Aller au contenu

Olympiakós (football)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Olympiakós
Logo du Olympiakós
Généralités
Nom complet Olympiakós Sýndesmos Filáthlon Pireós
Surnoms Thrýlos (Légende)[1]
Erythrólefkoi (Rougeblanc)
γαύρος (Les anchois)[2]
Fondation (99 ans)
Couleurs rouge et blanc
Stade Stade Karaïskakis
(32 115 places)
Siège Place Alexandra
18534 Le Pirée
Championnat actuel Superleague Elláda
Président Evángelos Marinákis
Entraîneur José Luis Mendilibar
Joueur le plus capé Predrag Đorđević (442)
Meilleur buteur Yórgos Sidéris (239)
Site web www.olympiakos.gr
Palmarès principal
National[3] Championnat de Grèce (47)
Coupe de Grèce (28)
Supercoupe de Grèce (4)
International[3] Ligue Europa Conférence (1)

Maillots

Domicile

Extérieur

Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de Grèce de football 2023-2024
0

L’Olympiakós FC Le Pirée (en grec : Ολυμπιακός Σύνδεσμος Φιλάθλων Πειραιώς - Olympiakós Sýndesmos Filáthlon Pireós) est un club grec omnisports basé au Pirée et comprenant une section football de premier plan. Cet article concerne cette section football ; voir Olympiakós (basket-ball) pour la section basket-ball, Olympiakos (volley-ball) pour la section volley-ball et Olympiakós (water-polo) pour la section water-polo.

L'équipe de football est souvent appelée familièrement Thrylos (« Légende » en grec).

Ses supporters se recrutent traditionnellement dans la classe ouvrière, au Pirée et dans les îles (d'où sa rivalité classique avec le Panathinaïkós, considéré comme le club des classes aisées d'Athènes).

L'Olympiakos est considéré comme le plus grand club de football en Grèce et est l'un des 3 clubs grecs à n'être jamais descendu à l'échelon inférieur.

C'est aussi le club de football grec le plus titré avec 47 titres de champion de Grèce, 28 Coupes de Grèce et 4 Supercoupes de Grèce ; c'est actuellement la seule équipe grecque à avoir gagné un trophée européen avec une victoire en Ligue Europa Conférence.

En 1981, 21 de ses fans sont morts écrasés dans le stade à la suite d'un mouvement de foule dans l'escalier de la Porte 7 (Gate 7, θύρα 7) restée fermée par erreur. Cette tragédie est commémorée chaque année et les supporters y font très souvent allusion.

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

Fondateurs de l'Olympiakos

L'Olympiakos est fondé le lors d'une assemblée historique au port du Pirée durant laquelle les membres du "Piraikos Podosfairokos Omilos FC" (Club de sport et de football du Pirée) et le "Piraeus Fans Cub FC" décident de dissoudre les deux clubs de la ville afin de créer une équipe unifiée[4].

Les frères Andrianopoulos, membres d'une famille prospère, font ensuite connaitre le nom de l'Olympiakos dans toute la Grèce. Yiannis, Dinos, Giorgos et Vassilis sont les premiers joueurs de l'équipe[4].

En 1926, la Fédération Hellénique de Football est créée et organise le championnat panhellénique durant la saison 1927-1928. C'est le premier championnat national de football réunissant les équipes régionales de la ligue EPSA (Athènes), EPSP (Le Pirée) et EPSM (Thessaloniki).

En 1940, l'Olympiakos a déjà gagné six championnats en onze saisons. Vingt ans plus tard, ils en sont à quinze titres sur 23 exercices. De 1954 à 1959, le club remporte la Coupe de Grèce six fois consécutives[5].

Nikos Goulandris (1972-1975)[modifier | modifier le code]

Un nouveau chapitre s'ouvre pour l'Olympiakos en 1972, quand Nikos Goulandris devient président du club. Il choisit Lakis Petropoulos comme entraîneur et signe avec des joueurs tels que Giorgos Delikaris, Yves Triantafyllos, Julio Losada, Milton Viera, Michalis Kritikopoulos, Romain Argyroudis, Maik Galakos, Lakis Glekos, Kostas Davourlis, Giannis Kyrastas et Dimitris Persidis.

Sous la présidence de Goulandris, l'Olympiakos remporte trois fois la ligue grecque de 1973 à 1975 et deux fois la Coupe nationale en 1973 et 1975. Durant la saison 1973-1974, le club gagne le championnat avec un nombre record de points (59) et de buts marqués (102)[4].

Stávros Daifas (1979-1986 et 1992-1994)[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début des années 1980, après la résiliation de Nikos Goulandris, à qui succédera Kostas Thanopoulos (1975-1978), Periklis Lanaras (1975) et Iraklis Tsitsalis (1978-1979), le club de football traverse une période durant laquelle les succès se font plus rares. Il faut attendre 1980 et l'arrivée à la présidence du club de Stavros Daifas pour voir le club reprendre des couleurs. Le championnat grec est alors devenu professionnel et l'Olympiakos remporte quatre titres consécutifs, de 1980 à 1983. Les joueurs clés de cette période sont Nikos Anastopoulos, Tasos Mitropoulos et le gardien de but Nikos Sarganis. Alketas Panagoulias, qui a également été sélectionneur des équipes nationales grecque et américaine, entraîne alors l'équipe de 1981 à 1983 puis de 1986 à 1987.

Sokrátis Kókkalis (1993-2010)[modifier | modifier le code]

De 1987 au milieu des années 1990, l'Olympiakos connaît sa plus mauvaise période en termes de résultats. La saison 1987-1988 sera même la pire que le club ait jouée depuis sa création, terminant 8e du classement. Le club est alors dirigé par George Koskotas, un homme d'affaires grec qui sera accusé de détournement de fonds et condamné, laissant l'Olympiakos profondément endetté[6]. Se succéderont ensuite à la présidence Argiris Saliarelis et Giorgos Banasakis qui ne parviendront pas à redresser la barre.

En 1993, Sokratis Kokkalis prend les rênes et recrute plusieurs joueurs de renommée internationale : Zlatko Zahovic, Giovanni ou encore Christian Karembeu. Le club remporte le championnat sept fois de suite, battant ainsi son propre record de six titres consécutifs. La meilleure saison est celle de 1998-1999 : emmené par Dusan Bajevic, il célèbre un doublé et se qualifie pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

De 1999 à 2004, huit entraîneurs se succèdent sur le banc de l'Olympiakos, les plus connus étant Ioannis Matzourakis, Takis Lemonis, Trond Sollied, Oleg Protasov et Sinisa Gogic[7].

En 2007, l'Olympiakos casse sa tirelire pour engager notamment Darko Kovačević et Luciano Galletti. Le club réalise alors le transfert le plus lucratif de l'histoire du football grec en vendant le milieu de terrain Nery Castillo à un club ukrainien pour la somme record de vingt millions d'euros (soit 27,5 millions de dollars)[8]. Grâce à une clause de son contrat, le joueur empochera cinq millions de cette somme tandis que l'Olympiakos touchera les quinze autres[9].

Le club recrute l'ancienne légende de football brésilienne Zico en tant qu'entraîneur durant l'été 2009 et entame bien la saison qui suit. Malgré les blessures de plusieurs cadres, l'Olympiakos se qualifie pour les 16e de finale de la Ligue des champions, finissant deuxième de son groupe, seulement trois points derrière Arsenal[10].

Evángelos Marinákis[modifier | modifier le code]

En 2010, Evangelos Marinakis, un célèbre magnat de la marine marchande, rachète l'équipe à Sokratis Kokkalis. Au cours de la première année de sa présidence, Marinakis nomme le favori des fans, Ernesto Valverde, comme entraîneur (il s'agit de son deuxième mandat dans le club) et recrute des joueurs de renommée internationale tels qu'Albert Riera, Ariel Ibagaza, Kevin Mirallas, Marko Pantelić et François Modesto. En conséquence, l’Olympiakos a remporté le titre grec pour la 38e fois de son histoire, treize points devant le Panathinaïkós, deuxième du classement.

Au cours de la saison 2011-12, la formation de l'équipe a été renforcée par des joueurs tels que Jean Makoun, Pablo Orbaiz, Iván Marcano, Rafik Djebbour et Djamel Abdoun, avec Ernesto Valverde comme entraîneur pour la deuxième saison consécutive. En Grèce, ils réalisent le 15e doublé championnat / coupe de l'histoire du club. Sur la scène européenne, l’Olympiakos connaît une solide campagne en Ligue des champions, dans le groupe F les opposant à Arsenal, au Borussia Dortmund et à Marseille. Malgré un beau bilan de neuf points, avec deux victoires décisives contre Arsenal et Dortmund à domicile (deux fois sur un score de 3-1) et un succès à l'extérieur contre Marseille (0-1), ils échouent à la troisième place à la suite de la défaite controversée de Dortmund contre l'O.M. (2–3) lors du sixième match, où les Phocéens inscrivent deux buts dans les cinq dernières minutes. L’Olympiakos est repêché en Ligue Europa où il est amené à jouer contre le Rubin Kazan. Les champions de Grèce éliminent l'équipe russe (deux victoires 1 à 0 à Kazan et au Pirée) puis affrontent le Metalist Kharkiv en huitième de finale. Ils remportent la première manche en Ukraine, David Fuster inscrivant le but victorieux (0–1), mais lors du retour, malgré une avance précoce et en raison d'une pléthore d’occasions manquées (ils ont touché le cadre deux fois), ils concèdent deux buts dans les neuf dernières minutes, laissant filer la qualification pour les quarts de finale.

À la fin de la saison, Ernesto Valverde annonce sa décision de retourner en Espagne, mettant ainsi fin à son deuxième passage réussi au Pirée. Le Portugais Leonardo Jardim sera le nouvel entraîneur. L’équipe tourne très bien en championnat et connaît une bonne campagne en Ligue des champions, avec à nouveau neuf points dans le groupe B, après des victoires contre Arsenal (2-1 à domicile) et Montpellier (1 à 2 à Montpellier, 3-1 au Pirée). Malgré des résultats relativement bons, Leonardo Jardim est remplacé par l'entraîneur espagnol et légende du Real Madrid, Míchel. L’équipe fête son 16e doublé domestique en remportant son 40e championnat de Grèce, 15 points devant le deuxième (le PAOK) et sa 26e Coupe de Grèce après une victoire 3-1 contre Asteras Tripolis en finale. Ce 40e titre offre à l'Olympiakos la quatrième étoile au sommet de l'emblème du club, ce qui était un objectif majeur pour le club et en particulier pour les supporters.

Au cours de la saison 2014-2015, l'Olympiakos entre dans la phase de groupes de la Ligue des champions avec l'espoir de répéter la performance de l'année précédente. Le tirage au sort lui réserve l'Atlético Madrid, la Juventus et Malmö FF. Il réalise une solide performance dans le groupe, réussissant à battre l’Atlético 3–2 et les futurs finalistes de la Juventus 1–0 au Karaiskakis Stadium. L’Olympiakos défait Malmö 4–2 à la maison mais en même temps, la Juve obtient le match nul contre l’Atlético en Italie, décrochant le point crucial dont elle avait besoin pour se qualifier. Si l'Olympiakos et les Bianconeri avaient terminé avec le même nombre de points, l'Olympiakos se serait qualifié en raison du meilleur score global (buts à l'extérieur) de leurs deux matches (1–0 Olympiakos au Pirée, 3–2 Juventus à Turin). La troisième place du groupe donne à Olympiakos le billet pour le prochain tour de la Ligue Europa, où ils sont éliminés par le Dnipro Dnipropetrovsk, également futur finaliste. Sur le plan intérieur, l’équipe a connu une saison très réussie, remportant son 17e doublé (en championnat, douze points d'avance sur le deuxième, le Panathinaïkós, et en Coupe, victoire 3-1 contre Skoda Xanthi lors de l'apothéose).

La saison 2016–17 s'avère plutôt tumultueuse pour le club, malgré la signature de joueurs clés tels que Oscar Cardozo, Tarik Elyounoussi, Alaixys Romao, Aly Cissokho et Marko Marin. Les principaux problèmes qui se posent sont l'élimination choc face à l'équipe israélienne Hapoel Be'er-Sheva, après une défaite 1-0, lors du troisième tour de qualification de la Ligue des champions et le changement très fréquent des dirigeants du club. Cinq personnes vont se relayer sur le banc au cours de la même saison : Marco Silva, Victor Sánchez (responsable de l’élimination de Hapoel), Paulo Bento, Vasilis Vouzas et Takis Lemonis. Le parcours de l'équipe en Ligue Europa n'a pas été aussi réussi que d'autres campagnes européennes, à commencer par une difficile victoire 3-1 (1-1 avant la prolongation) contre Arouca en séries éliminatoires, poursuivant avec la qualification de l'équipe de la phase de groupes. Deuxième derrière l'APOEL Nicosie (dans un groupe incluant également Young Boys Berne et Astana), et se terminant par une lourde défaite de 5–2 contre le Beşiktaş JK au cours des seizièmes de finale de la phase à élimination directe (le gardien Nicola Leali étant responsable de 4 des 5 buts encaissés), malgré une qualification parmi les 32 meilleures équipes grâce à une victoire de 3-0 contre Osmanlispor. Le changement fréquent de manager a également affecté la stabilité et le rythme de l'équipe lors des compétitions nationales. Premièrement, l’Olympiakos n’a pas réussi à se qualifier pour la finale de la Coupe de Grèce après avoir été évincé par l’AEK, qui a progressé sur la règle des buts à l’extérieur après un match nul 2–2. Deuxièmement, malgré le fait que les Reds ont décroché leur 44e Championnat de Grèce et leur septième consécutif pour la deuxième fois dans l’histoire du football grec, ils n’ont réussi qu’à obtenir un écart de six points (67 à 61) sur le PAOK.

Après une longue période de délibération et de recherche du manager qui serait à la tête du club au début de la saison 2017-2018, le conseil d'administration a finalement décidé de faire venir Besnik Hasi, ancien manager d'Anderlecht et du Legia Varsovie. En tant que président, Evangelos Marinakis était favorable à quelqu'un qui avait l'expérience et les compétences nécessaires pour guider l'Olympiakos à la phase de groupes de la Ligue des champions après une absence d'un an. À son arrivée, Hasi a renforcé l'équipe avec des joueurs tels que Vadis Odjidja-Ofoe, Guillaume Gillet, Mehdi Carcela, Jagoš Vuković, Björn Engels, Uroš đurđević, Emmanuel Emenike et l'international grec Panagiotis Tachtsidis. Les victoires globales sur Partizan (5–3) et Rijeka (3–1) lors des deux derniers tours qualificatifs ont assuré la présence des Reds dans le groupe D de la compétition, considérée peut-être comme la plus difficile dans l'histoire de la compétition européenne de l'Olympiakos grâce aux champions de Barcelone 2017 Juventus et Sporting CP, deux autres finalistes de la ligue, sont les adversaires. Une défaite 2–3 décourageante, avec les trois buts encaissés en première période, entre les mains du Sporting lors du premier match de la saison européenne de Thrylos , combiné à des résultats défavorables en championnat qui ont mené à une défaite de 3-2 contre l’AEK malgré 0– 2 Hasi a été renvoyé du club et remplacé par Takis Lemonis. Ce dernier a décidé de se concentrer sur le retour de l'équipe dans les compétitions nationales, à un moment où l'Olympiakos a finalement été éliminé de l'Europe avant les vacances de Noël pour la première fois en 12 ans. Après un match nul et vierge à domicile contre Barcelone et cinq défaites, les Reds n’ont réussi à acquérir qu’un seul point durant toute la phase de groupes de la Ligue des champions, ce qui est considéré comme un record national négatif pour les clubs grecs. Le record européen par une équipe grecque dans les compétitions européennes était la campagne de zéro (0) points de l'AEK dans le groupe H de la campagne 2004-2005 et du Panathinaïkós dans le groupe G de la Ligue Europa 2016-17. Même s'il était en tête de la Super League à mi-saison, Lemonis a été limogé pour cause d'instabilité des vestiaires et Óscar García a par la suite été nommé avec pour objectif d'accroître l'efficacité et la discipline dans l'attaque.

Le club remporte son 46e titre lors de la 29e journée du Championnat de Grèce de football 2020-2021[11].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Panathinaïkós[modifier | modifier le code]

Le principal rival de l'Olympiakos est traditionnellement le club du Panathinaïkós. Les deux équipes sont celles qui enchaînent le plus de succès parmi les clubs de football grecs et leur rivalité est également symptomatique de différences sociales et culturelles entre les deux régions.

L'Olympiakos est traditionnellement considéré comme un club représentatif de la classe ouvrière de la ville portuaire du Pirée, tandis que le Panathinaïkós est considéré comme le club de la classe supérieure de la société d'Athènes. De nos jours, ces différenciations sont nettement moins marquées et les supporters des deux clubs proviennent de milieux similaires[12],[13].

Les rivalités sont si marquées que de nombreux incidents violents ont eu lieu dans la région d'Athènes avant ou après les derbies des deux équipes.

Le , lors d'un affrontement organisé par différents supporters, un supporter de 22 ans du Panathinaïkós est poignardé à mort à Paiania, une ville proche d'Athènes alors qu'un match de volleyball féminin opposant les équipes de l'Olympiakos et du Panathinaïkós devait avoir lieu ce jour-là. L'incident provoque un bouleversement majeur en Grèce et déclenche une enquête de police. Les évènements sportifs en Grèce sont suspendus pendant deux semaines.

Un derby entre les deux équipes est annulé[14] en 2012 alors que des bombes à essence, des fusées et des missiles sont jetés sur les supporters et la police au Stade Olympique, qui prendra ensuite feu. En , une rencontre entre les deux équipes est le théâtre d'incendies allumés par des supporters des deux camps[15]. L'entraîneur du Panathinaïkós est laissé sur un banc de touche après avoir été frappé par un objet depuis les tribunes. La même année, après un match lors duquel l'Olympiakos l'emporte face au Panathinaïkós 1-0, le propriétaire du Panathinaïkós, Yiannis Alafouzos, fait des commentaires controversés déclarants que les arbitres ont favorisé l'Olympiakos, "incapable de gagner sans nounou"[16].

PAOK Salonique[modifier | modifier le code]

Un autre concurrent majeur de l'Olympiakos est le PAOK Salonique. La rivalité entre les deux clubs remonte aux années 1960, lorsque l'Olympiakos négocie l'achat du joueur vedette du PAOK, Giorgos Koudas. Leur concurrence vient également de la rivalité entre Athènes et Thessalonique, les deux grandes villes du pays[17].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Compétitions nationales Compétitions internationales

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le premier tableau liste l'effectif professionnel de l'Olympiakós Le Pirée pour la saison 2023-2024. Le second recense les prêts effectués par le club lors de cette même saison.

Effectif professionnel de l'Olympiakós Le Pirée de la saison 2023-2024
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[19] Nom Date de naissance Sélection[20] Club précédent
1 G Drapeau de la Grèce Paschalákis, AléxandrosAléxandros Paschalákis 28/07/1989 (34 ans) Grèce PAOK Salonique
88 G Drapeau de la Grèce Tzolákis, KonstantínosKonstantínos Tzolákis 08/11/2002 (21 ans) Grèce espoirs Formé au club
99 G Drapeau de la Grèce Papadoudis, AthanasiosAthanasios Papadoudis 06/09/2003 (20 ans) Grèce -16 ans Formé au club
3 D Drapeau de l'Argentine Ortega, FranciscoFrancisco Ortega 19/03/1999 (25 ans) Argentine -23 ans Vélez Sarsfield
16 D Drapeau du Portugal flèche vers la droite Carmo, DavidDavid Carmo 19/07/1999 (24 ans) Portugal -20 ans FC Porto
18 D Drapeau de l'Espagne , QuiniQuini 24/09/1989 (34 ans) Grenade CF
23 D Drapeau du Brésil , RodineiRodinei 29/01/1992 (32 ans) CR Flamengo
27 D Drapeau de l'Angleterre flèche vers la droite Richards, OmarOmar Richards 15/02/1998 (26 ans) Angleterre espoirs Nottingham Forest
41 D Drapeau de la France Biancone, GiulianGiulian Biancone 31/03/2000 (24 ans) France -19 ans Nottingham Forest
45 D Drapeau de la Grèce Rétsos, PanayiótisPanayiótis Rétsos 09/08/1998 (25 ans) Grèce Hellas Vérone
74 D Drapeau de l'Albanie Ndoj, AndreasAndreas Ndoj 02/02/2003 (21 ans) Albanie espoirs Formé au club
4 M Drapeau de la Guinée Camara, MadyMady Camara 28/02/1997 (27 ans) Guinée AS Roma
5 M Drapeau du Portugal flèche vers la droite Horta, AndréAndré Horta 07/11/1996 (27 ans) Portugal espoirs SC Braga
6 M Drapeau du Portugal Chiquinho, Chiquinho 19/07/1995 (28 ans) Benfica Lisbonne
7 M Drapeau de la Grèce Fortoúnis, KóstasKóstas Fortoúnis Capitaine 16/10/1992 (31 ans) Grèce FC Kaiserslautern
8 M Drapeau de l'Espagne Iborra, VicenteVicente Iborra 16/01/1988 (36 ans) Villarreal CF
10 M Drapeau du Portugal Martins, GelsonGelson Martins 11/05/1995 (29 ans) Portugal AS Monaco
15 M Drapeau de la Grèce flèche vers la droite Alexandrópoulos, SotírisSotíris Alexandrópoulos 26/11/2001 (22 ans) Grèce Sporting Portugal
17 M Drapeau de la Grèce Vrousái, MáriosMários Vrousái 02/07/1998 (26 ans) Grèce Formé au club
20 M Drapeau du Portugal Carvalho, JoãoJoão Carvalho 09/03/1997 (27 ans) Portugal espoirs GD Estoril-Praia
21 M Drapeau de l'Espagne Biel, PepPep Biel 05/09/1996 (27 ans) FC Copenhague
32 M Drapeau de l'Argentine Hezze, SantiagoSantiago Hezze 22/10/2001 (22 ans) Argentine -23 ans CA Huracán
56 M Drapeau du Portugal flèche vers la droite Podence, DanielDaniel Podence 21/10/1995 (28 ans) Portugal Wolverhampton FC
77 M Drapeau de la Croatie Brnić, IvanIvan Brnić 23/08/2001 (22 ans) Croatie -20 ans NK Maribor
9 A Drapeau du Maroc El Kaabi, AyoubAyoub El Kaabi 25/06/1993 (31 ans) Maroc Al-Sadd SC
11 A Drapeau du Maroc El-Arabi, YoussefYoussef El-Arabi 03/02/1987 (37 ans) Maroc Al-Duhail SC
12 A Drapeau de la Guinée Bah, AlgassimeAlgassime Bah 12/11/2002 (21 ans) Guinée -23 ans Formé au club
19 A Drapeau de la Grèce Masoúras, YórgosYórgos Masoúras 01/01/1994 (30 ans) Grèce Paniónios GSS
22 A Drapeau du Monténégro Jovetić, StevanStevan Jovetić 02/11/1989 (34 ans) Monténégro Hertha BSC
29 A Drapeau de l'Espagne flèche vers la droite Navarro, FranFran Navarro 03/02/1998 (26 ans) Espagne -20 ans FC Porto
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Raúl Espínola
  • João Mário
  • Sérgio Ferreira
Préparateur(s) physique(s)
  • Víctor Lafuente
Entraîneur(s) des gardiens
  • Panagiotis Agriogiannis
  • Toni Mengual

Légende

En grisé, les sélections de joueurs internationaux chez les jeunes mais n'ayant jamais été appelés aux échelons supérieurs une fois l'âge-limite dépassé ou les joueurs ayant pris leur retraite internationale.

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
22 D Drapeau du Brésil , RamonRamon 13/03/2001 (23 ans) RCD Espanyol
24 D Drapeau du Sénégal Ba, OusseynouOusseynou Ba 11/11/1995 (28 ans) Sénégal Istanbul Başakşehir
26 M Drapeau du Portugal , PêpêPêpê 20/04/1997 (27 ans) Portugal espoirs Paphos FC
M Drapeau du Cameroun Kunde, PierrePierre Kunde 26/07/1995 (28 ans) Cameroun Atromitos Athènes
M Drapeau de la Guinée Camara, AguibouAguibou Camara 20/05/2001 (23 ans) Guinée Atromitos Athènes
M Drapeau de la Guinée Kané, MamadouMamadou Kané 22/01/1997 (27 ans) Guinée Paphos FC
M Drapeau de l'Écosse Holsgrove, JordanJordan Holsgrove 10/09/1999 (24 ans) Écosse espoirs GD Estoril-Praia
A Drapeau de l'Argentine Lovera, MaximilianoMaximiliano Lovera 09/03/1999 (25 ans) Argentine -20 ans Rosario Central

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Les entraîneurs de l'Olympiakos depuis sa fondation jusqu'à aujourd'hui [21],[22],[23]

Dates Nom Nationalité
février 2024- José Luis Mendilibar
décembre 2023-février 2024 Carlos Carvalhal
juillet 2023-décembre 2023 Diego Martínez Penas[24]
- José Anigo
- Míchel
- Carlos Corberán (en)
- Pedro Martins
- Chrístos Kóntis
- Óscar García
(intérim) Chrístos Kóntis
- Takis Lemonis
- Besnik Hasi
- Takis Lemonis
(intérim) Vasilis Vouzas
- Paulo Jorge Gomes Bento
- Víctor Sánchez del Amo
- Marco Silva Drapeau du Portugal
- Vítor Pereira Drapeau du Portugal
(intérim) Antónios Nikopolídis Drapeau de la Grèce
- Míchel
- (intérim) Antónios Nikopolídis Drapeau de la Grèce
- Leonardo Jardim Drapeau du Portugal
- Ernesto Valverde Drapeau de l'Espagne
- Ewald Lienen Drapeau de l'Allemagne
- Božidar Bandović (en) Drapeau de la Serbie
- Zico Drapeau du Brésil
(intérim) Božidar Bandović (en) Drapeau de la Serbie
- Temuri Ketsbaia Drapeau de la Géorgie
- Ernesto Valverde Drapeau de l'Espagne
- José Segura Drapeau de l'Espagne
- Takis Lemonis Drapeau de la Grèce
- Trond Sollied Drapeau de la Norvège
- Dušan Bajević Drapeau de la Serbie
- Nikos Alefantos (en) Drapeau de la Grèce
(intérim) Siniša Gogić Drapeau de la SerbieDrapeau de Chypre
- Oleg Protasov Drapeau de l'Ukraine
- Srečko Katanec Drapeau de la Slovénie
(intérim) Giannis Kollias Drapeau de la Grèce
- Takis Lemonis Drapeau de la Grèce
- Yiannis Matzourakis Drapeau de la Grèce Drapeau de la Roumanie
- Alberto Bigon Drapeau de l'Italie
- Dušan Bajević Drapeau de Serbie-et-Monténégro
- Takis Persias Drapeau de la Grèce
- Stavros Diamantopoulos Drapeau de la Grèce
- Thijs Libregts Drapeau des Pays-Bas
- (intérim) Nikos Gioutsos Drapeau de la Grèce
- Nikos Alefantos Drapeau de la Grèce
- Kostas Polychroniou Drapeau de la Grèce
- Ljupko Petrović Drapeau de Serbie-et-Monténégro
(intérim) Apostolos Filis Drapeau de la Grèce
(intérim) Antonis Georgiadis Drapeau de la Grèce
- Oleg Blokhine Drapeau de l'Ukraine
- Imre Komora Drapeau de la Hongrie
- Miltos Papapostolou Drapeau de la Grèce
- Giánnis Goúnaris Drapeau de la Grèce
(intérim) Giorgos Papamalis Drapeau de la Grèce
- Jacek Gmoch Drapeau de la Pologne
- Pavlos Grigoriadis Drapeau de la Grèce
- Thijs Libregts Drapeau des Pays-Bas
- Pavlos Grigoriadis Drapeau de la Grèce
- Alkétas Panagoúlias Drapeau de la Grèce
- Antonis Georgiadis Drapeau de la Grèce
- Thanasis Bebis Drapeau de la Grèce
- Georg Keßler
- (intérim) Thanasis Bebis Drapeau de la Grèce
- Nikos Alefantos Drapeau de la Grèce
(intérim) Thanasis Bebis Drapeau de la Grèce
- Heinz Höher
- Kazimierz Górski Drapeau de la Pologne
- Alkétas Panagoúlias Drapeau de la Grèce
- Helmut Senekowitsch Drapeau de l'Autriche
- Kazimierz Górski Drapeau de la Pologne
- Todor Veselinović Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie
- Les Shannon
- Giorgos Darivas
- Vic Buckingham
- Giorgos Darivas
- Lákis Petrópoulos
- Alan Ashman
- Lákis Petrópoulos Drapeau de la Grèce
- Giorgos Darivas Drapeau de la Grèce
- Dan Georgiádis Drapeau de la Grèce
- Ilias Yfantis Drapeau de la Grèce
- Stjepan Bobek Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie
- Thanasis Bebis Drapeau de la Grèce
- Ljubiša Spajić Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie
- Soulis Kinley Drapeau de la Grèce
- Márton Bukovi
- Nándor Cserna
- András Dolgos
1962-1963 Giannis Helmis Drapeau de la Grèce
1962-1962 Alekos Chatzistavridis Drapeau de la Grèce
1960-1962 Kiril Simonovski
1958- Bruno Vale
1957-1958 Tibor Kemény
1956-1957 Prvoslav Dragićević
1956-1956 Vangelis Helmis

Giannis Helmis

Drapeau de la Grèce

Drapeau de la Grèce

1955-1955 Kostas Negrepontis Drapeau de la Grèce
1954-1955 Theologos Symeonidis Drapeau de la Grèce
1950-1954 Vangelis Helmis

Giannis Helmis

Drapeau de la Grèce

Drapeau de la Grèce

1948-1950 Theologos Symeonidis Drapeau de la Grèce
1945-1947 Themos Asderis Drapeau de la Grèce
1938-1939 Tibor Esser
1937-1938 Peter Lantz
1936-1937 Jan Kopřiva
1935-1936 Nikos Panopoulos Drapeau de la Grèce
1934-1935 Peter Pispaloou
1933-1934 Josef Kovacs
1932-1933 Tibor Esser
1930-1932 Josef Kovacs
1927-1930 Jan Kopřiva
1925-1927 Yiannis Andrianopoulos Drapeau de la Grèce

Présidents[modifier | modifier le code]

Président Période
Drapeau de la Grèce Michalis Manouskos 1925-1928, 1937-1939, 1945-1950
Drapeau de la Grèce Thanassis Mermingas 1929-1931, 1953-1954
Drapeau de la Grèce Takis Zakkas 1931, 1936
Drapeau de la Grèce Giannis Andrianopoulos 1932, 1933-1935
Drapeau de la Grèce Giannis Barbaressos 1946-
Drapeau de la Grèce Giorgos Andrianopoulos 1954-1967
Drapeau de la Grèce Kostas Bousakis 1967-1969
Drapeau de la Grèce Tassos Ikonomou 1969-1970
Drapeau de la Grèce Eftichios Goumas 1970-1971
Drapeau de la Grèce Aristidis Skilitsis 1971
Drapeau de la Grèce Dimitris Vardanis 1971-1972
Drapeau de la Grèce Nikolaos Goulandris 1972-1975
Drapeau de la Grèce Kostas Thanopoulos 1975, 1976-1978
Drapeau de la Grèce Periklis Lanaras 1975
Drapeau de la Grèce Iraklis Tsitsalis 1978-1979
Drapeau de la Grèce Stavros Daifas 1979-1985, 1986, 1992-1994
Drapeau de la Grèce Nikos Efthimiou 1986
Drapeau de la Grèce Giorgos Koskotas 1987-1988
Drapeau de la Grèce Argiris Saliarelis 1988-1992
Drapeau de la Grèce Giorgos Banasakis 1992
Drapeau de la Grèce Sokratis Kokkalis 1993-2010
Drapeau de la Grèce Evángelos Marinákis 2011-

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

Maillots historiques[modifier | modifier le code]

1971

1978

1979

1985

2008

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « #48 – Olympiakos Le Pirée : Θρύλος », sur footnickname.wordpress.com (consulté le )
  2. « #452 – Olympiakos Le Pirée : γαύρος », sur footnickname.wordpress.com (consulté le )
  3. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  4. a b et c « Olympiakos FC : Histoire », sur olympiakos.org
  5. (en) « Olympiakos (Greece) », sur Soccer-athems.com
  6. (en) « End of an era as Kokkalis retires », sur Athensnews.gr,
  7. (en) « Olympiakos name Sollied as coach », sur BBC,
  8. (en) « Soccer-Big spending Shakhtar eager to make splash in Europe », sur Reuters,
  9. (en) « El mexicano Nery Castillo, del Olympiakos, al Shakhtar Donetsk », sur Soccerway,
  10. (en) « Olympiakos 1 - 0 Arsenal », sur BBC,
  11. « L'Olympiakos champion de Grèce après sa victoire face au Panathinaïkos », sur lequipe.fr, (consulté le )
  12. (en) « Football First 11 : Do or die derbies », sur CNN,
  13. (en) « Olympiakos Piraeus vs. Panathinaikos », sur Football Derbies
  14. (en) « Flares are thrown like confetti, explosions make you jump out of your seat... As Panathinaikos meet Olimpiacos in Europe's fiercest derby on El Clasico weekend, expect a battle of epic proportions », sur Dailymail,
  15. (en) « Olympiakos-Panathinaikos: Europe's maddest derby? », sur BBC,
  16. (en) « Video highlights: Olympiacos – Panathinaikos 1-0 », sur The Times of Change,
  17. (en) « PAOK Saloniki vs. Olympiakos Piraeus », sur Football Derbies
  18. (en) « Supercup - Champions », sur worldfootball.net (consulté le ).
  19. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  20. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  21. (el) « Οι 84 προπονητές του Ολυμπιακού, όλη η λίστα από το 1925-2008 », sur red-dna.com,‎ (consulté le )
  22. (el) « Οι προπονητές του Θρύλου 1925-2010 », sur panoramix7.wordpress.com (consulté le )
  23. (el) « Οι 15 αλλαγές προπονητών του Βαγγέλη Μαρινάκη! (2010-2018) », sur gazzetta.gr,‎ (consulté le )
  24. « Diego Martinez nommé nouvel entraîneur de l'Olympiakos », sur lequipe.fr, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :