Galey

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Galey
Galey
L'église Saint-Pierre à galey
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Couserans Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Patricia Dandurand
2014-2020
Code postal 09800
Code commune 09129
Démographie
Gentilé Galeyats
Population
municipale
116 hab. (2015 en augmentation de 3,57 % par rapport à 2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 13″ nord, 0° 54′ 59″ est
Altitude Min. 636 m
Max. 1 566 m
Superficie 9,35 km2
Localisation

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Galey est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie. Elle dispose de son site internet[1].

Ses habitants sont appelés les Galeyats.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La racine *gal proviendrait, selon toute vraisemblance, d'une langue Aquitaine pré-indo-européene, en relation avec l'espagnol galayo. Le village est à l'origine nommé Galaer ou Galauer[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans le Castillonnais en Couserans au sud-ouest de Saint-Girons, dans la vallée de la Bellongue.

Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Le sommet du Cornudère, à 1 566 m sur le niveau de la mer, est le point le plus haut de la commune[3].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Hormis le village en lui même, Galey compte plusieurs hameaux aux alentours, entre autres Escarchein et le Col de la Hourque à l'est, sur la fin du cul-de-sac de la départementale D304b, et Orchein, situé sur la D304, entre Galey et Saint-Lary. Le hameau du Château se trouve à mi-chemin entre les villages de Galey, d'Orgibet et d'Augirein[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Galey[5]
Herran
(Haute-Garonne)
Portet-d'Aspet
(Haute-Garonne)
Galey[5] Saint-Jean-du-Castillonnais
Saint-Lary Augirein
Carte de la commune de Galey et des proches communes.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du village de Galey date du XIIe siècle, alors qu'il est propriété de l'ordre des Templiers, et nommé Saint-Quentin de Galaer (Sent Quentini de Galaer en langue gasconne médiévale). C'est à l'époque un casal, exploitation familiale auto-suffisante. C'est à cette époque qu'est construite l'église Saint-Pierre, qui domine le village.[6] En 1590, il compte une centaine d'habitants, répartis en une vingtaine de maisons[2].

Catherine de Coarraze[modifier | modifier le code]

Catherine de Coarraze (1430-?)[7], dernière baronne de la dynastie, possédait le château féodal de Durfort, situé sur un plateau de l'adret de l'Arbas, en bas du village et surplombant la vallée de la Bellongue, résidence dans laquelle elle s'établit à la mort de son second époux Jean, comte de Carmaing. Il ne reste aujourd'hui plus rien de l'ancienne fortification sinon l'appellation du hameau établi sur ses prés : le Château (ec castech)[8].

L’initiative de la construction du calvaire du village est attribuée à Madame de Coarraze, ainsi que le don d’une cloche d’argent à l’église de Galey. En réalité, elle refusa que les cloches soient refondues à Toulouse et fit procéder à ses frais à l'installation d'une fonderie et fit jeter des pièces d'argent dans le four.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Patricia Dandurand   Fonctionnaire
mars 2001 2008 Roger Lafforgue    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10].

En 2015, la commune comptait 116 habitants[Note 1], en augmentation de 3,57 % par rapport à 2010 (Ariège : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520488571619724690750786807
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
713772692748696741692715686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
655627666512504303306217171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
16513112111482101108112116
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Restaurant traditionnel au village.
  • Ferme du Col de la Hourque : fromage de chèvre biologique.
  • Tourisme : Chambres d'hôtes, gîtes communaux et privés, sentiers de randonnée.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Les écoles de Galey et de son hameau d'Escarchein ne sont plus aujourd'hui opérationelles. L'école primaire la plus proche se trouve à Orgibet (2 km), et les établissements secondaires se trouvent à Saint-Girons.

C'est également à Orgibet que passe un autobus à fréquence journalière, reliant Saint-Girons à Saint-Lary. Il n'y a aucun mode de transport en commun présent sur la commune de Galey.

Culture[modifier | modifier le code]

Tous les ans ont lieu la fête de la Saint-Pierre, en juillet, et la fête de l'été, en août.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Un terrain de pétanque existe sur le site du parking.

La route d'Escarchein à Galey sert aussi de parcours alternatif d'un des Chemins de Compostelle, qui normalement passe par Saint-Lary.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie la plus proche se trouve à Audressein. Le village dispose de conteneurs à poubelles sur la place principale, ainsi que de conteneurs à tri sélectif sur le parking situé à 300 m.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Galey, au cœur des Pyrénées »
  2. a et b « Etymologie patronyme Galey Couserans », sur sites.google.com (consulté le 5 septembre 2018)
  3. Carte topographique IGN, Institut Géographique National (lire en ligne)
  4. « village », sur galey.fr (consulté le 6 septembre 2018)
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA09000001 », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 5 septembre 2018)
  7. « Catherine de Coarraze » (consulté le 5 septembre 2018)
  8. « Galey et Histoire », sur www.galey.fr (consulté le 5 septembre 2018)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. Mobilier inscrit au registre des Monuments Historiques

Liens externes[modifier | modifier le code]

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