Mathilde de Savoie (1390-1438)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ne doit pas être confondu avec la reine de Portugal Mathilde de Savoie.
Mathilde de Savoie
Mathilde de Savoie.
Mathilde de Savoie.
Fonctions
Électrice palatine

(19 ans et 1 mois)
Prédécesseur Élisabeth de Nuremberg
Successeur Marguerite de Savoie
Biographie
Dynastie Maison de Savoie
Savoie-Achaïe
Date de naissance v. 1390
Date de décès
Père Amédée de Piémont
Mère Catherine de Genève
Conjoint Louis III du Palatinat
Enfants Mathilde
Louis
Frédéric
Robert

Mathilde de Savoie, née vers 1390 et mort durant l'année 1438, fut électrice palatine avec son mariage avec Louis III du Palatinat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Mathilde (Mechthild en Allemand, Samuel Guichenon donne Melchide ou Mahaut) est la fille d'Amédée de Piémont, prince d'Achaïe et seigneur de Piémont, et de Catherine de Genève[1]. Sa date de naissance précise n'étant pas connue, l'année de 1390 est donnée[2].

Mathilde est marié par contrat le à Louis III du Palatinat (1378-1436), qui est le fils du roi Robert Ier du Saint-Empire et d'Élisabeth de Nuremberg[2]. Le contrat est signé au château de Pignerol, en Piémont[1],[2]. Une dot de 60 000 florins est faite[2]. Dont :

  1. fiancé à Élisabeth de Bavière
  2. ∞ 1462 à Clara Tott; leurs descendants sont les comtes (puis princes) de Loewenstein-Wertheim;

Carrière[modifier | modifier le code]

Elle revendique les droits de sa mère sur le comté de Genève[1], soutenue dans ses prétentions par l'empereur Sigismond[3]. Elle est également l'héritière de sa tante, Blanche de Genève[3], épouse de Hugues II de Chalon-Arlay. En échange d'une compensation de 70 000 florins, elle les abandonne le au nouveau duc de Savoie, Amédée VIII[1],[3].

Elle meurt le , à Germersheim (Rhénanie-Palatinat), selon le médiéviste suisse Ernest Cornaz (1870-1956)[2] (Guichenon donne 1424[1]). Son corps est inhumé dans l'église du Saint-Esprit de Heidelberg[2] (Bade-Wurtemberg).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Samuel Guichenon, Histoire généalogique de la royale maison de Savoie, justifiée par titres, fondations de monastères, manuscrits, anciens monuments, histoires et autres preuves authentiques, chez Jean-Michel Briolo, (lire en ligne), p. 342-343 (Livres I & II).
  2. a, b, c, d, e et f Ernest Cornaz, Le mariage Palatin de Marguerite de Savoie : 1445 - 1449, Lausanne, Payot & Cie, coll. « Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande », , 336 p., p. 21.
  3. a, b et c Pierre Duparc, Le comté de Genève, (IXe-XVe siècles), t. XXXIX, Genève, Société d’histoire et d’archéologie de Genève, coll. « Mémoires et documents » (réimpr. 1978) (1re éd. 1955), 621 p. (lire en ligne), p. 343.