Samatan (Gers)

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Samatan
Samatan (Gers)
La place devant la mairie.
Blason de Samatan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes du Savès
Maire
Mandat
Hervé Lefebvre
2020-2026
Code postal 32130
Code commune 32410
Démographie
Gentilé Samatanais, Samatanaises
Population
municipale
2 328 hab. (2019 en diminution de 3,04 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 37″ nord, 0° 55′ 54″ est
Altitude 165 m
Min. 155 m
Max. 252 m
Superficie 33,53 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Samatan
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Save
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Samatan
Liens
Site web Site officiel

Samatan (Samatan en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Savès, une petite province gasconne correspondant au cours moyen de la Save.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Save, l'Aussoue, la Lieuze, l'Espienne, l'Esquinson, le ruisseau des tachouères et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Samatan est une commune rurale qui compte 2 328 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine de Samatan et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Samatanais ou Samatanaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château de Latour, inscrit en 1974 et classé en 1974, et la fontaine, inscrite en 1993.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Samatan est une commune située à 36 km au sud-est d'Auch et à 45 km au sud-ouest de Toulouse. Elle fait partie du Pays du Savès et du pays Portes de Gascogne.

Carte de la commune de Samatan et de ses proches communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Samatan est limitrophe de onze autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L’altitude varie de 320 m dans les coteaux du sud-ouest à 140 m au nord. Des collines, par temps clair, donnent une vue sur les Pyrénées, avec dans l’axe de la vallée, les pics de l'Aneto (sommet des Pyrénées : 3404m), l’Arbizon et du Midi de Bigorre. Le paysage harmonieux et varié, verdoyant, calme et tranquille, est parsemé de petits bois, bouquets d’arbres et fermes isolées, au milieu du damier des cultures[réf. nécessaire].

Samatan se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Principaux accès : par la route départementale D 632 qui rejoint Saint-Lys vers l'Est et Lombez en direction du Sud (ancienne route nationale 632), par la route départementale D 149 qui rejoint Auch ou encore par la D 119 en direction de Monblanc et Rieumes. À la sortie de la ville, la route départementale D 39, qui borde le lit de la Save depuis Cazaux-Savès, rejoint directement le centre historique de Lombez.

La ligne 365 du réseau liO Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Boulogne-sur-Gesse, et la ligne 954 du réseau liO relie la commune à la gare de L'Isle-Jourdain depuis Lombez.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par la Save, l'Aussoue, la Lieuze, l'Espienne, l'Esquinson, le ruisseau des tachouères, un bras de la Save, la canal la Savère, le ruisseau de la Garenne, le ruisseau de la Hount, le ruisseau d'en Barat, le ruisseau d'en Briolé et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 56 km de longueur totale[4],[Carte 1].

La Save, d'une longueur totale de 143 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 46 communes[5].

L'Aussoue, d'une longueur totale de 33,7 km, prend sa source dans la commune de Lilhac et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans La Save à Labastide-Savès, après avoir traversé 16 communes[6].

La Lieuze, d'une longueur totale de 15,9 km, prend sa source dans la commune du Pin-Murelet et s'écoule vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Aussoue à Nizas, après avoir traversé 8 communes[7].

L'Espienne, d'une longueur totale de 17,5 km, prend sa source dans la commune de Saint-Frajou et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussoue sur le territoire communal, après avoir traversé 9 communes[8].

L'Esquinson, d'une longueur totale de 13,8 km, prend sa source dans la commune de Sauveterre et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Save sur le territoire communal, après avoir traversé 7 communes[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Samatan.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 700 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Isle-Jourdain », sur la commune de l'Isle-Jourdain, mise en service en 1967[15] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 705,4 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Auch », sur la commune d'Auch, mise en service en 1985 et à 33 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour 1981-2010[19] à 13,5 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[21] : les « bois de Campan et du château du Pradel » (31 ha)[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Samatan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[23],[I 1],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Samatan, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 2 328 habitants en 2019, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,9 %), zones agricoles hétérogènes (9,4 %), zones urbanisées (4 %), forêts (1,7 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Samatan étant en Gascogne, la plupart des lieux-dits y sont explicables par le gascon, par exemple Escoubas, la Batcrabère, las Téchénères, Portoteni, Tépérot, As Boussuts, le Bernissa, le Brana, le Castex, le Herrolèbe, le Tépé, les Péchédés, les Tachouères, Cantegraouille, la Hontette, le Couloumé, En Pérès, En Cago-rèdé, En Sahuquet, la Hount, la Lanne, le Tuco...[26]

Histoire[modifier | modifier le code]

Samatan a conservé peu de choses de son passé. C'est un ancien village castral, fief des comtes de Comminges, dont le château a totalement disparu. Jusqu'à la Révolution, Samatan fut une châtellenie du comté de Comminges.

Samatan a été ravagée par le Prince Noir en 1355 lors de la guerre de Cent Ans et les rescapés allèrent alors grossir la population de Lombez, distant d'à peine deux kilomètres et qui avait été épargnée par la chevauchée du Prince Noir car c'était un évêché, contrairement à Samatan, ville commerçante.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[27],[28].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement d'Auch, de la Communauté de communes du Savès et du canton de Val de Save (avant le redécoupage départemental de 2014, Samatan était le chef lieu de l'ex-canton de Samatan).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 Pierre Escoubas Lupin    
1790 1790 Pradel (du)    
1792 1792 Pascal Darrouy    
1794 1794 Bertrand Escournet    
1795 1795 Pierre Cassagne    
1797 1797 Pascal Darrouy    
1813 1820 Guillaume Albertin    
1820 1830 Dominique Vignaux    
1830 1835 Jean-baptiste Garrigou Larriole    
1835 1843 François Malbois    
1843 1848 Jean-baptiste Troyes    
1848 1854 Marc Albertin    
1854 1864 Jean-baptiste Troyes    
1864 1870 Armand Darouy    
1870 1873 Casimir Brocas    
1873 1874 Armand Darouy    
1874 1879 Casimir Brocas    
1879 1884 Jules Brancard    
1884 1886 Joseph Antin De Vaillac (d')    
1886 1888 Camille Bagneris    
1888 1888 Casimir Brocas    
1888 1892 Ismaël Bagneris    
1892 1893 Isidore Brocas    
1893 1896 Eugène Marmoyet    
1896 1900 Edmond Garrigou Larriole    
1900 1910 Louis Lacomme    
1910 1912 Ferdinand Bagneris    
1912 1919 Louis Lacomme    
1919 1945 Emile Saint Laurens    
1945 1947 Albert Deumie    
1947 1954 Bernard Lassegue    
1954 1971 Jean Cahuzac    
1971 1977 René Soumadieu    
mars 1977 juin 1995 Yves Chaze PS  
juin 1995 mars 2008 René Daubriac PS Vice-président du conseil général
mars 2008 mars 2014 Pierre Chaze[30] PS  
mars 2014 En cours Hervé Lefebvre PS Professeur de faculté
Président de la Communauté de Communes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 2 328 habitants[Note 7], en diminution de 3,04 % par rapport à 2013 (Gers : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 4001 6411 8501 8821 9302 2322 2252 2552 203
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 1352 3782 3482 4632 4772 3632 3692 2592 252
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 1822 0851 8811 9291 8071 8361 8471 8881 910
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
1 9341 8401 8311 7161 8322 1302 3502 3782 328
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 11 12 11 13 12 11 11 11
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Samatan dispose d'un groupe scolaire (toutes classes maternelles et élémentaires), d'un collège (François de Belleforest) et d'un lycée professionnel : le lycée Clément Ader.

Elle dispose également d'une médiathèque [1]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Marchés
  • Marché au foie gras : les lundis matin d'octobre à avril ;
  • Marché de volailles vivantes : tous les lundis matin ;
  • Foire au matériel agricole le troisième week-end de mars.
Festivités
  • Vide-grenier le troisième week-end de mars ;
  • La Semaine verte : semaine d'animations, expositions, projections et conférences - débats, autour de l'environnement et de la ruralité. troisième semaine de mars ;
  • soirées gourmandes : 2 soirées en juillet et 2 soirées en août avec repas de rue proposés par les producteurs locaux, animations musicales, etc. ;
  • festival de théâtre la troisième semaine de juillet : théâtre de rue, spectacles, stages , etc. ;
  • Sam'Africa : festival de musique africaine (musique, stages, expositions) qui se déroule le deuxième week-end de septembre ;
  • Salon de l'automobile, en octobre ;
  • Gasconh'a Table, salon, rencontres et démonstrations en gastronomie, le dernier week-end de novembre concours départemental des producteurs de foie gras, repas de galas , etc.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Samatan, malgré son implantation rurale, dispose d'une véritable offre en matière de santé : plusieurs médecins généralistes (seuls ou en regroupements), une clinique de chirurgiens dentaires, un cabinet de radiologie, un laboratoire d'analyses, une clinique de kinésithérapie (dotée d'une piscine pour soins aquatiques), des ostéopathes, une naturopathe.

Sports[modifier | modifier le code]

Le , la ville accueillait le départ de la 15e étape du Tour de France 2012, qui eut pour arrivée la ville de Pau.

La ville est, avec sa voisine Lombez, le siège du Lombez-Samatan-Club de rugby, club amateur et surtout club formateur (l'école de rugby, du niveau mini-poussins au niveau juniors, possède l'un des plus importants effectifs du comité Armagnac-Bigorre).

L'équipe fanion du club a connu des heures de gloire (années 70 et 80) en jouant, sans démériter, en championnat national contre des clubs de grandes villes : Racing Club de Toulon, Stade Toulousain, A.S. Béziers, R.C. Narbonne, C.A.Brive, Mont-de-Marsan, PUC, etc.

Pour la saison 2018-2019, l'équipe 1 seniors du club évolue en championnat de France de fédérale 2.

La ville dispose aussi d'un club de tennis (tournoi en juillet), d'une piscine récente, d'un club de pétanque doté d'un boulodrome couvert, d'un pas de tir à l'arc, d'un groupe de cyclotourisme et, toujours avec sa voisine Lombez, d'un club de Handball (équipes masculines et féminines).

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SICTOM)[39].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 096 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 2 306 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 460 [I 7] (20 820  dans le département[I 8]). 49 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (43,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 5,4 % 5,6 % 8,5 %
Département[I 10] 6,1 % 7,5 % 8,2 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 313 personnes, parmi lesquelles on compte 78,2 % d'actifs (69,6 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs) et 21,8 % d'inactifs[Note 10],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 1 036 emplois en 2018, contre 1 027 en 2013 et 982 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 933, soit un indicateur de concentration d'emploi de 111 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53 %[I 13].

Sur ces 933 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 373 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 84,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 7,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

303 établissements[Note 11] sont implantés à Samatan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 303 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
28 9,2 % (12,3 %)
Construction 42 13,9 % (14,6 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
78 25,7 % (27,7 %)
Information et communication 7 2,3 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 8 2,6 % (3,5 %)
Activités immobilières 14 4,6 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
42 13,9 % (14,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
54 17,8 % (12,3 %)
Autres activités de services 30 9,9 % (8,3 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,7 % du nombre total d'établissements de la commune (78 sur les 303 entreprises implantées à Samatan), contre 27,7 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[40] :

  • Samatandis, supermarchés (5 831 k€)
  • ETS Chauche, commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus) (2 050 k€)
  • Reseau Motival, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (1 203 k€)
  • Societe Commerciale Construction Batiment Piscines - Sccobapi, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (659 k€)
  • Chaussures Bei, commerce de détail de la chaussure (546 k€)

La plus grande partie de la population active se livre à l’agriculture, céréales traditionnelles : blé, orge, maïs, oléagineux ; élevage important : vaches, veaux, porcs, poules, dindes, canards et oies dont les confits et foies gras sont aussi renommés.

L'activité est aussi tournée sur le tourisme vert. Samatan offre une zone de loisirs de 17 hectares, aménagée en bordure d'un lac de 9 hectares possédant une plage de sable fin. Le plan d'eau est situé à la sortie de Samatan, sur la route de Lombez.

Samatan est la « capitale de l'or rose » dite aussi la « Mecque du foie gras ». En effet, du 1er octobre jusqu'à fin avril, se tient tous les lundis, le marché au gras. Plus qu'un marché, il s'agit en fait d'une foire, d'une fête bruyante et colorée. Les étalages se mesurent en kilomètres et les ventes de foie par tonnes (jusqu'à 3 tonnes).

C'est le plus important marché au foie gras du Gers voire de France[réf. nécessaire].

La foire suit toujours le même rituel : les producteurs se pressent aux portes des halles et attendent fébrilement h, heure à laquelle on procède à l'installation des foies et du pesage. À 10 h, les portes s'ouvrent pour les acheteurs. À 11 h 45, ouverture du marché des oies et des canards pleins (avec leur foies). Toutes ces transactions donnent lieu à des accords de vente et des marchandages obéissant à des lois de marché particulières.

Il existe d'autres marchés au gras importants dans le Gers : à Seissan, le vendredi matin avec les mêmes horaires ; à Gimont, le dimanche matin de novembre à avril à partir de 10 h.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans l'Astarac, une petite région agricole englobant tout le Sud du département du Gers, un quart de sa superficie, et correspondant au pied de lʼéventail gascon[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 97 59 55 39
SAU[Note 14] (ha) 2 902 3 079 3 351 2 761

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 97 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 59 en 2000 puis à 55 en 2010[43] et enfin à 39 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 60 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[44],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 902 ha en 1988 à 2 761 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 30 à 71 ha[43].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste de style néo-gothique dans laquelle se trouvent les fresques de 1925 du peintre toulousain Galey représentant la vie de sainte Germaine de Pibrac. Plusieurs objets (buste-reliquaires, tableaux) sont référencer dans la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine[45].
  • Chapelle de la maison de retraite de Samatan.
  • La place principale est située devant l'hôtel de ville et comprend une fontaine en brique (inscrite à l'inventaire des monuments historiques du Gers) ornée de terres cuites, datant de 1850.
  • Le Pradel, belle demeure gasconne du XVe siècle, maison natale de François de Belleforest.
  • Le château de Latour est situé à 3 km au nord - nord-est de Samatan par la D 632.

La tradition attribue à un membre de la famille Pellegrin, gouverneur de Samatan,la reconstruction du château dans les années 1697. Acquis par la famille Belloc, membres du parlement de Toulouse, il fut alors transformé dans le gout du style Louis XVI.

L'esplanade est précédée par deux pigeonniers jumeaux de type gascon, c'est-à-dire de plan carré sur des arcades, couronné par un toit pyramidal à quatre pentes égales avec des tuiles plates à forte déclivité dont le couronnement se compose d'épis en céramique. Les lucarnes d'envol sont orientées vers l'est et le sud, c'est-à-dire non exposées aux actions des vents et tournées vers le maximum d'ensoleillement. Elles sont pourvues d'ouvertures rondes de 10 à 12 centimètres de diamètre afin d'éviter l'accès aux oiseaux de proie. Les corniches en saillie font un barrage aux rongeurs.

La cour d'honneur du château est encadrée de deux ailes parallèles en rez-de-chaussée en équerre, postérieures au corps de logis aux extrémités duquel elles viennent se greffer. Celui-ci est double, à étage et attique. Il est flanqué de tourelles.

Au sud-est du bâtiment, les communs s'élèvent autour d'une cour en forme de U.

L'ensemble des constructions est en grandes briques, avec des élévations ponctuées de pilastres doriques, de corniches, de ressauts légers et, enfin, de larges baies. Les terres cuites sont de qualité. Les toitures sont très douces à tuiles creuses, la tuile plate à crochets n'apparait que dans la couverture des pavillons très aigus.

À l'intérieur du château, on peut admirer la grande cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé réalisé par Bertin de Samatan en 1791 dans un style de transition entre le style rocaille et le style néo-classique. Les cheminées sont en stuc de style Louis XVI.

Belle chapelle à décor de pilastres ioniques et de panneaux en trompe-l'œil.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux quatre otelles d'argent adossées et posées en sautoir, au deuxième et au troisième de gueules aux trois sceptres fleurdelisés d'or posés en pal et rangés en fasce ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[46].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, BNF 39151085)
  • René Daubriac (maire de Samatan), Samatan, d’hier à aujourd’hui[Quand ?]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Samatan » sur Géoportail (consulté le 12 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Samatan » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Samatan » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Samatan » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Samatan » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Samatan » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gers » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  4. « Fiche communale de Samatan », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  5. Sandre, « la Save »
  6. Sandre, « l'Aussoue »
  7. Sandre, « la Lieuze »
  8. Sandre, « l'Espienne »
  9. Sandre, « l'Esquinson »
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station Météo-France Isle-Jourdain - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Samatan et L'Isle-Jourdain », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Isle-Jourdain - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  19. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Liste des ZNIEFF de la commune de Samatan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « bois de Campan et du château du Pradel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  29. « Les maires de Samatan », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  30. Site de la préfecture - Fiche de Samatan
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  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Samatan - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  44. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gers » (consulté le ).
  45. « Recherche - POP », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  46. Banque du blason.