Oscar Luigi Scalfaro

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Oscar Luigi Scalfaro
Portrait d'Oscar Luigi Scalfaro.
Portrait d'Oscar Luigi Scalfaro.
Fonctions
Sénateur à vie

(12 ans, 8 mois et 14 jours)
Législature XIIIe, XIVe, XVe et XVIe
Groupe politique Mixte
Président de la République italienne

(6 ans, 11 mois et 17 jours)
Élection
Président du Conseil Giulio Andreotti
Giuliano Amato
Carlo Azeglio Ciampi
Silvio Berlusconi
Lamberto Dini
Romano Prodi
Massimo D'Alema
Prédécesseur Francesco Cossiga
Giovanni Spadolini
(intérim)
Successeur Nicola Mancino (intérim)
Carlo Azeglio Ciampi
Président de la Chambre des députés

(1 mois et 1 jour)
Législature XIe
Prédécesseur Nilde Iotti
Successeur Giorgio Napolitano
Ministre de l'Intérieur

(3 ans, 11 mois et 14 jours)
Président du Conseil Bettino Craxi
Amintore Fanfani
Gouvernement Craxi I et II
Fanfani VI
Prédécesseur Virginio Rognoni
Successeur Amintore Fanfani
Ministre de l'Instruction publique

(1 an et 11 jours)
Président du Conseil Giulio Andreotti
Gouvernement Andreotti II
Prédécesseur Riccardo Misasi
Successeur Franco Maria Malfatti
Ministre des Transports et de
l'Aviation civile

(4 mois et 14 jours)
Président du Conseil Giulio Andreotti
Gouvernement Andreotti I
Prédécesseur Italo Viglianesi
Successeur Aldo Bozzi

(2 ans, 9 mois et 19 jours)
Président du Conseil Aldo Moro
Giovanni Leone
Gouvernement Moro III
Leone II
Prédécesseur Angelo Jervolino
Successeur Luigi Mariotti
Secrétaire d'État à la
présidence du Conseil des ministres

(1 an, 4 mois et 26 jours)
Président du Conseil Mario Scelba
Gouvernement Scelba
Prédécesseur Mariano Rumor
Successeur Carlo Russo
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Novare (Italie)
Date de décès
(à 93 ans)
Lieu de décès Rome (Italie)
Nationalité italienne
Parti politique Démocratie chrétienne
Diplômé de Université catholique du
Sacré-Cœur
Profession Magistrat
Religion Catholicisme romain

Signature de Oscar Luigi Scalfaro

Oscar Luigi Scalfaro
Présidents de la République italienne

Oscar Luigi Scalfaro ['skalfaro] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, né le à Novare et mort le à Rome, est un magistrat et homme d'État italien, neuvième président de la République italienne de 1992 à 1999.

Démocrate-chrétien, il est élu député à l'Assemblée constituante en 1946 puis siège à la Chambre des députés jusqu'en 1992. Ministre des Transports et de l'Aviation civile de 1966 à 1968 puis en 1972, il est nommé ministre de l'Instruction publique cette même année dans le second gouvernement de Giulio Andreotti. Désigné ministre de l'Intérieur par le socialiste Bettino Craxi en 1983, il détient ce portefeuille régalien pendant quatre ans.

Élu à la présidence de la Chambre des députés en , il est désigné, moins d'un mois plus tard, président de la République à l'issue d'un scrutin particulièrement disputé. Il est investi le pour un mandat de sept ans. Sa présidence est marquée par les scandales associés à l'Opération Mains propres et l'ascension politique de l'entrepreneur Silvio Berlusconi.

Au terme de son septennat, il siège au Sénat de la République jusqu'à sa mort, en 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales et enfance[modifier | modifier le code]

Fils du baron Guglielmo Scalfaro et de Rosalia Ussino, Oscar Luigi Scalfaro descend d'une famille originaire de Calabre et anoblie le par un décret du roi de Naples, Joachim Murat ; ce dernier sera condamné à mort en 1815 par un conseil de guerre présidé justement par l'officier Raffaele Aloisio Scalfaro, qui fut lui-même anobli par le bau-frère de Napoléon Ier.

Le père d'Oscar, Guglielmo Scalfaro, est issu d'un père napolitain et d'une mère piémontaise, ce qui l'incite, lors d'un visite officielle aux États-Unis durant sa présidence, à se présenter comme un « fils de l'Unité de l'Italie ». Il a un sœur aînée, prénommée Concetta, qui a épousé Gaudenzio Cattaneo, maire de Stresa.

Dès son plus jeune, Oscar Luigi Scalfaro, sous l'influence de son père, est initié au sein de quelques associations catholiques telle que la Gioventù Italiana di Azione Cattolica (GIAC). En outre, il a été admis, durant ses études universitaires, au sein de la prestigieuse Fédération des universitaires catholiques italiens (FUCI), dont sont également issues d'autres personnalités éminentes de la Démocratie chrétienne.

Le , il épouse, à Novare, Mariannuzza Inzitari, qui meurt moins d'un an plus tard en donnant naissance, le , à leur fille unique, prénommée Marianna. Devenu veuf, Scalfaro refusera de se remarier après la disparition de son épouse[1].

Carrière de magistrat[modifier | modifier le code]

Sorti diplômé en droit de l'Université catholique du Sacré-Cœur en 1941, il est enrôlé dans l'armée et affecté au 38e régiment d'infanterie de Tortone. Sous-lieutenant de commissariat en Sicile, il est congédié lorsqu'il est admis comme magistrat au mois de . À contre-cœur, puisqu'il a lui-même fréquenté des factions antifascistes durant ses études universitaires, il doit cependant faire serment d'allégeance au régie fasciste comme l'exige la loi vis-à-vis des fonctionnaires de l'État.

Le , alors qu'il est encore très jeune, il est désigné assesseur juridique auprès de la Cour d'urgence (Tribunale d'emergenza) de Novare, un tribunal spécial qui doit juger les criminels fascistes et leurs complices ou collaborateurs s'il devait s'agir de fonctionnaires.

À l'issue d'un procès de plusieurs jours, Scalfaro décide, avec deux autres collègues, de procéder à la condamnation à mort de l'ancien préfet de Novare, Enrico Vezzalini, et de cinq soldats pour « collaboration avec l'envahisseur allemand ». Il sera également l'initiateur de la condamnation de Salvatore Zurlo, bien que celui-ci échappera à la peine capitale après un pourvoi en cassation suggéré au prisonnier par Scalfaro lui-même puisque étant hostile, par principe, à la peine de mort.

Membre de l'Assemblée constituante, Oscar Luigi Scalfaro a fait partie du groupe de députés qui a proposé l'abolition de la peine de mort. Celle-ci, bien que seulement suspendue, n'a été réellement abolie que le lorsque Scalfaro, alors président de la République, a promulgué une loi radiant définitivement la peine capitale du Code pénal militaire.

Il expliquera qu'en tant que fervent catholique, il ne pouvait cautionner l'existence, en tant que telle, du châtiment suprême bien qu'il se déclarera convaincu de l'utilité de sanctions particulièrement sévères à l'égard de certains criminels selon la gravité des faits leur étant imputés.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

La lente ascension d'un démocrate-chrétien[modifier | modifier le code]

Oscar Luigi Scalfaro en 1963.

Délégué régional de l'Action catholique (AC) pour le Piémont, Oscar Luigi Scalfaro est élu, avec un peu plus de 40 000 voix, comme député à l'Assemblée constituante sous les couleurs de la Démocratie chrétienne (DC), dirigée par Alcide De Gasperi, à l'issue des élections du . Il obtient alors un résultat supérieur ou égal à ceux recueillis par certaines figures du parti tels que Giuseppe Pella et Giulio Pastore.

Pour entamer cette carrière politique, Scalfaro quitte la magistrature afin de siéger à Rome parmi les autres constituants qui devront rédiger la nouvelle Constitution du pays qui a choisi, par le biais du référendum, l'instauration d'un régime républicain, préféré à la monarchie par conséquent abolie. Plus tard, il dira qu'il n'était nullement intéressé par l'idée de faire de la politique un « métier » (mestiere).

Se revendiquant anticommuniste et antifasciste, il adhère pleinement à la Démocratie chrétienne sans délaisser l'Action catholique, pour laquelle il continue à œuvrer. Candidat aux élections générales du , il est de nouveau élu et siège alors à la nouvelle Chambre des députés.

Désigné sous-secrétaire d'État au ministère du Travail et de la Sécurité sociale au sein du premier gouvernement d'Amintore Fanfani au mois de , Oscar Luigi Scalfaro est nommé, quelques mois plus tard, secrétaire du Conseil des ministres dans le gouvernement dirigé par Mario Scelba. Il entame alors une lente ascension gouvernementale qui le mènera vers de plus importantes fonctions ministérielles.

Un cadre éminent du parti, puis du gouvernement[modifier | modifier le code]

Devenu vice-secrétaire politique de la Démocratie chrétienne et généralement considéré comme l'un des inspirateurs de l'aile droite de la DC, Scalfaro devient, le , ministre des Transports et de l'Aviation civile dans le troisième gouvernement du démocrate-chrétien Aldo Moro ; celui-ci remplacé par Giovanni Leone à partir du , Scalfaro son poste jusqu'à la démission de ce gouvernement qui survient quelques mois plus tard le . Il retrouve toutefois ce portefeuille au mois de lorsque Giulio Andreotti devient président du Conseil des ministres.

Le premier cabinet Andreotti étant renversé, des élections anticipées sont convoquées et remportées par la Démocratie chrétienne qui se maintient au pouvoir. De nouveau chargé de diriger le gouvernement, Andreotti confie à Scalfaro le ministère de l'Instruction publique, que celui-ci dirigera jusqu'au .

Au mois d', il est élu vice-président de la Chambre des députés tout en demeurant l'un des principaux cadres de la DC.

En 1983, le président du Conseil socialiste, Bettino Craxi lui confie le titre de ministre de l'Intérieur. Il se fait alors connaître pour son impartialité et son souci de rendre la République plus transparente. Il est confirmé dans ses fonctions au sein du second gouvernement Craxi, puis dans le cabinet d'Amintore Fanfani, et ce jusqu'en 1987, date à laquelle il quitte le palais du Viminal.

Président de la Chambre des députés[modifier | modifier le code]

Le , quelques semaines après les élections législatives des 5 et 6 avril, Oscar Luigi Scalfaro est élu président de la Chambre des députés à l'issue du quatrième tour de scrutin ; il recueille 309 voix contre 105 pour Giorgio Napolitano, 36 à Marco Formentini et 34 à Paolo Volponi. Il succède à Nilde Iotti.

Sitôt élu, il doit présider, à partir du 13 mai suivant, le plénum des grands électeurs réunis pour l'élection du président de la République, anticipée de quelques mois après la démission de Francesco Cossiga.

Président de la République[modifier | modifier le code]

Une longue élection[modifier | modifier le code]

Cette élection s'avère difficile : les démocrates-chrétiens veulent voir l'un des leurs élus au palais présidentiel du Quirinal, mais les candidatures se succèdent les unes après les autres, sans que l'une d'elles ne puisse s'imposer. Cette situation est discrètement encouragée par le président du Conseil sortant, Giulio Andreotti, qui espère devenir le candidat naturel de la Démocratie chrétienne après l'échec de toutes les autres, dont celle d'Arnaldo Forlani.

Le 23 mai suivant, l'attentat qui coûte la vie au juge antimafia Giovanni Falcone, à son épouse et à trois de ses gardes du corps, bouleverse la situation politique, et la majorité des grands électeurs décide, lors du seizième tour de scrutin, de porter ses suffrages sur le nom d'Oscar Luigi Scalfaro, lequel est élu président de la République italienne par 672 voix sur 1 002 votants.

Oscar Luigi Scalfaro est investi trois jours plus tard, le , devant les deux Chambres du Parlement réunies, pour un septennat. Il devient le neuvième chef de l'État républicain d'Italie.

Mandant des gouvernements[modifier | modifier le code]
Oscar Luigi Scalfaro durant une parade militaire en 1992.

Le premier travail du nouveau chef de l'État se résume à la nomination d'un nouveau gouvernement après les élections législatives du mois d'avril précédent. L'ancien président du Conseil, le socialiste Bettino Craxi, qui voulait de nouveau diriger le gouvernement, accepte finalement de proposer un autre candidat pour la formation du cabinet au président Scalfaro, qui ne voulait pas nommer Craxi compte-tenu des soupçons de corruption qui pesaient sur lui. C'est un professeur de droit constitutionnel, Giuliano Amato, qui est finalement désigné.

Au mois de , un texte législatif préparé par le gouvernement à propos du financement des partis politiques suscite une vive polémique qui cause la démission du gouvernement d'Amato. Le président de la République doit désigner un nouveau président du Conseil, et son choix se porte sur le gouverneur de la Banque d'Italie, Carlo Azeglio Ciampi, désigné chef du gouvernement par Scalfaro. C'est la première fois qu'un homme politique indépendant est chargé de cette mission en Italie. Ce cabinet doit gérer les affaires courantes jusqu'à ce que soient convoquées des élections législatives anticipées.

Celles-ci, qui se tiennent les 27 et , sont remportées par la coalition de droite menée par l'homme d'affaires Silvio Berlusconi, nommé chef du gouvernement ; celui-ci, novice en politique, parvient à convaincre un électorat perturbé par de nombreux scandales de corruption impliquant de hauts responsables politiques. Oscar Luigi Scalfaro, cependant, entend peser sur la constitution du gouvernement, ce qu'il fait lorsqu'il refuse de nommer Cesare Previti au ministère de la Justice. La relation du chef de l'État et du Premier ministre, tendue, devient progressivement exécrable : le premier juge le second « irresponsable » pour sa volonté de réformer la justice qui menace ses intérêts commerciaux, quand ce dernier voit le président de la République comme un homme partial et proche de l'opposition de gauche.

Au mois de , la coalition gouvernementale est mise à mal par le départ de la Ligue du Nord, parti populiste et sécessionniste, qui fait tout pour provoquer le départ du Cavaliere, comme est nommé Berlusconi. Ce dernier, qui refuse d'abord de rendre son mandat, doit finalement le faire, accusant le président Scalfaro d'avoir orchestré ces événements. Ignorant les revendications du chef du gouvernement sortant favorable à des élections anticipées, le chef de l'État décide de confier la formation d'un cabinet de techniciens au ministre du Trésor, Lamberto Dini, qui parvient à le constituer.

Le Parlement doit de nouveau être dissous, et le , c'est le centre-gauche, mené par Romano Prodi, qui remporte les élections législatives anticipées. C'est lui qui doit diriger un gouvernement de centre-gauche, mais celui-ci ne s'inscrit pas dans la durée, puisqu'au mois d', le président du Conseil est mis en minorité à propos de la loi de finances qu'il présente à la Chambre des députés. La crise prend fin lorsque Scalfaro désigné l'ancien responsable communiste Massimo D'Alema au palais Chigi. C'est le dernier gouvernement nommé par Oscar Luigi Scalfaro.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Depuis de nombreuses années, Oscar Luigi Scalfaro a une solide réputation de catholique pratiquant, assistant régulièrement à la messe[2] et cultivant de précieux rapports avec l'Église catholique et son pape, Jean-Paul II. En raison de cet engagement, il s'est souvent présenté comme un adversaire convaincu de la peine de mort.

Sénateur à vie[modifier | modifier le code]

Oscar Luigi Scalfaro, en 2009.

En 1999, Oscar Luigi Scalfaro, arrivé au terme de son septennat, honore la tradition, pour un président sortant, de ne pas solliciter un nouveau mandat.Le 15 mai de cette année, il démissionne afin d'anticiper la prestation de serment de son successeur élu, Carlo Azeglio Ciampi, à laquelle il assiste comme sénateur à vie en sa qualité d'ancien président de la République.

Le , il doit présider la séance inaugurale de la XVe législature au Sénat de la République, en remplacement de la doyenne de la chambre haute, Rita Levi-Montalcini.

En retrait depuis son départ du Quirinal, Scalfaro ne s'est manifesté que pour critiquer, de manière virulente, les réformes de Silvio Berlusconi lorsque celui-ci voulait réformer la justice ou l'audiovisuel.

En 2007, il accepte le titre de membre d'honneur offert par le Parti démocrate, de centre-gauche, et préside, dans le Latium, le comité de soutien à la candidature du ticket formé par Walter Veltroni et Dario Franceschini pour la primaire du .

Décès[modifier | modifier le code]

Oscar Luigi Scalfaro s'éteint dans son sommeil le , à l'âge de 93 ans, à son domicile romain. Le président de la République Giorgio Napolitano, venu s'incliner devant sa dépouille le jour-même, évoque « un fervent défenseur de la vie politique démocratique, un exemple de cohérence et d'intégrité morale (...) [qui] a affronté avec fermeté et droiture une des périodes les plus dures de notre histoire »[3]. Ayant refusé des obsèques officielles, les funérailles d'Oscar Luigi Scalfaro se tiennent à l'église Santa Maria du Trastevere, en présence des anciens présidents du Conseil Romano Prodi et Massimo D'Alema, et du secrétaire du Parti démocrate, Pier Luigi Bersani.

Une imposante carrière politique[modifier | modifier le code]

Oscar Luigi Scalfaro, de 1954 à sa disparition survenue en 2012, a occupé l'une des plus longues et consensuelles carrières parlementaires et politiques de la République italienne, et ce bien avant son élection au palais du Quirinal, en 1992.

  • 1954 :
    • Sous-secrétaire d'État au ministère du Travail et de la Protection sociale dans le gouvernement d'Amintore Fanfani
    • Sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil des ministres chargés des Spectacles dans le gouvernement de Mario Scelba
  • 1955 : Sous-secrétaire d'État au ministère des Grâces et de la Justice dans le gouvernement d'Antonio Segni
  • 1957 : Confirmé dans ses fonctions dans le gouvernement du nouveau président du Conseil des ministres, Adone Zoli
  • 1959 : Sous-secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur dans le second cabinet Segni
  • 1960 : Confirmé dans ses fonctions dans le gouvernement Tambroni et le troisième gouvernement Fanfani
  • 1963 :
    • Vice-président de la Commission des enquêtes parlementaires sur les actions de la Mafia
    • Président de la Commission des élections de la Chambre des députés
  • 1965 : Vice-secrétaire politique de la Démocratie chrétienne
  • 1966 : Ministre des Transports et de l'Aviation civile dans le troisième gouvernement Moro
  • 1968 : Confirmé dans ses fonctions dans le second gouvernement Leone
  • 1970 : Secrétaire chargé des Organisations de la Démocratie chrétienne
  • 1972 :
    • Ministre des Transports et de l'Aviation civile dans le premier gouvernement Andreotti
    • Ministre de l'Instruction publique dans le second gouvernement Andreotti
  • 1975 : Vice-président de la Chambre des députés
  • 1976 : Confirmé dans ses fonctions au cours de la législature suivante
  • 1979 : Confirmé dans ses fonctions au cours de la législature suivante
  • 1983 : Ministre de l'Intérieur dans le premier gouvernement Craxi
  • 1986 : Confirmé dans ses fonctions dans le gouvernement Craxi
  • 1987 :
    • Confirmé dans le sixième gouvernement Fanfani
    • Président de la Commission parlementaire sur la Reconstruction des territoires de la Basilicata e Campania après les tremblements de terre de 1980 et 1981
  • 1992 :
  • 1999 : Sénateur à vie en sa qualité d'ancien président de la République
  • 2006 : Préside provisoirement le Sénat de la République, en sa qualité de doyen d'âge, lors de la séance inaugurale de la XVe législature italienne

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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