Perpezac-le-Blanc

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Perpezac-le-Blanc
Perpezac-le-Blanc
Le bourg de Perpezac-le-Blanc.
Blason de Perpezac-le-Blanc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Brive
Maire
Mandat
Sandrine Labrousse
2020-2026
Code postal 19310
Code commune 19161
Démographie
Population
municipale
464 hab. (2019 en diminution de 2,93 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 23″ nord, 1° 19′ 58″ est
Altitude Min. 119 m
Max. 363 m
Superficie 19,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Brive-la-Gaillarde
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Yssandonnais
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Perpezac-le-Blanc
Liens
Site web www.perpezac-le-blanc.com

Perpezac-le-Blanc est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La butte de Pampelonne au nord-est de la commune.

Perpezac-le-Blanc est une commune située à l'extrême ouest du département de la Corrèze, à 5 km du département de la Dordogne. Le bourg est situé sur un éperon rocheux, lui donnant son caractère "perché" de village de col. Perpezac-le-Blanc est situé sur les contreforts du Massif central : cela explique sa particularité géologique ; en effet, les parties les plus élevées de la commune sont coiffées d'une « calotte » calcaire sur un terrain, partout constitué de grès ; ce sont des buttes-témoins présentant une flore et une faune très particulière[1].

La commune est arrosée par la Logne qui prend sa source au nord du territoire communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Perpezac-le-Blanc est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Perpezac-le-Blanc
Ayen Saint-Cyprien,
Saint-Aulaire
Louignac Perpezac-le-Blanc Yssandon
Brignac-la-Plaine

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Perpezac-le-Blanc proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[2] :

A

  • Allogne-Boucherie
  • Allogne-Pomarel

B

  • Bagnaud
  • Berquedioude
  • le Bois Noir
  • las Boufilias

C

  • la Cabanne
  • Cafoulès
  • Cataudier
  • les Chalardes
  • Chalivas
  • la Chalucie
  • le Chambon
  • Champagnac
  • Chantelaube
  • Chassagnas
  • Chastagnol
  • Château du Puy
  • chez Lamy
  • chez Toury
  • la Chinsonnerie
  • Combe de Brive
  • la Contie

F

  • Falerne
  • les Fonts
  • les Fosses
  • Frabet
  • le Fraysse

G, H

  • la Garenne
  • la Guillermie
  • l'Hermitanie

J, L

  • les Jendelles
  • Lacombe
  • Léveillé
  • Leyvinie
  • Lons

M, N

  • Marqueix
  • la Martinie
  • Noger

P

  • Pauliac
  • la Peyrède
  • la Picarderie
  • aux Plays
  • Pompadouyres
  • Prémorel
  • les Puys

R

  • la Raymonderie
  • les Regats
  • Reilier

S, T

  • les Soucats
  • le Treuil
  • les Tuillières

V

  • le Vasset
  • Veyssex

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 058 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987[9] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Perpezac-le-Blanc est une commune rurale[Note 5],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,7 %), forêts (32,1 %), zones agricoles hétérogènes (28,6 %), terres arables (1,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Perpezac-le-Blanc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Logne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[22],[20]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Vézère », approuvé le [23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Perpezac-le-Blanc.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 294 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 294 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Monceaux la Virolle, un ouvrage de classe A[Note 7] situé dans le Cantal et disposant d'une retenue de 20,5 millions de mètres cubes[27]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[28].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Perpezac-le-Blanc est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée bilingue français-occitan à Perpezac-le-Blanc.

Perpezac-le-Blanc apparaît sous la forme de Perpeziacus en 872. Nom masculin latin Perpetus ou Perpetuus. Le qualificatif « blanc »tirerait son sens « d'un pays plus découvert, d'un sol plus blanc (calcaire ou grès bigarré, au lieu de granit) et d'une situation comme d'une culture plus méridionales et plus ensoleillées »[30].

En occitan, la commune se nomme Perpesac lo Blanc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant le phylloxéra, Perpezac fut comme beaucoup de communes du canton d'Ayen un lieu de production viticole de qualité, cette production n'a cessé de diminuer pour n'être aujourd'hui qu'anecdotique.

Plantations de vigne : 1842 : 350 ha ; 1915 : 76 ha ; 1929 : 52 ha ; 1979 : 17 ha.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et le bureau de poste.
Liste des maires de la Révolution française à la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1797 Jean Genier    
1799 1800 Jean Roland    
1800 1807 Jean Genier    
1807 1815 Jean-Baptiste Delord    
1815 1826 Jean Mazin    
1826 1830 Pierre Denoix    
1830 1848 Arnaud Froidefond    
1848 1852 Gérald Godefroy Mazin    
1852 1866 Pierre Auguste Floucaud    
1866 1867 Jean-Baptiste Froidefond   Adjoint faisant fonctions de maire
1867 1874 Jean Auguste Mazin    
1874 1876 Pierre Louis René Floucaud    
1876 1892 Jean Auguste Mazin    
1892 1940 Jean Séverin Laurier   Conseiller général
1940 1945 Émile Genier   Adjoint faisant fonctions de maire
Liste des maires depuis la Libération[31]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Joseph Durantie    
1959 1977 Antoine Cepas (dit Léon)    
1977 1989 Antoine Chapon (dit Robert)    
1989 2008 Henri Roche    
2008 2014 Maurice Bonnet    
2014 En cours Sandrine Labrousse   Agricultrice

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 464 habitants[Note 8], en diminution de 2,93 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8448258468571 0199861 0211 000982
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9459989691 007991974995926915
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
907896908752723683716713642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
606536437424404405446473469
2019 - - - - - - - -
464--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les associations de la commune[modifier | modifier le code]

  • Le comité des fêtes.
  • La société de chasse.
  • La joie de Vivre (Angel Ballarini).
  • Les Amis de Perpezac : son objet est de promouvoir le village de Perpezac-le-Blanc par la mise en valeur de son patrimoine naturel, par l'organisation de manifestations à caractère pédagogique, culturel, ou artistique et par la création de sentiers d'interprétation dans une logique de développement durable.
  • Le foyer culturel.
  • La pétanque.
  • Lire à Perpezac : l'association a pour but de promouvoir la lecture en milieu rural et d'organiser une fête du livre avec la participation d'écrivains.
  • Le Festival du plateau.
  • Les parents d'élèves.
  • Les baladins du Puy, groupe folklorique.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Restaurant, boulangerie, café-tabac, brocante antiquités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du Puy : de style Louis XIII, blotti à flanc de colline et dominant le bourg. Entièrement refait au cours du XIXe siècle par sa propriétaire.
  • Église de la Transfiguration-de-Notre-Seigneur : église romane classée du XIIe siècle avec, sous le clocher-mur à quatre baies, une coupole octogonale supportée par des pilastres à pleines colonnes géminées. Restaurée en 1497, Retable datant du règne de Louis XIV. Tableau « l'Ange du Sacrifice », daté de fin XIXe - début XXe siècle selon la base de données Palissy du ministère de la Culture[36]. La plus grosse cloche de l'église, qui pèse 1 300 kg, a été fondue en 1550, et s'appelle « Marie-Thérèse » ; elle porte l'inscription Lado Deum verum, plebum voco, congrego cerum, Defunctos ploro, pestem fugo, festa decor qui signifie : « Je loue le vrai Dieu, j'appelle le peuple, je réunis le clergé, je pleure les morts, je chasse la peste, je relève les solennités » (source : Jean-Baptiste Poulbrière). L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 1925[37].
  • Château du Bois Noir : demeure construite en 1860 ; appartenait en 1900 au colonel Guerhard.
  • Château du Cluzeau : propriété de la famille De Bar au XVIe siècle, rasé par arrêté du (source : Jean-Baptiste Poulbrière).
  • l'Observatoire de l'association astronomique du Limousin (aujourd'hui fermé).
  • le gouffre d'Anémone, découvert en 1979, et qui doit son nom à la vache qui y est tombée.
  • La carrière de fer (dite « Mine de fer »).
  • Le lavoir et la source du Cluzel.
  • Puits des Arnadiers, repaire de la « Bérane », animal imaginaire qui, selon la tradition orale, attirait dans les puits les enfants qui s'en approchaient imprudemment.
  • Plusieurs anciens fours à chaux : celui du Treuil, dont on peut voir les vestiges fort bien entretenus en se rendant à Perpezac par la D 5e . Ce four construit en 1871 par Victor Lapeyre a fonctionné jusqu'à l’arrêt de la ligne de chemin de fer en 1931 (?) (le train étant nécessaire pour l’acheminement du charbon). Il fut exploité par les familles Estival, Pécoud puis Perruchon et employa jusqu'à quatre salariés. Ce four a permis la construction de nombreux édifices de la région dont les viaducs de Vignols. Il y eut sur la commune un autre four à chaux au bourg (sur la route de Caves) appartenant à la comtesse de Saint-Marsault et ayant servi à la construction du château et de quelques maisons du bourg (source : EM I.E.O lemosin).
  • Le sentier de la Mine : ouvert en 2008, ce sentier part du centre du village (la première borne d'information se trouve en face de l'église). Il s'agit d'un sentier botanique, géologique et historique : rythmé par sept bornes d'information, il propose de découvrir la flore locale, les particularités géologiques de la région, et un peu de son histoire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Séverin Laurier : né à Perpezac-le-Blanc le [38],[39]. Il fut avoué à Brive. Maire de Perpezac-le-Blanc, il fut conseiller général. La petite histoire dit qu'il a été président du conseil général de la Corrèze malgré lui, pendant deux heures, pour permettre à Henri Queuille de se présenter. Il fut notamment vice-président du conseil général de la Corrèze, président de la commission des finances du conseil général, et administrateur des hospices de Brive. La commune lui doit un projet d'adduction d'eau qui amène en 1926 l'eau potable aux bornes fontaines du bourg. En 1927, il fait don à la commune de la fontaine abreuvoir qu'il fit construire sur la place principale[40].
  • Atelier de l'artiste Reg Algorn.
  • Atelier du sculpteur et poète Lucien Boudy, lauréat du grand prix international de poésie lors des francophonies de 2003.
  • L'écrivain Claude Michelet s'est inspiré de Perpezac-le-Blanc pour le « Saint-Libéral » de sa saga.

Cinéma[modifier | modifier le code]

La série télévisée Des grives aux loups de Philippe Monnier a été tournée en partie dans la commune en 1984.

Musique[modifier | modifier le code]

Le clip vidéo de la chanson À nos souvenirs du groupe Trois Cafés gourmands a été tourné en partie dans le bourg du village en 2017[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Perpezac-le-Blanc Blason
D'argent au lion de gueules couronné de même.
Détails
le blason de la commune reproduit les armoiries de la famille des Blanc des Olmières, qui occupa le château du même nom dès 1560, au bourg.[réf. nécessaire]
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[26].
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. source
  2. « Perpezac-le-Blanc » sur Géoportail (consulté le 26 août 2015)..
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Brive - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Perpezac-le-Blanc et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Perpezac-le-Blanc », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  23. « PPRI Vézère », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Perpezac-le-Blanc », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  26. Article R214-112 du code de l’environnement
  27. « barrage de Monceaux la Virole », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  29. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  30. Jean-Baptiste Poulbrière, d'après Marcel Villoutreix, Noms de lieux du Limousin, Paris, Christine Bonneton éditeurs, 1995.
  31. Mairie de Perpezac-le-Blanc
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Il s'agit d'une copie d'un tableau d'Alphonse Muraton, conservé à Saint-Brieuc, au musée d'art et d'histoire des Côtes-d'Armor.
  37. « Eglise de la Transfiguration-de-Notre-Seigneur », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  38. Laurier Jean Séverin, Base Léonore, consultée le 5 janvier 2022.
  39. Acte 6 des naissances de 1859 Perpezac-le-Blanc.
  40. Bulletin municipal de Perpezac-le-Blanc, 1989

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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