Estivaux

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Estivaux
Estivaux
L'école et la mairie.
Blason de Estivaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Brive
Maire
Mandat
Carlos Martinez
2020-2026
Code postal 19410
Code commune 19078
Démographie
Population
municipale
419 hab. (2019 en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 53″ nord, 1° 29′ 06″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 424 m
Superficie 16,80 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Brive-la-Gaillarde
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Allassac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Estivaux

Estivaux (Estivau en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Vézère en limites d'Orgnac-sur-Vézère à gauche, et Estivaux à droite.

Commune située à 9 km à l'ouest de Perpezac-le-Noir sur la Vézère et sur la ligne Paris-Toulouse entre Vigeois et Allassac.

Lieux-dits et hameaux situés sur la commune : le Mons, Freyssinet, Cessac, Pouch, Chatras, le Theil, la Barrière, le Mas...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Estivaux est limitrophe de six autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 131 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Uzerche », sur la commune d'Uzerche, mise en service en 1996[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 1 126,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Estivaux est une commune rurale[Note 5],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,8 %), forêts (36,4 %), prairies (22,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Estivaux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Vézère. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[22],[20]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Vézère », approuvé le [23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Estivaux.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 224 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 6 sont en en aléa moyen ou fort, soit 3 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Monceaux la Virolle, un ouvrage de classe A[Note 7] situé dans le Cantal et disposant d'une retenue de 20,5 millions de mètres cubes[27]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[28].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Estivaux est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin aestivalis, lieux d'estivage.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église

Il est question de l'église pour la première fois vers 1111 dans la chronique de Vigeois quand le moine qui l'a écrite rapporte l'assassinat d'Ebles II de Comborn par son oncle Bernard 1er devant celle-ci.

La paroisse eut pour patron saint Paul, vers 824, puis saint Martial et aujourd'hui saint Loup, évêque de Limoges. Le titulaire de l'église, selon l'Abbé Echamel, est saint Martial. Saint Martial évangélisa de bonne heure la contrée et passa dans le pays en se dirigeant vers Limoges. La renommée de ses miracles se répandit dans tout le pays et chacun voulut voir l'homme de Dieu qui opérait de si grands prodiges.

Le cimetière

Jadis, le cimetière était autour de l'église. On y enterra, toujours d'après la Monographie de l'Abbé Echamel, jusqu'à l'année 1817. Le niveau de la place a été considérablement abaissé. On enterrait même dans l'église. Pourtant, il a été interdit d'enterrer dans les églises depuis l'ordonnance du roi le 3 septembre 1778... sauf à Estivaux !

"le 12 mai 1816, en présence de Jacques Nauche, juge de paix à Vigeois, en vertu de l’arrêté du Conseil municipal du trois de ce mois, le conseil a examiné le susdit rapport en présence de M. Brunot, maire de cette commune, partie intéressée qui a assisté à la séance du conseil. Le conseil a ensuite demandé à M. Brunot s'il consentait à céder à la commune les dix ares et demie de terrain énoncés dans le susdit rapport*, en échange contre le lambeau de cimetière qu'il réclama dans la séance du trois de ce mois, sans qu'il soit fait aucun retour, quoique les dix ares et demie devaient excéder en valeur le susdit lambeau de cimetière de la somme de soixante francs. Ledit sieur Brunot a déclaré consentir au susdit échange sans aucun retour..."

* "une partie de la Chènevière appelée La Pradelle, située dans ledit bourg, au tènement de Lostanges, laquelle partie de la Chènevière appartient aux héritiers du sieur Brunot, bourgeois, confronte de deux cotés au restant de ladite chènevière, de l'autre coté à la chènevière des héritiers de Jean Porcher, dit la Serve, et d'autre coté à la chènevière de Jean Porcher, dit Reymond, qui contient 278 toises carrées, pacte fait en présence de Guillaume Boisserie, sonneur de cloches et de Pierre Masdupuy, journalier".

Le cahier de doléances de la paroisse d'Estivaux[30].

Le 15 décembre 1908 en fin d'après-midi, entre les gares d'Allassac et d'Estivaux, le train omnibus no 742 de Brive à Limoges, au départ de la gare d'Allassac, est percuté par le train de marchandises no 2320 dans le tunnel de Pouch, causant la mort de 15 personnes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

La commune a rejoint en 2014 la communauté d'agglomération du Bassin de Brive (CABB). Ce nouvel ensemble compte environ 107 000 habitants.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2008 Jacques Chastanet PCF  
mars 2008 mai 2020 Alain Boisserie UMP-LR Agriculteur retraité
mai 2020 En cours Carlos Martinez[31] SE Général d'aviation à la retraite

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2019, la commune comptait 419 habitants[Note 8], en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
713664689820798863844884863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8198158168007918211 0041 538925
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
900850808822730674622600567
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
508443378371340322363367373
2015 2019 - - - - - - -
416419-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sur la commune il existe une école comprenant 2 classes, en regroupement pédagogique avec la commune de Perpezac-le-Noir. Une garderie périscolaire permet aux parents d'élèves d'aller travailler sur le bassin de Brive.

Économie[modifier | modifier le code]

Commune rurale où prédominent l'agriculture et l'élevage, Estivaux héberge également quelques artisans, des hébergements de tourisme et de plus en plus d'habitants ayant une activité sur le bassin de Brive et choisissant de s'installer à la campagne.

Les principales activités concernent l'élevage de bovins (race Limousine, veau sous la mère), la pomiculture (principalement Golden, seule pomme AOP en France, mais aussi Gala, Chanteclerc,..), la production de fromages de chèvre, et dans une moindre mesure, de châtaignes. Sont actifs également un ferronnier, un menuisier, un éleveur de canard, un entrepreneur de travaux publics, un pisciniste,etc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Estivaux Blason
Écartelé, au 1 et 4 de gueules à la tour d'argent, au 2 et 3 de gueules à la croix aiguisée d'argent cantonnée de quatre fleurs de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[26].
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Uzerche - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Estivaux et Uzerche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Uzerche - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Estivaux et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Estivaux », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  23. « PPRI Vézère », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Estivaux », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  26. Article R214-112 du code de l’environnement
  27. « barrage de Monceaux la Virole », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  29. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  30. cahier de doléances est disponible en ligne ici
  31. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « cloche », notice no PM19000180, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 août 2016.
  37. « buste-reliquaire : saint Loup », notice no PM19001305, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 28 août 2016.
  38. monument aux morts