidèlement reproduit à l'échelle des décors du premier film. L'Alien devait aussi avoir un mouvement fluide et continu pour avoir un aspect encore plus réaliste.

Distribution[modifier | modifier le code]

À noter que certains des acteurs principaux du premier film Alien ont accepté de prêter leur voix pour certains petits passages du jeu.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse numérique
Média Note
Eurogamer (GB) 8 / 10[1]
Gamekult (FR) 6 / 10[2]
GameSpot (US) 6 / 10[3]
IGN (US) 5,9 / 10[4]
Jeuxvideo.com (FR) 16 / 20[5]
Agrégateurs de notes
Média Note
GameRankings 82,69 % (PC)[6]
79,78 % (PS4)[7]
78,95 % (Xbox One)[8]
Metacritic 81 / 100 (PC)[9]
79 / 100 (PS4)[10]
91 / 100 (Xbox One)[11]

Alien: Isolation a reçu des critiques généralement favorables, contrairement au précédent jeu Alien de Sega, Aliens: Colonial Marines. Beaucoup de critiques ont loué les environnements, le rythme, l'effet nostalgique efficace du film Alien de Ridley Scott, la mécanique furtive et l'IA de l'Alien, tandis que certains critiques ont notés que la campagne était longue, que le récit était banal et que la voix des comédiens de doublage était médiocre. Les agrégateurs de note GameRankings et Metacritic ont donné à la version Windows de Microsoft 82,69 %[6] et 81/100[9]. La version Xbox One a quant à elle obtenu une note de 78,95 %[8] et 78/100[11]. En ce qui concerne la version PlayStation 4, elle a obtenu une note de 79,78 %[7] et 79/100[10].

David Houghton de GamesRadar a donné au jeu une note de 4,5 sur 5, louant les graphismes et l'intelligence de son IA qui maintient l'imprévisibilité du jeu. Il a décrit le jeu comme « passionnant, captivant et profondément enrichissant ». De plus, il a déclaré que le jeu offrira une des expériences les plus vivantes que les joueurs aient pu ressentir depuis des années[12].

Andy Kelly de PC Gamer a donné au jeu une note de 93/100, indiquant que le jeu est celui que la série Alien a toujours mérité. De plus, il a salué la conception audio, ainsi que l'IA réactive de l'Alien. Il a aussi déclaré que le rythme de l'histoire est parfait, même s'il lui a fallu environ 25 heures pour terminer la partie. Cependant, il a critiqué l'histoire décevante, le doublage plat et des personnages sans profondeurs, mais il a tout de même conclu qu'il s'agit d'un « jeu d'infiltration profondément amusant, situé dans un monde de science-fiction magnifiquement réalisé »[13].

Alex Dale de Official Xbox Magazine a donné une note 9/10 au jeu. Il a décrit le jeu comme un « thriller d'infiltration-horreur unique qui combine une grande stimulation et la conception intelligente à une IA rasoir qui est imprévisible dans toutes les bonnes manières »[14].

Chris Carter de Destructoid a donné au jeu un 8,5/10, faisant l'éloge de l'IA improvisée et dynamique de l'Alien. Il a également salué le mode Survivor, qui pourrait être déverrouillé après environ 15 heures. Il l'a décrit comme la meilleure partie du jeu parce que le mode propose différents sensations et expériences pour les joueurs[15].

Dan Whitehead d'Eurogamer a donné au jeu un 8/10. Il a salué le superbe éclairage et la conception de l'environnement inhabituellement convaincante. Il a dit que le jeu a créé certains de ses moments de jeux d'horreur les plus tendus et les plus mémorables. Il décrit également la création de l'IA en liberté de l'Alien comme « un coup de génie ». Cependant, il a critiqué le système d'artisanat comme trop simple au point d'être trop superficiel. Il a également critiqué la longueur du jeu et a estimé que le jeu dépassait la durée de son accueil[1].

Dave Meikleham de Computer and Video Games a également donné au jeu un 8/10, louant son design sonore et les moments d'horreur, mais notant qu'il a rencontré des problèmes occasionnels de taux de trame. Il pensait aussi que si le jeu était de 30 % plus court, ce serait une expérience beaucoup plus audacieuse et plus nette[16].

Jeff Marchiafava de Game Informer a donné au jeu un 7,75 / 10. Lui aussi pense que c'est le jeu étant le plus proche de la promesse de la franchise Alien et croit que c'est l'expérience que les fans de la franchise attendaient depuis longtemps. Cependant, il a comparé le jeu à Dead Space et pense que les actions et les environnements n'ont pas réussi à inculquer le sens de la crainte que les films ou d'autres jeux d'horreur avaient livré. Il a également critiqué l'animation des personnages façon « marionnettes », ainsi que la carte inutile et les voix de doublage et les dialogues peu convaincants[17].

Arthur Gies de Polygon a donné au jeu un 6,5 sur 10. Il a déclaré que la peur de l'Alien est vite devenue une irritation due à la répétitivité du jeu. Il a également critiqué l'irritant et frustrant système de sauvegarde, le jeu ne disposant pas de système de point de contrôle, amenant parfois les joueurs à répéter certaines missions encore et encore[18].

Kevin VanOrd de GameSpot a donné au jeu un 6/10. Selon lui, le jeu fait bon usage du système de suivi de mouvement, et les rencontres façon « jeu du chat et de la souris » avec l'Alien peuvent être tendues et effrayantes. Il a salué l'atmosphère rétro-futuriste dans le jeu, mais a critiqué le jouabilité imprévisible et la distance parfois frustrante entre les points de sauvegarde[3].

Ryan McCaffrey d'IGN a donné au jeu un 5,9 sur 10. Il l'a trouvé décevant, en dépit d'être un jeu Alien parfait sur le papier. Il pense que l'authentique peur d'être pourchassé par un Alien invincible est diluée par la répétition, et a critiqué l'imprévisible IA du jeu[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dan Whitehead, « Alien: Isolation review », sur Eurogamer.net,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  2. Puyo, « Alien: Isolation », sur Gamekult,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  3. a et b Kevin VanOrd, « Alien: Isolation review », sur GameSpot.com,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  4. a et b Ryan McCaffrey, « Alien: Isolation review », sur IGN,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  5. Logan, « Test Alien: Isolation », sur Jeuxvideo.com,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  6. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur GameRankings (consulté le 7 janvier 2015)
  7. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur GameRankings (consulté le 7 janvier 2015)
  8. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur GameRankings (consulté le 7 janvier 2015)
  9. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur Metacritic (consulté le 7 janvier 2015)
  10. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur Metacritic (consulté le 7 janvier 2015)
  11. a et b (en) « Alien: Isolation Review », sur Metacritic (consulté le 7 janvier 2015)
  12. David Houghton, « Alien: Isolation review », sur GamesRadar,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  13. Andy Kelly, « Alien: Isolation review », PCGamer US,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  14. Alex Dale, « Review: Alien Isolation for the Xbox One », sur Official Xbox Magazine,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  15. Chris Carter, « Review: Alien: Isolation », Destructoid,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  16. Dave Meikleham, « Review: Alien Isolation is the best use of a license since Arkham City », Computer and Video Games,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  17. Jeff Marchiafava, « Alien: Isolation review: A Deadly Game Of Hide And Seek », sur Game Informer,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)
  18. Arthur Gies, « Alien: Isolation review: Crew Expendable », sur Polygon,‎ 3 octobre 2014 (consulté le 7 janvier 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]