Marcq (Yvelines)

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Marcq
Marcq (Yvelines)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Pierre Souin
2020-2026
Code postal 78770
Code commune 78364
Démographie
Gentilé Marcquois
Population
municipale
766 hab. (2018 en augmentation de 4,22 % par rapport à 2013)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 44″ nord, 1° 48′ 51″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 172 m
Superficie 4,72 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Marcq
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Marcq
Liens
Site web marcq-en-yvelines.fr

Marcq est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Marcq dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Marcq est située dans le centre du département des Yvelines, à 30 km à l'ouest de la préfecture, Versailles, et à 30 km au nord de la sous-préfecture, Rambouillet. Le chef-lieu de canton, Montfort-l'Amaury, est à 11 km.

Le parc zoologique de Thoiry est à trois kilomètres de Marcq.

La commune est entourée par la forêt domaniale de Beynes et la forêt de Thoiry.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La mare de Marcq.
La mare de Marcq.

Il n'y a pas de cours d'eau sur le territoire de la commune. Toutefois le réseau hydrographique souterrain est assez important.

En témoignent la présence de nombreux puits dans les anciennes maisons du village mais également la « mare du village », près de l'ancien lavoir, sur la route départementale 119, à proximité de la mairie et de l'école et de la « mare de l'Arpent Noyé », à proximité du stade Marie-Le-Blan, point de départ sur la commune d'un affluent souterrain du ru de Senneville (Guerville - Yvelines).

D'anciennes mares ont donné leur nom à certains lieux-dits : Sous la Mare Gloriette-nord, Sous la mare gloriette-sud, la Mare aux Bouleaux et la Mare aux Potiers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La grande rue.
La Grande Rue.

La commune est traversée selon un axe sud-est - nord-ouest par la route départementale 119 passant par Beynes à 4,5 km et Thoiry à 2,3 km.

La route départementale 11, parallèle à la D 119 mène, vers l'est, à Saint-Cyr-l'École (29,1 km) via Neauphle-le-Vieux (6,8 km) et Villiers-Saint-Frédéric (9,4 km) et, vers l'ouest, à Thoiry puis Septeuil (11,7 km). Elle traverse le sud du territoire communal.

Trois autres routes sortent de Marcq pour rejoindre respectivement Autouillet (1,7 km), Auteuil-le-Roi (3,4 km), Andelu (2,5 km) puis Montainville (5,7 km).

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Beynes qui est située à 5 km de la commune.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 31, 40, 45 et 55 de l'établissement Transdev de Houdan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marcq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marcum en 1351[6],[7], Marchum, Marc vers 1250[8], jusqu’au XVIIe siècle[9].

Marc vers 1250, le bas-latin marca, emprunté au germanique, a plusieurs sens, dont « borne-limite », « frontière », la frontière entre deux peuples gaulois[8], les Parisii et les Carnutes ou une zone marécageuse march comme à Saulx-Marchais.

Histoire[modifier | modifier le code]

La carrière de Marcq, fermée en 1980.
La carrière de Marcq, fermée en 1980.

Une voie romaine, connue sous le nom de chemin d'Orléans [10], passe entre Marcq et Andelu, dans la plaine. Les travaux de M. Rebierre, instituteur et maire de Marcq, suite aux fouilles réalisées à partir de 1900 sont déposés au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye[11],[12].

Avant la Révolution française, et la création de la commune de Marcq, de la municipalité, la paroisse Saint-Rémy de Marcq était une seigneurie, propriété de seigneurs successifs.

Le , le baptême de la cloche de l'église Saint-Rémy a eu lieu, nommée Jeanne Henriette, fondue par Mahuet père et fils, fondeurs à Dreux, en présence de monseigneur Jean Gros évêque de Versailles, Arsène Cossé, curé de Thoiry et de Marcq et Jacques Ruffin, maire de Marcq. Son nom lui a été donné par le comte Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville et par la marquise Léonce de Vogüé, née Henriette de Machault.

Vers 1920, inauguration d'un monument aux morts pour la France. La commune honore douze morts pour la Première Guerre mondiale et trois pour la guerre 1939-1945.

En , fermeture et fin de l'exploitation de la carrière de la Sablonnière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792   Pierre Hubert    
1794   Jacques Dordet    
1836   Jean-Louis Duflocq   Cultivateur
1846   Jacques Ruffin   Cultivateur
1856   Pierre Tramblay   Propriétaire
1878[13]   Marchand    
1900[14]   Théophile Rebierre   Instituteur
1977 2001 Michel Cacheux   Directeur d'école primaire et instituteur
2001 En cours Pierre Souin[15] PRG[16] Directeur d'école primaire et instituteur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2018, la commune comptait 766 habitants[Note 3], en augmentation de 4,22 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
489523532500521471446442457
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
428416430419418367374402423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
375381371354303304295306309
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
319375383478509597682693704
2013 2018 - - - - - - -
735766-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 25,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 19,5 %).
Pyramide des âges à Marcq en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
3,2 
75 à 89 ans
5,2 
12,7 
60 à 74 ans
14,0 
25,4 
45 à 59 ans
20,0 
19,5 
30 à 44 ans
23,0 
19,2 
15 à 29 ans
14,8 
20,1 
0 à 14 ans
22,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[23] une école élémentaire publique.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Marie Le Blan.
Le stade Marie-Le Blan.

La commune héberge deux associations sportives, l'une de tennis, l'autre de football. Le terrain (stade) et les courts de tennis sont sur le territoire de la commune.

Vie associative et festivités[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes, la municipalité et les associations de la commune organisent dans le village un concours de peinture, un vide-greniers, un rallye pédestre, un marché artisanal, des soirées à thème et des spectacles.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Marcq, commune principalement résidentielle, est partiellement basée sur l'artisanat et l'agriculture.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Rémy.
L'église Saint-Rémy.
  • Le château du XVIIe siècle, propriété privée, appelé « le Manoir », est cité dans la Base Mérimée pour ses jardins[24].
  • Le colombier, pigeonnier se situe à côté du château.
  • La ferme, dite ferme du Buc, appartenait à l'ancien fief de Buc[25].
  • L'église Saint-Rémy, de style romano-gothique date du XIIe au XVIIe siècle[26]. Selon les notes d'un érudit, féru d’archéologie, A. De Dion (1823-1909), sur le vitrail du chœur (aujourd’hui disparu), la date de 1550 était écrite [27]. Le recoupement de ces informations a alors suggéré une datation du milieu du XVIe siècle pour la construction du chevet actuel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Marescot (1567 - 1643) : seigneur de Marcq[28].
  • Michel Marescot (1598 - 1649) : seigneur de Marcq, fils de Guillaume de Marescot et de Valentine Loysel.
  • René de Marescot (1600 - 1649) : frère du précédent et seigneur de Marcq.
  • Charles René de Marescot ( - ) : seigneur de Marcq et autres lieux (la Concie, Marcilly, la Tour Belle), inhumé dans l'église Saint-Rémi de Marcq « âgé de 91 ans 4 mois et 18 jours », comme le signale l'inscription sur la dalle funéraire.
  • Charles Mondion (né en 1639) : officier du roi[29].
  • Jacques Dordet (né en 1792) : porteur du premier titre d'officier de l'état civil[29].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  7. LONGNON (Aug.), Pouillé de la Province de Sens (1904), p. 213,
  8. a et b « Noms de lieux d’Ile-de-France » de Marianne Mulon - Ed. Bonneton 1997.
  9. Monique Bardy - « La grande histoire des Yvelines » Ed. Edijac
  10. Claude Vacant, Routes et ponts en Yvelines: Du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, 1988, page 9
  11. Musée d'archéologie de Saint Germain en laye .
  12. Mairie d'Andelu.
  13. Bulletin municipal N° 40 de Décembre 1991.
  14. Archives départementales ; recensement.
  15. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines..
  16. « Mr Pierre Souin », planeteradicale.org (consulté le 22 février 2011).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. « Évolution et structure de la population à Marcq en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  22. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  23. « Site officiel de l'inspection académique des Yvelines »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  24. Le jardin du château sur la Base Mérimée.
  25. Archives Thoiry.
  26. Archives départementales paroisses.
  27. cf. Archives départementales des Yvelines
  28. Archives Thoiry .
  29. a et b (fr) « Histoire du village », sur marcq-en-yvelines.fr (consulté le 27 février 2011).