Leucémie aigüe myéloïde

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Leucémie aigüe myéloïde
Description de cette image, également commentée ci-après
Leucémie aiguë myéloïde, les flèches indiquent les bâtonnets d'Auer.
Spécialité Oncologie et hématologieVoir et modifier les données sur Wikidata
CIM-10 C92.0
CIM-9 205.0
ICD-O M9861/3
OMIM 601626
DiseasesDB 203
MedlinePlus 000542
eMedicine 197802Voir et modifier les données sur Wikidata
eMedicine med/34 
MeSH D015470
Symptômes Fatigue, amaigrissement, anorexie, anémie, hémorragie et SplénomégalieVoir et modifier les données sur Wikidata
Médicament Chimiothérapie anticancéreuse, thérapie ciblée
Patient UK Acute-myeloid-leukaemia-pro

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La leucémie aigüe myéloïde (LAM) ou leucémie aigüe myéloblastique (LAM) est un cancer de type hémopathie maligne affectant les cellules hématopoïétiques de la moelle osseuse. Les cellules leucémiques, appelées blastes, sont caractérisées par une incapacité à se différencier en cellules matures et par une prolifération et une division cellulaire incontrôlée. Les LAM surviennent classiquement chez l'adulte au-delà de 40 ans, en particulier chez le sujet âgé. La prise en charge est assurée par des médecins hématologues, majoritairement à l'hôpital. Les principaux traitements sont la chimiothérapie anticancéreuse et l'allogreffe de moelle osseuse. Même si des rémissions complètes et durables sont possibles, le pronostic reste généralement défavorable. En 2019, la plupart des LAM restent associées à une mortalité importante, avec une altération significative de la qualité de vie des patients.

Domaine d'intérêt pour la recherche médicale, des progrès importants ont été accomplis au cours des années 2000 et 2010. L’avènement de nouvelles techniques performantes en hématologie cellulaire, en biologie moléculaire et en cytogénétique a donné accès à une meilleure compréhension des mécanismes de la pathogénie des LAM. L'identification de nouvelles cibles thérapeutiques permet depuis 2015 de proposer des thérapies ciblées en alternative à la chimiothérapie cytotoxique. Ainsi, pour un sous-type particulier, la leucémie aiguë promyélocytaire avec mutation PML-RARA, cette chimiothérapie tend à ne plus être proposée en première ligne de traitement.

Épidémiologie[modifier | modifier le code]

Incidence[modifier | modifier le code]

Les LAM peuvent survenir à tout âge mais affectent surtout l'adulte après 50 ans. Durant la décennie 2010, l'âge médian de diagnostic était compris entre 64 et 72 ans selon les pays et les années.

Épidémiologie des LAM
Paramètre France[1] Europe[2],[3] États-Unis[4] Monde[5]
Prévalence (pour 100 000 hab.) 11[6]
Incidence (pour 100 000 hab.) 2,3 (F) / 3,1 (H) (2018) 2 - 3 3,5 (F) - 5,2 (H) (2012-2016)
Sex ratio (H/F) 1,3 1,2 1,5
Proportion des hémopathies 7,6%
Proportion des cancers 0,9% 1,2%

La population pédiatrique (0-19 ans) est peu affectée par les LAM : l'incidence est faible avec, en 2017, une incidence de 0,9 %[7]. Ces patients sont davantage touchés par un autre sous-type de leucémie : la leucémie aiguë lymphoblastique qui représente environ 80 % des cas de leucémie de l'enfant contre 20 % pour les LAM[8].

Mortalité[modifier | modifier le code]

Le taux de mortalité standardisé sur l'âge lié aux LAM est estimé à 1,3 pour 100 000 personnes en 2017 par le Global Burden of Disease[9]. Pour la population pédiatrique (0 à 19 ans) il est plus faible à 0,4 pour 100 000 personnes.

Pathogénie, causes, facteurs de risque[modifier | modifier le code]

Pathogénie[modifier | modifier le code]

Les hémopathies malignes dont les LAM font partie peuvent être globalement caractérisées en fonction de deux attributs : la prolifération des cellules sanguines et la capacité à la maturation. Les cellules retrouvées dans les LAM possèdent conjointement l'altération de ces deux traits. Les blastes ont perdus leur capacité de différentiation en cellules sanguines matures (polynuclaires, monocytes, plaquettes, érythrocytes). Ils échappent également aux signaux et mécanismes de régulation de la division cellulaire et prolifèrent librement.

Causes[modifier | modifier le code]

Les causes et facteurs de risque identifiées de survenue des LAM sont :

Signes cliniques[modifier | modifier le code]

Les symptômes sont assez courants et peuvent être confondus avec diverses pathologies courantes[17],[18] :

  • anémie ;
  • fatigue, pâleur, problèmes respiratoires ;
  • fièvre ;
  • perte d'appétit et/ou perte de poids ;
  • pétéchie ;
  • douleurs articulaires ;
  • infections fréquentes et persistantes ;
  • sudation nocturne.

Ils sont la conséquence des cytopénies secondaires à l'envahissement de la moelle osseuse qui empêche la production des cellules sanguines habituelles. L'anémie va diminuer la capacité d'oxygénation de l'organisme ; la thrombopénie peut se manifester par des saignements ou des symptômes cutanés ; la leucopénie, en particulier la neutropénie va affaiblir les défenses immunitaires et rendre le patient plus vulnérable aux infections. Le patient peut également être asymptomatique et la maladie découverte fortuitement au décours d'un bilan de routine.

Diagnostic[modifier | modifier le code]

Avant le développement des techniques permettant des études de phénotypage et cytogénétique, le diagnostic était s'appuyait majoritairement sur la morphologie cellulaire. Aujourd'hui, un bilan complet peut inclure étude de cariotype, criblage du génome pour recherche de gènes mutés puis un séquençage plus ou moins complet.

Classification[modifier | modifier le code]

De part les cellules affectés et les mutations en jeu, les leucémies aiguës myéloïdes sont un ensemble disparate qui a fait l'objet de catégorisation. Les 2 classications recontrées sont la FAB et celle de l'OMS.

Organisation Mondiale de la Santé[modifier | modifier le code]

La classifiaction OMS des LAM est celle actuellement utilisée pour les diagnostics et a remplacé la FAB. La dernière révision a été publiée dans Blood en 2016[19].

Classification OMS 2016 des leucémies aiguës myéloïdes et néoplasies liées
Nom Description ICD-O
LAM avec anomalies cytogénétiques récurrentes Includes: Multiple
LAM avec anomalies associées aux myélodysplasies Regroupe les LAM associées aux SMD dépourvues des anomalies moléculaires précédemennt citées ; elles sont généralement associées à un pronostic défavorable.
  • LAM avec caryotype complexe
  • Anomalies déséquilibrées
    • LAM avec délétion du chromosome 7 – [-7/del(7q)]
    • LAM avec délétion du chromosome 5 – [del(5q)/t(5q)]
    • LAM avec aberration chromosomique déséquilibrée du chromosome 17 – [i(17q)/t(17p)]
    • LAM avec délétion du chromosome 13 – [-13/del(13q)]
    • LAM avec délétion du chromosome 11 – [del(11q)]
    • LAM avec aberration chromosomique déséquilibrée du chromosome 12 – [del(12p)/t(12p)]
    • LAM avec aberrations in chromosome X – [idic(X)(q13)]
  • Anomalies équilibrées
    • LAM avec translocation entre chromosome 11 et 16 – [t(11;16)(q23;q13.3)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 3 et 21 – [t(3;21)(q26.2;q22.1)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 1 et 3 – [t(1;3)(p36.3;q21.2)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 2 et 11 – [t(2;11)(p21;q23.3)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 5 et 12 – [t(5;12)(q32;p12);]
    • LAM avec translocation entre chromosome 5 et 7 – [t(5;7)(q32;q11.2);]
    • LAM avec translocation entre chromosome 5 et 17 – [t(5;17)(q32;p13.2)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 5 et 10 – [t(5;10)(q32;q21.1)]
    • LAM avec translocation entre chromosome 3 et 5 – [t(3;5)(q25.3;q35.1)]
M9895/3
LAM post-traitement Groupe incluant les leucémies survenant après chimiothérapie ou exposition aux radiations. M9920/3
LAM sans autre indication Groupe incluant les sous-types ne rentrant pas dans d'autres catégories.
Sarcome myéloïde
Proliférations myéloïdes associées à la trisomie 21
  • Myélopoïèse anormale transitoire
  • LA associée à la trisomie 21 constitutionnelle
M9861/3

FAB (French-American-British)[modifier | modifier le code]

La classification FAB (French-American-British, 1976)[20] est l'ancienne classification, aujourd'hui abandonnée. Elle se base la morphologie et la quantité de cellules observées sur le myélogramme.

Classification FAB des LAM
LAM Description Proportion
LAM 0 indifférenciée 5 % des cas
LAM 1 myéloblastique sans différenciation 15 % des cas
LAM 2 myéloblastique avec différenciation 25 % des cas
LAM 3 promyélocytaire 10 % des cas
LAM 4 myélomonocytaire 20 % des cas
LAM 4Eo myélomonocytaire avec éosinophilie 5 % des cas
LAM 5 monoblastique (sans différenciation : M5a, avec différenciation : M5b) 10 % des cas
LAM 6 érythroblastique ou érythroleucémie 5 % des cas
LAM 7 mégacaryoblastique 5 % des cas

Cette classification n'a pas d'impact en termes de pronostic ou de traitement à mettre en œuvre à la différence d'une analyse portant sur l'étude des gènes mutés[21].

Traitement[modifier | modifier le code]

Le traitement de base est la chimiothérapie. Le traitement se décline en plusieurs phases : induction, consolidation, intensification thérapeutique, entretien. La allogreffe de cellules souches hématopoïétiques est le seul moyen connu pour guérir totalement (mise à par la LA promyélocytaire)[22].

Chimiothérapie[modifier | modifier le code]

La première cure de chimiothérapie, dite d'induction, vise à induire une rémission complète sur les plans clinique et hématologique. Le protocole 7+3, à base de cytarabine et d'anthracycline (daunorubicine ou idarubicine), est classiquement prescrit ; ce traitement provoque chez le patient une aplasie médullaire profonde de trois à quatre semaines, durant lesquelles ce dernier doit bénéficier d'une surveillance rapprochée dans un service d'hématologie spécialisé afin de prévenir les risques hémorragiques et infectieux.

La suite du traitement dépend dans une large mesure du type et des facteurs pronostics de la LAM, mais également de l'âge du patient et de sa réponse à la chimiothérapie d'induction. Elle consiste en plusieurs cures de chimiothérapie dites de consolidation, qui ont pour but d'éradiquer les cellules leucémiques résiduelles.

En comparaison des autres formes de cancer on constate un nombre assez réduit de gènes mutés (jusqu'à 23 gènes susceptibles d'être mutés et en moyenne cinq)[23]. Les six gènes les plus fréquemment mutés sont : FLT3 (de 30 %[24] à 55 %[25] des cas), NPM1 (50 %) et DNMT3A(50 %), IDH1, IDH2 (20 % des cas), TET2 (18 %). Certaines mutations sont souvent simultanées, en particulier celles portant sur les trois premiers gènes, les plus fréquemment mutés. L'analyse moléculaire des cellules malignes (Blastes), par la technique d'Amplification en chaine moléculaire[26] permet de détecter quels gènes ont muté. À partir de cette analyse on pourra proposer un traitement spécifique[27]. Ainsi, par exemple:

  • Si le gène FLT3 est muté l'utilisation de la midostaurin (en) associé à la chimiothérapie améliore l'efficacité du traitement[28],[29].
  • Si le gène IDH1 ou IDH2 est muté, on met en place un protocole spécifique [30],[31].
  • Si le gène TET2 a muté, on détectera un syndrome myélodysplatique (SMD) [32].

Une étude anglaise[33], aurait pour sa part, mis en évidence 11 types[34] distincts de leucémie aigüe myéloïde, du point de vue génétique. Il ressort en particulier de cette étude que les gènes: TP53, SRSF2, ASXL1, DNMT3A, et IDH2 seraient déterminants pour le pronostic et les traitements à envisager.

La norethandrolone (en) améliore légèrement la survie des malades, en particulier âgés[35], en phase de consolidation du traitement.

Don de moelle osseuse[modifier | modifier le code]

Un essai clinique basé mené en Floride sur le transfert adoptif de cellules a amené à un cas de guérison en Octobre 2017[36],[37], suivant un principe assez voisin du traitement de la leucémie aiguë lymphoblastique, alors que c'est un autre antigène caractéristique des cellules tumorales[38],[39] qui était ciblé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Institut National Du Cancer, « Synthèse - Estimations nationales de l'incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine entre 1990 et 2018 - Ref : SYNINCNAT2019 », sur www.e-cancer.fr, (consulté le 8 septembre 2019)
  2. INSERM, « Orphanet: Leucémie aiguë myéloïde », sur orpha.net, (consulté le 8 septembre 2019)
  3. (en) D. Weber, E. Fromm, S. Erhardt, M. Lübbert, W. Fiedler, T. Kindler, J. Krauter, P. Brossart, A. Kündgen, H. R. Salih, J. Westermann, G. Wulf, B. Hertenstein, M. Wattad, K. Götze, D. Kraemer, T. Heinicke, M. Girschikofsky, H.G. Derigs, H. A. Horst, C. Rudolph, M. Heuser, G. Göhring, V. Teleanu, L. Bullinger, F. Thol, V. I. Gaidzik, P. Paschka, K. Döhner, A. Ganser, Hartmut Döhner, R. F. Schlenk, German-Austrian AML Study Group (AMLSG) Gabriele Nagel, « Epidemiological, genetic, and clinical characterization by age of newly diagnosed acute myeloid leukemia based on an academic population-based registry study (AMLSG BiO) », Annals of Hematology, vol. 96, no 12,‎ , p. 1993 (DOI 10.1007/s00277-017-3150-3, /pmc/articles/PMC5691091/?report=abstract, lire en ligne)
  4. SEER, « Acute Myeloid Leukemia - Cancer Stat Facts », sur seer.cancer.gov (consulté le 8 septembre 2019)
  5. WHO, Union of International Cancer Control, « Acute myelogenous leukemia », (consulté le 8 septembre 2019)
  6. Visser O , et al., « Incidence, survival and prevalence of myeloid malignancies in Europe. », sur www.ncbi.nlm.nih.gov, (consulté le 8 septembre 2019)
  7. Global Burden of disease Study, « The global burden of childhood and adolescent cancer in 2017: an analysis of the Global Burden of Disease Study 2017 », sur www.thelancet.com, (consulté le 14 septembre 2019)
  8. Smith MA, Ries LA, Gurney JG, et al., « Cancer incidence and survival among children and adolescents: United States SEER Program 1975-1995 », sur seer.cancer.gov, (consulté le 15 septembre 2019)
  9. Global Burden of disease Study, « Global, regional, and national age-sex-specific mortality for 282 causes of death in 195 countries and territories, 1980–2017: a systematic analysis for the Global Burden of Disease Study 2017 », sur www.thelancet.com, (consulté le 14 septembre 2019)
  10. Anglicisme provenant de acute, « aigu », signifiant le passage d'une maladie chronique à un stade aigu ; le verbe associer est «acutiser».
  11. (en) Sachiko Ezoe, « Secondary Leukemia Associated with the Anti-Cancer Agent, Etoposide, a Topoisomerase II Inhibitor », International Journal of Environmental Research and Public Health, vol. 9, no 7,‎ , p. 2444 (DOI 10.3390/ijerph9072444, /pmc/articles/PMC3407914/?report=abstract, lire en ligne)
  12. Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament (CNHIM), « Fiche effet indésirable », sur theriaque.org (consulté le 15 septembre 2019)
  13. INRS, « Benzène (FT 49). Pathologie - Toxicologie - Fiche toxicologique - INRS », (consulté le 8 septembre 2019)
  14. Loomis A., « Carcinogenicity of benzene », sur www.thelancet.com, (consulté le 8 septembre 2019)
  15. IARC, « Benzene - IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans », sur iarc.fr, (consulté le 8 septembre 2019)
  16. Wilson A. et al, « Relative risk of myelodysplastic syndromes in patients with autoimmune disorders in the General Practice Research Database », sur sciencedirect.com, (consulté le 31 août 2019)
  17. Hoffman, Ronald et al. (2005). Hematology: Basic Principles and Practice (4th. ed.). St. Louis, Mo.: Elsevier Churchill Livingstone. p. 1074–75
  18. Acute Myeloid Leukemia, N Engl J Med 1999;341.
  19. (en) James W. Vardiman, « The 2016 revision to the World Health Organization classification of myeloid neoplasms and acute leukemia », Blood, American Society of Hematology, vol. 127, no 20,‎ , p. 2391-2405 (ISSN 1528-0020, DOI 10.1182/blood-2016-03-643544, résumé, lire en ligne)
  20. (en) Karen Seiter, Emmanuel C. Besa et al., « Acute Myeloid Leukemia Staging – FAB and WHO Classifications for Acute Myeloid Leukemia », sur emedicine.medscape.com, (consulté le 23 avril 2016).
  21. "Update on Acute Myeloid Leukemia, Septembre 2016, p 3/16"
  22. « Tout savoir sur le don | Don de Moelle Osseuse », sur www.dondemoelleosseuse.fr (consulté le 11 novembre 2018)
  23. « Acute Myeloid Leukemia (AML) », 3 min 39 s/7 min 01 s.
  24. « Quoi de neuf dans le traitement des leucémies aiguës myeloides »
  25. "Acute Myeloid Leukemia (AML), 3 min 45 s/7 min"
  26. "Diagnostic de la leucémie, société canadienne du cancer"
  27. "Institut National du Cancer: Point de vue sur la cancérologie de demain"
  28. (en) « Midostaurin the First Targeted Therapy to Improve Survival in AML : Potentially Practice-Changin », NCBI.
  29. « Leucémie, une molécule de Novartis multiplie par trois l’espérance de vie », Moniteur des pharmacie.
  30. (en) « Isocitrate dehydrogenase mutations in myeloid malignancies » (Review "Leukemia" published online 11 November 2016), Nature (revue), no 31,‎ , p. 272–281 (DOI 10.1038/leu.2016.275, lire en ligne)
  31. "Ash, Clinicak News, 21 Octobre 2016, AG-221 Clinical Results Promise “Revolutionary” Approach in AML"
  32. "Info cancer: Les syndromes myélodysplasiques (SMD)"
  33. "Juin,2016, New england journal of medecine: Genomic Classification and Prognosis in Acute Myeloid Leukemia"
  34. "Juin 2016:Acute Myeloid Leukaemia is 11 diseases"
  35. (en) « Addition of Androgens Improves Survival in Elderly Patients With Acute Myeloid Leukemia: A GOELAMS Study », Journal of Clinical Oncology.
  36. "Octobre 2017,Celyad annonce une première réponse complète chez un patient atteint de LMA réfractaire et récidivante dans l’essai THINK"
  37. "Ceylad,Dossier de presse, p9/22"
  38. (en) « Novel therapeutic options in Acute Myeloid Leukemia », octobre 2016.
  39. (en) « Published results from clinical trials of CAR T-cells targeting hematologic malignancies ».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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