Commanderie de Montiracle

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Commanderie de Montiracle
Image illustrative de l’article Commanderie de Montiracle
La commanderie de Montiracle.
Présentation
Fondation XIIIe siècle
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Ville Villemoirieu
Coordonnées 45° 43′ 17″ nord, 5° 13′ 54″ est
Géolocalisation sur la carte : Isère
(Voir situation sur carte : Isère)
Commanderie de Montiracle
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Commanderie de Montiracle

La commanderie des templiers de Montiracle est une commanderie templière située sur la commune de Villemoirieu dans le département de l'Isère[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La commanderie de Montiracle fut construite au XIIIe siècle. La première mention est un hommage de Guiffrey de Virieu datant de 1276. Elle dépendait de l'ordre du Temple de Lyon.

La maison forte fut agrandie sous le gouvernement de Guillaume de Lastic (1436-1439). Les armoiries de Guillaume de Lastic se trouvent au-dessus de la porte d'entrée et sur une cheminée.

Elle a été bâtie sur un promontoire remarquable au centre d'une petite plaine qui selon son étymologie a été utilisée tres tôt à des fins religieuses, sorte de modèle reduit de la colline de l'Arx (capitole romain) où officiaient les Augures pour rendre les auspices : l’Auguraculum, plate forme surplombant une petite falaise...

On peut supposer des dépendances à Chozeau (batiments) et jusqu'au Petit Meyzieu attenant (commune de Veyssillieu) comme le laisse supposer la rue templier pinusas.

Etymologie[modifier | modifier le code]

Montiracle, du latin mons-oraculi, mont des oracles peut être rattaché à la période romaine ou à une activité druidiques gauloise postérieure.

Musée de minéralogie[modifier | modifier le code]

Depuis août 2012, le propriétaire du bâtiment, Jean-Claude Peyrieux, lui-même passionné de minéralogie, y a installé un musée privé de minéralogie et de cristallographie baptisé Minéralogica[2]. Il y présente plus de 1200 échantillons[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice no IA38000109, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Françoise Montagnon, « Les trésors de Montiracle », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  3. « Minéralogica - le musée des minéraux » (consulté le 19 juin 2016)