Vincent Corpet

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Vincent Corpet
Vincent Corpet- 2010.jpg

Portrait de Vincent Corpet (2009)

Naissance
(59 ans)
Paris
Nationalité
Activité
Formation

Vincent Corpet est un artiste peintre contemporain français né le [1] à Paris[2],[3]. Il vit et travaille à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vincent Corpet a vingt ans, en mars 1978, lorsqu'il « décide de devenir artiste » et concrétise cette décision en entrant aux Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1979. Pressé, il obtient le diplôme supérieur d'arts plastiques (DSAP) et quitte l'école après seulement deux années d'études, en 1981.

Corpet indique avoir peint et signé son premier tableau, intitulé Pour le renouveau du bien être, le . Il précise qu'il s'agit du seul tableau à avoir un nom et à porter sa signature[4].

Expositions individuelles et collectives (sélection)[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Sous la dir. artistique de Philippe Ducat, Sade–Corpet : 602 dessins d’après les 602 passions racontées par les 4 historiennes des 120 journées de Sodome de D.A.F. de Sade, Paris, éditions Le Massacre des Innocents, 1995 (ISBN 2-9509080-0-4)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans le catalogue de l'exposition au centre Pompidou en 1987, le commissaire de l'exposition Fabrice Hergott indique comme année de naissance 1954. Le « 20 mars 1958 » est celle donnée sur le blog personnel de l'artiste.
  2. Blog personnel de Vincent Corpet, « CV Corpet » lire en ligne (consulté le 28 mai 2010).
  3. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France.
  4. Site moreeuw, Biographie Vincent Corpet, citation de V. Corpet : lire en ligne (consulté le 28 mai 2010).
  5. Site artclair.com, Fabrice Hergott, « (...) il dirige pendant deux ans la Maison de la culture de Saint-Étienne. En 1985, il y présente les peintures de Markus Lüpertz, puis, la même année, trois peintres français, Vincent Corpet, Marc Desgrandchamps et Pierre Moignard. Une répétition pour l’exposition controversée qu’il organise à Beaubourg en 1987, deux ans après son arrivée. » lire en ligne (consulté le 28 mai 2010).
  6. Site ville de Saint-Étienne, archives : histoire de la maison de la culture lire en ligne (consulté le 28 mai 2010).
  7. Site galerie Metropolis, Vincent Corpet, Marc Desgranchamps, Stéphane Pencréac’h, Djamel Tatah, avril - mai 2003 lire en ligne (consulté le 29 mai 2010).
  8. Nice 2010, extrait accrochage vidéo.
  9. Site acentmetresducentredumonde.com : « Fuck Maîtres », juin à septembre 2012 lire (consulté le 21 juillet 2012).
  10. Site lesitecatalan.com : « Corpet arpente le musée Rigaud », par Thomas Brétinien lire (consulté le 2 juillet 2013).
  11. Site lindependant.fr : « Un petit air d'impertinence au musée Hyacinthe-Rigaud », par J.M.C., article dans L'Indépendant, 9 avril 2013 lire (consulté le 2 juillet 2013).
  12. Site musees-midi-pyrenees.fr, exposition : « Vincent Corpet, Vit au long d'Ingres », du 6 juillet au 3 novembre 2013 lire (consulté le 2 juillet 2013).
  13. Site Mazel Galerie : Vincent Corpet - Fuck Maîtres (consulté le 2 octobre 2013)
  14. Site slash-paris.com : Picasso Mania 7 octobre 2015 → 29 février 2016 « les œuvres des dernières années de Picasso sont redevenues sources d’inspiration. Son éclectisme stylistique, son « cannibalisme » des maîtres anciens, la libre facture des peintures tardives ont inspiré la génération d’artistes révélée au début des années 80 (Georg Baselitz, Jean-Michel Basquiat, George Condo, Julian Schnabel, Vincent Corpet…) » (consulté le 30 septembre 2015)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Catalogues[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • Didier Ottinger, « Des Nus Vite », dans art press, n° 154, 1991
  • Philippe Dagen, « Vincent Corpet, l'obsession du regard », dans Le Monde, 1er et 2 septembre 1991
  • Philippe Dagen, « Analogies », dans Le Monde, 3 juin 1992
  • Jean Clair, « Deux, trois choses autour des peintures de Vincent Corpet », dans art press, n° 194, 1994
  • Éric Sucher, « Vincent Corpet, portrait », dans Beaux Arts magazine, n° 127, 1994
  • Philippe Dagen, « Six cents dessins pour Sade », dans Le Monde, 5 octobre 1994
  • Philippe Sollers, « Le Sade de Corpet », dans Le Monde, 24 mars 1995
  • Jean-Louis Pinte, « Ma peinture est aveugle », dans Le Figaroscope, 10-16 mai 1995
  • Philippe Carteron, « Précis de Décomposition », dans Le Nouvel Observateur, 25-31 mai 1995
  • Anne Bertrand, « Choc opératoire », dans Les Inrockuptibles, 10-16 mai 1995
  • Dominique Blanc, « Position d'exposition : Vincent Corpet », dans Connaissance des arts, novembre 1995, p. 66-67
  • Vincent Corpet, « Le XXIe siècle c'est moi, vieux ! », dans Le Monde, mai 1996, p. 26-27
  • Philippe Dagen, « Vincent Corpet », dans Le Monde, 5-6 mai 1996
  • Bruno Foucart, « Corpet Vincent : L'encyclopédiste du regard », Connaissance des arts, no 532 hors série « Fiac : édition 96 - Nara : le temple du Kôfukuji - Jean Steen »,‎ , p. 94-99
    En couverture, 4 portraits 24 × 32 par Vincent Corpet ; l'article est une interview.
  • Richard Leydier, « Vincent Corpet », dans art press, n° 240 novembre 1998, p. 73
  • Philippe Lançon, « À rebrousse-toiles : les reproductions irrévérencieuses de Vincent Corpet », cahier été, Libération, 21 et 22 juillet 2012 pp. I-III

Livre d'artiste[modifier | modifier le code]

Sous la direction artistique de Philippe Ducat, Vincent Corpet a réalisé une adaptation illustrée du livre sous le titre Sade–Corpet : 602 dessins d’après les 602 passions racontées par les 4 historiennes des Cent-vingt journées de Sodome de D.A.F. de Sade (Paris, éditions Le Massacre des Innocents, 1994) (ISBN 2-9509080-0-4).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]