Vulbens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Vulbens
Vulbens
Vue de Vulbens.
Image illustrative de l’article Vulbens
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton Saint-Julien-en-Genevois
Intercommunalité Communauté de communes du Genevois
Maire
Mandat
Frédéric Budan
2014-2020
Code postal 74520
Code commune 74314
Démographie
Gentilé Vulbanais
Population
municipale
1 521 hab. (2015 en augmentation de 57,45 % par rapport à 2010)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 08″ nord, 5° 55′ 52″ est
Altitude 483 m
Min. 327 m
Max. 923 m
Superficie 12,53 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte administrative de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Vulbens

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte topographique de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Vulbens

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vulbens

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vulbens
Liens
Site web vulbens.fr

Vulbens est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'agglomération du Grand Genève.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vulbens se trouve à 20 km au sud-ouest de Genève, elle fait partie du Genevois français. La commune est délimitée à l'ouest par le mont Vuache (1 101 m) et la commune de Chevrier, au nord par le Rhône et la frontière suisse (commune de Chancy), à l'est par le Nant de la Vosogne (qui fut la frontière entre la Zone libre et la Zone occupée en 1940-1942) et au sud par la commune de Dingy-en-Vuache.
Vulbens compte plusieurs hameaux : Vulbens chef-lieu, la Fontaine, Moissey, Cologny.

Petite particularité, la frontière avec la Suisse (Chancy) correspond au point le plus occidental de la Confédération suisse. Une partie de la commune est classée en zone franche. Vulbens appartient à la communauté de communes du Genevois. Elle a pour communes limitrophes Valleiry, Dingy-en-Vuache, Chevrier, Pougny et Chancy.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vulbens
Collonges (Ain) Pougny (Ain) Chancy (Drapeau de la Suisse Suisse, GE)
Chevrier Vulbens Valleiry
Clarafond-Arcine Dingy-en-Vuache Dingy-en-Vuache

Climat[modifier | modifier le code]

Environ 1100 mm de pluies par an.[réf. nécessaire]

Le froid s'installe parfois dès septembre. Il peut geler jusqu'en avril ou mai.

L'hiver la température peut descendre à - 15 °C. Il ne neige pas tous les hivers.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Vulbens est traversée par la route nationale 206, déclassée en RD 1206 en 2006, et par l'autoroute A40 (dont le tunnel du Vuache).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la viaRhôna.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune de Vulbens est traversée par la liaison ferroviaire Évian-Bellegarde.

Transports en commun[modifier | modifier le code]
Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aéroport le plus proche : Genève, à 25 min environ.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune de Vulbens comporte plusieurs hameaux, dont Faramaz, situé à l'est, la Fontaine, les Vernes et Cologny. Le hameau des Vernes a d'ailleurs la particularité d'être collé a la commune de Valleiry.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vulbens provient du nom villa Wulbeengi au XIe siècle, plus tard Vurbens, Virbens. Selon Perrenot, Wulbeengi serait une cacographie de Wilbedengi[1], issu d’un plus ancien Wilbadingi, nom d’origine burgonde, qui dériverait d’un primitif *Willibadingos, « chez les Willibadingi », dérivé du nom propre Willibad, du burgonde *wilja, « volonté », et *badus, « combat ». Mais les étymologies germaniques de Perrenot sont sujettes à caution et doivent être revérifiées. Ce toponyme pourrait d'ailleurs être franc, la langue burgonde restant mal connue et le royaume burgonde (auquel appartenait Vulbens) passant sous la domination des Mérovingiens en 534.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Vulbin, selon la graphie de Conflans[2].

Pour les autres hameaux ou lieux-dits :

  •  Faramaz a davantage de chances d'être d'origine burgonde. La loi burgonde cite en effet le groupe des faramanni (faramans). Le toponyme peut également venir de la langue franque[3] ;
  • Cologny a une étymologie latine[3] ;
  • Moissey ;
  • Bans ;
  • Le mot « Vuache » (on disait autrefois « Vulbens au Vuache ») pourrait venir d'un toponyme désignant la plaine boueuse et humide entre le mont Vuache et le Rhône[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les historiens notent une présence humaine remontant à la fin du Paléolithique[4]. Un abri sous roche, situé à « l'extrémité sud-est de la montagne du Vuache », semble avoir accueilli des individus durant le Magdalénien, ainsi qu'au cours du Néolithique[4]. Une autre grotte dite de La Balme, au-dessus de Chevrier, semble elle aussi occupée au cours de cette dernière période[4]. L'ingénieur annécien Eugène Tissot, membre de l'Académie florimontane, effectue des fouilles et découvre divers objets (silex taillés, os sculpté et coin en serpentine)[4]. On découvre par ailleurs à Dingy deux « monuments mégalithiques, aujourd'hui disparus, mais localisables grâce à la Mappe Sarde ; il s'agit de « pierres à cupules » »[4].

Période antique[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire des Allobroges.
Territoire des Allobroges.

Le Rhône marque au IIe siècle av. J.-C. la frontière entre le territoire des Allobroges, au sud, et celui des Allobroges, au nord[5]. Le territoire de la commune de Vulbens se trouve en Allobrogie[4].

L'implantation celtique se retrouve dans certains toponymes locaux comme Bans qui dérive du mot « pen(n) » désignant une extrémité, des confins, ou encore de Dingy[4].

Un oppidum a été découvert à l'extrémité occidentale de la montagne du Vuache, datant probablement du début de l'âge du fer pour certains spécialistes[4]. L'historien Paul Guichonnet, « sans exclure une occupation hallstattienne », voit dans cette construction l'édification d'un système permettant d'empêcher toute invasion du territoire, soit à destination des Romains, qui commencent les premières intrusions à partir de -122 jusqu'à la victoire sur les Allobroges en 60 av. J.-C.[5], soit contre des invasions venues du Nord[4].

La défaite des Allobroges marque la mise en place de la province de la Narbonaise[5]. De nombreuses tegulae ou tuiles romaines parsèment le territoire de la commune.

Les historiens considèrent qu'il devait exister deux gués sur le fleuve au niveau de Coligny et Moissez, où le passage était possible en période hivernal, en raison des basses eaux[5]. Le général et archéologue Eugène Stoffel (1821-1907), à la demande Napoléon III en 1865, effectue des recherches dans les environs et met à jour un fortin romain[5],[6].

Au Ve siècle, les Burgondes semblent s'installer au hameau de Faramaz (toponyme germanique).

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Vulbens appartient au royaume de Bourgogne transjuranne puis au comté de Genève. La paroisse relève de l'évêché de Genève.

Seigneurie du Vuache[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, siège d'une seigneurie, au centre de laquelle on trouvait le château dit du Vuache ou de Vulbens. La maison forte dont il ne reste aucune trace, avait été édifiée sur un site fossoyé plus ancien. Il s'agissait d'une enceinte octogonale flanquée de trois tours et refermant un vaste logis. Au XIIIe siècle elle est entre les mains des comtes de Genève qui l'inféoderont au XIVe siècle. Une branche de la famille de Montchenu le détient pendant tout le XIVe – XVe siècle. Le château brûle au XVIe siècle, et il est ruiné au XVIIIe siècle[7].

Seigneurie de Faramaz[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, le hameau de Faramaz, très proche du chef-lieu de la commune, avait une tour qui administrait une petite seigneurie vassale de celle du Vuache (= de Vulbens). Les bâtiments furent agrandis au XVIIe siècle, puis les seigneurs de Faramaz achetèrent la seigneurie du Vuache dont le château n'existait plus. Dès lors, le château de Faramaz s'appela « château du Vuache »[7].

L'ancienne paroisse de Bans[modifier | modifier le code]

L'ancienne paroisse de Bans, au nord de celle de Vulbens, longeait la rive gauche du Rhône. Elle comprenait plusieurs hameaux : Moissey, Bans et Cologny. Peu peuplée, elle fut rattachée à Vulbens au XVIIIe siècle.
À Moissey se trouvait une tuilière. Une route importante passait par Vulbens, Moissey et Chancy avant d'atteindre Genève.
À Bans se trouvait l'église paroissiale qui s'écroula dans le fleuve vers 1600. Plusieurs légendes pittoresques y sont attachées.

Hameau de Cologny-sous-Bans[modifier | modifier le code]

Les Templiers sont installés vers 1196 à Cologny, à proximité du lieu-dit « Port des Isles ». Cette installation est connue par une transaction entre le frère Willelme et le prieuré de Saint-Victor, sous les auspices de l'évêque de Genève Nantelme, pour l'édification d'un oratoire[8],[9].

Ils y tiennent une chapelle et une ferme. Le domaine des Templiers devint au XIVe siècle la propriété des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Aujourd'hui, un centre équestre se trouve à son emplacement. On distingue des bas-reliefs sur les portails des anciennes granges. Une croix de Malte a été peinte sur le mur nord.
Un bac, longtemps une simple barque, permettait de traverser le fleuve. Au XIXe siècle, un bac à traille (attaché à un câble) lui succédera jusqu'à la construction du pont Carnot.

Du comté au duché[modifier | modifier le code]

En 1401, le Genevois est acheté par le comté de Savoie. Vulbens fait partie de la province du Genevois du duché de Savoie.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comme le reste du duché de Savoie, Vulbens devient française en septembre 1792, puis la commune absorbe celle de Bans à la création du département du Mont-Blanc[10]. En 1803 (Concordat), les anciennes communes de Chevrier et de Dingy sont également rattachées[10].

De 1798 à 1815, Vulbens fait partie du département du Léman dont le chef-lieu est Genève. Après la défaite de Napoléon à Waterloo, et le Traité de Paris signé le , le duché de Savoie est rendu aux rois de Piémont-Sardaigne, après treize ans de présence française.

Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 1], dont 128 pour la commune[13],[14]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et 23 avril 1860 où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[15].

À la fin du XIXe siècle, le maire Bernard Gay fait construire une nouvelle fruitière et une mairie-école.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Les maires de Vulbens[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1795 Sautier Francois ... Syndic
1795 1796 Curtet Gaspard ... Syndic
1796 1800 Gay Pierre-Francois ... Syndic
1800 1810 Curtet Gaspard ... Syndic
1810 1815 Chaumont Francois-Marie de ... Syndic
1815 1815 Gay Pierre-Francois ... Syndic
1815 1825 Magnin Joseph ... Syndic
1825 1831 Chaumont Francois-Marie de ... Syndic
1832 1835 Magnin Francois ... Syndic
1836 1841 Delorme Francois ... Syndic
1842 1844 Folliguet Gaspard ... Syndic
1844 1858 Sautier Francois ... Syndic
1858 1860 Gay François Antoine ... Syndic
1860 1862 Gay François Antoine ... ...
1862 1902 Gay Bernard ... ...
1902 1913 Gay Fernand ... ...
1913 1929 Gay François ... ...
1929 1936 Gay Antonin ... ...
1936 1942 Rossiaud Auguste ... ...
1942 1944 Gay Georges ... ...
1944 1953 Deluermoz Aristide ... ...
1953 1970 Gay Georges ... ...
1971 1989 Droubay Pierre ... ...
1989 2008 Chamosset Roger ... ...
mars 2008 en cours Frédéric Budan    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Vulbanaises et les Vulbanais[10].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2015, la commune comptait 1 521 habitants[Note 2], en augmentation de 57,45 % par rapport à 2010 (Haute-Savoie : +7,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
456318325606752818784802756
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
787792802776692701709697671
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
614619604619589544503511552
1982 1990 1999 2005 2010 2015 - - -
6677517848459661 521---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

La commune possède une Maison Familiale Rurale qui propose des formations tels que CAP, BEP, Bac Pro et BTS.

Établissements spécialisés[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS radio… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et sa station régionale France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

  • Nombre d'entreprises : 13.

Commerce[modifier | modifier le code]

  • L’Intermarché du Vuache (à côté de Valleiry) est situé sur le territoire de la commune de Vulbens.
  • Il y a aussi une poste, une boucherie traiteur, une fromagerie, deux salons de coiffure, une boulangerie-patisserie artisanale (Benoit), un café dit « Chez Gouverneur », un hôtel-restaurant dit du Vuache, une épicerie, un garage.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice.
  • Au bord du Rhône, à Cologny, les restes d’une ferme des Templiers puis des Hospitaliers fondée au XIIe siècle.
  • Le château dit du Vuache ou de Vulbens, disparu depuis le XVIIIe siècle, appartenait à des seigneurs locaux (début XIIIe siècle) puis aux comtes de Genève et passa ensuite à différentes familles genevoises ou savaoyardes[20],[21],[7] ;
  • Le château de Faramaz, actuellement visible date du XVe siècle pour la tour et du XVIIe siècle pour le château moderne, installé au hameau du même nom[20],[21],[7] ;
  • La ferme du château de Faramaz, datant du XVIIe siècle ;
  • Église dédiée à Saint-Maurice[4],[7], dont le chœur actuel date du XIIIe siècle et deux nefs latérales ajoutées en 1820 et en 1830.
  • Une fruitière datant de 1876, située en face de la mairie, n’est plus en activité.
  • Four à pain à Cologny, l.d. Chez Gros.
  • Autre four à pain à Moissey.
  • Moulin-scierie à la Fontaine (un hameau).
  • Vieille maison (ancienne poste).
  • Ancien bénitier de Bans, au hameau de Faramaz.

Lieux divers[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marin de Montchenu (v. 1490, 1546), seigneur du Vuache et autres lieux, compagnon de jeunesse du futur François Ier, entra au service de ce dernier lorsqu'il devint roi de France.

Vulbens a vu naître en 1803 le fondateur de la Revue des deux Mondes François Buloz.

Sarclo (Michel de Senarclens) Paris 1951, Chanteur-auteur-compositeur-interprète suisse romand réside dans la commune de Vulbens.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Duret, « Cologny (Vulbens), son port, son bac, ses templiers, son "hôpital"... », Échos saléviens, no 3,‎ , p. 7-35 (lire en ligne)
  • Frédéric Raynaud avec la collaboration de Danielle Foy, Bruna Maccari-Poisson, Claude Olive, Louis de Roguin, Le Château et la seigneurie du Vuache, Lyon, Service régional de l'archéologie, , 147 p. (ISBN 978-2-90619-010-8, lire en ligne)
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 528-530, « Vulbens ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[11],[12].
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Théophile Perrenot, Albert Dauzat, La Toponymie burgonde, 1942, p. 200, « Wulbeengi est une fausse orthographe pour Wilbedengi ».
  2. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou
  3. a b et c Philippe Duret, « Transformations du paysage à Chevrier, Dingy-en-Vuache et Vulbens », "Echos Saléviens, Revue d'histoire locale", no 6, 1997, 152 pages, page 89 et suivantes (Lire en ligne).
  4. a b c d e f g h i et j Raynaud, 1992, p. 9-18, Chapitre 1. Cadre géographique et historique (Lire en ligne).
  5. a b c d et e Duret, 1993, p. 8 (Lire en ligne).
  6. Dominique Ernst, « Le Pays du Vuache au temps des Gallo-romains », Le Messager,‎ (lire en ligne).
  7. a b c d et e Raynaud, 1992, p. 19-38, « Chapitre 2. La seigneurie du Vuache » (Lire en ligne).
  8. Transaction de l'année 1196 (REG 0/0/1/332), publiés dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (Suisse).
  9. Christian Guilleré, Catherine Santschi, Terres et pouvoirs partagés entre Genève et Savoie : Valleiry et La Joux (XIe siècle-1754), Archives d'État, , 387 p. (ISBN 978-2-90592-222-9), p. 44,« la présence des Templiers, qui édifièrent à la fin du XIIe siècle un modeste oratoire à Cologny ».
  10. a b et c « Vulbens », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 1er mai 2016), Ressources - Les communes.
  11. Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98
  12. Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, , 354 p. (ISBN 2-858-82536-X), p. 163.
  13. Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne), p. 56-57.
  14. Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, , 354 p. (ISBN 2-858-82536-X), p. 167.
  15. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. a et b Histoire des communes savoyardes, 1981, p. 530.
  21. a et b [PDF] Dominique Miffon, « Comment le seigneur de Faramaz devint seigneur du Vuache », Le Bénon, no 86,‎ , p. 6-9 (lire en ligne).