Praz-sur-Arly

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Praz-sur-Arly
Praz-sur-Arly
Vue panoramique de Praz-sur-Arly.
Blason de Praz-sur-Arly
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville
Intercommunalité Communauté de communes Pays du Mont-Blanc
Maire
Mandat
Yann Jaccaz
2020-2026
Code postal 74120
Code commune 74215
Démographie
Gentilé Pralines, Pralins
Population
municipale
1 241 hab. (2019 en diminution de 3,87 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Population
agglomération
46 453 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 17″ nord, 6° 34′ 15″ est
Altitude Min. 980 m
Max. 2 282 m
Superficie 22,64 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sallanches
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Gervais-les-Bains
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sallanches
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Praz-sur-Arly
Liens
Site web www.mairie-prazsurarly.fr

Praz-sur-Arly [pʁa syʁ aʁli] est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Praz-sur-Arly vu du lieu-dit la Tonnaz, avec au fond le mont Blanc.

Le village de Praz-sur-Arly est situé à 1 035 mètres d'altitude, dans le val d'Arly, entre Megève et Flumet. Il est baigné par l'Arly, en amont de ses gorges et voit passer le ruisseau de Cassioz et le ruisseau des Varins.

Praz-sur-Arly, le centre du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

OpenStreetMap Limite communale.
Rose des vents Flumet (Savoie) La Giettaz (Savoie) Rose des vents
N Megève
O    Praz-sur-Arly    E
S
Notre-Dame-de-Bellecombe (Savoie) Hauteluce (Savoie)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Praz-sur-Arly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sallanches, une agglomération inter-départementale regroupant 12 communes[4] et 46 453 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gervais-les-Bains dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,5 %), prairies (20 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,7 %), zones urbanisées (5,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est érigée le sous le nom de Le Praz, pour évoluer en Pratz-de-Megève[10], puis Pratz-sur-Arly, cependant en 1907, à la demande du conseil municipal, sur décision gouvernementale la commune s'appelle Praz-sur-Arly[11].

Le toponyme de Praz-sur-Arly indique que le village a été construit sur un ancien pré, à proximité de la rivière : l'Arly. 'hydronyme Arly semble dériver, d'après Charles Marteaux (1861-1956), Académie florimontane, du nom d'un domaine gallo-romain et de son propriétaire, ici, Arilus, un patronyme d'origine gauloise[12] ou, selon le chanoine Adolphe Gros, d’Arelia, la forme féminine d'Arelius[13]. Pour le chanoine Gros, la villa pouvait être située au niveau de L'Hôpital[13]. Une autre version donne pour « Arly » une origine gauloise, avec « are » (près de) et « late » (le marécage)[14]. À Megève, il existait autrefois un marais appelé « arly » qui était considéré comme la source de l'Arly[15]. En savoyard, « praz » signifie « prés ». Arly de ar (eau courante) et de -ly (hauteur), en celte[16].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Le Prâ (graphie de Conflans) ou Le Prât (ORB)[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, quelques agriculteurs s’installent et bâtissent les premières fermes à la Thona (la Tonnaz aujourd’hui). Ce sont donc les premiers habitants de ce qui deviendra bien plus tard le Pratz de Megève, puis Praz-sur-Arly. Ces premières fermes ont été bâties tout à fait logiquement sur le versant le plus ensoleillé de la vallée : l’adret. Elles sont peu nombreuses, mais l’importance de la surface déboisée témoigne de la volonté d’agrandissement.

Le hameau nouvellement créé dépend de Megève. Au fil du temps, d’autres hameaux voient le jour : Réon, puis le Pratz (origine du centre actuel du village de Praz-sur-Arly).

Au XVIIe siècle, deux chapelles sont érigées : celle de Tonnaz, puis celle de Pratz (1643), et enfin l'église Sainte Marie-Madeleine en 1696 qui dépendra de la paroisse de Megève.

Le Pratz continue à se développer et à s’étendre. En 1779, un document officiel[18] fait état d’une centaine d’habitants qui vivent essentiellement de la culture et de l’élevage. Cette même année, une école est construite et va accueillir les enfants de la contrée.

Comme toute la région, Pratz de Megève a traversé de nombreux bouleversements. Sous la Révolution française, la Savoie est annexée par la nouvelle république avant de revenir au royaume du Piémont-Sardaigne. Une seconde période de troubles permet le rattachement de la Savoie à la France, et le , Pratz de Megève devient définitivement française, mais les Pralins restent Megèvants. Pourtant, dès 1834, ils réclament leur indépendance vis-à-vis de Megève, mais cette dernière s’y oppose depuis toujours. La séparation sera néanmoins prononcée en 1869, par décret[19], à la suite de divergences politiques entre Megève et l’administration impériale, et deviendra effective en 1870. À cette date, le Pratz de Megève compte un peu plus de 500 habitants.

En 1907, à la demande du conseil municipal et par décision gouvernementale, Pratz de Megève devient Praz-sur-Arly. Cette décision va rendre totalement indépendante la commune et la couper définitivement de Megève.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Anciennement rattachée au syndicat mixte du Pays du Mont-Blanc (regroupant initialement 14 communes), elle est depuis 2013 membre de la communauté de communes Pays du Mont-Blanc (CCPMB) regroupant dix communes, avec Combloux, Les Contamines-Montjoie, Cordon, Megève, Domancy, Passy, Demi-Quartier, Saint-Gervais-les-Bains et Sallanches (les 4 autres communes ont formé la communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc).

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 juin 1995 Max Gruz   Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Pirat    
mars 2008 en cours Yann Jaccaz DVD Conseiller départemental suppléant
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Praz-sur-Arly est jumelée avec celle de Roscoff (Finistère) depuis la signature de la charte de jumelage signée le 15.10.2010[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Pralines et les Pralins, d'après le site de la commune et le site sabaudia.org[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2019, la commune comptait 1 241 habitants[Note 3], en diminution de 3,87 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +7,33 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
537570558523525535568590562
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
460466478474589557529640679
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2019 -
7679221 0811 3151 3491 3051 2281 241-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire publique des Eterlous.

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Janvier : les Montgolfiades internationales (30e édition en 2020).
  • Août : la légende du Dragon (les Médiévales du Pratz) (10e édition en 2019).

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un bulletin annuel municipal, Pralines (no 8 en 2019), et un bulletin d'information trimestriel municipal, L'Info Praline (no 11, )). Ils sont consultable sur le site de la ville au format .pdf[26].

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La ville est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Mont-Blanc, La Radio Plus ou encore Radio Giffre… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale du Faucigny. France 3 et sa station régionale France 3 Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Faucigny, le Courrier savoyard, ou l'édition locale Le Faucigny.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Survolez une image pour afficher sa légende ; survolez la légende pour l'afficher en entier si elle est tronquée.

La commune ne compte aucun monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[27] ou à l'inventaire général du patrimoine culturel[28]. La commune ne compte également aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[29], ni à l'inventaire général du patrimoine culturel[30].

Toutefois, le petit patrimoine de la commune hérité de son passé agro-pastoral est relativement riche. L'église Sainte-Marie-Madeleine, construite selon un style néo-gothique, au centre du village, date de 1881. Le paysage de la commune possède des édifices parfois en activité, parfois en friche ou réaménagés que sont les scieries, les fontaines, les fermes, les différents bâtiments publics ou encore petit patrimoine religieux (croix et chapelles).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Information Survolez une image pour afficher sa légende ; survolez la légende pour l'afficher en entier si elle est tronquée.

Le village a marqué l'histoire du tourisme en accueillant la première classe de neige en France[31]. Des enfants d'une école parisienne ont été accueillis à Praz-sur-Arly du 9 au au chalet les Bambinos[32] (appelé maintenant chalet Val Soleil).

Le village possède une station de ski. Son domaine est relié à celui de l'Espace Diamant, qui permet d'associer les stations et villages des Saisies, de Crest-Voland, de Notre-Dame-de-Bellecombe ainsi que de Flumet. Cet espace de 192 km s'organise autour des 143 pistes de ski de tout niveau (24 vertes, 66 bleues, 43 rouges et 10 noires), réparties entre 910 et 2 053 mètres d'altitude.

Praz-sur-Arly accueille un meeting international de vols de montgolfières, « les Montgolfiades internationales de Praz-Arly », qui rassemble plus de 30 équipes participantes. Deux compagnies sont par ailleurs présentes à l'année dans le village.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Praz-sur-Arly accueille la production de quatre fromages bénéficiant du label AOP (appellation d'origine protégée) et deux autres bénéficiant du label IGP (indication géographique protégée).

Ces productions sont :

Concernant le beaufort, Praz-sur-Arly est la seule commune de Haute-Savoie à bénéficier de son label AOP sur l'ensemble de son territoire[33].

La commune peut ainsi être considérée comme « un lieu d’exception pour la production fromagère », en étant le lieu de production de six fromages labellisés[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Sylvand, (1911-1995) inventeur du traîneau de secours en montagne.
  • Claudine Emonet, skieuse alpine française ;
  • Patricia Emonet, sœur de la précédente, skieuse alpine française ;
  • Yannick Buffet, skieur alpiniste français ;
  • Thomas Fanara, skieur alpin français ;
  • Sandrine Muffat, championne du monde 2014 de traîneaux à chiens ; championne de France 2016 de traîneaux à chiens pour la troisième année consécutive, en catégorie mi-distance six chiens nordiques[35] ;
  • Marc Joguet, vice-champion national 2014 de traîneaux à chiens en sprint et en mi-distance.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Sallanches », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Gervais-les-Bains », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. Histoire des communes savoyardes, 1980, p. 525.
  11. Charles Socquet, Megève et son passé, France Couleur, , 380 p., p. 158.
  12. « Arlian, Arlier, Arlod, Arly », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté le ).
  13. a et b Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 36..
  14. « La toponymie du Pays du Mont-Blanc » sur le site personnel toponymage.free.fr.
  15. Chanoine Claude-Antoine Ducis, Mémoires sur les voies romaines de la Savoie, Éditeur, Impr. L. Thésio, 1863, p.45 (lire en ligne).
  16. Charles Socquet, Megève et son passé, France Couleur, , 380 p., p. 267.
  17. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  18. Relevé de la Gabelle de 1779 recensant les gabellans (assujettis à l’impôt sur le sel : la gabelle) au nombre de 51 à la Thonnaz, 29 à Pratz de Megève, et 28 à Réon
  19. Bulletin des lois de l'Empire français, XIe série, deuxième semestre de 1869, p.  664 sur Google Livres.
  20. « jumelage ».
  21. « Praz-sur-Arly », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. « Bulletins municipaux » (consulté en ).
  27. « Liste des monuments historiques de la commune de Praz-sur-Arly », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des lieux et monuments de la commune de Praz-sur-Arly à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Liste des objets historiques de la commune de Praz-sur-Arly », base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Liste des objets de la commune de Praz-sur-Arly à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. mentionné dans le "Livre des inventions".
  32. Jacques Chauvin, Les classes de découverte : ou l'école hors les murs de l'école, Éditions L'Harmattan, , 174 p. (ISBN 978-2-296-34328-3, lire en ligne), p. 8.
  33. Décret du 19 janvier 2001 relatif à l'appellation d'origine contrôlée "Beaufort".
  34. La Rédaction, « Praz-sur-Arly, tout un fromage ! », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  35. Sylvie Bessy, « Sandrine Muffat au départ du Trophée de la Grande Odyssée », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).