Jean Fautrier

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Jean Fautrier
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Léon Fautrier
Autres noms
Jean Perdu et Jean Faron (pseudonymes sous la Résistance)
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Représenté par
Artists Rights Society (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Distinctions

1960 Grand prix de la XXXe Biennale de Venise

1961 Grand prix de la VIIe Biennale de Tokyo
Œuvres principales

Jean Léon Fautrier, né le dans le 8e arrondissement de Paris et mort le à Châtenay-Malabry[1], est un peintre, graveur et sculpteur français.

Jean Fautrier est un peintre figuratif, qui est avec Jean Dubuffet le plus important représentant du courant de l'art informel, suivant le critique Michel Tapié associé au tachisme. Il est aussi un pionnier de la technique de haute pâte.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Fautrier est d'abord élevé par sa grand-mère irlandaise qu'il adore. Après la mort de son père, puis de celle-ci en 1907, sa mère l'emmène à Londres. Il est admis à la Royal Academy en 1912 où il a comme professeur Walter Sickert[2]. En 1917, durant la Première Guerre mondiale, il s'engage dans l'armée. Il est gazé sur le front Nord. Réformé et démobilisé, il s'installe à Paris après l'armistice, en 1920 et prend un atelier à Montmartre au 6, rue Nicolet. Il quitte la butte Montmartre en 1923 et s'installe au 46, rue Hippolyte Maindron.

Andrée Pierson[modifier | modifier le code]

Il vit avec Andrée Pierson, son premier modèle de 1918 à 1935. Entre 1920 et 1921, il voyage au travers de l'Europe et fait un premier séjour au Tyrol.

Il expose ses premiers tableaux à la galerie Visconti, puis à la galerie Fabre à Paris en 1924. Ses œuvres sont alors d'un style proche du post-expressionnisme de la Nouvelle Objectivité allemande (La Promenade du dimanche au Tyrol, ou Tyroliennes en habits du dimanche, 1921-1922, musée d'Art moderne de la ville de Paris)[3]. Il rencontre la collectionneuse Jeanne Castel qui lui achète des tableaux. En 1924, sa première exposition personnelle à la galerie Visconti est un succès. Jeanne Castel lui présente Paul Guillaume qui devient son marchand et lui verse un salaire régulier jusqu'à la crise de 1929. En 1927, il s'installe dans l'ancien atelier de Marcel Gromaire au no 20 rue Delambre qu'il quittera en 1934. Durant cette même année 1927, il réalise une série de peintures (portraits, natures mortes, animaux écorchés, nus féminins, paysages) où la couleur noire domine. En 1928, il séjourne pour la première fois sur l'île de Port-Cros dans le Var dont il peindra plusieurs fois les paysages méditerranéens. Jeanne Castel lui présente André Malraux qui lui propose d'illustrer une édition de l'Enfer de Dante pour Gallimard, projet qui n'aboutira pas.

Léopold Zborowski, s'intéresse également à son travail, et l'expose en même temps que Moïse Kisling, Amedeo Modigliani et Chaïm Soutine en 1926.

La crise de 1929 n'épargne pas le monde de l'art. En 1934, à court de ressources, Fautrier devient pendant cinq ans moniteur de ski en Savoie et gère un hôtel, un dancing à Tignes, et ouvre la boîte de nuit La Grande Ourse à Val-d'Isère. En parallèle, il continue de pratiquer la sculpture avec de nombreux nus, portraits ou têtes.

Yvonne Loyer et Thérèse Malvardi[modifier | modifier le code]

Il rencontre Yvonne Loyer, qu'il épouse le . Ils divorceront le . Il se remet à peindre dès 1937 des paysages, des glaciers, des lacs de montagne, des couchers de soleil où se lit l'influence de Turner. En 1939, il part pour Marseille, Aix, et Bordeaux. Il rentre à Paris en 1940, et loge chez Jeanne Castel au 3, rue du Cirque. Il rencontre Thérèse Malvardi qui devient sa nouvelle compagne. En 1941, il prend un atelier au 216, boulevard Raspail, qui devient un lieu de réunions et de boîtes aux lettres pour la Résistance. Il participe aux salons parisiens et expose à la galerie Alfred Poyet en juin 1942

Il est arrêté par la Gestapo allemande en janvier 1943 dans son atelier. Il est libéré grâce à l'intervention du sculpteur Arno Breker, à la demande de Jean Paulhan avec lequel il est très lié, ainsi qu'avec René Char, Robert Ganzo, Francis Ponge et Paul Éluard dont il illustra des œuvres. Il rejoint Chamonix, puis de retour à Paris, trouve refuge à Châtenay-Malabry dans la Tour Velléda, pavillon isolé de la clinique psychiatrique du Docteur Henri Le Savoureux à la Vallée-aux-Loups[4]. À cent mètres de son atelier, la Gestapo et la carlingue viennent déposer des corps torturés de nuit ou fusiller les résistants[5] au lieu dit « L'Orme mort »[6]. Il commence à peindre sa série des Otages, suite de tableaux où un simple empâtement blanc et rond est entouré d'un fond vert d'eau, un simple trait rouge semblant former un nez, un œil tuméfié ou des blessures.

Jeannine Aeply[modifier | modifier le code]

En 1945, les Otages sont présentés à la galerie René Drouin avec une préface d'André Malraux qui associe les tableaux au massacre d'Oradour-sur-Glane[7]. L'exposition rencontre le succès avec un thème « vibrant d'actualités », souligné par les titres de tableaux : Oradour, Massacre, Torse de fusillé, Femme suppliciée. Elle soulève aussi des interrogations, pour le critique Michel Ragon : « Chaque tableau était peint de la même manière. Sur un fond vert d’eau, une flaque de blanc épais s’étalait. Un coup de pinceau indiquait la forme du visage. Et c’était tout. » Même Malraux dans sa préface s'interroge : « Ne sommes-nous pas gênés par certains de ces roses et de ces verts presque tendres, qui semblent appartenir à une complaisance […] de Fautrier pour une autre part de lui-même ? »[8]

Jean Paulhan publie Fautrier l'enragé accompagné de gravures de Fautrier.

Jeannine Aeply, qu'il a rencontrée pendant la Seconde Guerre mondiale, devient son épouse. Ensemble ils ont deux enfants : Dominique (né en 1946) et Manuelle (née en 1947).

En 1950, Jeannine Aeply et Fautrier mettent au point un procédé de reproduction dit « originaux multiples » mêlant reproduction chalcographique et peinture. Dans les années qui suivent, Fautrier travaille à l'illustration de plusieurs ouvrages, parmi lesquels L'Alleluiah de Georges Bataille où se mêlent silhouettes, situations érotiques et fantasmes de destruction. En 1951, le critique Michel Tapié associe Fautrier dans une exposition « informelle » à Jean Dubuffet, Henri Michaux, Georges Mathieu et Jean-Paul Riopelle sous le titre de signifiants de l'informel.

En 1954, il recommence à peindre. L'abstraction pour le peintre ne veut pas dire hors de la réalité mais dans celle-ci, avec « ascèse, purge, catharsis » comme le remarque le poète Francis Ponge[9]. À Paris à la galerie Rive Droite en 1955, il expose Objets, une suite de tableaux qui sont autant de natures mortes, portraits de flacon, d'encrier, d'objets industriels, verre, pot, etc. puis en 1956 Nus avec une préface de Francis Ponge.

Dans les années 1950, Fautrier fait la connaissance de Robert Droguet (1929-2005) qui est un grand admirateur de son travail. Les deux hommes échangent une correspondance qui tourne beaucoup autour du livre Méditation ou Fautrier 43, sur lequel les deux hommes travaillent alors[10].

En réaction à l'invasion de Budapest par les troupes soviétiques en 1956, Jean Fautrier reprend le motif des Otages pour la suite des Têtes de partisans, variations sur le vers « Liberté, j'écris ton nom » de Paul Éluard.

Enfin, jusqu'à sa mort qui survient en 1964, Fautrier brosse des tableaux d'inspiration plus structurée où se superposent stries, lignes colorées et grilles à plusieurs côtés, qui reprennent les motifs de séries antérieures, nus, paysages de montagne, de Port-Cros, coucher de soleil Okhlahoma, lapins morts…

Invité d'honneur de la 33e Biennale de Venise de 1960, Fautrier y reçoit le grand prix de peinture, conjointement à Hans Hartung. Puis il reçoit le grand prix de la 7e Biennale de Tokyo en 1961. Le , Jean Fautrier signe avec Michel Couturier, pour une durée d'un an reconductible, un contrat d'exclusivité mondiale pour toutes les œuvres exécutées après 1950[réf. nécessaire]. En 1964, à l'occasion de la rétrospective que lui organise le musée d'Art moderne de la ville de Paris, Fautrier fait un don significatif d'œuvres. Il meurt le , jour prévu de son mariage avec Jacqueline Cousin qu'il a rencontrée en 1962.

L'Île Verte[modifier | modifier le code]

De 1945 à 1964, Jean Fautrier habita à L'Île Verte, propriété qu'il baptisa ainsi du nom d'un de ses tableaux, située au 34, rue Eugène Sinet à Châtenay-Malabry.

Rachetée en 2003 par le conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle fait partie de l'ensemble de verdure de la Vallée-aux-Loups, avec la maison de Chateaubriand et l'arboretum[11].

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Dessin[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

  • La Promenade du dimanche au Tyrol ou Tyroliennes en habit du dimanche, 1921-1922, huile sur toile, 81 × 100 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Portrait de ma concierge, 1922, huile sur toile, 81 × 60 cm, Tourcoing, MUba Eugène Leroy.
  • Trois Vieilles Femmes, vers 1923, huile sur toile, 97 × 146 cm, Oldenburg, Niedersächsisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte Oldenburg (de).
  • Paysage parisien, 1924-1925, huile sur toile, 33,1 × 41 cm, musée d’Art moderne de la ville de Paris.
  • Bouquet de violettes, vers 1925, huile sur toile, musée de Grenoble.
  • Nature morte, 1925, huile sur toile, 65 × 81 cm, musée d’Art moderne de la ville de Paris.
  • Lac bleu I, 1926, Huile sur toile, 50 × 65 cm, musée d’Art moderne de la ville de Paris.
  • Bouquet au pot de grès, vers 1926, Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot.
  • Le Hareng, 1926, huile sur toile, 46 × 55 cm, Paderborn, collection Ingrid et Werner Welle.
  • Petit nu, 1926, huile sur toile, 35 × 27 cm, Berlin, collection Thomas Borgmann.
  • Nu noir, 1926, huile sur toile, 116,4 × 89 cm, Paris, musée national d’art moderne.
  • Le Grand Sanglier noir, 1926, huile sur toile, 195,5 × 140,5 cm, musée d’Art moderne de la ville de Paris.
  • Pensées, vers 1927, Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot.
  • Le Christ en croix, 1927, huile sur toile, 155,5 × 90 cm, Paris, musée national d’art moderne.
  • L’Homme ouvert (L’Autopsie), vers 1928, huile sur toile, 116 × 73 cm, musée des beaux-arts de Dijon.
  • Tête de femme, vers 1928, huile sur toile, 32,5 × 27 cm, Zürich, galerie Haas AG.
  • Les Arbres, 1928, huile sur toile, 38 × 46 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Nu couché, 1929, huile sur papier marouflé sur toile, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Mariette, 1929, Paris, Petit Palais.
  • Nature morte aux poissons, vers 1929, huile sur toile, 81 × 100 cm, Cologne, New York, galerie Michel Werner, Märkisch Wilmesdorf.
  • La Jeune fille, 1942, huile et technique mixte sur papier marouflé sur toile, musée du Domaine départemental de Sceaux.
  • Forêt (Les Marronniers), 1943, huile sur papier marouflé sur toile, 54 × 65 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • La Juive, 1943, huile sur papier marouflé sur toile, 73 × 115,5 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Sarah, 1943, blanc de plomb, huile, encre, poudre de pastels et vernis sur papier marouflé sur toile, 116 × 80,7 cm, Genève, Fondation Gandur pour l’art.
  • Écorché, 1944, huile marouflé sur toile, Paris, musée national d'art moderne.
  • Tête d'otage 1945, 1945, Paris, musée national d'art moderne.
  • Les Boîtes de conserve, 1947, huile sur papier marouflé sur toile, 50 × 73 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • L'Encrier, 1948, huile sur papier marouflé sur toile, 34 × 41 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • La Garrigue, 1956, huile sur papier marouflé sur toile, 34 × 46 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Tête de partisan, 1956, huile, colle, pastel, aquarelle sur papier marouflé sur toile, Paris, musée national d'art moderne[12].
  • Sunset in Alabama, 1957, huile sur papier marouflé sur toile, 60 × 81 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.
  • Divertissements , 1963, huile sur papier marouflé sur toile, 65 × 80,5 cm, musée d'Art moderne de la ville de Paris.

Estampe[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

Illustration[modifier | modifier le code]

  • Robert Ganzo, Lespugue, 11 lithographies, 1942[14].
  • Robert Ganzo, Orenoque, 11 eaux-fortes, 80 exemplaires, Paris, éditeur Blaizot, Imprimerie Lacourière, 1942[15].
  • Georges Bataille, Madame Edwarda, 31 gravures sous le pseudonyme de Jean Perdu, Éditions du Solitaire, 88 exemplaires, 1942.
  • Georges Bataille, L'Alléluiah, catéchisme de Dianus, 18 lithographies, 1947.
  • André Frénaud, La Femme de ma vie, illustrations, 1947.
  • Jean Paulhan, Fautrier l'enragé, gravures originales, éditions Blaizot, 1948.
  • Fautrier 43, Lyon, Imprimerie Besacier, 1957.
  • Francis Ponge, L'Asparagus, 8 lithographies, Lausanne, Françoise Mermod, 1963.

Œuvres exposées aux salons[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • La Poste française a émis un timbre en 2014 d'une valeur faciale de 1,65 euro représentant son œuvre Les Boîtes de conserves de 1947.
  • La municipalité du 13e arrondissement de Paris a baptisé à son nom une voie de l'arrondissement, la rue Jean-Fautrier, ainsi que la crèche municipale en hommage à l'artiste.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives de l’état civil de Paris en ligne, acte de naissance n° 8/1021/1898, avec mention marginale du décès.
  2. Collectif, Jean Fautrier. Matière et lumière, Paris-Musées, 2018, 272 p.
  3. « La Promenade du dimanche au Tyrol », reproduction sur sur alamy.com.
  4. Ancienne maison de Chateaubriand.
  5. http://museedelaresistanceenligne.org/media5408-StA
  6. [PDF] archives.chatenay-malabry.fr.
  7. Voir Tête d'otage 1945.
  8. [PDF] mam.paris.fr.
  9. Christophe Barnabé, « La majesté de l’abrupt Francis Ponge face aux peintures de Fautrier », in Jean Fautrier. Matière et lumière, Paris-Musées, 2018.
  10. Ces lettres ont été publiées à la suite de la réédition de Fautrier 43, L'Échoppe, 1995.
  11. Les jardins se visitent toute l'année.
  12. « Tête de partisan », notice sur centrepompidou.fr.
  13. Reproduite en tête du Catalogue raisonné des lithographies de Jean Fautrier (Engelberts, 1947/17 ; Masson:217).
  14. Réf. catalogue Mason n°74 à 94.
  15. Réf. catalogue Mason n°63-73.
  16. Article de la galerie Applicat-Prazan sur Jean Fautrier[réf. nécessaire].
  17. Site officiel du musée.
  18. Jean Fautrier. Matière et lumière, sur spectacles-selection.com, 11 avril 2018.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Giulio Carlo Argan, Fautrier, Matière et mémoire , Milan, édition Apollinaire, 1960.
  • André Berne-Joffroy: Une importante étude sur Fautrier paraît dans la NRF de mai 1955.
  • Bernard Bourrit, Fautrier ou le désengagement de l'art, Paris, Éditions de l'Épure, 2006.
  • André Berne-Joffroy et al., Dossier Jean Fautrier, [cat. exp.] musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1964.
  • André Berne-Joffroy et al., Jean Fautrier, [cat. exp.], musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1989.
  • André Berne-Joffroy et al., Jean Paulhan à travers ses peintres, [cat. exp.], Paris, Grand Palais, éd. RMN, 1974.
  • André Berne-Joffroy, « Les Objets de Jean Fautrier », Nouvelle Revue Française, n°29, mai 1955.
  • Pierre Cabanne, Jean Fautrier, Paris, Éditions La Différence, 1988.
  • Robert Droguet, Fautrier 43, réédition, Paris, Éditions de l'Échoppe, 1995.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire Bénézit, Paris, Grund.
  • Jean Fautrier, « Parallèles sur l'informel », Blätter + Bilder, n°1, Würzburg-Vienne, mars-avril, 1959.
  • Jean Fautrier, Écrits publics, réédition, Paris, Éditions de l'Échoppe, 1995.
  • Jean Lescure, En écoutant Fautrier, Paris, Éditions de l'Échoppe, 1999.
  • (en) Jeremy Lewison, « The Prints of Jean Fautrier », Print Quarterly, vol. 3, no 3, 1986.
  • André Malraux, Les Otages, [catalogue d'exposition], Paris Galerie Drouin, 1945 (repr. André Malraux, Écrits sur l'art, t. I, Bibliothèque de la Pléiade, 2004).
  • André Malraux, « Réponse à un ami américain à propos de l'exposition de Fautrier à New York », in Écrits sur l'art, t. I, Bibliothèque de la Pléiade, 2004.
  • André Malraux, « Jean Fautrier », Nouvelle Revue française, février 1928.
  • Rainer Michael Mason, Jean Fautrier. Les estampes. Nouvel essai de catalogue raisonné (avec deux contributions de Castor Seibel et Marcel-André Stalter), Genève, Cabinet des estampes, 1986 (édition allemande : Stuttgart, 1987).
  • Jean Paulhan, Fautrier l'enragé, Paris, Gallimard NRF, 1949 ; réédition, Paris, Gallimard, 1991.
  • Yves Peyré, Isabelle d'Hauteville (iconographie), Fautrier, ou les outrages de l'impossible, Paris, Éditions du Regard, 1990, 437 p.
  • Francis Ponge, D'un seul bloc fougueusement équarri, réédition, Paris, Gallimard, 1976.
  • Michel Ragon, Fautrier, Paris, Le Musée de Poche, 1957.
  • Alix Saint-Martin, « Jean Fautrier ou la pulsion du trait », Magazine des Hauts-de-Seine, n°37, septembre-octobre 2014, pp. 35-38.
  • Marcel Zahar, « Fautrier ou de la puissance des ténèbres », Formes, n°7, juillet 1930.

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • John Craven, Fautrier en pied devant sa maison de Châtenay-Malabry, photographie, in Yves Peyré, op. cit., p. 434.

Liens externes[modifier | modifier le code]