South Park

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South Park

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Logo de South Park.

Titre original South Park
Genre Animation, nonsense, parodie, comédie noire, satire, surréel, grivois
Création Trey Parker
Matt Stone
Production Trey Parker
Matt Stone
Anne Garefino
Musique Primus
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Comedy Central
Nb. de saisons 17
Nb. d'épisodes 247
Durée 22 minutes environ
Diff. originale 13 août 1997 – en production
Site web http://www.southparkstudios.com

South Park est une série télévisée d'animation américaine, créée et écrite par Trey Parker et Matt Stone, diffusée depuis le 13 août 1997 sur Comedy Central.

La série met en scène les aventures de quatre enfants d'école primaire : Stan Marsh, Kyle Broflovski, Eric Cartman et Kenny McCormick qui vivent à South Park, petite ville du Colorado. Des phénomènes surnaturels ou des événements politiques motivent un grand nombre de leurs aventures. L'humour de la série se veut nonsense, parodique, graveleux, raciste et scatologique, mais prend souvent quelques traits de maturité avec des touches de peinture critique et satirique de la société américaine. En raison de la vulgarité, de la violence graphique ou encore des thèmes abordés, la série est réservée à un public adulte.

Parker et Stone ont développé la série depuis deux courts-métrages, qu'ils créèrent en 1992 et 1995. Ce dernier devint une des premières vidéos virales sur Internet, ce qui a abouti à sa production sous forme de série. South Park débute en août 1997 avec succès, faisant de l'audience de l'émission l'une des plus élevées diffusées sur le câble.

L'épisode pilote a été conçu avec la technique du stop motion avec du papier découpé. Les épisodes suivants ont été produits grâce à l'animation par ordinateur. Parker et Stone s'occupent de la majorité du doublage. Depuis 2000, chaque épisode est écrit et produit une semaine avant sa diffusion, et Parker en est le principal réalisateur et scénariste.

Bien que très controversée, la série a reçu de nombreuses récompenses, dont cinq Emmy Awards et un Peabody Award. La popularité de la série a abouti à la création d'un long métrage, South Park, le film sorti en juin 1999, soit deux ans après les débuts de l’émission. La série a été renouvelée pour une dix-septième saison qui est diffusée depuis le 25 septembre 2013.

Origines[modifier | modifier le code]

Les créateurs de South Park, Trey Parker (gauche) et Matt Stone (droite) continuent de travailler sur l'écriture, la direction et le doublage de l'émission.

Les origines de South Park remontent en 1992 lorsque Trey Parker et Matt Stone, alors étudiants à l'Université du Colorado, créent un court-métrage sur le thème de Noël, appelé Jesus vs Frosty. Le budget étant petit, le court-métrage Jesus vs Frosty a été fait assez grossièrement ; on peut y reconnaître les prototypes des personnages principaux de South Park[1]. Le directeur exécutif de la Fox Broadcasting Company (FOX), Brian Graden, voit le film en 1995. Il contacte alors Parker et Stone pour leur demander de créer un deuxième court-métrage qu'il pourrait envoyer comme carte de Noël à des amis[1]. Intitulé The Spirit of Christmas, aussi connu sous le titre de Jesus vs Santa, le court-métrage semble être plus fidèle à l'esprit qu'a ensuite la série[1]. Populaire, la vidéo est alors largement diffusée, à la fois à l'aide de copies et d'Internet[2].

Après que les courts-métrages commencent à être perçus comme des concepts de séries télévisées potentielles, Parker et Stone développent leur univers, centré sur la ville de South Park avec les personnages de leur premier court-métrage[3]. La FOX refusa de prendre la série, ne voulant pas diffuser un programme incluant le personnage M. Hankey, une crotte parlante[4]. Ils engagèrent alors des discussions avec MTV et Comedy Central. Parker préféra que la série soit diffusée par Comedy Central, craignant que MTV veuille en faire une émission pour enfants. Lorsque le président de la chaîne, Doug Herzog, vit le court-métrage, il demanda à ce que ce soit élaboré en une série[2],[5]. Parker et Stone rassemblèrent un petit personnel et passèrent trois mois à créer Cartman a une sonde anale, épisode pilote de la série[6].

Cartman a une sonde anale n'a pas eu de bons résultats d'audience, les cadres de Comedy Central n'étaient pas convaincus d'acheter une saison[3]. Toutefois, comme les épisodes de L'Esprit de Noël, l'épisode fut très apprécié sur Internet, Parker et Stone ont alors eu une deuxième chance avec un deuxième épisode à écrire. Le duo écrit Muscle Plus 4000 dont le script plut à la chaîne qui décida de s'engager pour une première saison, sous la pression exercée par Parker et Stone qui n'écriraient plus pour eux si Comedy Central ne signait pas une saison d'au moins six épisodes[7].

Production[modifier | modifier le code]

Excepté l'épisode pilote, réalisé grâce à la stop motion, tous les épisodes de South Park sont créés avec l'aide de logiciels. Contrairement au premier épisode, dont la réalisation a nécessité trois mois[8], et des autres séries télévisées animées, qui sont traditionnellement dessinés à la main par les entreprises en Corée du Sud dans un processus qui prend environ huit à neuf mois[2],[9], chaque épisode de South Park prend nettement moins de temps. Utilisant comme méthode d'animation des logiciels informatiques, l'équipe de production de l'émission produit un épisode en environ trois semaines durant les premières saisons[10]. Aujourd'hui, l'équipe comporte environ 70 personnes, et les épisodes sont en moyenne terminés en une semaine[2],[11],[9], certains sont même bouclés en trois à quatre jours[12],[13],[14]. Presque toute la production d'un épisode est réalisée au sein d'un ensemble de bureaux, qui étaient à l'origine dans un complexe à Westwood, et font désormais partie de South Park Studios à Culver City[5],[8]. Parker et Stone sont les producteurs délégués depuis toujours, tandis qu'Anne Garefino a servi de coproductrice durant la fin de la saison 1[15]. Debbie Liebling, directice générale adjointe de la 20th Century Fox, a également été productrice exécutive durant les cinq premières saisons, afin de coordonner la production de l'émission entre South Park Studios et le siège de Comedy Central à New York[16],[17].

Les scripts ne sont pas écrits avant le commencement de chaque saison[18]. La production d'un épisode commence les jeudis avec les scénaristes qui cherchent des idées avec Parker et Stone. L'équipe de scénaristes inclus Pam Brady et Nancy Pimental[19]. Le producteur et scénariste Norman Lear, un modèle pour Parker et Stone, a servi en tant que scénariste invité pour la saison 7 (2003), dans les épisodes Déprogrammé et Plutôt du genre country[18],[20],[21]. Pour les saisons 12 et 13, Bill Hader a travaillé comme consultant en création et coproducteur[22],[23],[24].

Une fois le scénario élaboré, Parker écrit un script, puis l'équipe d'animation, les monteurs, les techniciens, et les ingénieurs du son travaillent environ 100-120 heures dans la semaine suivante. Depuis la saison 4, Parker prend en charge la majorité des fonctions directoriales, alors que Stone a renoncé à sa part de responsabilités directoriales afin de se concentrer sur la production[2],[25]. Le vendredi, l'épisode finalisé est envoyé à Comedy Central via satellite, parfois que quelques heures avant son heure de diffusion à 22 h (HEC)[2],[26].

Parker et Stone déclarent que se soumettre à un délai d'une semaine entraîne plus de spontanéité dans la création, dont ils sentent les résultats dans leur série[2]. Ce planning permet à South Park de traiter des sujets d'actualité plus rapidement que d'autres séries animées[27],[28]. On peut citer comme exemple de ce procédé l'épisode Quintuplés contorsionnistes (saison 4, 2000), ayant des références au raid de l'US Border Patrol dans une maison dans l'affaire Elián González, un évènement datant de seulement quatre jours avant la diffusion de l'épisode[29]. Dans l'épisode Potes pour la vie (saison 9, 2005), l'épisode fait référence à l'affaire Terri Schiavo[28],[11], et l'épisode a été diffusé en pleine polémique et moins de 12 heures avant sa mort[9],[30]. L'épisode À propos d'hier soir... (saison 12, 2008) traite de la victoire de Barack Obama à l'élection présidentielle américaine de 2008, diffusé moins de 24 heures après les résultats, et reprend des passages du discours d'Obama[31].

Animation[modifier | modifier le code]

Le style d'animation de la série est inspiré du dessin animé en papier découpé de Terry Gilliam pour le Monty Python's Flying Circus, émission que Parker et Stone adoraient[32],[33]. L'épisode pilote a été conçu avec la technique du stop motion avec du papier découpé. Les épisodes suivants ont été produits grâce à l'animation par ordinateur, donnant un résultat semblable à l'original en beaucoup moins de temps.

Les personnages et les objets sont faits de figures géométriques basiques et de couleurs primaires. La plupart des enfants font la même taille et la même forme, ils se distinguent par leurs habits et leurs cheveux[34]. Les personnages sont souvent en deuxième dimension et d'un seul angle de vue. Leurs mouvements sont animés de manière saccadée intentionnellement, car le contraire ne serait pas faisable en papier découpé, rendant la chose plus réaliste[27],[35],[8]. Occasionnellement, certaines personnalités publiques sont représentées avec une vraie photo à la place du visage. Les Canadiens de l'émission sont représentés d'une manière beaucoup plus minimaliste ils ont des yeux globuleux et la moitié supérieure de leurs têtes se rabat sur la partie inférieure lorsqu'il parlent[36].

Quand la série a commencé à utiliser des ordinateurs, les découpages en carton ont été scannés et redessinés avec CorelDraw, importés dans PowerAnimator, puis animés avec des stations de travail SGI[8]. Les stations de travail étaient connectés à une ferme de rendu de 54 processeurs qui pouvait réaliser de 10 à 15 plans par heure. Depuis la saison 5, la série est animée par Maya à la place de PowerAnimator[37]. Le studio possède maintenant une ferme de rendu de 120 processeurs pouvant réaliser plus de 30 plans par heure.

Quelques épisodes comportent des prises de vue réelles. L'épisode Les Armes, c'est rigolo (saison 8, 2004) est réalisé dans le style d'un anime et l'épisode Make Love, Not Warcraft (saison 10, 2006) est en partie en machinima[38]. L'épisode Planète Gros Nibards (saison 12, 2008), qui est un hommage au film Métal hurlant, utilise la technique de la rotoscopie. Depuis la saison 13, l’émission est diffusée en haute définition et en format écran large, et la saison 12 est sorti en haute définition en format disque Blu-ray[39].

Musique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musique dans South Park.

Parker dit que l'utilisation fréquente de musiques est d'une importance capitale pour South Park[40]. Plusieurs personnages ont pour habitude de chanter afin de changer ou d'influencer le comportement d'un groupe ou d'éduquer, de motiver ou endoctriner les autres. La série présente fréquemment des scènes où les personnages réagissent à certains musiciens populaires[40].

Adam Berry, le compositeur de la musique d'origine, utilise un synthétiseur pour simuler un petit orchestre. Berry a également utilisé la guitare acoustique de la mandoline comme leitmotiv[40],[41]. Après le départ de Berry en 2001, Jamie Dunlap et Scott Nickoley, des Mad City Production Studios, font la musique pour les sept saisons suivantes[42]. Depuis 2008, Dunlap est crédité comme l'unique compositeur[43].

Chef chante souvent pour apprendre quelque chose aux enfants, des chansons composées par Parker et chantées par Isaac Hayes avec la même sensualité qu'on peut retrouver dans les chansons de R&B, genre musical qu'il utilisait dans sa carrière d'artiste. Le groupe DVDA, dont Parker et Stone sont membres, accompagnent la chanson[8].

Le groupe Primus joue la musique du générique de South Park

Rick James, Elton John, Meat Loaf, Joe Strummer, Ozzy Osbourne, Primus, Rancid et Ween ont été invités comme guest stars dans l'épisode Chef Aid. Le groupe Korn a joué Falling Away from Me en tant que guest star dans l'épisode Korn et le mystère mystérieux des pirates fantômes (saison 3, 1999)[44].

Générique[modifier | modifier le code]

La musique du générique de South Park est jouée par le groupe Primus, tandis que les paroles sont en partie chantées par le leader du groupe Les Claypool, et les voix des enfants de la série. Les paroles de Kenny changent parfois d'une saison à l'autre[45]. La musique du générique était à la base plus lente, mais elle a été accélérée pour convenir à l’émission, tandis qu'une version instrumentale de la musique originale est généralement jouée lors des crédits[46]. La mélodie est similaire à celle de la chanson Coddingtown, sur Brown Album, album de Primus. La musique du générique a été remixé à trois reprises, dont un remix de Paul Robb[47]. En 2006, le générique a été remixé avec la chanson Whaloma de Les Claypool, de l'album Purple Onion[48].

Distribution[modifier | modifier le code]

Version originale[modifier | modifier le code]

Parker et Stone font la plupart des voix des personnages masculins[49],[27],[50]. Mary Kay Bergman faisait la voix de la plupart des personnages féminins jusqu'à son suicide, le 11 novembre 1999. Mona Marshall et Eliza Schneider succédèrent à Bergman. Schneider quitta la série lors de la saison 7, en 2003. Elle fut remplacée par April Stewart. Stewart et Marshall continuent de faire la voix des personnages féminins depuis la saison 8. Bergman était créditée sous le pseudonyme de Shannen Cassidy afin de protéger sa réputation de voix de programmes pour enfants, notamment l'univers de Disney[51]. Stewart était crédité sous le nom de Gracie Lazar[52], tandis que Schneider l'était parfois sous son nom de scène Blue Girl[53].

Des membres de l'équipe de production prêtent aussi leur voix pour des personnages figurants, certains interprètent même des personnages secondaires, par exemple Jennifer Howell double Bebe Stevens[50], Adrien Beard double Token Black[33] Vernon Chatman double Servietsky[50], et John Hansen double M. Esclave[54]. Les voix de nourrissons et de maternelles ont été doublés par les enfants de l'équipe de production[55].

Isaac Hayes a doublé le personnage de Chef, un chanteur noir de soul travaillant à la caféteria de l’école, il fut un des seuls adultes en qui les enfants avaient confiance[56],[57]. Hayes a accepté de doubler Chef car il apparaissait dans les candidats idéals avec Lou Rawls et Barry White[58]. Ne pouvant pas quitter New York, Hayes enregistrait sa voix sur une Digital Audio Tape, les instructions lui étaient données au téléphone, puis la bande était expédiée à l'atelier de production de l'émission en Californie[8]. Après le départ de Hayes de la série, début 2006, le personnage de Chef est tué dans Le Retour de Chef (saison 10, 2006).

Guest stars[modifier | modifier le code]

Beaucoup de célébrités apparaissent dans la série, certaines prêtent même leur voix à leurs personnages. Parmi elles, ont retrouve Michael Buffer[59], Brent Musburger[60], Jay Leno[61], Robert Smith et les groupes Radiohead et Korn[62],[44]. Le duo comique Cheech & Chong ont doublés des personnages les ressemblant dans l'épisode Tampons en cheveux de Cherokee (saison 4, 2000)[63]. Malcolm McDowell apparaît dans des séquences en prise de vue réelle comme le narrateur de l'épisode Pip (saison 4, 2000)[64].

Jennifer Aniston[33], Richard Belzer, Natasha Henstridge, Norman Lear[65] et Peter Serafinowicz[66] ont doublés des personnages ne les représentant pas. Dans les premières saisons, plusieurs célébrités de grande renommée ont prêté leur voix à la série. Pour plaisanter, Parker et Stone ont proposé des rôles mineurs à certaines, dont la plupart ont acceptées. Ainsi, George Clooney fait les aboiements de Sparky, le chien de Stan, dans l'épisode Une promenade complètement folle avec Al Super Gay (saison 1, 1997)[67], Jay Leno fait les miaulements du chat de Cartman dans La mère de Cartman est une folle du cul (saison 1, 1997)[67] et Henry Winkler fait les grognements du monstre dans La Ville au bord de l'éternité (saison 2, 1998)[68]. Jerry Seinfeld fut sollicité pour prêter sa voix dans l'épisode Le Petit Éthernopien mais déclina la proposition lorsqu'il vit que son personnage était un dindon[69].

Version française[modifier | modifier le code]

L'adaptation est de William Coryn, la direction artistique de Gilbert Levy (premières saisons et le film) et de Thierry Wermuth (saisons récentes). La série fut doublée tout d'abord à l'Européenne de Doublage, puis chez Dôme Productions. Les comédiens sont Thierry Wermuth (Stan Marsh, Randy Marsh, Gerald Broflovski, Craig Tecker), Christophe Lemoine (Eric Cartman, Butters Stotch), William Coryn (Kyle Broflovski, Kenny McCormick, Clyde Donovan), Marie-Laure Beneston (Wendy Testaburger, Liane Cartman, Sheila Broflovski, Shelley Marsh), Henri Courseaux (Herbert Garrison, Ned Gerblansky)[note 1], Jean-Michel Martial (Chef, Satan), ou encore Gilbert Levy (Chanson du générique, Jimmy Valmer, Jimbo Kern, M. Mackey, Token Black)[70].

Pierre-François Pistorio intègre l'équipe de doublage à partir de la saison 15 pour doubler les personnages secondaires de la série. Il a également doublé Steve Jobs dans le premier épisode de la saison 15.

La série en version française fut laissée en suspens depuis la saison 15, TF1 Vidéo ne souhaitant pas financer le doublage mais elle a finalement repris en 2013. La saison 15 fut adaptée en mai 2013 et diffusée depuis début juin 2013. Quant à l’adaptation de la saison 16, elle s'est achevée en juin 2013[71].

Version québécoise[modifier | modifier le code]

Alors que la série n'était diffusée au Québec qu'en version française sur Télétoon, la chaîne TQS a commandé une version québécoise qui fut diffusée à partir du 3 septembre 2009[72]. La série fut annulée après cinq épisodes et les huit derniers épisodes de la première saison n'ont jamais été diffusés[73]. Le style de langage utilisé ne ressemblant pas vraiment au français québécois mais plutôt à une caricature pourrait expliquer l'échec de cette version. L'adaptation des dialogues et de la chanson du générique a été effectuée par Benoît Rousseau, alors que la direction artistique a été assurée par Johanne Garneau[74]. Les comédiens sont Xavier Dolan (Stan), Sébastien René (Kyle), Nicholas Savard L'Herbier (Cartman, Kenny), Karine Vanasse (Wendy), Widemir Normil (Chef) ou encore Alex Perron (M. Garrison)[74].

Personnages[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnages de South Park.

La série met en scène les aventures de quatre enfants, Stan Marsh, Kyle Broflovski, Eric Cartman et Kenny McCormick. Ces enfants vivent dans la ville fictive de South Park, dans les montagnes Rocheuses du Colorado[75],[note 2]. La série comporte de nombreux personnages secondaires, comme les élèves, les parents ou les résidents de South Park[49]. Parmi les lieux récurrents figurent l'école primaire, l'arrêt de bus, de nombreuses maisons, les magasins et entreprises le long de la rue principale de la ville, tous basés sur des lieux similaires dans la ville de Fairplay, Colorado[75],[49].

Eric Cartman est l'anti-héros de South Park. C'est un enfant psychopathe qui possède de nombreuses "qualités" : vulgaire, pervers, mythomane, injurieux, raciste, manipulateur, sadique et antisémite. Les activités principales d'Eric consistent à harceler sa mère pour lui soutirer son maigre salaire, et faire des crasses ignobles à ses petits camarades[27],[76].

Kyle Broflovsi, créé par Stone, est le souffre-douleur de Cartman, qui lui inflige divers sévices et humiliations à cause de sa religion juive[27]. Bien qu'il ait le rôle du bon personnage, voire parfois du héros-martyre, Kyle n'est pas un saint pour autant.

Stan Marsh, créé par Parker, est le garçon timide du groupe, et le seul personnage vaguement humain auquel le spectateur peut s'identifier. Trop sensible avec les filles, il se laisse marcher sur les pieds par sa grande sœur et sa petite amie[27]. Il est le meilleur ami de Kyle, et leur amitié s'avère être le reflet de l'amitié entre Parker et Stone[56].

Kenny est un personnage plus accessoire, il porte la capuche de son anorak si serrée que sa voix est inaudible, ce qui permet néanmoins de glisser quelques gags sous-entendus à la manière de r2d2 et Chewbacca. Il meurt dans la plupart des épisodes et ressuscite dans les suivants sans explication valable.

Butters devient un personnage principal à partir de la saison 5, lorsque le scénariste décide de compenser la faible étoffe de Kenny par un personnage plus consistant. Butters est l'archétype du brave type naïf qui passe son temps à se faire rouler dans la farine sans jamais s'en rendre compte, ce qui lui vaudra rapidement la sympathie du public.

Durant les 58 premiers épisodes, les enfants étaient en CE2[note 3]. Dans l'épisode CM1 (saison 4, 2000), ils se retrouvent dans une classe de CM1[note 3], où ils sont restés depuis[77],[78]. Les scénarios des épisodes font souvent de South Park le théâtre de drôles de situations[79] : ce sont souvent les garçons qui sont la voix de la raison lorsque ces situations causent la panique ou une réaction inappropriée des adultes, qui sont habituellement représentés comme irrationnels, crédules et sujets à la vocifération[75]. Les garçons sont aussi souvent déroutés par le comportement contradictoire et hypocrite de leurs parents ainsi que des autres adultes, et les perçoivent souvent comme ayant des opinions déformées sur la morale et la société[49],[34].

Thèmes[modifier | modifier le code]

Chaque épisode commence avec un disclaimer : « Tous les personnages et les évènements de ce dessin animé, même ceux basés sur des faits réels, sont totalement fictifs. Les voix des personnes célèbres que vous pourriez entendre sont des imitations (pitoyables). Les dialogues de programme sont d'une parfaite vulgarité et pour cette raison il devrait être interdit à tout public. »[note 4],[80],[81].

South Park fut le premier programme hebdomadaire à être évalué TV-MA aux États-Unis, donc réservé à un public mûr[82]. La plupart des enfants de la série utilisent des insultes, souvent bipées[49]. L'utilisation de nombreuses insultes servent, pour Parker et Stone, à montrer comment les enfants parlent lorsqu'ils ne sont pas avec leurs parents[35],[28].

South Park utilise souvent le registre carnavalesque et absurde [83], de nombreux running gags[2],[84], de la violence[84],[85], du contenu à caractère sexuel[86],[87], des références de la culture populaire et des parodies de célébrités[88].

Les premiers épisodes étaient basés sur la provocation et le burlesque[89]. Même si la série se montrait très vite satirique, elle a accentué ce point progressivement, tout en conservant son humour scatologique pour rappeler au public adulte « comment c'était d'avoir huit ans »[27]. Parker et Stone ont également commencé à approfondir d'autres personnages en leur donnant un rôle plus important dans certains épisodes[27], ils commencèrent aussi à réaliser des épisodes sur des sujets comme la religion, la politique, et de nombreux autres sujets[49]. Ce qui permit à l'émission de parodier les deux points de vue qu'on retrouve sur les sujets litigieux afin de tourner en dérision les libéraux et les conservateurs[11],[49],[9]. Parker et Stone se disent impartiaux[79], et que leur but est d’être drôle et de faire rire les gens[90],[91], tout en précisant qu'aucun sujet ne sera épargné[88],[36],[92],[93].

Épisodes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des épisodes de South Park.

South Park en est jusqu'alors à sa dix-septième saison et 237 épisodes aux États-Unis. Selon Comedy Central, celle-ci devrait se prolonger au moins jusqu'en 2016, soit un minimum de 20 saisons[94].

Diffusion[modifier | modifier le code]

À l'échelle internationale, South Park est diffusé en Inde, en Nouvelle-Zélande, et dans la plupart des pays d'Europe et d'Amérique latine sur des chaînes appartenant à Comedy Central ou MTV Networks, toutes deux filiales de Viacom[2],[95].

En France, la série est diffusée depuis le 17 juillet 1998 sur Canal+[96], depuis 2002 sur Comédie !, depuis 2003 sur Jimmy, depuis 2005 sur Game One et depuis le 26 octobre 2009 sur NRJ 12. Elle est également diffusée sur MTV France. Au Québec, la série est diffusée sur Télétoon depuis janvier 1999 en version française, alors que TQS a commencé a diffuser une version québécoise en septembre 2009. Cependant la série fut déprogrammée après cinq épisodes. En Belgique, la série est diffusée sur Plug TV.

Depuis le 25 mars 2008, tous les épisodes en anglais sont disponibles légalement en streaming sur le site SouthParkStudios.com[97]. Cependant, depuis le 1er octobre 2008, la partie du site officiel South Park Studios permettant de regarder les épisodes est inaccessible en France, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les Canadiens, quant à eux, peuvent désormais visionner les épisodes originaux complets sur le site de Comedy Central[98]. Depuis septembre 2009, les épisodes sont de nouveau disponibles au Royaume-Uni.

Réception[modifier | modifier le code]

Succès[modifier | modifier le code]

Aux débuts de South Park, les audiences ont été très bonnes pour Comedy Central et l’émission est aujourd'hui considérée comme étant en grande partie responsable du succès de la chaîne[2],[5].

Le premier épisode, Cartman a une sonde anale, s'est vu gratifié d'une note de 1,3 sur l'échelle de Nielsen, ce qui équivaut à 980 000 foyers, chiffre élevé pour un programme d'une chaîne câblée aux États-Unis[99]. La série s'est rapidement développée et plut notamment dans les campus d'universités[79],[82]. Au moment où le huitième épisode, Le Petit Éthernopien, fut diffusé, trois mois après le premier, les audiences ont triplé et South Park était déjà l'émission la plus fructueuse de l'histoire de Comedy Central. Lorsque le dixième épisode, Damien, fut diffusé, celui-ci reçut la note de 6,3, et l'audience augmenta encore de 33 %, ce qui représente dix fois la moyenne d'une émission diffusée sur une chaîne du câble durant un prime time[82],[99]. Les notes atteignent un sommet avec le deuxième épisode de la deuxième saison, La mère de Cartman est toujours une folle du cul : en effet, l'épisode a reçu un 8,2, ce qui correspond à 6 200 000 foyers, et qui constitue, à l'époque, le record du programme non-sportif le mieux noté sur une chaîne du câble[85],[91],[99]. Durant le printemps 1998, huit des dix émissions les mieux notées du câble étaient des épisodes de South Park.

Le succès de South Park a incité les entreprises de câblodistribution de diffuser Comedy Central, devenant l'une des chaînes du câble à plus forte croissance. Le nombre de foyers qui avaient Comedy Central a bondi, passant de 9,1 millions en 1997 à 50 millions en juin 1998[99]. Au début de l'émission, une publicité de 30 secondes rapportait en moyenne 7 500 dollars[82]. Une année après, ce chiffre est passé à 40 000 dollars pour sa deuxième saison, allant jusqu'à 80 000 dollars[100].

Pour la troisième saison (1999), les notes de la série ont commencé à diminuer[101]. Le premier épisode a attiré 3,4 millions de foyers, soit 5,5 millions de moins que pour la deuxième saison[99]. Stone et Parker ont attribué cette baisse au battage médiatique qui a entouré l'émission lors de l'année précédente, en ajoutant que les audiences de la troisième saison étaient le reflet des seuls vrais fans[99]. L'audience augmenta pour la quatrième saison (2000), avec une moyenne de 1,5 millions de foyers[99]. L'audience finit par augmenter, avec une moyenne de trois millions de téléspectateurs par épisode entre la cinquième et la neuvième saison[99]. Bien que ces résultats soient inférieurs à ceux de l'apogée de la popularité des premières saisons, South Park reste l'une des séries les plus regardées sur Comedy Central[102].

En France, la chaîne Game One, qui diffuse la série, connaît ses plus forts taux d'audience à chaque nouvelle diffusion[103].

Controverses[modifier | modifier le code]

La série a dû faire face à de nombreuses controverses. En effet, elle dépeint ce que bon nombre de personnes considèrent être des sujets tabous, allant de l'utilisation de la vulgarité, à la satire de sujets tels que la religion, la sexualité ou encore la politique. Lorsque la série devint populaire, beaucoup d'écoles interdirent les T-shirts « South Park »[80],[88], tandis que plusieurs comités de parents au Royaume-Uni se sont dits préoccupés lorsque des enfants de huit et neuf ans ont voté Eric Cartman comme leur personnalité préférée dans un sondage réalisé en 1999[104]. Parker et Stone affirment que la série n'est pas destinée à être vue par de jeunes enfants, les épisodes sont d'ailleurs évalués TV-MA aux États-Unis, donc réservés à un public mûr[105].

L. Brent Bozell III, créateur de la Parents Television Council, et Peggy Charren, créatrice d'Action for Children's Television, ont tous deux condamnés l'émission, la qualifiant de « dangereuse pour la démocratie »[80],[100],[106],[92]. De nombreuses associations ont protesté contre l'utilisation de Jésus-Christ comme d'un personnage de la série[80],[28],[107]

Lors de la diffusion de l'épisode Y'en a dans le ventilo (saison 5, 2001), le terme « shit » (ou merde en français) est utilisé à 162 reprises sans être censuré[108]. Quelques jours plus tard près de 5 000 e-mails de désapprobation furent envoyés à Comedy Central. Dans l'épisode Avec nos excuses à Jesse Jackson (saison 11, 2007), l'utilisation du terme raciste « nigger » (nègre en français) a suscité une controverse relativement faible dans la communauté afro-américaine alors que la NAACP a bien accueilli l'épisode[109],[110].

Parmi les polémiques les plus importantes, on peut citer l'épisode Bloody Mary (saison 9, 2005), où la Vierge Marie a ses règles, entraînant la colère de la communauté catholique[9], la représentation de Steve Irwin avec une raie coincée dans son torse dans l'épisode L'Enfer sur Terre 2006 (saison 10, 2006), mort dans ces conditions deux mois avant la diffusion[111],[112]. L'image de Mahomet a été entièrement masquée par Comedy Central à la suite des menaces de mouvements islamistes dans Cartoon Wars II (saison 10, 2006), un épisode en réaction aux caricatures de Mahomet au Danemark[28].

Isaac Hayes quitte la série après la diffusion de l'épisode Piégé dans le placard.

Dans l'épisode Piégé dans le placard (saison 9, 2005), la scientologie est qualifiée d'« énorme escroquerie mondiale »[28], et divulgue des informations que l'Église de Scientologie révèle normalement seulement aux membres qui font d'importantes contributions monétaires à l'église[113]. L'épisode a aussi de manière ambiguë parodié les rumeurs concernant l'orientation sexuelle de l'acteur scientologue Tom Cruise, qui aurait exigé l'annulation des rediffusions[111],[114]. Isaac Hayes, qui double la voix de Chef, étant lui-même scientologue, quittera la série quelque temps après en déclarant qu'« il y a un temps pour la satire mais il y a aussi un moment où la satire s’arrête et où commence l'intolérance »[114].

Les épisodes 200 et 201 (saison 14, 2010) ont été plongés dans une polémique concernant la représentation du prophète de l'Islam, Mahomet. Le site internet de l'organisation Revolution Muslim, un groupe islamiste basé à New York, a posté un message comprenant une mise en garde aux créateurs, Parker et Stone, en indiquant qu'ils « pourraient finir comme Theo van Gogh en diffusant l'épisode », tout en donnant les adresses des bureaux de Comedy Central et de celui de Matt Stone et de Trey Parker. Theo van Gogh a été assassiné par un extrémiste islamique en 2004 pour avoir réalisé un documentaire sur la violence envers les femmes dans les sociétés islamiques[115]. L'auteur du message, Zachary Adam Chesser (qui préfère être appelé sous son nom islamique, Abu Talhah al Amrikee)[116], a cependant assuré qu'il s'agissait d'avantage d'un avertissement que d'une menace[117],[118]. Le message a cependant été interprété comme une menace par une grande partie des médias[119]. Un soutien à l'épisode est venu sous la forme d'un mouvement ayant commencé sur Facebook, Everybody Draw Mohammed Day!, encourageant à dessiner le prophète de l'Islam le 20 mai[120].

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

South Park remporta un CableACE Award pour la meilleure série animée en 1997[121]. En 1998, South Park fut nommé pour l'Annie Award de la meilleure production animée pour la télévision en primetime. La série fut aussi nommée au prix GLAAD Media 1998 pour l'épisode Une promenade complètement folle avec Al Super Gay (saison 1, 1997)[88]

South Park fut nommé pour l'Emmy Award de la meilleure série animée de moins d'une heure à dix reprises (1998, 2000, 2002, 2004, 2005, 2006, 2007, 2009, 2010 et 2013) et l'a remporté à quatre reprises avec Potes pour la vie (saison 9, 2005), Make Love, Not Warcraft (saison 10, 2006), Margaritaville (saison 13, 2009)[121] et Toujours plus bas (saison 16, 2012) . Les épisodes de la Trilogie Imaginationland (saison 11, 2007) remportent l'Emmy Award de la meilleure série animée de plus d'une heure en 2008[122].

Médias[modifier | modifier le code]

Film[modifier | modifier le code]

Article détaillé : South Park, le film.

En 1999, moins de deux ans après le début de la série, un long métrage est réalisé. Le film, qui est une comédie musicale, est réalisé par Parker, qui a coécrit le script avec Stone et Pam Brady. Le film a été plutôt bien reçu par les critiques[123], génère un revenu de plus de 83 millions de dollars dans le monde[124]. Le film entre dans le livre Guinness des records en 2000 comme film d'animation contenant le plus de vulgarités, avec 399 injures et 128 gestes incorrects[125]. La chanson Blame Canada, de la bande originale du film, a permis a Parker et Marc Shaiman une nomination aux Oscars pour la meilleure chanson originale[126].

Albums[modifier | modifier le code]

Chef Aid: The South Park Album, sorti en 1998, est une compilation de musiques provenant de la série avec aussi bien les voix de personnages de la série que d'artistes[127],[128], tandis que Mr. Hankey's Christmas Classics est une compilation des musiques de l'épisode Les Chants de Noël de Monsieur Hankey (saison 3, 1999) contenant principalement des chants de Noël, il sort en 1999, la même année que la bande originale de South Park, le film[129],[130]. Le single Chocolate Salty Balls, issu de l'album Chef Aid: The South Park Album, arrive numéro 1 au hit-parade au Royaume-Uni[131].

Court-métrages[modifier | modifier le code]

En hommage au sketch Le Perroquet mort, un court-métrage mettant en scène Cartman tentant de revendre Kenny, mort, à une boutique gérée par Kyle. L'épisode est diffusé sur la BBC, en 1999, à l'occasion du 30e anniversaire de Monty Python's Flying Circus. South Park parodie la scientologie dans un court-métrage diffusé à l'occasion des MTV Movie Awards de 2000. Le film, intitulé « The Gauntlet » (Le Gant), se moque de John Travolta, un acteur scientologue[132]. Les quatre personnages principaux se retrouvent dans le documentaire The Aristocrats, écoutant Cartman raconter sa version de la blague sur lequel le film repose[133]. Un clip de Cartman introduisant la formation de l'équipe de football américain, les Colorado Buffaloes, a été diffusé sur ESPN on ABC en 2007 pour un match contre les Cornhuskers du Nebraska[134]. En 2008, Parker, en tant que Cartman, répond à un questionnaire de Proust mené par Julie Rovner de la NPR[76]. Le Snakes & Arrows Tour de Rush en 2007 utilise une intro avec Cartman, Stan, Kyle, et Kenny interprétant Tom Sawyer[135].

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux vidéo South Park.

Après le succès de South Park, trois jeux vidéo basés sur la série ont été développés par Acclaim Entertainment. Un FPS titré simplement South Park sort en 1998 sur PC, Nintendo 64, et PlayStation. Il est suivi en 1999 par South Park: Chef's Luv Shack, un party game avec des quizz et des mini-jeux, compatible sur Dreamcast, PlayStation, Nintendo 64, et PC. En 2000, South Park Rally, un jeu de course, sort sur Dreamcast, PlayStation, Nintendo 64, et PC. Parker et Stone, n'ont que très peu à voir avec ces jeux, si ce n'est le doublage, et ont publiquement critiqué Acclaim pour la qualité des jeux South Park qu'ils créèrent[26],[136].

Quelques années après les premiers jeux, un petit groupe appelé South Park Digital Studios a été créé. Entre autres activités, il travaille sur de nouveaux jeux South Park[137], dans lesquels les créateurs de la série seraient plus impliqués. Le premier jeu de cette ère est South Park Let's Go Tower Defense Play!, un tower defense développé par Doublesix, sorti en 2009 sur le Xbox Live Arcade, de la Xbox 360. Un autre jeu sort en 2012 sur le Xbox Live Arcade, South Park: Tenorman's Revenge, un jeu de plates-formes[138]. South Park : Le Bâton de la vérité, un jeu vidéo de rôle écrit par Parker et Stone[139], est sorti le 4 mars 2014 en Amérique du nord pour Xbox 360, PlayStation 3 et Microsoft Windows[140], et le 6 mars 2014 en Europe[140].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Henri Courseaux ne réalise plus de doublage depuis la fin de la saison 13, car il a arrêté la profession ; ce sont William Coryn et Christophe Lemoine qui reprennent ses personnages
  2. La véritable ville de South Park se trouvant dans le Colorado sert actuellement de musée sur le thème de la série.
  3. a et b Dans la version originale, le système américain est utilisé, on retrouve le 3rd grade et le 4th grade, correspondant aux CE2 et CM1 dans le système français.
  4. « All characters and events in this show-–even those based on real people–-are entirely fictional. All celebrity voices are impersonated.....poorly. The following program contains coarse language and due to its content it should not be viewed by anyone. » dans la version originale.

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • (en) Brian Cogan, Deconstructing South Park: Critical Examinations of Animated Transgression, Lexington Books,‎ 2011, 254 p. (ISBN 978-0-7391-6745-8)
  • (en) Richard Hanley, South Park and Philosophy: Bigger, Longer, and More Penetrating, Open Court,‎ 2007, 288 p. (ISBN 978-0-8126-9613-4)
  • (en) Toni Johnson-Woods, Blame Canada!: South Park And Popular Culture, Continuum,‎ 2007, 288 p. (ISBN 978-0-8264-1731-2)
  • (en) David Mansour, From Abba to Zoom: A Pop Culture Encyclopedia of the Late 20th Century, Andrews McMeel Publishing,‎ 2005, 560 p. (ISBN 0-7407-5118-2)
  • (en) Jeffrey Andrew Weinstock et Randall Fallows, Taking South Park Seriously, SUNY Press,‎ 2008, 254 p. (ISBN 978-0-7914-7566-9)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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