Gimont

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Gimont
Gimont
Vue aérienne de Gimont en 2008.
Blason de Gimont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton Gimone-Arrats
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Duffaut
2014-2020
Code postal 32200
Code commune 32147
Démographie
Gentilé Gimontois
Population
municipale
2 989 hab. (2016 en augmentation de 6,11 % par rapport à 2011)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 39″ nord, 0° 52′ 39″ est
Altitude 180 m
Min. 144 m
Max. 232 m
Superficie 27,58 km2
Localisation

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Gimont
Liens
Site web http://www.gimont.fr/accueil_mairie.vdom

Gimont (Gimont en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Gimontois et Gimontoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Gers.

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Gascogne située en Gimois entre Auch et Toulouse à 17 km à l'ouest de L'Isle-Jourdain. Bastide située à 25 km à l'est d'Auch en Rivière-Verdun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Gimont et de ses proches communes.

Gimont est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Gimont[1]
Aubiet Escornebœuf Monferran-Savès
Juilles Gimont Giscaro
Montiron Maurens

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Gimont présente des rues en forte pente.

La superficie de la commune est de 2 758 hectares ; son altitude varie de 144 à 232 mètres[2].

Gimont est la capitale du Gimontois (appelé parfois Gimoès) qui occupe la bordure orientale du département du Gers. Le Gimontois a un sous-sol argilo-calcaire. Il est déjà fortement empreint des influences lauragaises tout comme les régions de la vallée de la Save qui est située plus à l'est. La brique toulousaine s'y introduit peu à peu, imposant une architecture plus robuste et plus massive.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Gimone à Gimont.
Article détaillé : Inondations de 1977 en Gascogne.

La commune est arrosée par la Gimone et son affluent la Marcaoue (affluent et sous affluent de la Garonne).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la route nationale 124, itinéraire à grand gabarit et par la ligne SNCF Toulouse - Auch en gare de Gimont-Cahuzac.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Panneau à proximité de l'abbaye.
Gimont a le plan type d'une bastide.
Vue aérienne de Gimont en 2011.

Le 5 avril 1142, noble Géraud de Brouilh, sa femme et ses enfants, firent don à Albert, abbé de Berdoues, des terres dans la forêt appelée Planasilva pour y fonder une abbaye cistercienne, l'abbaye de Planselve. De cette abbaye cistercienne ne restent que quelques maigres vestiges en bordure de rivière, sur la rive gauche (par la D 12 en direction de Saramon, à 3 km de Gimont).

Un acte de paréage est passé le 25 janvier 1265 entre l'abbé de Planselve et le sénéchal d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. L'emplacement choisi était sur la paroisse de Saint-Justin, au diocèse de Toulouse, près de l'abbaye. Les frais de la construction de la nouvelle ville, d'abord appelée Francheville, ont été supportés par le comte et la comtesse de Toulouse. L'abbé et le monastère se réservèrent les églises qui seraient construites sur le territoire de la ville.

En 1274, Gimont reçut une charte de coutumes, confirmée en 1280. Le destin de la bastide est encore incertain puisque le contrat prévoyait la restitution des terres à l'abbaye en cas de non peuplement. Cette mesure prouve le caractère aléatoire de ces fondations d'agglomérations nouvelles au XIIIe siècle.

Le 31 décembre 1292, un accord est passé entre les consuls de la ville et le syndic de l'abbaye précisant : le syndic réserve pour les ouvriers de l'église qui pour le temps seront, le droit de prendre librement arène et terre au lieu appelé Laurs, hors les vallats de la Grande, pour ouvrer ou besogner à l'église ou aux églises de la ville. Trois églises ont été construites dans la ville, Notre-Dame, Saint-Barthélemy appelée aussi Saint-Éloi, et Sainte-Quitterie. Il ne reste plus aujourd'hui que l'église Notre-Dame.

La bastide s'étendit sur une éminence dominant la Gimone. Elle s'accroche à la colline, en raison de l'étroitesse du promontoire (300 m) qui s'étire sur un seul axe de 1 000 m de long tandis que la rue principale fait de l'équilibre sur la crête et passe sous la halle en bois (même cas à Bassoues et à La Bastide-Clairence dans les Pyrénées-Atlantiques).

Gimont se situe sur l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la via Tolosane.

Jusqu'à la Révolution, la bastide de Gimont érigée en consulat fut, avec 17 autres paroisses Escornboueou (Escornebœuf), Aurimont, Giscaro, Montiron, Prechac, Maurens, Sainte-Marie, Tirent (sans Pontejac), Saint-André, Laurac, Boulan (Boulaur), Polastron, Mongausy, La Has (Lahas), Andofièle (Endoufielle), Goudourvièle (Goudourvielle), Goujon, Bonrepos, une des nombreuses enclaves de la Jugerie de Rivière-Verdun dans le comté d'Armagnac.

En septembre 1939, Gimont accueillit des réfugiés du village alsacien de Blodelsheim qui fuyaient l'invasion et l'annexion allemandes[réf. souhaitée].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes des Coteaux Arrats Gimone et du canton de Gimone-Arrats (avant le redécoupage départemental de 2014, Gimont était le chef-lieu de l'ex-canton de Gimont) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes de l'Arrats-Gimone.

Elle fait aussi partie du Pays Portes de Gascogne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1919 Félix Bajon    
1919 1925 Léopold Ninous    
1925 1929 Adolphe Gresse    
1929 1945 Gabriel Bassat Rad. Conseiller général (1919-1940)
1945 1971 Léon Abadie CDP Conseiller général (1970-1976)
1971 1989 Gabriel Dubarry    
1989 2001 Jean-Joseph Coutens    
2001 En cours Pierre Duffaut[5] MoDem Retraité
Président de la Communauté de Communes
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2016, la commune comptait 2 989 habitants[Note 1], en augmentation de 6,11 % par rapport à 2011 (Gers : +0,94 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 3132 5902 7322 7032 9522 8162 9033 0532 868
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 0733 1023 0162 9322 9982 9442 8372 8372 734
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 5892 6902 5222 2502 2182 3152 4342 3342 506
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
2 8782 8672 9502 8192 7342 8252 8152 9732 989
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 9 9 9 9 9 9 9 9
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un des établissements scolaires de la ville.

Gimont fait partie de l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Meeting aérien[14]. Bach Festival Gers[15]. Marché au Gras,

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de la ville.

Centre hospitalier de Gimont EHPAD[16],

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade municipal Louis Ufferte.

Club de basketball féminin, l'ESG Basket engage cette saison une équipe en Nationale III et une équipe Pré-Nationale. Club de rugby à XV, l’Étoile Sportive Gimontoise, évoluant dans le Championnat de France de 2e division fédérale. École de rugby[17]. Football, moto-cross, tennis, piscine d'été,

Économie[modifier | modifier le code]

La halle accueillant le marché au gras.
Le magasin « Comtesse du Barry ».

La région est le principal centre de confection du foie gras. Le Gers est le premier producteur de foie gras d'oie et le second pour le canard. L'élevage sur place est très important et est le corollaire de la présence de nombreuses entreprises de transformation, notamment à Gimont. Cette activité doit beaucoup à la nature du sol argilo-calcaire très favorable à la culture massive du maïs, matière première du gavage des volatiles même si la fabrication du foie gras est très ancienne dans la région de Gimont et y était déjà florissante au XVIe siècle, soit bien avant l'introduction du maïs, céréale provenant des Amériques.

Gimont est un important marché au gras. Il a lieu tous les mercredis matins, toute l'année de h 30 à 10 h et tous les dimanches matins à 10 h de novembre à mars. Le marché s'adresse uniquement aux consommateurs, les professionnels n'y sont pas admis.

Les sièges des entreprises « Comtesse du Barry » et des « Ducs de Gascogne » sont situés à Gimont. Mais il existe également de nombreuses autres conserveries « à la ferme » qui produisent et vendent des mets d'excellente qualité.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aperçu de l’abbaye de Planselve.
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Gimont, église[19],[20],[21],[22] du village : La construction de l'église est prévue dans un accord entre les consuls de la ville et le syndic de l'abbaye de Planselve en 1292. Sur la façade a été gravé la date de 1331.
    • L'extérieur : L'église de style gothique méridional a été construite au XIVe siècle en brique. Le bâtiment présente une structure massive caractéristique des églises gothiques méridionales. L'influence toulousaine se fait sentir par l'emploi massif et presque exclusif de la brique dans la construction. Le clocher octogonal de type toulousain fut terminé tardivement : XVIe et XVIIe siècles. Le clocher a été élevé à l'emplacement de la 3e chapelle de la nef, côté nord. Il est du même type que ceux de Saint-Sernin et des Jacobins.
Photographie panoramique.
    • L'intérieur : L'église est une vaste nef unique de belles proportions : 16 mètres de largeur, 30 mètres de longueur et 18 mètres de hauteur. La nef est voutée d'ogives de plan barlong. Elle comporte quatre travées et se termine par une abside à sept pans. Les voûtes sont tenues par des contreforts. Des chapelles sont placées entre les contreforts. L'église renferme un intéressant mobilier : un maître-autel en marbre de Caunes et en bois doré du XVIIIe siècle dans le chœur ; des édicules de style Renaissance en pierre contre les piliers de l'abside ; un triptyque placé dans la première chapelle à gauche en entrant datant du XVIe siècle et provenant de l'ancienne abbaye de Planselve ; de belles orgues du XVIIIe siècle. Le triptyque représente saintes Marthe et Madeleine sur les panneaux latéraux et, au centre, la Crucifixion. La croix de bois qui était rapportée, a disparu.
Maison à couverts du XIVe siècle.
  • Maisons à couverts.
  • L'ancien palais des évêques de Lombez situé à l'ouest de la ville. En 1545, une ordonnance du roi François Ier créa l'annexe du séminaire de Lombez à Gimont. L'évêque séjournait parfois dans son palais gimontois dont il subsiste des vestiges : une jolie construction avec une tour hexagonale.
  • Le petit musée de l'Oie et du Canard des Ducs de Gascogne présente une histoire du gavage et de la production de foie (visite gratuite).
  • Le Conservatoire de la vie agricole et rurale d'autrefois présente dans un bâtiment du XIXe siècle environ 1 000 outils et objets de la vie quotidienne durant la période 1850-1950 avec une reconstitution d'une pièce d'habitat rural et d'un ancien atelier d'ébéniste.
  • Le château de Larroque est situé à 1,5 km de Gimont, sur la route de Toulouse. L'édifice, de style XVIIIe siècle, a été construit en 1804. Il est implanté dans un splendide domaine d'où l'on peut apercevoir, par beau temps, la chaine des Pyrénées.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Cahuzac, un des lieux de pèlerinage les plus anciens de la Gascogne, impliquant la pose de nombreux médaillons, ex-votos et plaques de marbres à l’intérieur de l’édifice.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Armand Berton, Portrait d'Antonin Carlès,
Auch, musée des Jacobins d'Auch.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Gers.
Blason de Gimont Blason De gueules à la foi alésée d'or en chef ; à la champagne cousue d'azur, au rencontre de bœuf d'or brochant sur le champ et la champagne.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085)
  • R. Dubord, Fondations civiles de l'abbaye de Gimont. La fondation de Gimont, p. 388-402, 429-437, 504-519, 559-567, 568-572, Revue de Gascogne, 1876, tome 17 (lire en ligne)
  • R. Dubord, Les abbayes cisterciennes filles de Gimont, p. 221-226, Revue de Gascogne, 1876, tome 17 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/032/032147.html.
  5. Site de la préfecture - Fiche de Gimont
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. https://www.ladepeche.fr/article/2015/10/04/2190582-patrouille-de-france-et-a-380-ca-va-decoiffer.html
  15. http://lejournaldugers.fr/article/12769-bach-festival-gers-les-variations-goldberg-concert-pour-orgue-en-leglise-de-gimont
  16. http://hopital-gimont.fr/
  17. Site de l'école de Rugby de l'Étoile Sportive Gimontoise
  18. https://toulouse.latribune.fr/business/latecoere-gimont-stephane-bernard-dix-ans-20122012
  19. Notice no PA00094804, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église
  20. Marcel Durliat, L'église de Gimont, pp. 256-264, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société française d'archéologie, Paris, 1970
  21. Chanoine Marboutin, Gimont, pp. 165-171, dans Congrès archéologique de France. 92e session. Gascogne. 1929, Société française d'archéologie, Paris, 1929
  22. Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310)
  23. « Château », notice no PA32000009, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 avril 2014.