Alien 3

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Alien3

alt=Description de l'image Alien 3 movie logo2.svg.
Titre original Alien3 ou Alien 3
Réalisation David Fincher
Scénario David Giler
Walter Hill
Larry Ferguson
Acteurs principaux
Sociétés de production Brandywine Productions
20th Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Sortie 1992
Durée 114 minutes
145 minutes (version longue)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Alien 3, typographié Alien3 sur les affiches, est un film de science-fiction américain réalisé par David Fincher, sorti en 1992. C'est le troisième film de la saga Alien.

Synopsis[modifier | modifier le code]

2179. Alors qu'ils sont en hyper-sommeil à bord de l'USS Sulaco, Ellen Ripley et ses compagnons rescapés : Newt, le caporal Hicks, et l'androïde Bishop, sont éjectés par l'ordinateur de bord dans une capsule de secours « EEV » (Emergency Escape Vehicle). Un incendie s'est en effet déclaré à bord du vaisseau, et la capsule vient s'écraser sur Fiorina 16, une planète-prison peuplée de criminels atteint du syndrome XYY (ayant succombé à leurs pires instincts masculins).

Ripley est réveillée peu de temps après par Clemens, le médecin de la prison, qui lui apprend qu'une fois de plus, elle est la seule survivante de son équipage. Obligée de cohabiter avec des détenus pour lesquels elle constitue une tentation, Ripley doit en outre éclaircir un mystère qui la poursuit depuis la mort de Newt : l'incendie à bord de l'USS Sulaco a t-il ou non été causé par un Alien ?

Voulant en avoir le cœur net, elle demande au Docteur Clemens — avec qui elle s'est liée d'amitié — d'effectuer une autopsie sur le corps de la fillette. L'investigation ne donne rien, et à sa demande, les corps de Newt et Hicks sont incinérés dans la fonderie. Mais au même moment, dans la « boucherie », un bœuf (version longue) ou un rottweiler qui était présent lors de la découverte de l'EEV est pris de convulsions, et un xénomorphe finit par jaillir de son corps.

Ce nouvel alien quadrupède cause bientôt la mort de plusieurs détenus du centre, tant et si bien que pour Ripley, le doute n'est plus permis. Face au refus obstiné du directeur Andrews de lui accorder un peu d'attention, elle choisit de reconnecter l'androïde Bishop dont les restes ont été jetés aux ordures.

Après avoir échappé à une agression sexuelle grâce à l'intervention de Dillon, "mentor" autoproclamé des prisonniers, Ripley parvient à connecter Bishop sur l'ordinateur de la capsule de secours. Celui-ci lui confirme l'origine de l'incendie à bord du Sulaco, mais aussi qu'un alien les a suivis dans l'EEV, et qu'il se trouve probablement avec eux, dans le centre. Elle en informe alors le directeur Andrews qui refuse de la croire, et lui rétorque qu'il n'y a de toute façon pas d'armes dans la colonie. Leur seul espoir de protection reste le cargo de ravitaillement envoyé par la compagnie Weyland-Yutani pour récupérer Ripley.

De retour à l'infirmerie, Clemens est tué par l'Alien qui s'approche également de Ripley mais l'épargne pour une raison qu'elle ignore. Alors qu'elle court prévenir les autres, l'Alien attaque brutalement le directeur Andrews et sème la panique parmi les prisonniers. Désormais conscients de la menace qui plane sur eux, les rescapés organisent un plan destiné à acculer la créature dans la fonderie avant de la noyer dans du métal en fusion. Seulement, le temps presse pour Ripley car en utilisant le matériel médical de la capsule de secours, elle découvre qu'elle porte en elle l'embryon d'une reine Alien. Se souvenant également que la compagnie Weyland-Yutani lui a menti par deux fois, et n'a pas hésité à sacrifier son premier équipage, ainsi que toute la population d'une colonie pour parvenir à ses fins, elle en conclut que le suicide est sa seule solution.

Se doutant que l'Alien ne va pas la tuer à cause de l'embryon qu'elle porte, Ripley supplie Dillon de la tuer. Celui-ci promet de le faire, mais uniquement lorsque l'Alien sera mort. Au prix de nombreuses vies, dont celle de Dillon lui-même, les rescapés parviennent à tuer l'Alien, en l'exposant à un choc thermique brutal après un bain dans le plomb fondu. L'équipe de la compagnie Weyland-Yutani arrive peu après, et tente de convaincre Ripley de se faire enlever la créature par chirurgie. Comprenant que ses craintes étaient fondées, celle-ci saute à son tour dans la fournaise, et emporte l'alien dans la mort.

Le film se termine par une séquence montrant la fermeture de la prison, alors que le seul survivant (Morse) est conduit à l'extérieur, et un plan montrant la capsule de secours du Sulaco pendant que l'on entend l'enregistrement sonore des dernières paroles de Ripley dernière survivante du Nostromo.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Légende : Doublage du film de 1992, Doublage des scènes supplémentaires

Remarque : Dans la version longue, certains dialogues, déjà présents dans la version cinéma, ont dû être redoublés en français pour être bien en raccord avec les suppléments. On note entre autres que, d'un passage à l'autre, Ripley et Clemens passent du tutoiement au vouvoiement et vice-versa.

Production[modifier | modifier le code]

« J'ai estimé que Ripley allait devenir un fardeau pour l'histoire. On ne peut jouer qu'un nombre limité de facettes chez ce personnage[1],[2]. »

Sigourney Weaver, à propos de son personnage

Développement[modifier | modifier le code]

À l'origine, la Fox contacte Brandywine Productions pour deux nouveaux films. Les producteurs de la saga, David Giler et Walter Hill, envisagent plusieurs histoires possibles. Ils élaborent alors une idée autour de la société Weyland-Yutani qui s'oppose à des humains à l'idéologie socialiste qui se séparent de la société de la Terre[2]. Sigourney Weaver n'aurait retrouvé son personnage d'Ellen Ripley que pour un caméo. Ce 3e film aurait été centré sur le personnage de Hicks incarné par Michael Biehn dans Aliens, le retour. Il est ainsi prévu que Ripley revienne dans un 4e film où elle serait engagée dans une bataille épique contre une multitude d'Aliens créés par les Terriens expatriés[2]. Sigourney Weaver apprécie l'idée et le parallèle avec la guerre froide. De plus, l'actrice était déçue de l'approche du studio pour le film précédent, Aliens, le retour, qui dénaturait son personnage[3]. D'abord sceptique, la Fox décide de financer le projet de David Giler et Walter Hill, à condition que Ridley Scott dirige le film et que le 4e film soit tourné dans la foulée pour réduire les coûts de production. Mais le cinéaste britannique est trop occupé par divers projets à cette époque.

Le président de la Fox Joe Roth pense que le personnage de Sigourney Weaver est la pièce centrale de la saga et la seule femme soldat du cinéma. Un salaire de 5 millions de dollars est alors proposé à l'actrice, plus des bonus sur le box-office[2].

William Gibson

Pour le scénario, les producteurs approchent alors l'auteur cyberpunk américain William Gibson, très influencé par Alien, pour écrire le scénario[2]. Il écrit un traitement de l'histoire de Giler et Hill, centrée sur Hicks et Bishop, car Sigourney Weaver ne voulait pas tellement participer au projet à ce moment-là[4]. Gibson imagine des tatouages code-barre, idée finalement conservée dans le film[5]. Gibson imagine une mutation génétique des aliens réalisée par la compagnie spatiale Anchorpoint. Le vaisseau spatial Sulaco (avec Hicks, Bishop et Ripley) arrive à Anchorpoint, lieu dirigé par l'UPP (Union of Progressive Peoples). Ripley est dans le coma, suite à un incendie causé par les aliens sur le Sulaco. Hicks enquête alors sur la rumeur selon laquelle Weyland-Yutani a créé de nouveaux aliens... Le film se serait fini par un teaser du 4e film, dans lequel Hicks et l'UPP s'allient face à un ennemi commun, qu'ils traqueront et détruiront jusqu'à sa source[4]. Tout comme le second film, celui-ci est très orienté vers l'action. Il introduit de nombreux nouveaux personnages et donne un nouveau souffle à la saga[6]. Le studio n'est pas convaincu et demande à Gibson des réécritures, suite à l'arrive de Renny Harlin comme réalisateur du film[2],[7]. William Gibson quitte finalement le projet.

Eric Red

Eric Red écrit ensuite un nouveau script, centré sur des marines des Forces Spéciales montant à bord du Sulaco et découvrant que tous les survivants de la mission LV-426 ont été victimes des aliens. La seule référence aux deux premiers films est un badge sur un scaphandre de cosmonaute déchiré portant le nom "Ripley". L'histoire a entièrement lieu dans une ville provinciale américaine, dans un dôme. Le scénario de Red reprend l'idée d'aliens transformant des humains dans les cocons (scène coupée du premier film). Ce scénario va plus loin dans l'horreur que les films précédents de la saga. C'est aussi le premier scénario à parler d'une créature mi-homme mi-alien, qu'on retrouvera plus tard dans la version finale d'Alien, la résurrection. Le scénario réutilise aussi le « virus alien », imaginé par William Gibson, qui « crée » alors des moustiques-aliens - ainsi que du bétail-aliens, des chiens-aliens et des poulets-aliens - qui auront la capacité d'infecter la matière et la technologie. La station spatiale elle-même est affectée et transformée en une créature alien géante. Après avoir lu le scénario d'Eric Red, Renny Harlin quitte le projet pour réaliser 58 minutes pour vivre[8]. Eric Red est alors renvoyé.

La planète-prison de David Twohy

David Twohy écrit ensuite un autre script, autour d'une planète-prison utilisée par la division Guerre biologique de Weyland-Yutani. David Twohy introduit également plusieurs types d'aliens (Rogue Alien, Spike Alien, Alien chameleon, etc.)[9].

L'arrivée de Vincent Ward comme réalisateur du film marque l'abandon du script de David Twohy.

Vincent Ward

Vincent Ward devient le nouveau réalisateur du film et souhaite apporter ses idées à l'histoire. Il imagine avec le scénariste John Fasano une histoire dans laquelle le vaisseau de Ripley s'écrase sur un « satellite monastère ». Ils imaginent un design archaïque dominé par le bois. Le lieu serait habité par des moines luddistes. L'histoire commence par un moine qui croit voir une étoile - c'est la capsule de secours de Ripley[10]. Il croit d'abord que c'est un bon présage. Mais l'arrivée de Ripley et l'impression croissante de la présence d'un alien, fait s'écrouler la vie des moines. Ils pensent que la créature est un signe religieux venu punir leurs délits. De plus, la présence d'une femme dans le monastère accroît la tentation sexuelle. Ils enferment alors Ripley et ignorent ses conseils concernant la créature[10].

Réécritures finales

Finalement, Vincent Ward quitte le projet comme réalisateur. De nombreux journalistes pensent que le projet de Ward était excellent. L'ancien journaliste du Times David Hughes inclue le script de Ward dans son livre The Greatest Sci-Fi Movies Never Made (« les plus grands films de science-fiction jamais tournés »)[11]. Quelques années plus tard, un article du magazine Empire relance l'intérêt autour de l'histoire de Vincent Ward[12].

Certaines des idées Vincent Ward sont conservées par David Giler et Walter Hill, qui ont finalement le dernier mot. De plus, une clause du contrat de Sigourney Weaver stipule que le script final doit être signé par Giler et Hill, qui sont les « pères créateurs » du personnage de Ripley. David Fincher est alors engagé comme réalisateur. Il intègre au projet l'auteur Rex Pickett, qui revisite l'histoire de Giler et Hill. Et bien qu'il soit finalement remercié par Giler et Hill, il a contribué à de nombreux éléments du script final.

La suite du développement du film est chaotique. Alors que le scénario est à peine esquissé, la production du film est lancée. L'histoire reçoit à plusieurs reprises des changements plus ou moins importants alors que David Fincher est déjà en train de tourner.

Distribution[modifier | modifier le code]

Michael Biehn, qui jouait le caporal Dwayne Hicks dans Aliens, le retour, avait menacé de poursuivre en justice les producteurs d'Alien3 car ces derniers voulaient utiliser son corps avec le torse explosé par la sortie d'un Alien. Biehn qui espérait reprendre son rôle dans cette suite ne voulait pas que son image soit utilisée de la sorte. Finalement, l'utilisation brève d'une photographie de son personnage lui permit d'être payé autant que pour le second film.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage débute le 14 janvier 1991 dans les Pinewood Studios près de Londres, alors que le script n'est pas achevé[3]. Il a notamment lieu sur le célèbre plateau Albert R. Broccoli 007. D'autres scènes sont tournées en Angleterre dans la centrale électrique de Blyth ainsi que dans le comté de Durham[13].

Peu après la fin du tournage, certaines scènes avec Sigourney Weaver durent être retournées. Entre temps l'actrice avait laissé repousser ses cheveux. Pour éviter qu'elle ne se rase à nouveau, ses cheveux sont cachés sous une prothèse en latex.

Bande originale[modifier | modifier le code]

Elliot Goldenthal compose la bande originale du film. Il déclare l'avoir enregistrée durant les Émeutes de 1992 à Los Angeles, ce qui aurait contribué à la nature de sa musique[14].

Alien3:
Music from the Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale par Elliot Goldenthal
Sortie 9 juin 1992
Durée 49:57
Label MCA Records

Bandes originales de Alien

Alien3 - Music from the Original Motion Picture Soundtrack, composé par Elliot Goldenthal, est la bande originale distribué par MCA Records, du film américain de science-fiction réalisé par David Fincher, Alien 3, sortis en 1992.

Toute la musique est composée par Elliot Goldenthal.

No Titre Durée
1. Agnus Dei 4:29
2. Bait and Chase 4:42
3. The Beast Within 3:09
4. Lento 5:48
5. Candles in the Wind 3:20
6. Wreckage and Rape 2:43
7. The First Attack 4:19
8. Lullaby Elegy 3:41
9. Death Dance 2:18
10. Visit to the Wreckage 2:04
11. Explosion and Aftermath 2:20
12. The Dragon 3:08
13. The Entrapment 3:42
14. Adagio 4:14
49:57

Accueil[modifier | modifier le code]

Le film a connu un certain succès commercial, rapportant environ 159 814 000 $ au box-office mondial, dont 55 473 000 $ en Amérique du Nord, pour un budget de 50 000 000 $[15]. En France, il a réalisé 1 652 838 entrées[16].

Il a reçu un accueil critique mitigé, recueillant 42 % de critiques positives, avec une note moyenne de 5,2/10 et sur la base de 43 critiques collectées, sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes[17].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[18]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Version longue[modifier | modifier le code]

Suite à de nombreux désaccords avec la Fox, le réalisateur David Fincher quitte le film avant le montage[8]. De nombreuses scènes tournées par le cinéaste sont donc absentes de la version cinéma qui dure 1h50. Une version longue de 2h19 est ensuite réalisé en DVD.

La version longue de 2003 disponible sur l'édition spéciale en DVD diffère sur de nombreux points par rapport à la version sortie en 1992. Par exemple, dans la version cinéma, le Xénomorphe sort d'un chien alors que dans l'édition spéciale, il sort d'un bœuf mort. On découvre que Ripley est retrouvée par Clemens au bord de la rive et non à bord de la capsule comme le suggérait vraisemblablement la version cinéma. On voit brièvement le Superfacehugger, une version évoluée de la créature qui pond des œufs dans ses victimes (ici un bœuf). On y voit l'apparition complète du background des prisonniers, les fameux chromosomes double Y. On apprend entre autres que la prison est fermée depuis plusieurs années, mais qu'ayant trouvé un équilibre dans le travail minier, les occupants ont été autorisés par la « Compagnie » à continuer leurs activités sur place. On en apprend ainsi beaucoup plus sur l'histoire de Clemens. La fin, elle aussi, est différente : si dans l'édition de 1992, la Reine Alien sort du corps de Ripley quand celle-ci se suicide, il n'en est rien dans la version longue.

À noter qu'il n'y a pour l'heure aucune version "director's cut". En effet, David Fincher étant brouillé avec les producteurs qui ont remonté son film sans son accord, n'a toujours pas voulu y retoucher... Le réalisateur a en quelque sorte renié ce film[8], qui était son tout premier. Par exemple, dans sa filmographie présente sur le DVD de son film Panic Room, Alien3 n'apparaît pas[19].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • C'est le premier film de la série des Alien où est mentionné le prénom de Ripley (sans compter l'une des scènes supplémentaires d'Aliens, le retour où l'héroïne le mentionne à Hicks), Ellen, qui apparaît vers le début du film lorsque les dossiers des quatre passagers de la capsule de secours sont publiés sur un écran informatique.
  • Pour la première fois, on observe ici un Alien qui sort du corps d'un animal : sa morphologie globale est donc différente de celle qu'il revêt habituellement après être sorti d'un corps humain : on note par exemple qu'il se déplace à quatre pattes.
  • D'après les superviseurs des effets spéciaux du film dans le commentaire audio du DVD, c'est le premier opus à utiliser des images de synthèse, dans de rares scènes cependant, notamment celle où on voit l'Alien recouvert de plomb fondu. Les scènes spatiales, elles, ont été réalisées avec l'usage traditionnel de maquettes.
  • James Cameron, qui est à l'origine d'Aliens : le retour, en a voulu personnellement à David Fincher d'avoir détruit la relation complexe des personnages de Ripley, Hicks et Newt qu'il avait établie à la fin de son film. Il exprimera d'ailleurs publiquement sa déception concernant Alien3.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. «I felt Ripley was going to become a burden to the story. There are only so many aspects to that character you can do »
  2. a, b, c, d, e et f (en) Cinescape Movie Aliens Bald Ambition Page 3 - Michael Biehn.co.uk
  3. a et b (en) Last in Space - Entertainment Weekly.com
  4. a et b (en) Scénario Alien III par William Gibson - AwesomeFilm.com
  5. (en) William Gibson parle de son script - William Gibson books.com
  6. (en) 10 of the Greatest Horror Movies Never Made page 5 : William Gibson's Alien 3 - About.com
  7. Dossier 30 secrets pour les 30 ans d'Alien "Qui va réaliser Alien 3 ?" - AlloCiné
  8. a, b et c Secrets de tournage - AlloCiné
  9. (en) Script Alien III par David Twohy - AlienExperience.com
  10. a et b (en) Alien 3 Unrequited Vision - VincentWardFilms.com
  11. (en) The 10 greatest sci-fi films never made
  12. (en) Alien 3: The Lost Tale Of The Wooden Planet - EmpireOnline.com
  13. (en) Lieux de tournage - Internet Movie Database
  14. (en) "Music, Editing and Sound"; disque bonus Alien3 coffret DVD Quadrilogie Alien
  15. Alien 3 sur Box Office Mojo.
  16. Alien 3 sur JP's Box-Office.
  17. Alien 3 sur Rotten Tomatoes.
  18. (en) Awards - Internet Movie Database
  19. Bonus "Filmographie de David Fincher" - DVD Panic Room

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]