Famille de Menthon

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de Menthon
Armes de la famille.
Armes de la famille : de Menthon

Blasonnement De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout
Devise Partout Menthon, toujours Menthon
Période XIIIe siècle au XXIe siècle
Fiefs tenus Alez, d'Arbusigny, Aubonne, Aviernoz, la Balme-de-Sillingy, la Balme-de-Thuy, Balmont, Bastia et Carassone, Beaumont, Bons, Choisy, Clefs, Cohendier, Confignon, Cormand, Dingy, Grimottière, Gruffy, La Cour,La Roche, Le Marest, Lornay, Marthod, Menthon, Menthonnex, Montrottier, Nernier, Rochefort, Rosey, Rumilly, Saint-Pierre-d'Entremont, Sallanches, Truchet, Vuache
Charges Grand bailli
Chambellan
Ambassadeur
Consul
Ministre
Député
Fonctions militaires Gouverneur
Lieutenant général
Amiral
Colonel

La famille de Menthon est une ancienne famille noble d'extraction chevaleresque savoyarde, attestée depuis le XIIe siècle, sur preuves de 1219[1], est implantée à Menthon, dans le comté de Genève.

Sous l'Ancien Régime, elle est l'une des cinq grandes maisons du Genevois, qui selon un vieux dicton proclame : « Terny (Ternier), Viry, Compey sont les meillous maisons du Genevey, Salenove (Sallanuvaz) et Menton ne les craignons/cédons pas d'un bouton »[2],[3],[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lithographie du château de Menthon par A. Perrin, vers 1860.

La seigneurie se développe autour du château de Menthon-Saint-Bernard, dans le comté de Genève, qui contrôle le col de Bluffy et la rive droite du lac d'Annecy. Elle fait partie d'une des grandes familles feudataires de la maison de Genève.

« On regarde comme étant un de ses premiers rejetons saint Bernard, né en 923, qui fonda deux asiles hospitaliers dans les passages des Alpes, au sommet du grand et du petit mont Saint-Bernard. Robert de Menthon fut créé grand bailli de Genevois en 1371 ; Henri de Menthon, conseiller d'Amédée VIII et grand bailli du pays de Vaud, assista au traité de paix de 1413, entre le duc de Savoie et le marquis de Saluces. Georges de Menthon, seigneur de Coligny, conseiller du roi de France, fut nommé, en 1482, gouverneur et lieutenant général du comté de Villars par le duc de Bourgogne. Bernard III, premier comte de Menthon, fut créé colonel des milices par Emmanuel-Philibert, en 1560. Bernard VI de Menthon, comte de Montrottier, épousa en 1714 Marguerite de Lescheraine, et leur fille et héritière, Sophie de Menthon, porta en dot en 1746 le château et les biens de sa maison à Louis Vulliet de la Saunière, comte de Domessin et marquis d'Yenne. »

— A. Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe (1855)[6].

Les seigneurs de Menthon sont attestés depuis « au moins première moitié du XIIe siècle »[7],[8]. La lignée est cependant probablement plus ancienne[7]. Les premiers membres mentionnés sont un Guillaume dans une donation à l'abbaye de Tamié entre 1132 et 1140[9], ainsi que trois autres frères, Pierre, Jean et Ulric, donateurs de l'abbaye d'Entremont[7], vers 1145-1149[9]. Guillaume de Menthon semble avoir participé à la deuxième croisade de 1147[7],[9].

Guillaume, seigneur de Menthon, s'engage aux côtés d'autres grands du comté de Genève pour leur suzerain, le comte de Genève, Guillaume II, lors du traité de Desingy [10]. Ce personnage est témoin pour le comte en 1225[11] et 1229[12]. Un Thomas (I) de Menthon est mentionné comme seigneur de Beaumont en 1216[13]. Ce dernier est donné par le sénateur Folliet, citant les travaux de l'abbé Joseph-Antoine Besson (1759)[14], comme petit-fils d'un Jean de Menthon seigneur de Beaumont[13] ou comme son fils par les auteurs de Histoire des communes savoyardes (1981) et mentionné comme seigneur de Beaumont vers 1190[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Maison de Menthon

Les armes de la Maison de Menthon se blasonnent ainsi :

De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout.[6]

Devise des Menthon est : Partout Menthon, toujours Menthon

Cimier : Un lion d'argent

Supports : Deux lions de même

Branches[modifier | modifier le code]

Thomas de Menthon institue en 1271 les trois autres branches cadettes :

  • Blason Menthon-Lornay.svg Menthon d'Aviernoz/Menthon Lornay d'Avernioz, comtes[6] avec le château de Lornay.
    Les armes de la famille de Menthon-Lornay se blasonnent ainsi : De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout, chargeant la bande d'une rose d'or mise en chef pour brisure.
    • Menthon-Disonge.
  • Blason Menthon-Beaumont.svg Menthon-Beaumont, seigneurs de Couvette et de Beaumont-sous-Salève[6]. Achat en 1567 du Château de Chavaroche (Chavanod) qui passe aux Menthon-Montrottier.
    Les armes de la famille de Menthon-Beaumont se blasonnent ainsi : De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout, chargeant la bande d'un (croissant d'argent) mis en chef pour brisure.
  • Blason Menthon-LaBalme.svg Menthon-Dingy.
    Les armes de la famille de Menthon-Dingy, Du Marest, La Balme se blasonnent ainsi : De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout, chargeant la bande d'une coquille d'argent mise en chef pour brisure.
    Des Menthon-Dingy sont issus[17] :
    • Menthon-La Balme, seigneurs de La Balme-de-Thuy, barons de Gruffy[6] ;
    • Menthon-Du Marest, seigneur du Marest (col du Marais, Serraval) ;

Blason Menthon-Rochefort.svgUne autre branche des Menthon est apparue au XVe siècle et éteinte au XVIIe siècle : Menthon-Rochefort.
Les armes de la famille de Menthon-Rochefort se blasonnent ainsi : De gueules, au lion d'argent, à la bande d'azur, brochant sur le tout, chargeant la bande d'une étoile d'argent mise en chef pour brisure.

Possessions et titres[modifier | modifier le code]

Titres de noblesse[modifier | modifier le code]

Cachet du baron de Lornay 1717
  • Comtes d'Aviernoz, des Ollières et de la Grimottière (érigé en 1699[18]), de Menthon (érigé après 1500[19]), de Montrottier (érigé en 1632[20]) ;
  • Grands barons de Savoie en 1486[19], barons de Confignon (1598), de Gruffy, de Lornay, de Montrottier (érigé en 1596[20]) ;
  • Seigneurs d'Alex, d'Arbusigny, de La Balme-de-Sillingy, de La Balme-de-Thuy, de Beaumont, de Bons, de Choisy, de Cohendier, de Cormand, de Dingy, de La Cour, de La Roche, de Le Marest, de Marthod, de Menthonnex, de Nernier, de Rumilly, de Sallanches, de Truchet, de Vuache (1563-avt 1706) ;
  • Coseigneur de Aubonne, de Balmont, de Bastia et Carassone, des Clefs, de Rochefort, de Rosey, de Saint-Pierre-d'Entremont.

Seigneuries et châteaux[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive des possessions tenues en nom propre ou en fief de la famille de Menthon :


Dans son ouvrage La Savoie au XVIIIe siècle : noblesse et bourgeoisie (2003), l'historien Jean Nicolas produit une analyse permettant d'estimer « de l'envergure et de la puissance sociale » de trois familles du duché au XVIIIe siècle, dont la famille de Menthon-Montrottier[27]. Il observe ainsi que le comte René de Menthon est « l'un des trois seigneurs les plus imposés du Genevois » pour les 1 290 ha qu'ils possèdent, mais ne prend pas en compte les terres qu'il détient dans le Faucigny, le bailliage de Ternier ou encore en France (situées en Bresse, en Bugey et en Bourgogne)[27]. L'historien donne ainsi le détail de ces possessions en 1707 : « la comté de Menthon, (...), la comté de Montrottier, (...), la terre de Dingye, (...), la terre de Ville et de Bonnatrait, (...), la terre de Beaumont (...), celle de Cormand (...) et enfin la terre de Bourbonges (...). Hors de Savoie, (...) en Bugey la baronnie d'Heyriaz ; en Bresse, les baronnies de La Gelliere et de Grammont, dans le comté de Bourgogne, les terres de Rosy, Thoulongeon et Lomont. »[27]

Charges[modifier | modifier le code]

Des membres de la famille ont été baillis dans le Genevois, Robert de Menthon en 1371[19] ; baillis du Chablais : Jean de Menthon (1441) et Claude de Menthon (1475-1498)[28] et Henri de Menthon fut plusieurs fois bailli de Vaud entre 1396 et 1427[29]; Bernard de Menthon est bailli de Faucigny (1477-1479)[30].

Des membres de la famille ont été châtelains pour les comtes de Savoie de[31],[32] :

Le médiéviste Bernard Demotz observe, que cette famille genevoise, obtient tout de même auprès de leur nouveau prince les charges aux XIVe et XVe siècles de Samoëns, de Bonne et de La Roche, leur permettant d'« encadrer tout le massif des Bornes »[33],[34].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Selon la légende[modifier | modifier le code]

  • Bernard de Menthon (vers 923 ou 1008 - mort en 1008 ou 1081), chanoine régulier d'Aoste, aurait appartenu à cette famille, selon une tradition locale, non prouvée[8]. La tradition de cette mention remonte à un biographe du début du XVe siècle et chanoine de Tarentaise sous le pseudonyme Richard de la Val d'Isère[35]. Depuis la publication des travaux de l'érudit suisse André Donnet, en 1942[36], puis ceux de l'archiviste-paléographe Suzanne Duparc-Quioc, en 1955, cette tradition est remise en cause[35].

XIVe siècle - XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • Pierre de Menthon (xxxx-1455), seigneur de Montrottier et de Greisy, chambellan d'Amédée VIII de Savoie (1426), bailli de Genevois, assassiné le par Jean (Jehan) de Compey, seigneur de Thorens. Père de Nicod de Menthon (ci-après)[37].
  • Henri de Menthon (décès av. 1440), seigneur de Menthon, conseiller du duc de Savoie[19], plusieurs fois bailli de Vaud entre 1396 et 1427[29].
  • Thennard de Menthon (1390-1441), seigneur de Menthon, l'un des quinze premiers chevaliers de l'Ordre du Collier, en 1362[38] ;
  • Guillaume de Menthon, seigneur de Menthon, chevalier de l'Ordre du Collier, en 1440[39] ;
  • Nicod de Menthon-Montrottier (c.1400-1405- av.1473/5), amiral, gouverneur de Nice (1440-1449), puis ambassadeur de Savoie à Naples, à Paris et à Londres. Il participe avec son père, Pierre de Menthon, à un attentat contre Jean (Jehan) de Compey. Son père est assassiné par la suite[40].
  • Bernard de Menthon (?-1479), conseiller et chambellan du duc de Savoie Philibert Ier, assassiné par Philibert II de Compey[15].

XVIe siècle - XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle - XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle - XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En ligne féminine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, 2002, page 137.
  2. Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , p. 28 (vol. III). (lire en ligne)
  3. Léon Menabrea, Des origines féodales dans les Alpes occidentales, Imprimerie royale, , 596 p., p. 279.
  4. Histoire des communes savoyardes 1981, p. 467, « Les Seigneurs de Ternier ».
  5. Abel Jacquet, Sur le versant du Salève : la chartreuse de Pomier. D'après le manuscrit d'André Folliet, Annecy, Académie salésienne, , 210 p. (lire en ligne), p. 7.
  6. a b c d et e André Borel d'Hauterive, Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines, vol. A18, Grenoble, Allier Frères, (ISSN 2019-8086, lire en ligne), p. 381-382
  7. a b c et d Histoire des communes savoyardes 1981, p. 167.
  8. a et b Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-8420-6374-0, lire en ligne), p. 139.
  9. a b et c Histoire de Menthon-Saint-Bernard 2008, p. 90.
  10. Acte du publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (REG 0/0/1/574).
  11. Sentence arbitrale du publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (REG 0/0/1/613).
  12. Traité de paix du publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (REG 0/0/1/643).
  13. a b et c André Folliet, « Monographie de la commune de Beaumont - La paroisse et la seigneurie de Beaumont sous la féodalité et les communautés de Beaumot, Jussy, et Le Chable jusqu'en 1792 », Mémoires & documents publiés par l'Académie chablaisienne, Thonon-les-bains, vol. 13,‎ , p. 20-21 (lire en ligne).
  14. Joseph-Antoine Besson, Mémoires pour l'Histoire ecclésiastique des diocèses de Genève, Tarentaise, Aoste et Maurienne et du décanat de Savoie, Sébastien Hénault imprimeur, 1759 (copie de l'exemplaire bibliothèque cant. et univ. lausanne) (lire en ligne).
  15. a et b Histoire des communes savoyardes 1981, p. 168.
  16. Christian Regat - François Aubert 1999, p. 99.
  17. Chanoine François Pochat-Baron, Histoire de Thônes, depuis les origines les plus lointaines jusqu'à nos jours : Première partie - Histoire de Thônes depuis les origines jusqu'à 1792, t. 43, Annecy, Mémoires & documents publiés par l'Académie salésienne, , 435 p. (lire en ligne), p. 211_212
  18. Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , 356 (volume 1).
  19. a b c et d Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, contenant l'histoire ancienne et moderne de la Savoie, vol. 3, t. 2, Chambéry, J.F. Puthod, , 29 (volume 3).
  20. a b et c Georges Chapier 2005, p. 333-328.
  21. Christian Regat - François Aubert 1999, p. 24-25.
  22. Dominique Dilphy, Les châteaux et maisons fortes du Pays du Mont-Blanc, Sallanches, Les Chats-Huants de Charousse, , 47 p., p. 15.
  23. Histoire des communes savoyardes 1981, p. 237.
  24. Christian Regat - François Aubert 1999, p. 64.
  25. Marie-Reine Jazé-Charvolin - Joël Lagrange, « Maison forte de Saint Paul ou maison-forte de Saint-Hippolyte-sur-Aix », sur site de la Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel en lien avec l'Assemblée des Pays de Savoie - patrimoine.rhonealpes.fr, .
  26. Christian Regat - François Aubert 1999, p. 57-58.
  27. a b et c Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle, Noblesse et Bourgeoisie, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Le Champ régional », , 1242 p. (ISBN 978-2-84206222-4, lire en ligne), p. 279-280.
  28. Abbé Mémoires et documents, t. 19, Annecy, Académie salésienne, , p. 246-249.
  29. a et b Ansgar Wildermann / OME, « Menthon, Henri de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  30. Jean-Marie Lavorel (1846-1926), « Cluses et le Faucigny », Mémoires & documents publiés par l'Académie salésienne, no 11,‎ , p. 213-216 (lire en ligne).
  31. « SA - Comptes des châtellenies, des subsides, des revenus et des judicatures », sur le site des Archives départementales de la Savoie - enligne.savoie-archives.fr (consulté en février 2018), p. 2
  32. [PDF] Nicolas Payraud, « Châteaux, espace et société en Dauphiné et en Savoie du milieu du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle », HAL - Archives ouvertes, no tel-00998263,‎ , p. 671-682, Annexe 11 : liste des châtelains recensés dans le cadre de cette étude (lire en ligne) extrait de sa Thèse de doctorat d'Histoire dirigée par Etienne Hubert, Université Lumière-Lyon-II (lire en ligne).
  33. Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05101-676-3).
  34. Bernard Demotz, « Amédée VIII et le personnel de l'Etat savoyard », dans Bernard Andenmatten, Agostino Paravicini Bagliani, avec la collaboration de Nadia Pollini, Amédée VIII - Félix V, premier duc de Savoie et pape (1383-1451). Actes du colloque international, Ripaille-Lausanne, 23-26 octobre 1990, vol. 103, Bibliothèque historique vaudoise, Lausanne, Fondation Humbert II et Marie José de Savoie, , 523 p., p. 123-142.
  35. a et b Histoire des communes savoyardes 1981, p. 168-169, « Saint Bernard ».
  36. Pierre Reichenbach, « Donnet, André » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  37. Henri de Costa de Beauregard, Souvenirs du règne d'Amédée VIII, premier duc de Savoie : mémoires accompagnés de pièces justificatives et de documents inédits, Chambéry, 1859, 275 pages, p. 213 (lire en ligne).
  38. Amédée de Foras, Chevaliers de l'ordre du Collier de Savoie, dit de l'Annonciade, appartenant au duché de Savoie, de 1362 à 1860, Grenoble, Impr. de E. Allier, , 42 p. (lire en ligne), p. 8-9.
  39. Amédée de Foras, Chevaliers de l'ordre du Collier de Savoie, dit de l'Annonciade, appartenant au duché de Savoie, de 1362 à 1860, Grenoble, Impr. de E. Allier, , 42 p. (lire en ligne), p. 12-13.
  40. François Mugnier, « Nicod de Menthon », Mémoires et documents publiés par la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, t. 7, no 2,‎ (lire en ligne).