Galey

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Galey
Galey
L'église Saint-Pierre. Au second plan, le pic de la Calabasse.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Laurence Bugat
2020-2026
Code postal 09800
Code commune 09129
Démographie
Gentilé Galeyats
Population
municipale
117 hab. (2018 en augmentation de 9,35 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 13″ nord, 0° 54′ 59″ est
Altitude Min. 636 m
Max. 1 566 m
Superficie 9,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Ouest
Législatives Première circonscription
Localisation
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Galey

Galey est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Galeyats.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La racine *gal proviendrait, selon toute vraisemblance, d'une langue aquitaine pré-indo-européenne, en relation avec l'espagnol galayo. Le village est à l'origine nommé Galaer ou Galauer[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans le Castillonnais en Couserans au sud-ouest de Saint-Girons, dans la vallée de la Bellongue.

Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Le sommet du Cornudère, à 1 566 m au-dessus du niveau de la mer, est le point le plus haut de la commune[2].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Hormis le village en lui même, Galey compte plusieurs hameaux aux alentours, entre autres Escarchein et le col de la Hourque à l'est, sur la fin du cul-de-sac de la départementale D 304b, et Orchein, situé sur la D 304, entre Galey et Saint-Lary. Le hameau du Château se trouve à mi-chemin entre les villages de Galey, d'Orgibet et d'Augirein[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Galey et des proches communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 193 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[6]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10],[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Augirein », sur la commune d'Augirein, mise en service en 1990[12]et qui se trouve à 0 km à vol d'oiseau[13],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 188,8 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 18 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[16], à 12,3 °C pour 1981-2010[17], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Galey est une commune rurale[Note 3],[19]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,8 %), prairies (26,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du village de Galey date du XIIe siècle, alors qu'il s'y trouve un casal (exploitation agricole auto-suffisante), Saint-Quentin de Galaer (Sent Quentini de Galaer en langue gasconne médiévale), propriété des templiers. C'est à cette époque qu'est construite l'église Saint-Pierre, qui domine le village.[25] Dès le XIIIe siècle au moins, on y cultivait la vigne.[26] En 1590, il compte une centaine d'habitants, répartis en une vingtaine de maisons[1].

Catherine de Coarraze[modifier | modifier le code]

Catherine de Coarraze (1430-?)[27], dernière baronne de la dynastie, possédait le château féodal de Durfort, situé sur un plateau de l'adret de l'Arbas, en bas du village et surplombant la vallée de la Bellongue, résidence dans laquelle elle s'établit à la mort de son second époux Jean, comte de Carmaing. Il ne reste aujourd'hui plus rien de l'ancienne fortification sinon l'appellation du hameau établi sur ses prés : le Château (ec castech)[28].

L'initiative de la construction du calvaire du village est attribuée à Madame de Coarraze, ainsi que le don d'une cloche d'argent à l'église de Galey. En réalité, elle refusa que les cloches soient refondues à Toulouse et fit procéder à ses frais à l'installation d'une fonderie et fit jeter des pièces d'argent dans le four.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1804 Bertrand Ribet Inconnu  
1805 1811 Pierre Castet Inconnu  
1813 1815 Jean-Pierre Castet Inconnu  
1815 1817 Pierre Agert Inconnu  
1818 1826 Joseph Arnaudi Inconnu  
1826 1830 Jean-Jacques Aubie Inconnu  
1830 1836 Jacques Ribet Inconnu  
1838 1848 Joseque Castet Inconnu  
1848 1852 Martin Raou Inconnu  
1852 1865 Joseph Castet Inconnu  
1865 1870 Jean-Pierre Dubuc Inconnu  
1870 1874 Guillaume Raou Inconnu  
1874 1874 Marc Castet Inconnu  
1874 1877 Pierre Dubuc Inconnu  
1878 1892 Valentin Coumat Inconnu  
1892 1896 Joseph Dubuc Inconnu  
1896 1900 Antoine Saubens Inconnu  
1900 1904 Pierre Sarrat Inconnu  
1904 1905 Paul Mothe Inconnu  
1905 1912 Charles Aubic Inconnu  
1912 1919 Valentin Ribet Inconnu  
1912 1919 Valentin Ribet Inconnu  
1919 1931 François Castet Inconnu  
1931 1935 Marcelin Ribet Inconnu  
1935 1945 Jean-Marie Castet Inconnu  
1945 1953 André Castet Inconnu  
1953 1977 Jean Tougne Inconnu  
1977 1995 André Bugat PS  
1995 2001 Georges Ribet PS  
mars 2001 2008 Roger Lafforgue Inconnu  
2008 2020 Patricia Dandurand Inconnu  
mars 2020 En cours Laurence Bugat   Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2018, la commune comptait 117 habitants[Note 4], en augmentation de 9,35 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520488571619724690750786807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
713772692748696741692715686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
655627666512504303306217171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
16513112111482101108112120
2018 - - - - - - - -
117--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Restaurant traditionnel au village.
  • Ferme du Col de la Hourque : fromage de chèvre biologique.
  • Tourisme : Chambres d'hôtes, gîtes communaux et privés, sentiers de randonnée.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Les écoles de Galey et de son hameau d'Escarchein ne sont plus aujourd'hui opérationnelles. L'école primaire la plus proche se trouve à Orgibet (2 km), et les établissements secondaires se trouvent à Saint-Girons.

C'est également à Orgibet que passe un autobus à fréquence journalière, reliant Saint-Girons à Saint-Lary. Il n'y a aucun mode de transport en commun présent sur la commune de Galey.

La déchetterie la plus proche se trouve à Audressein. Le village dispose de conteneurs à poubelles sur la place principale, ainsi que de conteneurs à tri sélectif sur le parking situé à 300 m.

Galey dispose de son site internet[37].

Culture[modifier | modifier le code]

Tous les ans ont lieu la fête de la Saint-Pierre, en juillet, la fête de l'été, en août, et la fête de la Pomme en automne[38].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Un terrain de pétanque existe sur le site du parking.

La route d'Escarchein à Galey sert aussi de parcours alternatif d'un des Chemins de Compostelle, qui normalement passe par Saint-Lary.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Etymologie patronyme Galey Couserans », sur sites.google.com (consulté le 5 septembre 2018)
  2. Carte topographique IGN, Institut Géographique National (lire en ligne)
  3. « village », sur galey.fr (consulté le 6 septembre 2018)
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 juin 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 17 juin 2021)
  7. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le 17 juin 2021), p. 125
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 17 juin 2021)
  11. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le 17 juin 2021).
  12. « Station météofrance Augirein - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juin 2021)
  13. « Orthodromie entre Galey et Augirein », sur fr.distance.to (consulté le 17 juin 2021).
  14. « Station météofrance Augirein - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en augirein).
  15. « Orthodromie entre Galey et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le 17 juin 2021).
  16. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  17. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  18. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  19. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  20. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  25. « http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA09000001 », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 5 septembre 2018)
  26. Michel Chevalier, « La vigne et le vin dans l'économie ancienne des Pyrénées ariégeoises », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest. Sud-Ouest Européen, vol. 24, no 1,‎ , p. 5–26 (DOI 10.3406/rgpso.1953.1359, lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  27. « Catherine de Coarraze » (consulté le 5 septembre 2018)
  28. « Galey et Histoire », sur www.galey.fr (consulté le 5 septembre 2018)
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Galey. Un riche patrimoine qu’il faut conserver », sur ladepeche.fr (consulté le 11 septembre 2020)
  34. « Chapelle Saint-Quintin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 2 juin 2020)
  35. « Chapelle du Calvaire », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 2 juin 2020)
  36. « Recherche - POP », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 2 juin 2020)
  37. « Galey, au cœur des Pyrénées » (consulté le 17 septembre 2020)
  38. http://galey.fr/evenements.html