Gimont

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Gimont
Gimont
Vue aérienne de Gimont en 2008.
Blason de Gimont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone
(siège)
Maire
Mandat
Franck Villeneuve
2020-2026
Code postal 32200
Code commune 32147
Démographie
Gentilé Gimontois
Population
municipale
3 025 hab. (2018 en augmentation de 5,36 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 39″ nord, 0° 52′ 39″ est
Altitude 180 m
Min. 144 m
Max. 232 m
Superficie 27,58 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Gimont
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gimone-Arrats
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gimont
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Gimont
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Gimont
Liens
Site web www.gimont.fr

Gimont (Gimont en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Gimontois et Gimontoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gimont est une commune de Gascogne située en Gimois entre Auch et Toulouse à 17 km à l'ouest de L'Isle-Jourdain et située à 25 km à l'est d'Auch en pays de Rivière-Verdun.

Carte de la commune de Gimont et de ses proches communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Gimont est limitrophe de sept autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 758 hectares ; son altitude varie de 144 à 232 mètres[2].

Gimont présente des rues en forte pente.

Gimont est la capitale du Gimontois (appelé parfois Gimoès) qui occupe la bordure orientale du département du Gers. Le Gimontois a un sous-sol argilo-calcaire. Il est déjà fortement empreint des influences lauragaises tout comme les régions de la vallée de la Save qui est située plus à l'est. La brique toulousaine s'y introduit peu à peu, imposant une architecture plus robuste et plus massive.

Gimont se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Gimone et son affluent la Marcaoue (affluent et sous affluent de la Garonne).

La Gimone à Gimont.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124, itinéraire à grand gabarit et par la ligne SNCF Toulouse - Auch en gare de Gimont-Cahuzac.

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gimont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Gimont, une unité urbaine monocommunale[7] de 3 032 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), zones urbanisées (6,8 %), prairies (4,8 %), mines, décharges et chantiers (1,2 %), forêts (0,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Panneau à proximité de l'abbaye.
Gimont a le plan type d'une bastide.
Vue aérienne de Gimont en 2011.

Le , noble Géraud de Brouilh, sa femme et ses enfants, firent don à Albert, abbé de Berdoues, des terres dans la forêt appelée Planasilva pour y fonder une abbaye cistercienne, l'abbaye de Planselve. De cette abbaye cistercienne ne restent que quelques maigres vestiges en bordure de rivière, sur la rive gauche (par la D 12 en direction de Saramon, à 3 km de Gimont).

Un acte de paréage est passé le entre l'abbé de Planselve et le sénéchal d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. L'emplacement choisi était sur la paroisse de Saint-Justin, au diocèse de Toulouse, près de l'abbaye. Les frais de la construction de la nouvelle ville, d'abord appelée Francheville, ont été supportés par le comte et la comtesse de Toulouse. L'abbé et le monastère se réservèrent les églises qui seraient construites sur le territoire de la ville.

En 1274, Gimont reçut une charte de coutumes, confirmée en 1280. Le destin de la bastide est encore incertain puisque le contrat prévoyait la restitution des terres à l'abbaye en cas de non peuplement. Cette mesure prouve le caractère aléatoire de ces fondations d'agglomérations nouvelles au XIIIe siècle.

Le , un accord est passé entre les consuls de la ville et le syndic de l'abbaye précisant : le syndic réserve pour les ouvriers de l'église qui pour le temps seront, le droit de prendre librement arène et terre au lieu appelé Laurs, hors les vallats de la Grande, pour ouvrer ou besogner à l'église ou aux églises de la ville. Trois églises ont été construites dans la ville, Notre-Dame, Saint-Barthélemy appelée aussi Saint-Éloi, et Sainte-Quitterie. Il ne reste plus aujourd'hui que l'église Notre-Dame.

La bastide s'étendit sur une éminence dominant la Gimone. Elle s'accroche à la colline, en raison de l'étroitesse du promontoire (300 m) qui s'étire sur un seul axe de 1 000 m de long tandis que la rue principale fait de l'équilibre sur la crête et passe sous la halle en bois (même cas à Bassoues et à La Bastide-Clairence dans les Pyrénées-Atlantiques).

Gimont se situe sur l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la via Tolosane.

Jusqu'à la Révolution, la bastide de Gimont érigée en consulat fut, avec 17 autres paroisses Escornboueou (Escornebœuf), Aurimont, Giscaro, Montiron, Prechac, Maurens, Sainte-Marie, Tirent (sans Pontejac), Saint-André, Laurac, Boulan (Boulaur), Polastron, Mongausy, La Has (Lahas), Andofièle (Endoufielle), Goudourvièle (Goudourvielle), Goujon, Bonrepos, une des nombreuses enclaves de la Jugerie de Rivière-Verdun dans le comté d'Armagnac.

En , Gimont accueillit des réfugiés du village alsacien de Blodelsheim qui fuyaient l'invasion et l'annexion allemandes[réf. souhaitée].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[13],[14].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone et du canton de Gimone-Arrats (avant le redécoupage départemental de 2014, Gimont était le chef-lieu de l'ex-canton de Gimont) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de l'Arrats-Gimone.

Elle fait aussi partie du Pays Portes de Gascogne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1919 Félix Bajon    
1919 1925 Léopold Ninous    
1925 1929 Adolphe Gresse    
1929 1945 Gabriel Bassat Rad. Conseiller général (1919-1940)
1945 1971 Léon Abadie CDP Conseiller général (1970-1976)
1971 1989 Gabriel Dubarry    
1989 2001 Jean-Joseph Coutens    
2001 2020 Pierre Duffaut[15] MoDem Retraité
Président de la Communauté de Communes
2020 En cours Franck Villeneuve[16]   Architecte
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2018, la commune comptait 3 025 habitants[Note 3], en augmentation de 5,36 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 3132 5902 7322 7032 9522 8162 9033 0532 868
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 0733 1023 0162 9322 9982 9442 8372 8372 734
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 5892 6902 5222 2502 2182 3152 4342 3342 506
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
2 8782 8672 9502 8192 7342 8252 8152 9733 025
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[21] 1975[21] 1982[21] 1990[21] 1999[21] 2006[22] 2009[23] 2013[24]
Rang de la commune dans le département 9 9 9 9 9 9 9 9
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un des établissements scolaires de la ville.

Gimont fait partie de l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Meeting aérien[25]. Bach Festival Gers[26]. Marché au Gras,

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de la ville.

Centre hospitalier de Gimont EHPAD[27],

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade municipal Louis Ufferte.

Économie[modifier | modifier le code]

La halle accueillant le marché au gras.
Le magasin « Comtesse du Barry ».

La région est le principal centre de confection du foie gras. Le Gers est le premier producteur de foie gras d'oie et le second pour le canard. L'élevage sur place est très important et est le corollaire de la présence de nombreuses entreprises de transformation, notamment à Gimont. Cette activité doit beaucoup à la nature du sol argilo-calcaire très favorable à la culture massive du maïs, matière première du gavage des volatiles même si la fabrication du foie gras est très ancienne dans la région de Gimont et y était déjà florissante au XVIe siècle, soit bien avant l'introduction du maïs, céréale provenant des Amériques.

Le tournesol a connu un essor important durant le XXe siècle. Aujourd'hui, 9% de la production de tournesol d'Occitanie provient du canton de Gimont[29].

Gimont est un important marché au gras. Il a lieu tous les mercredis matins, toute l'année de h 30 à 10 h et tous les dimanches matins à 10 h de novembre à mars. Le marché s'adresse uniquement aux consommateurs, les professionnels n'y sont pas admis.

Les sièges des entreprises « Comtesse du Barry » et des « Ducs de Gascogne » sont situés à Gimont. Mais il existe également de nombreuses autres conserveries « à la ferme » qui produisent et vendent des mets d'excellente qualité.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aperçu de l’abbaye de Planselve.
Maison à couverts du XIVe siècle.

Maisons à couverts.

  • L'ancien palais des évêques de Lombez situé à l'ouest de la ville. En 1545, une ordonnance du roi François Ier créa l'annexe du séminaire de Lombez à Gimont. L'évêque séjournait parfois dans son palais gimontois dont il subsiste des vestiges : une jolie construction avec une tour hexagonale.
  • Le petit musée de l'Oie et du Canard des Ducs de Gascogne présente une histoire du gavage et de la production de foie (visite gratuite).
  • Le Conservatoire de la vie agricole et rurale d'autrefois présente dans un bâtiment du XIXe siècle environ 1 000 outils et objets de la vie quotidienne durant la période 1850-1950 avec une reconstitution d'une pièce d'habitat rural et d'un ancien atelier d'ébéniste.
  • Le château de Larroque est situé à 1,5 km de Gimont, sur la route de Toulouse. L'édifice, de style XVIIIe siècle, a été construit en 1804. Il est implanté dans un splendide domaine d'où l'on peut apercevoir, par beau temps, la chaine des Pyrénées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Armand Berton, Portrait d'Antonin Carlès,
Auch, musée des Jacobins d'Auch.
Le Gimontois Francis Rui
joue 20 saisons à Castres (1976-1996). Il est champion de France en 1993 après une victoire contre Grenoble en finale (14-11) dans un match où la non-validité de l’essai castrais[37] suscita la polémique[38]. Il était reconnu pour sa grande maîtrise du drop goal.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gimont Blason
De gueules à la foi alésée d'or en chef ; à la champagne cousue d'azur, au rencontre de bœuf d'or brochant sur le champ et la champagne.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085)
  • R. Dubord, Fondations civiles de l'abbaye de Gimont. La fondation de Gimont, p. 388-402, 429-437, 504-519, 559-567, 568-572, Revue de Gascogne, 1876, tome 17 (lire en ligne)
  • R. Dubord, Les abbayes cisterciennes filles de Gimont, p. 221-226, Revue de Gascogne, 1876, tome 17 (lire en ligne)
  • [Marboutin 1929] Chanoine Jean-Raoul Marboutin, « Gimont », dans Congrès archéologique de France. 92e session. Toulouse. 1996, Paris, Société française d'archéologie, , 588 p. (lire en ligne), p. 165-171

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Gimont », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  13. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  14. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2020).
  15. Site de la préfecture - Fiche de Gimont
  16. « Gimont. Franck Villeneuve et son équipe aux commandes »
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  22. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  23. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  24. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  25. La Dépêche du Midi, « Patrouille de France et A 380 : ça va décoiffer! », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2020).
  26. « Bach festival Gers - Les variations Goldberg / Concert pour orgue en l'église de Gimont », sur lejournaldugers.fr (consulté le 4 septembre 2020).
  27. http://hopital-gimont.fr/
  28. Site de l'école de Rugby de l'Étoile Sportive Gimontoise
  29. « Disar-Saiku », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le 11 février 2020).
  30. « L'usine Latécoère de Gimont fête ses dix ans et augmentera ses cadences en 2013 », sur La Tribune (consulté le 4 septembre 2020).
  31. Notice no PA00094804, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église
  32. Marcel Durliat, L'église de Gimont, pp. 256-264, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société française d'archéologie, Paris, 1970
  33. Chanoine Marboutin, Gimont, pp. 165-171, dans Congrès archéologique de France. 92e session. Gascogne. 1929, Société française d'archéologie, Paris, 1929
  34. Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310).
  35. « Chapelle Notre-Dame de Cahuzac », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 18 juillet 2020).
  36. « Château », notice no PA32000009, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 avril 2014.
  37. Richard Escot, « Le Top 5 des finales les plus marquantes », sur www.lequipe.fr, (consulté le 9 mai 2020).
  38. Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur https://actu.fr, (consulté le 5 août 2019).